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Un think tank agricole

La Saf devient « Saf agr’iDées », un think tank agricole pour agir

Laurent Klein souhaite décloisonner  le fonctionnement de l’organisation et l’ancrer dans l’agriculture du 21ème siècle des chefs d’entreprises agricoles.

La Société des agriculteurs de France passe en mode think tank et devient  « Saf agr’iDées, réfléchir pour agir ». Et selon la volonté de son président, Laurent Klein, chaque adhérent devra être acteur du travail de réflexion qui y sera conduit en toute indépendance, articulé autour de six thèmes : les politiques agricoles, le développement rural, les industries agroalimentaires, la recherche, l’alimentation, la consommation. Enfin, les notes et les prescriptions produites à partir de ces travaux d’expertises constitueront des supports d’aides à la décision des hommes politiques auxquels elles seront adressées.

Dès l’arrivée de son nouveau secrétaire général, Patrick Ferrere, la Saf a entrepris sa mutation en remplaçant les entretiens de la rue d’Athènes par l’organisation mensuelle de Saf agr’iDébats d’une demi-journée et de Saf agr’iDays d’une journée. Le prochain débat du think tank agricole et agroalimentaire portera sur le rôle des Safer et le contrôle des structures.

Les chefs d’entreprises pourront par ailleurs se retrouver au sein de Saf agr’iDécideurs pour participer à des réunions économiques et stratégiques qui leur seront réservées.

Mais c’est Laurent Klein qui est l’artisan de la mutation opérée par l’organisation qu’il présidait pour l’ancrer dans le 21ème siècle. Jusqu’à présent, son fonctionnement en « club privé » était trop confidentiel alors qu’elle était reconnue pour la qualité de ses rapports d’experts

Selon le président de Saf agr’iDées, « le think tank se donne dorénavant les moyens de conquérir de nouveaux adhérents de tous horizons socioprofessionnels, intéressés par les questions agricoles. »

A ce jour, la Saf agr’iDées comprend un peu moins de 600 adhérents. Ils constituent d’ores et déjà une communauté sur Linkedin et seront reliés à un compte twitter. Saf agr’iDées aura aussi une adresse Facebook.

Les 1.500 lecteurs de la revue bimestrielle du think tank et les 6.500 destinataires de la newsletter devenue bimensuelle constituent le vivier des nouveaux adhérents à prospecter.

21/03/2014 | par 

Article publié par Terre.net à http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/la-saf-devient-saf-agr-idees-un-think-tank-agricole-pour-agir-205-99259.html

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Les ventes de beurre ne fondent plus

Qui l’eût cru ? Après des années de déclin, il reprend des couleurs dans nos cuisines. Moulé, en beurrier, bio ou allégé, il séduit les gastronomes et les chasseurs de cholestérol.

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Surprise ! En 2013, le beurre a stoppé sa glissade. Ses ventes en grandes surfaces ont augmenté de 2,7 %. Les Français restent les plus gros mangeurs de beurre dans le monde, avec une consommation annuelle de huit kilos par habitant. Une croissance inattendue après trente années de déclin.

« Avec la crise, on cuisine de plus en plus à la maison. Les émissions culinaires, la volonté de se faire plaisir avec un produit simple et naturel peuvent expliquer ce rebond »,suppose Marie-Paule Pouliquen, directrice marketing chezPaysan breton, la marque du groupe coopératif Laïta, à Brest. Un contre-pied au discours hygiéniste caricaturant le beurre en boucheur d’artères. Un pied de nez à la concurrence de la margarine et des graisses végétales hydrogénées.

Image « traditionnelle et nature »

Leader sur le marché du beurre moulé, parée de sa célèbre robe vichy rouge ou bleu, la marque Paysan breton cultive méticuleusement une image « traditionnelle et naturelle » du beurre.

Sa charte de qualité repose sur une période prolongée de pâturage, bannit les colorants, les conservateurs, les arômes artificiels, sélectionne des ferments lactiques naturels pour offrir au palais une texture tartinable et un « goût de noisette », récompensés par des médailles au Salon de l’agriculture.

« Pour un bon beurre, il faut nourrir ses vaches avec des fourrages de qualité, cultivés sur l’exploitation », confirme Michel Beziaud. Éleveur laitier à Maumusson (Loire-Atlantique), il prodigue à ses trente-quatre pensionnaires un menu quatre étoiles, très diversifié selon les saisons (herbe, maïs, céréales, tourteaux de colza et de soja non OGM, luzerne…).

