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La chasse aux faux avis de consommateurs est ouverte

Petits ou gros mensonges : les Français se méfient de plus en plus des avis postés sur les sites de e-commerce ou de voyages. Les contrôles et les tentatives de prévention se multiplient.

Par Tiphaine Thuillier pour LEntreprise.com, publié le 18/09/2012 à 16:52

 

La défiance augmente et, avec elle, la nécessité de réguler des pratiques trop répandues. « Nous avons lancé un vrai travail d’enquête depuis 2011, explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) que nous poursuivons toujours actuellement. Nous avons déjà contrôlé 129 sites et dressé douze procédures. » Les infractions se divisent en quatre catégories : la rédaction massive et répétée d’avis positifs rédigés par les professionnels eux-mêmes sur leur site ou leur page Facebook ; les éloges postées par un employé de la société (un commercial, par exemple) qui avance masqué ; la modération tronquée et la suppression de critiques et enfin la sous-traitance à des prestataires spécialistes d’e-réputation pour rédiger de multiples avis.Aucune de ces procédures n’a encore abouti pour cause de temporalité judiciaires différente mais les sites poursuivis risquent jusqu’à 37 500 euros d’amende pour la personne physique et 187 500 euros pour la personne morale. A la DGCCRF, on prend cette question très au sérieux : « Ce phénomène très récent est une priorité pour nous car il occupe une place centrale dans le quotidien des gens. »

En parallèle, l’Afnor travaille à la mise en place d ‘une norme pour guider l’internaute. Une fois établie et certifiée, cette norme permettra au consommateur d’être rassuré sur la fiabilité des avis postés sur le site.  » Nous travaillons encore pour finaliser, en fin d’année, cette norme, précise Olivier Gibert, porte-parole de l’Afnor. La difficulté est de trouver un terrain d’entente entre des acteurs de services, des sites qui commercialisent des produits et de mettre au point un ensemble de recettes, de solutions adaptable à toutes les tailles de sites. » Cette initiative constitue une première en France. « On peut se dire que nous serons peut-être vite dépassés tant les choses évoluent vite mais il est utile et important de donner confiance aux gens à l’égard, notamment, du commerce en ligne. »

* Enquête réalisée entre le 27 et le 30 août 2012 auprès d’un échantillon de 1038 personnes représentatives de la population française,

Source: l’entreprise / l’Express à http://lentreprise.lexpress.fr/internet-canal-pour-vendre/la-chasse-aux-faux-avis-de-consommateurs-est-ouverte_35236.html?xtor=EPR-11-[ENT_Zapping]-20120919–1441072@214703786-20120919064839

L’agriculture devra croître de 60% d’ici à 2050 mais de façon durable

AFP . les affaires.com . 11-07-2012 |

chapeau[Photo : Bloomberg]

La production agricole devra croître de 60% d’ici à 2050 pour répondre aux besoins d’une population plus nombreuse, plus urbaine et plus riche mais il est indispensable que cela se fasse de « manière plus durable », ont estimé mercredi la FAO et l’OCDE.
Cela revient à produire un milliard de tonnes de céréales et 200 millions de tonnes de viande en plus par an, par rapport aux niveaux de 2007, selon le rapport conjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), publié mercredi.
« D’où viendra cette énorme hausse de 60% de la production ? Essentiellement de la productivité », a déclaré le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria lors d’une conférence de presse à Rome, en estimant qu’il s’agit « d’un défi plutôt difficile ».
L’OCDE et la FAO estiment que ce sont principalement les pays en développement qui permettront cette croissance, laquelle s’annonce toutefois moins vigoureuse que ces dernières années.
La progression de la production agricole mondiale a été supérieure à 2% par an au cours des dernières décennies, mais d’après les projections elle va se tasser pendant les dix ans à venir à 1,7% par an, selon le rapport.
Toutefois, malgré ce ralentissement, la croissance de la production restera supérieure à la croissance démographique prévue, de telle sorte que la production par habitant devrait continuer de progresser de 0,7% par an, précisent encore les deux organismes.
Ces dernières années, « la hausse de la production est venue surtout des pays en voie de développement, en particulier d’Amérique latine et d’Afrique sub-saharienne, les deux régions qui ont le plus gros potentiel agricole actuellement », a noté le directeur de la FAO José Graziano da Silva, devant la presse.
FAO et OCDE prévoient que sur les 10 années à venir, « les prix alimentaires vont décroître ou rester stables même si en moyenne ils seront 10% à 30% plus élevés que dans la décennie précédente », selon M. Graziano.
Reste toutefois que ces calculs ne tiennent pas compte de la croissance du secteur des biocarburants. Or, les experts estiment que la production mondiale de bioéthanol et de biodiesel va presque doubler d’ici à 2021, utilisant donc de plus en plus de terres, qui se retrouvent de fait indisponibles pour des cultures destinées à l’alimentation.
Pour la FAO et l’OCDE, ces dernières années la production a pu croître grâce à l’augmentation des surfaces et aux intrants (tels que les engrais), toutefois, « il y a lieu de penser que ces tendances ne pourront se maintenir à l’avenir ».
« Quelque 25% de la totalité des terres agricoles sont très dégradées » d’après le rapport qui souligne la nécessité d’ »une utilisation durable des ressources disponibles, qu’il s’agisse des sols, de l’eau, des écosystèmes marins, des stocks halieutiques, des forêts ou de la biodiversité ».
Pour cela le rapport préconise notamment de renforcer la recherche, de soutenir davantage les petites exploitations mais également de réduire les pertes et les déchets pour répondre à une demande croissante.

