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Eviter le gaspillage des denrées alimentaires

C’est la rentrée aussi pour le Parlement européen ! La prochaine session plénière se déroulera du 16 au 19 janvier 2012. L’un des principaux sujets débattu lors de cette session concernera la chaîne alimentaire : déséquilibres au sein de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, chaîne de distribution des intrants agricoles, ou encore gaspillage alimentaire. L’eurodéputé italien Salvatore Caronna (S&D) a rédigé un rapport dans ce dernier domaine, se concentrant sur la façon d’éviter ce gaspillage.

Poubelle

Selon une étude de la Commission européenne, le gaspillage alimentaire dans les 27 Etats membres de l’UE s’élève à 89 millions de tonnes (soit 179 kg par personne). En 2020, ce chiffre devrait augmenter de 40 % et atteindre les 140 millions de tonnes. Or ce gaspillage concerne de plus en plus des denrées alimentaires encore tout à fait comestibles.  D’autre part, selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), en diminuant les pertes d’après récoltes (environ 14 %) et les pertes au niveau de la distribution et de la consommation, il serait possible de couvrir les trois cinquièmes de l’augmentation de la production nécessaire de céréales dans le monde d’ici 2050.

Afin d’alerter l’opinion et d’inciter les Etats membres, le Conseil et la Commission européenne à agir, ce rapport propose de définir le thème du gaspillage alimentaire comme l’une des priorités à inscrire au sein de l’agenda politique européen. Il propose en outre de déclarer l’année 2013 « Année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire ».

Avec pour objectif la diminution de moitié du gaspillage alimentaire d’ici 2025, ce rapport met en avant des pistes afin de le réduire à tous les niveaux de la chaîne agroalimentaire, tout en prenant en compte les nombreux domaines touchés : climat ou encore économie.

Mais avant toute chose, les eurodéputés soulignent le flou entourant la définition même du gaspillage alimentaire, et notamment la différence qui existe entre cette notion et celle de déchet alimentaire. Le gaspillage alimentaire correspond à l’ensemble des produits alimentaires écartés de la chaîne agroalimentaire pour des raisons économiques ou esthétiques, ou en raison de la proximité de la date de péremption. Mais ces aliments sont encore tout à fait comestibles. La non-utilisation de ces denrées entraîne leur traitement en tant que déchets alimentaires. Leur élimination possède de nombreux points négatifs tant économiquement qu’au niveau environnemental.

Un important aspect environnemental à prendre en compte

L’impact environnemental du gaspillage alimentaire est impressionnant. En effet, comme le souligne les députés européens, « les montagnes de nourriture non consommée » entraînent une production très importante de méthane, gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Cette production est due à la fois aux rejets gazeux de la production des denrées alimentaires, mais également au conditionnement et au transport de celles qui seront jetées.

Le saviez-vous ? 

En Europe, près de 89 millions de tonnes de nourriture gaspillée produisent 170 millions de tonnes d’équivalent Co2.

En outre, les députés encouragent les Etats membres à promouvoir la production durable à petite et moyenne échelle, liée à la consommation et aux marchés locaux et régionaux. Pour ce faire, ils demandent également à la Commission européenne, dans le cadre de la future politique agricole commune (PAC), de garantir des financements suffisants pour encourager le secteur primaire, ainsi que les filières courtes ou à kilomètre zéro.

Les députés européens souhaitent, d’autre part, que la Commission européenne se penche sur l’impact d’une politique coercitive des déchets sur les comportements de gaspillage alimentaire. Se positionnant pour la mise en place d’une telle politique, ils souhaitent qu’elle intègre le principe de « pollueur-payeur ».

Une implication nécessaire de tous les acteurs de la chaîne agro-alimentaire

Avant d’exposer ses propositions, le rapport met en avant les différentes causes du gaspillage alimentaire. Elles révèlent que ce phénomène touche réellement tous les niveaux de la chaîne de production alimentaire : surproduction, détérioration des produits, normes de commercialisation, mauvaise gestion des stocks, ou encore les stratégies de marketing. Le rapport prône donc un effort d’amélioration en permanence du traitement, du conditionnement, et du transport des produits que ce soit de la part des acteurs de la transformation, des détaillants ou encore des Etats membres.

La première étape de la chaîne agroalimentaire est celle de la production. Le rapport souligne quel’agriculture utilise efficacement les ressources dont elle dispose. Il met en exergue que ce domaine peut jouer un rôle important dans la lutte contre le gaspillage, il exhorte donc la Commission européenne à prendre en compte ce facteur dans ses prochaines propositions législatives. En outre, les députés européens ont également souhaité qu’une action conjointe soit mise en place en matière d’investissement dans les domaines de la recherche, de la science, de la technologie, de l’éducation, du conseil, ainsi que de l’innovation dans l’agriculture dans le but de réduire le gaspillage alimentaire.