Stratégie payante : la marque vedette du groupe Laïta « a augmenté le volume de ses ventes de beurre en grandes surfaces de 30 % depuis 2009 », se réjouit Marie-Paule Pouliquen. Avec 14,3 % de parts de marché (source : Iri), Paysan breton talonne le leader Président (groupe Lactalis, à Laval) et devance Elle-et-Vire (groupe Bongrain).

La prédominance de ces trois marques illustre la concentration galopante du marché national du beurre entre les mains des grands groupes laitiers. Leurs beurreries géantes écoulent 60 % des tonnages sous la marque des distributeurs.

Les industriels ont multiplié les innovations. Ils ont su déployer, autour de la plaquette standard, toute une gamme adaptée à différents profils de consommateurs : beurre allégé à 60 %, beurre tendre, mini-beurres en portions individuelles, beurre aux cristaux de sel pour les fruits de mer ou beurre bio AOC.

Xavier BONNARDEL

Publié par Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/ventes-beurre-ne-fondent-plus-06-05-2014-143904

Réseaux sociaux : l’autre terrain de jeu du FC Nantes

Quand l’oiseau Twitter retranscrit les exploits des Canaris, les pouces se lèvent aussi ! Les réseaux sociaux s’invitent sur le terrain… Ils vont vous aider à comprendre l’utilité de ceux-ci pour le club et son image. Ce projet a reçu la mention spéciale « G.Public » au datasport 2014.

Les réseaux sociaux sont au coeur de la communication du FC Nantes. © Adeline Frelon
© Adeline Frelon Les réseaux sociaux sont au coeur de la communication du FC Nantes.
Le 21 avril 2014, le FC Nantes a fêté ses 70 ans. Durant toute cette période, sa communication n’a cessé d’évoluer. Elle se passe désormais sur les réseaux sociaux. Le FC Nantes est présent depuis mars 2012 sur Facebook et depuis le 5 septembre 2012 sur Twitter. Depuis le 9 avril , le club est aussi présent sur Instagram. Cependant, ce dernier réseau ne rentrera pas dans notre analyse.Pour illustrer sa popularité sur les réseaux, nous avons commencé par analyser sa présence sur Facebook et notamment l’évolution de sa page officielle. Le premier graphique montre donc sa place sur ce réseau par rapport aux autres clubs du championnat de Ligue 1.

Il apparaît donc clairement que le club n’est pas forcément très bien placé en nombre de fans. Au 1er août 2013, il se positionne à la 15ème position et au 20 avril 2014 au 10ème rang. En revanche, il connaît une évolution très forte de sa popularité sur ce réseau. Ainsi, il est aux portes du podium, à la 4ème place. Le passage en Ligue 1 influence grandement l’attrait des fans sur la page officielle du club.

Pour les supporters, il sera amusant de constater que le club bat à plate couture son rival breton, le Stade Rennais, qui se classe seulement 15ème en terme d’évolution du nombre de ses fans.

L’évolution des fans en 5 dates-clés :

  • 1er août 2012 : début de saison du FC Nantes en Ligue 2
  • 1er juin 2013 : fin du championnat de Ligue 2 – accession en Ligue 1
  • 1er août 2013 : début de saison du FC Nantes en Ligue 1
  • 19 janvier 2014 : fin du mercato et début d’une série de 10 matches sans victoire
  • 20 avril 2014 : sortie de la 34ème journée de Ligue 1 face à Valenciennes (2-6)
Le FC Nantes a connu une explosion de ses fans Facebook après la montée en Ligue 1.
Le FC Nantes a connu une explosion de ses fans Facebook après la montée en Ligue 1.

Sur Twitter, il connaît une popularité similaire

Sur Twitter, au début de la saison en Ligue 1, le FC Nantes est avant-dernier du classement… Après la 34ème journée du championnat, au 21 avril, il gagne 12 places pour se trouver à la 7ème position. Son concurrent de l’Ouest, l’En Avant Guingamp reste bon dernier du classement.

Sur l’évolution des followers, le FC Nantes est leader du classement ! Cela reste tout de même à nuancer en fonction du nombre des abonnés de chaque club qui ne peuvent connaître une évolution aussi rapide en raison d’un nombre déjà conséquent.