Publié à http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/agroalimentaire/l-agriculture-devra-croitre-de-60-d-ici-a-2050-mais-de-facon-durable/546397

 

Alors que l’Europe autorise des produits à base de soja transgénique, la France étiquète les produits « sans OGM ».

Le 28 juin dernier, la Commission européenne a donné son feu vert au controversé Monsanto pour la mise sur le marché de produits contenant du soja transgénique MON 87701 X MON 89788.

Les denrées alimentaires, ingrédients ou aliments pour bétail qui contiennent ce soja OGM sont donc autorisés sur le marché européen pendant une durée de dix ans. La mise en culture du soja de Monsanto reste toutefois interdite. De plus, les produits à base de ce soja OGM devront être étiquetés comme tels et Monsanto devra fournir chaque année à la Commission européenne des rapports concernant ses effets sur l’environnement.

Cette autorisation de la Commission fait suite à l’avis de l’EFSA en février dernier sur ce même soja OGM. L’Autorité européenne de sécurité des aliments avait alors considéré que ce soja ne présentait pas plus de risques pour la santé humaine et animale ou pour l’environnement que le soja non génétiquement modifié.

Cette décision européenne intervient alors que depuis dimanche dernier en France les produits alimentaires peuvent à présent être étiquetés « sans OGM ». Pour en savoir plus sur les garanties apportées par ce nouvel étiquetage, n’hésitez pas à consulter notre article du 19 juin 2012 à ce sujet.

Etiquetage sans OGM

Source : agro-media.fr avec la décision d’exécution de la commission du 28 juin 2012, Actu-Environnement.com (Laurent Radisson) et le ministère du Développement durable.

Publié à  http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/veille-r%C3%A9glementaire/alors-que-l%E2%80%99europe-autorise-des-produits-%C3%A0-base-de-soja-transg%C3%A9nique-la-france-%C3%A9tiqu%C3%A8te-les-produ

Bien que nocive, l’huile de palme reste incontournable

L’huile de palme, montrée du doigt par les ONG en raison de ses effets néfastes sur la santé et surtout sur l’environnement, reste toujours aussi présente dans notre alimentation. A l’heure actuelle, près de 50% des produits alimentaires transformés en contiennent toujours.

Les tentatives des industriels de l’agroalimentaire pour se passer de l’huile de palme payent difficilement. S’il semblerait que la volonté de réduire son utilisation soit là, concrètement, les importations européennes de cette huile extraite du fruit du palmier à huile continuent jusqu’ici de progresser légèrement. « Nous constatons en France et en Europe depuis deux ans une stagnation de la consommation mais celle-ci ne fléchit pas« , explique Boris Patentreger, chargé de programme forêt pour l’organisation World Wildlife Fund (WWF).