La lutte contre le gaspillage alimentaire dans les pays en développement

L’autosuffisance alimentairedans les pays en développement pourrait être amplifiée avec l’amélioration des infrastructures agricoles et des techniques de production. Les députés européens invitent la Commission européenne à soutenir des actions dans ce sens.

Le rapport mentionne également la nécessité de recommandations de la Commission européenne et des Etats membres en ce qui concerne la chaîne du froid. En effet, si la température n’est ni optimale, ni appropriée, les denrées alimentaires risquent de ne plus être consommables.

Le rapport souligne que la définition du calibrage et de la forme des fruits et des légumes frais est source de gaspillage. Même si cela paraît logique, les députés invitent les acteurs de ce tri à prendre conscience de la valeur tout aussi nutritionnelle de produits présentant des formes ou des calibres imparfaits.

D’autre part, les députés européens se sont également penchés sur lelien entre gaspillage alimentaire, emballage et étiquetage des aliments. Ils mettent ainsi en avant une enquête de la Commission européenne qui révèle que 18 % des citoyens européens ne comprennent pas correctement la mention « à consommer de préférence avant le ». Les entrepreneurs sont dès lors incités à expliquer les dates indiquées sur l’étiquette, afin de permettre aux consommateurs d’effectuer un choix éclairé :

  • la mention « à consommer de préférence avant le » qui correspond à la qualité du produit ;
  • la mention « à consommer jusqu’au » correspond quant à elle à la sûreté du produit.

Les députés souhaitent en outre développer les investissements dans des méthodes visant à diminuer le gaspillage alimentaire au sein de l’industrie agroalimentaire. La diminution des pertes de denrées alimentaires engendrerait une réduction du prix de ces derniers. A cette fin, il est demandé à la Commission :

  • de définir des instruments et des actions visant à stimuler d’avantage la participation des acteurs de l’industrie agroalimentaire à la lutte contre le gaspillage alimentaire (entreprises agroalimentaires, marchés de gros, chaînes de distribution, etc.) ;
  • de mettre l’industrie agroalimentaire face à ses responsabilités, notamment en les encourageant à revoir le volume des emballages des denrées alimentaires afin de s’adapter aux compositions diverses des ménages.

Enfin, des dispositions relatives au comportement des consommateurs, acteurs finaux de cette chaîne, sont également présentes au sein du rapport. Il est notamment question de « leur éducation » face à la conservation des aliments. Les députés invitent ainsi la Commission européenne à éditer un guide explicatif sur la conservation des denrées alimentaires et l’usage de ces produits proches de la date de péremption. Le rapport insiste également sur l’aspect préventif de la lutte contre le gaspillage alimentaire auprès des consommateurs. Il demande dès lors à la Commission européenne de fixer des objectifs spécifiques dans ce domaine pour les Etats membres qu’ils devront atteindre d’ici 2014.

Cependant, la diminution du gaspillage alimentaire à tous ces niveaux doit également passer par une coopération accrue entre les acteurs de la chaîne agro-alimentaire.

Une coopération à tous les niveaux entre les acteurs de la chaîne agro-alimentaire

Le rapport souligne que de nombreuses plateformes de discussions existent, ces dernières fournissant des travaux pertinents pour la lutte contre le gaspillage alimentaire : la FAO bien sûr, mais également le forum européen du commerce de détail sur la durabilité, le forum à haut niveau sur l’amélioration du fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, ou encore le réseau informel d’Etats membres baptisé « Friends of Sustainable Food ».

Les députés européens en appellent également auxinstitutions européennes !

Le nombre important de fonctionnaires européensnécessitent un lourd système de restauration. Les députés européens en appellent à la prise de mesures urgentes afin de diminuer la quantité importante de denrées alimentaires jetées dans les cantines des différentes institutions européennes.

Il est conseillé aux acteurs d’échanger leurs bonnes pratiques, aussi bien au niveau européen que national, qu’ils soient professionnels, chercheurs, administrations régionales ou locales, ou encore associations. Une meilleure coordination entre les Etats membres est également préconisée, ainsi qu’à une plus petite échelle, entre les producteurs et les consommateurs. Ces différentes coopérations permettront une meilleure sensibilisation de l’opinion publique vis-à-vis de la valeur des denrées alimentaires et des produits agricoles, et face aux causes du gaspillage. Le rapport va même jusqu’à encourager l’établissement de cours d’éducation alimentaire (comment stocker, cuisiner et jeter les aliments), à tous les niveaux de l’enseignement, et notamment dans l’enseignement supérieur.