L’évolution du nombre de followers en 3 dates-clés :

  • Septembre 2012 : date de création du compte, le club est en Ligue 2
  • Août 2013 : Début de la saison du FC Nantes en Ligue 1
  • 21 avril 2014 : la situation après la 34ème journée de Ligue 1
Depuis le début de saison en Ligue 1, le FC Nantes connaît une forte progression de ses abonnés.
Depuis le début de saison en Ligue 1, le FC Nantes connaît une forte progression de ses abonnés.

Les joueurs, une présence numérique pour le FC Nantes

Sur les 27 joueurs de l'effectif pro du FC Nantes, 12 sont présents sur Twitter. © Captures fcnantes.com
© Captures fcnantes.com Sur les 27 joueurs de l’effectif pro du FC Nantes, 12 sont présents sur Twitter.

Types de tweets des joueurs sur Twitter depuis le 1er août 2013 (ou le cas échéant la date de création du compte)

Trois types de tweets ont été analysés:

  • Les réponses du joueur à des membres du réseau
  • Les retweets du joueur (retweet= partage d’un tweet sur sa propre page, donc visible par les abonnés du joueur en question)
  • Les tweets qui ne correspondent pas à une interaction avec une autre personne du réseau

La majorité des joueurs du FC Nantes, maîtrisant la langue française, n’hésitent pas à interagir avec les membres de Twitter. Cela permet d’établir un véritable lien de proximité non négligeable pouvant avoir un impact sur la popularité du club.

A propos

Cet article à été réalisé dans le cadre du 1er Hyblab Datasport le 23 et 24 avril. Au cours de ces 2 journées, des étudiants de l’UFR de STAPS et de l’école de design, ont travaillé sur des données dans le domaine du sport. Le Hyblab, organisé par OuestMediaLab, visait a visualiser et problématiser des données sportives, en vue de les exploiter de façon pertinente et claire. Alphacoms et SUN, partenaires média du projet, se sont directement impliquée avec un groupe d’étudiants, sur l’analyse du rapport du FC Nantes avec les réseaux sociaux. Ce travail retrace de manière approfondie des informations jusque-là inaccessibles concernant les acteurs du FC Nantes et leur présence sur les réseaux sociaux.

L’équipe d’étudiants de l’UFR-STAPS et de l’Ecole de Design ayant réalisé ce projet : Benjamin David, Alexandre Gourizanbi, Anaïs Leroy, Coline Rocher, Sara Crinière, Adeline Frelon et Camille Brunel.

Méthodologie : comment avons-nous collecté les données ?

Pour obtenir les statistiques d’évolution des fans sur Facebook des clubs de Ligue 1, nous avons interrogé l’API de Facebook aux différentes dates que nous avons retenues pour notre analyse, pour chacune des pages des clubs de Ligue 1. Le nombre total de fans correspond au total des 45 nationalités de fans les plus représentés pour chaque page des clubs de Ligue 1.

Pour obtenir les statistiques d’évolution des abonnés Twitter des clubs de Ligue 1, nous nous sommes appuyés sur un article de sytah.com pour les données d’Août 2013, puis nous avons relevé les données manuellement pour le mois d’Avril 2014.

Pour obtenir les statistiques du type d’interaction que les joueurs du FCN réalisent avec leurs followers, nous avons utilisé l’outil en ligne  Twitonomy.

Par Valentin Gaborieau Publié le 24/04/2014 | 17:39, à http://pays-de-la-loire.france3.fr/2014/04/24/reseaux-sociaux-lautre-terrain-de-jeu-du-fc-nantes-465329.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

 

Les beacons, ces petits capteurs qui vont révolutionner le commerce

Les beacons, ces petits capteurs qui vont révolutionner le commerce dans INNOVATION 635957beacon

En entrant dans un grand magasin, votre téléphone portable sonne. C’est un message de bienvenue. Vous passez ensuite dans un rayon, vous vous attardez devant un produit. Nouveau message: un bon de réduction. Il n’en fallait pas plus pour vous convaincre !

Alors que l’usage des smartphones ne cesse d’augmenter, certains commerçants pensent avoir trouvé le moyen d’en profiter: utiliser les capacités Bluetooth de ces appareils pour identifier puis localiser les personnes présentes dans leurs boutiques. Pour cela, il suffit simplement d’installer des beacons, de petits capteurs sans fil à basse consommation d’énergie et facilement dissimulables. Leur coût est faible, à partir de 5 dollars seulement chez Qualcomm.