« Aucun analyste sérieux ne pense que l’on peut en finir avec l’huile de palme« , confirme Hubert Omont, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Aujourd’hui, 80% de l’huile de palme est utilisée pour l’alimentation et 19% pour la cosmétique. En 30 ans, elle s’est imposée dans le monde et sa production a été multipliée par huit (45 millions de tonnes en 2010, devant le soja et le colza). En effet, cette huile est très bon marché, le rendement à l’hectare du palmier à huile étant dix fois plus élevé que celui du soja. De plus, sa stabilité lui permet d’être stockée sous forme solide et elle permet de conserver les aliments.

Toutefois, depuis l’an 2000, les ONG jettent le discrédit sur cette culture qui pousse à une déforestation sauvage et menace notamment la survie de l’orang-outang en Malaisie et en Indonésie (où a lieu 85% de la production). De plus, cette huile, à forte dose, favoriserait la survenue de maladies cardio-vasculaires. « Soucieux de plaire aux consommateurs, les industriels ont alors mis une pression énorme sur leurs fournisseurs pour supprimer l’huile de palme de leurs produits mais maintenant ils ont en partie fait marche arrière car souvent ils n’ont pas de solution de rechange« , explique Sophie Delacharlerie, ingénieur à l’Université de Liège qui a travaillé sur ce thème avec des industriels.

Des efforts pour une culture « durable » trop lents

L’Europe ne représente que 16% des importations mondiales, derrière la Chine et l’Inde, où la consommation explose. Les Etats-Unis eux, importe 3% mais les pays du Nord peuvent faire pression pour une production qui respecte davantage l’environnement, explique également M. Patentreger. Néanmoins, l’huile de palme devient peu à peu issue d’une culture dite « durable », selon les critères de la RSPO, une organisation internationale regroupant professionnels du secteur et ONG. Ce label certifie notamment que les palmiers sont plantés sur des terres non boisées, et que la production respecte une série d’exigences sociales et environnementales.

Mais l’an passé, à peine plus de la moitié de cette production (qui représente 10% de la production mondiale) a été achetée selon WWF, qui dénonçait fin 2011 des efforts trop lents de la part des industriels.

publié par Maxi sciences.com à http://www.maxisciences.com/huile-de-palme/bien-que-nocive-l-039-huile-de-palme-reste-incontournable_art22862.html

Un salarié agroalimentaire français coûte 5€ de plus de l’heure qu’un salarié allemand.

Bertrand Marc et Laurence Rioux de l’Insee ont mené une vaste étude sur le coût de la main-d’œuvre en Europe, en comparant les pays les uns aux autres entre 1996 et 2008. L’étude a porté sur le coût salarial, qui comprend le salaire brut, les cotisations sociales payées par les employeurs, les frais de formation et les taxes mais auxquels sont déduites les subventions à l’emploi. (suite…)

Eviter le gaspillage des denrées alimentaires

C’est la rentrée aussi pour le Parlement européen ! La prochaine session plénière se déroulera du 16 au 19 janvier 2012. L’un des principaux sujets débattu lors de cette session concernera la chaîne alimentaire : déséquilibres au sein de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, chaîne de distribution des intrants agricoles, ou encore gaspillage alimentaire. L’eurodéputé italien Salvatore Caronna (S&D) a rédigé un rapport dans ce dernier domaine, se concentrant sur la façon d’éviter ce gaspillage.

Poubelle

Selon une étude de la Commission européenne, le gaspillage alimentaire dans les 27 Etats membres de l’UE s’élève à 89 millions de tonnes (soit 179 kg par personne). En 2020, ce chiffre devrait augmenter de 40 % et atteindre les 140 millions de tonnes. Or ce gaspillage concerne de plus en plus des denrées alimentaires encore tout à fait comestibles.  D’autre part, selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), en diminuant les pertes d’après récoltes (environ 14 %) et les pertes au niveau de la distribution et de la consommation, il serait possible de couvrir les trois cinquièmes de l’augmentation de la production nécessaire de céréales dans le monde d’ici 2050.

Afin d’alerter l’opinion et d’inciter les Etats membres, le Conseil et la Commission européenne à agir, ce rapport propose de définir le thème du gaspillage alimentaire comme l’une des priorités à inscrire au sein de l’agenda politique européen. Il propose en outre de déclarer l’année 2013 « Année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire ».