Des solutions envisageables

Parmi les propositions du rapport pour lutter contre le gaspillage alimentaire, la redistribution gratuite ou à prix promotionnels des denrées alimentaires non conformes du point de vue de leur calibre et de leur forme, ainsi que celles proches de leur date de péremption est plusieurs fois présentée par les députés européens. Cette redistribution consisterait, pour les détaillants, à diminuer substantiellement le prix des produits alimentaires frais quand ils approchent de leur date limite de vente. Outre un aspect de réduction des stocks, cette démarche présente un avantage clair pour les consommateurs, notamment ceux à faible revenu, en leur permettant d’acquérir des denrées alimentaires à un prix bon marché. Mais un obstacle persiste : certains Etats membres interdisent la vente à perte de nourriture. Les eurodéputés déplorent cette situation et incitent ces Etats à changer leur législation.

Une autre solution est proposée dans le domaine de la passation des marchés publics. Les députés invitent ainsi la Commission européenne à mettre en œuvre des règles dans ce domaine afin de privilégier les entreprises qui garantissent la redistribution gratuite des invendus et qui encouragent les actions concrètes en vue de la réduction du gaspillage alimentaire. Toujours dans ce domaine spécifique, les eurodéputés s’adressent aux Etats membres et leur demandent de veiller à ce que les petits producteurs locaux puissent participer aux marchés publics, notamment ceux en rapport avec la promotion de la consommation de fruits et de produits laitiers dans les écoles.

En savoir plus

source: « le parlement européen en action » à http://europarlement.touteleurope.eu/suivez/actualites/details-actualite/actualite/janvier-2012-eviter-le-gaspillage-des-denrees-alimentaires.html

 

La FNSEA défend la TVA sociale

Pour Xavier Beulin, l’enjeu est de savoir si la France veut redevenir un leader de l’agriculture et de l’agroalimentaire.
Reuters
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Montée des océans : les régions les plus touchées

montée des océans france

La montée des océans consécutive au réchauffement climatique pourrait atteindre jusqu’à 1 m en 2100 selon les scénarios concordants de plusieurs scientifiques. A quoi ressemblerait la France si on devait en arriver là ? Quelles régions seraient touchées ? Un blogueur a compilé les données de la Nasa et réalisé une carte des zones inondées. Le résultat en images (ici, en illustration, une carte de France des zones à risque bien au-delà d’1 m). © Google Earth mapping service / firetree.net / Nasa

montée des océans france calais en 2100 dunkerque entre caen et cabourg carentan et la normandie bretagne lorient

source: http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/la-montee-des-oceans-en-france/?utm_source=benchmail&utm_medium=ML8&utm_campaign=E10212846&f_u=2029424


 

Un super-virus mortel et très contagieux créé en laboratoire

A partir de la souche H5N1, une équipe de scientifiques a créé un supervirus fortement mortel et contagieux. Ce virus serait capable de contaminer et tuer des millions de personnes. A la vue de sa dangerosité, les scientifiques hésitent à publier les travaux.

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Quatre taux de TVA seront en vigueur en France

La TVA française en 2012 : taux spécifique de 2,10%, taux réduit de 5,50%, taux intermédiaire de 7%, taux normal de 19,60%.

Introduction

Actuellement, en France, il existe trois taux de TVA : un taux spécifique de 2,10%, un taux réduit de 5,50% et un taux normal de 19,60%. Le taux réduit de TVA s’applique à des produits et services fixés par la loi tels que par exemple, les produits alimentaires, les livres, les produits à usage agricole, les abonnements à des services de télévision, les abonnements au gaz et à l’électricité, les travaux dans les locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans, la fourniture de logements dans les hôtels et dans les campings, les services de restauration, les titres de transport.

Le plan d’ajustement du déficit public, annoncé par François Fillon le 7 novembre dernier afin d’assurer l’équilibre des Finances publiques, prévoit de créer un taux intermédiaire de TVA de 7%.

Ce nouveau taux de TVA s’appliquera, à compter du 1er janvier 2012, à l’ensemble des produits aujourd’hui soumis au taux de 5,50%, y compris sur les produits de la restauration rapide, à l’exception des seuls produits de première nécessité.

En conséquence, restent soumis au taux de TVA réduit à 5,50% : les produits alimentaires, les abonnements au gaz et à l’électricité, ainsi qu’à des réseaux de fourniture d’énergie, et les équipements et services à destination des personnes handicapées.

Cette mesure, dont le rendement est estimé à 1,8 milliard d’euros en 2012, sera inscrite dans le projet de loi de Finances rectificative de fin d’année.

En procédant à un ciblage de la hausse de la TVA, le Président de la République ne contredit pas l’annonce qu’il a faite fin octobre, de ne pas augmenter de manière généraliser le taux de la TVA afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

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Moins de sel et de ketchup au menu des cantines scolaires

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Le décret sur la qualité nutritionnelle des repas dans les cantines scolaires est paru dimanche 2 octobre au « Journal officiel ».