Avec pour objectif la diminution de moitié du gaspillage alimentaire d’ici 2025, ce rapport met en avant des pistes afin de le réduire à tous les niveaux de la chaîne agroalimentaire, tout en prenant en compte les nombreux domaines touchés : climat ou encore économie.

Mais avant toute chose, les eurodéputés soulignent le flou entourant la définition même du gaspillage alimentaire, et notamment la différence qui existe entre cette notion et celle de déchet alimentaire. Le gaspillage alimentaire correspond à l’ensemble des produits alimentaires écartés de la chaîne agroalimentaire pour des raisons économiques ou esthétiques, ou en raison de la proximité de la date de péremption. Mais ces aliments sont encore tout à fait comestibles. La non-utilisation de ces denrées entraîne leur traitement en tant que déchets alimentaires. Leur élimination possède de nombreux points négatifs tant économiquement qu’au niveau environnemental.

Un important aspect environnemental à prendre en compte

L’impact environnemental du gaspillage alimentaire est impressionnant. En effet, comme le souligne les députés européens, « les montagnes de nourriture non consommée » entraînent une production très importante de méthane, gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Cette production est due à la fois aux rejets gazeux de la production des denrées alimentaires, mais également au conditionnement et au transport de celles qui seront jetées.

Le saviez-vous ? 

En Europe, près de 89 millions de tonnes de nourriture gaspillée produisent 170 millions de tonnes d’équivalent Co2.

En outre, les députés encouragent les Etats membres à promouvoir la production durable à petite et moyenne échelle, liée à la consommation et aux marchés locaux et régionaux. Pour ce faire, ils demandent également à la Commission européenne, dans le cadre de la future politique agricole commune (PAC), de garantir des financements suffisants pour encourager le secteur primaire, ainsi que les filières courtes ou à kilomètre zéro.

Les députés européens souhaitent, d’autre part, que la Commission européenne se penche sur l’impact d’une politique coercitive des déchets sur les comportements de gaspillage alimentaire. Se positionnant pour la mise en place d’une telle politique, ils souhaitent qu’elle intègre le principe de « pollueur-payeur ».

Une implication nécessaire de tous les acteurs de la chaîne agro-alimentaire

Avant d’exposer ses propositions, le rapport met en avant les différentes causes du gaspillage alimentaire. Elles révèlent que ce phénomène touche réellement tous les niveaux de la chaîne de production alimentaire : surproduction, détérioration des produits, normes de commercialisation, mauvaise gestion des stocks, ou encore les stratégies de marketing. Le rapport prône donc un effort d’amélioration en permanence du traitement, du conditionnement, et du transport des produits que ce soit de la part des acteurs de la transformation, des détaillants ou encore des Etats membres.

La première étape de la chaîne agroalimentaire est celle de la production. Le rapport souligne quel’agriculture utilise efficacement les ressources dont elle dispose. Il met en exergue que ce domaine peut jouer un rôle important dans la lutte contre le gaspillage, il exhorte donc la Commission européenne à prendre en compte ce facteur dans ses prochaines propositions législatives. En outre, les députés européens ont également souhaité qu’une action conjointe soit mise en place en matière d’investissement dans les domaines de la recherche, de la science, de la technologie, de l’éducation, du conseil, ainsi que de l’innovation dans l’agriculture dans le but de réduire le gaspillage alimentaire.

La lutte contre le gaspillage alimentaire dans les pays en développement

L’autosuffisance alimentairedans les pays en développement pourrait être amplifiée avec l’amélioration des infrastructures agricoles et des techniques de production. Les députés européens invitent la Commission européenne à soutenir des actions dans ce sens.

Le rapport mentionne également la nécessité de recommandations de la Commission européenne et des Etats membres en ce qui concerne la chaîne du froid. En effet, si la température n’est ni optimale, ni appropriée, les denrées alimentaires risquent de ne plus être consommables.

Le rapport souligne que la définition du calibrage et de la forme des fruits et des légumes frais est source de gaspillage. Même si cela paraît logique, les députés invitent les acteurs de ce tri à prendre conscience de la valeur tout aussi nutritionnelle de produits présentant des formes ou des calibres imparfaits.

D’autre part, les députés européens se sont également penchés sur lelien entre gaspillage alimentaire, emballage et étiquetage des aliments. Ils mettent ainsi en avant une enquête de la Commission européenne qui révèle que 18 % des citoyens européens ne comprennent pas correctement la mention « à consommer de préférence avant le ». Les entrepreneurs sont dès lors incités à expliquer les dates indiquées sur l’étiquette, afin de permettre aux consommateurs d’effectuer un choix éclairé :

  • la mention « à consommer de préférence avant le » qui correspond à la qualité du produit ;
  • la mention « à consommer jusqu’au » correspond quant à elle à la sûreté du produit.

Les députés souhaitent en outre développer les investissements dans des méthodes visant à diminuer le gaspillage alimentaire au sein de l’industrie agroalimentaire. La diminution des pertes de denrées alimentaires engendrerait une réduction du prix de ces derniers. A cette fin, il est demandé à la Commission :

  • de définir des instruments et des actions visant à stimuler d’avantage la participation des acteurs de l’industrie agroalimentaire à la lutte contre le gaspillage alimentaire (entreprises agroalimentaires, marchés de gros, chaînes de distribution, etc.) ;
  • de mettre l’industrie agroalimentaire face à ses responsabilités, notamment en les encourageant à revoir le volume des emballages des denrées alimentaires afin de s’adapter aux compositions diverses des ménages.

Enfin, des dispositions relatives au comportement des consommateurs, acteurs finaux de cette chaîne, sont également présentes au sein du rapport. Il est notamment question de « leur éducation » face à la conservation des aliments. Les députés invitent ainsi la Commission européenne à éditer un guide explicatif sur la conservation des denrées alimentaires et l’usage de ces produits proches de la date de péremption. Le rapport insiste également sur l’aspect préventif de la lutte contre le gaspillage alimentaire auprès des consommateurs. Il demande dès lors à la Commission européenne de fixer des objectifs spécifiques dans ce domaine pour les Etats membres qu’ils devront atteindre d’ici 2014.

Cependant, la diminution du gaspillage alimentaire à tous ces niveaux doit également passer par une coopération accrue entre les acteurs de la chaîne agro-alimentaire.

Une coopération à tous les niveaux entre les acteurs de la chaîne agro-alimentaire

Le rapport souligne que de nombreuses plateformes de discussions existent, ces dernières fournissant des travaux pertinents pour la lutte contre le gaspillage alimentaire : la FAO bien sûr, mais également le forum européen du commerce de détail sur la durabilité, le forum à haut niveau sur l’amélioration du fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, ou encore le réseau informel d’Etats membres baptisé « Friends of Sustainable Food ».

Les députés européens en appellent également auxinstitutions européennes !

Le nombre important de fonctionnaires européensnécessitent un lourd système de restauration. Les députés européens en appellent à la prise de mesures urgentes afin de diminuer la quantité importante de denrées alimentaires jetées dans les cantines des différentes institutions européennes.

Il est conseillé aux acteurs d’échanger leurs bonnes pratiques, aussi bien au niveau européen que national, qu’ils soient professionnels, chercheurs, administrations régionales ou locales, ou encore associations. Une meilleure coordination entre les Etats membres est également préconisée, ainsi qu’à une plus petite échelle, entre les producteurs et les consommateurs. Ces différentes coopérations permettront une meilleure sensibilisation de l’opinion publique vis-à-vis de la valeur des denrées alimentaires et des produits agricoles, et face aux causes du gaspillage. Le rapport va même jusqu’à encourager l’établissement de cours d’éducation alimentaire (comment stocker, cuisiner et jeter les aliments), à tous les niveaux de l’enseignement, et notamment dans l’enseignement supérieur.

Des solutions envisageables

Parmi les propositions du rapport pour lutter contre le gaspillage alimentaire, la redistribution gratuite ou à prix promotionnels des denrées alimentaires non conformes du point de vue de leur calibre et de leur forme, ainsi que celles proches de leur date de péremption est plusieurs fois présentée par les députés européens. Cette redistribution consisterait, pour les détaillants, à diminuer substantiellement le prix des produits alimentaires frais quand ils approchent de leur date limite de vente. Outre un aspect de réduction des stocks, cette démarche présente un avantage clair pour les consommateurs, notamment ceux à faible revenu, en leur permettant d’acquérir des denrées alimentaires à un prix bon marché. Mais un obstacle persiste : certains Etats membres interdisent la vente à perte de nourriture. Les eurodéputés déplorent cette situation et incitent ces Etats à changer leur législation.