« Quatre ou cinq plats devront être présentés à chaque déjeuner ou dîner, dont nécessairement un plat principal comprenant une garniture, et un produit laitier« ,indique le décret.

L’eau et le pain devront être mis à disposition sans restriction. Le sel et les sauces (mayonnaise, vinaigrette, ketchup) ne seront, en revanche, pas en libre accès mais servis en fonction des plats, indique l’arrêté d’application du décret, publié également ce dimanche au Journal officiel.

Les gestionnaires des restaurants scolaires devront « tenir à jour un registre dans lequel sont conservés, sur les trois derniers mois, les documents attestant de la composition des repas, notamment les menus et les fiches techniques descriptives des produits alimentaires achetés auprès des fournisseurs« , selon les termes du décret.

SIX MILLIONS D’ENFANTS MANGENT À LA CANTINE CHAQUE JOUR

Ce décret s’applique dès maintenant à l’ensemble des cantines scolaires en France. Toutefois, pour les services de restauration scolaire servant moins de 80 couverts par jour en moyenne sur l’année, ces dispositions n’entreront en vigueur qu’au 1er septembre 2012.

« Six millions d’enfants mangent à la cantine chaque jour, mais un sur deux a encore faim en sortant« , a déploré le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Bruno Le Maire, dans un entretien au Journal du dimanche. « Les règles nutritionnelles ne sont ni appliquées, ni contrôlées« , a-t-il ajouté pour justifier la mise en place de ce décret.

La FCPE, principale fédération de parents d’élèves, s’est félicitée de la publication de ce décret et d’un arrêté « promis depuis un an« . C’est une « victoire« , selon son président Jacques Hazan, « après tant d’années pour l’obtention d’une réglementation sur l’équilibre nutritionnel en restauration scolaire »

LEMONDE.FR Avec AFP | 03.10.11 | 08h00 • Mis à jour le 03.10.11 | 10h25

SOURCE: http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/03/une-plus-grande-variete-alimentaire-dans-les-cantines-scolaires_1581260_3224.html#ens_id=1581263

Cumin contre carvi

Halte à la méprise et confusion entre cumin et carvi ! Le premier est une épice cultivée principalement en Inde et le deuxième se cuisine en Europe et relève de nombreux fromages. Le diététicien Bertrand Blanchot remet les points sur les i.

Cumin contre carvi dans AGRO bg_separateur

Les livres de cuisine et l’industrie agroalimentaire font rarement la différence, et pourtant carvi et cumin ont des saveurs très éloignées : l’un parfume la choucroute, l’autre le couscous !

Scandale : les fromagers entre autres, nous trompent ! Non contents de nous vendre de l’emmental en guise de gruyère, ils baptisent cumin le carvi qui aromatise legouda ou notre doux munster.

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Gestion de crise : les leçons de la culture Toyota

Article publié dans L’Entreprise, le 29/09/2011

Devenu en l’espace de quelques années le numéro un mondial de l’automobile et le leader sur le marché américain, Toyota s’était endormi sur ses lauriers. En l’espace de quelques semaines il a failli tout perdre après un accident mortel survenu en Californie avec l’un de ses modèles haut de gamme. Campagne de presse virulente, rappels de véhicules en série. Le groupe japonais a mis du temps à réagir mais il a fini par redresser la barre en puisant dans ses valeurs.

L’ouvrage « Toyota, un modèle de gestion de crise » (éd. Pearson) paraissant le 30 septembre relate la renaissance emblématique du modèle Toyota. Extraits.

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Leurs sites malins font saliver les internautes

Source : Management

23/09/2011 à 06:00 / Mis à jour le 23/09/2011 à 06:00

Leurs sites malins font saliver les internautes

© REA

Vendre de la daurade en ligne ? Remplir un restaurant en quelques clics ? Avec
des idées brillantes et pas mal d’heures sup, ces patrons de start-up ont inventé un nouveau business : la gastronomie 2.0. Gros plan sur ces toqués du Net.

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Les Français et la cuisine, étude IPSOS

Les Français et la cuisine, étude IPSOS dans AGRO cuisine

21 sept. 2011 -

L’enquête Ipsos/Logica Business Consulting réalisée pour Cuisines en Fête montre qu’une majorité des Français cuisine fréquemment, passant en moyenne 1h22 par jour derrière les fourneaux (week-end compris). Le savoir-faire culinaire fait l’objet d’une transmission intergénérationnelle, mais plus d’un Français sur deux estime qu’il cuisine moins bien que ses parents. Au sein du couple, les femmes sont toujours considérées par leur conjoint comme le référent en matière de cuisine, mais ces dernières ne sous-estiment pas leur compagnon, même si elles jugent assez sévèrement leur cuisine.

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