Une autre solution est proposée dans le domaine de la passation des marchés publics. Les députés invitent ainsi la Commission européenne à mettre en œuvre des règles dans ce domaine afin de privilégier les entreprises qui garantissent la redistribution gratuite des invendus et qui encouragent les actions concrètes en vue de la réduction du gaspillage alimentaire. Toujours dans ce domaine spécifique, les eurodéputés s’adressent aux Etats membres et leur demandent de veiller à ce que les petits producteurs locaux puissent participer aux marchés publics, notamment ceux en rapport avec la promotion de la consommation de fruits et de produits laitiers dans les écoles.

En savoir plus

source: « le parlement européen en action » à http://europarlement.touteleurope.eu/suivez/actualites/details-actualite/actualite/janvier-2012-eviter-le-gaspillage-des-denrees-alimentaires.html

 

La FNSEA défend la TVA sociale

Pour Xavier Beulin, l’enjeu est de savoir si la France veut redevenir un leader de l’agriculture et de l’agroalimentaire.
Reuters
(suite…)

Montée des océans : les régions les plus touchées

montée des océans france

La montée des océans consécutive au réchauffement climatique pourrait atteindre jusqu’à 1 m en 2100 selon les scénarios concordants de plusieurs scientifiques. A quoi ressemblerait la France si on devait en arriver là ? Quelles régions seraient touchées ? Un blogueur a compilé les données de la Nasa et réalisé une carte des zones inondées. Le résultat en images (ici, en illustration, une carte de France des zones à risque bien au-delà d’1 m). © Google Earth mapping service / firetree.net / Nasa

montée des océans france calais en 2100 dunkerque entre caen et cabourg carentan et la normandie bretagne lorient

source: http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/la-montee-des-oceans-en-france/?utm_source=benchmail&utm_medium=ML8&utm_campaign=E10212846&f_u=2029424


 

Un super-virus mortel et très contagieux créé en laboratoire

A partir de la souche H5N1, une équipe de scientifiques a créé un supervirus fortement mortel et contagieux. Ce virus serait capable de contaminer et tuer des millions de personnes. A la vue de sa dangerosité, les scientifiques hésitent à publier les travaux.

(suite…)

Quatre taux de TVA seront en vigueur en France

La TVA française en 2012 : taux spécifique de 2,10%, taux réduit de 5,50%, taux intermédiaire de 7%, taux normal de 19,60%.

Introduction

Actuellement, en France, il existe trois taux de TVA : un taux spécifique de 2,10%, un taux réduit de 5,50% et un taux normal de 19,60%. Le taux réduit de TVA s’applique à des produits et services fixés par la loi tels que par exemple, les produits alimentaires, les livres, les produits à usage agricole, les abonnements à des services de télévision, les abonnements au gaz et à l’électricité, les travaux dans les locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans, la fourniture de logements dans les hôtels et dans les campings, les services de restauration, les titres de transport.

Le plan d’ajustement du déficit public, annoncé par François Fillon le 7 novembre dernier afin d’assurer l’équilibre des Finances publiques, prévoit de créer un taux intermédiaire de TVA de 7%.

Ce nouveau taux de TVA s’appliquera, à compter du 1er janvier 2012, à l’ensemble des produits aujourd’hui soumis au taux de 5,50%, y compris sur les produits de la restauration rapide, à l’exception des seuls produits de première nécessité.

En conséquence, restent soumis au taux de TVA réduit à 5,50% : les produits alimentaires, les abonnements au gaz et à l’électricité, ainsi qu’à des réseaux de fourniture d’énergie, et les équipements et services à destination des personnes handicapées.

Cette mesure, dont le rendement est estimé à 1,8 milliard d’euros en 2012, sera inscrite dans le projet de loi de Finances rectificative de fin d’année.

En procédant à un ciblage de la hausse de la TVA, le Président de la République ne contredit pas l’annonce qu’il a faite fin octobre, de ne pas augmenter de manière généraliser le taux de la TVA afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

(suite…)

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