AUSSI FRÉQUENT QUE LE GPS

Depuis fin 2013, Apple est le premier à les utiliser à grande échelle. Le groupe à la pomme a équipé l’ensemble de ses quelques 250 Apple Store américains. Ce système sera par la suite étendu à ses points de ventes internationaux. Depuis d’autres distributeurs ont suivi, comme la chaîne de grands magasins Macy’s ou le spécialiste de habillement American Eagle Outfitters.

Cette technologie gagne aussi les enceintes sportives. En février, elle a été testée, à petite échelle, lors du Superbowl, la grande finale du championnat de football américain organisée à New York. Depuis la fin du mois de mars, la majorité des stades de la MLB, la ligue professionnelle de baseball, sont équipés.

Le potentiel du marché est immense. “Nous prévoyons une forte croissance pour ce type d’infrastructures”, indique Patrick Conolly du cabinet ABI Research. Il estime que plus de 800 millions de smartphones utiliseront la géolocalisation d’intérieur d’ici à 2018. “Cela deviendra aussi fréquent que le GPS aujourd’hui”, prédit-il.

DONNÉES SUR LES CLIENTS

“Nous créons le futur du shopping”, explique Cyriac Roeding, PDG et co-fondateur de Shopkick, une start-up de la Silicon Valley qui fournit la technologie à Macy’s et American Eagle Outfitters. Ses capteurs sont déployés dans plus de 1.000 magasins aux Etats-Unis. “C’est gagnant-gagnant pour l’acheteur et pour le distributeur”, assure l’entrepreneur.

Pour les commerçants, les beacons ouvrent de nombreuses possibilités. En plus des bons de réduction, ils peuvent être utilisés pour récompenser les clients les plus fidèles, en leur offrant des cartes cadeaux. Ils permettent également de capter des données sur les comportements et parcours des acheteurs.

La société new-yorkaise Nomi propose ainsi aux boutiques de mesurer le nombre de personnes présentes, de connaître les rayons les plus fréquentées ou encore d’obtenir plus d’informations sur la démographie de leur clientèle.

TROP ENVAHISSANTS

Les commerçants ne doivent cependant pas être trop envahissants. Il leur faut trouver un juste milieu, ne pas noyer leurs clients sous un déluge de messages et d’offres promotionnelles, alors même que de nombreuses applications envoient déjà des notifications à leurs utilisateurs.

Et ils doivent aussi convaincre les acheteurs de télécharger leurs applications, puis d’accepter l’utilisation de leurs données. Par ailleurs, la technologie ne peut fonctionner que si les capacités Bluetooth du smartphone sont activées. Or, de nombreux utilisateurs préfèrent les désactiver afin d’allonger la durée de vie de la batterie.

Pour remédier à ces problèmes, Shopkick propose aux commerçants d’offrir des cadeaux. Par exemple, un café ou le téléchargement d’une chanson. La société assure avoir distribué pour plus de 25 millions de dollars de cadeaux. Les commerçants y trouveraient aussi leur compte: plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires additionnels en 2013.

 

Publié par Le Monde à http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2014/04/21/comment-les-beacons-vont-revolutionner-le-commerce/

 

Percer dans le e-commerce à moindre coût: le cas Kitchen Trotter

Sur le segment très concurrentiel du e-commerce culinaire, la start-up Kitchen Trotter a trouvé les bons ingrédients pour émerger.

Kitchen Trotter

Crédits photo : Kitchen Trotter
 Réussir à percer dans le e-commerce en partant de zéro, qui plus est sur un créneau encombré, c’est le défi en grande partie réussi de Kitchen Trotter, une start-up lancée en septembre 2012 par un trio d’amis avec peu de moyen.

Le concept est simple: une formule d’abonnement qui permet à un particulier de recevoir chaque mois un « kit de cuisine exotique ». Ce dernier comprend six ou sept ingrédients difficiles à trouver en magasin, quatre recettes emblématiques d’un pays concoctées par un chef natif et un menu typique pour 4 à 6 personnes. Prix de l’abonnement, « résiliable à tout moment » : 240 euros pour 12 mois. Mais le client peut aussi choisir de ne payer que pour un, trois ou six mois. Corée du sud, Sénégal, Suède, Turquie, Pérou … la destination change à chaque envoi et est tenue secrète pour ménager un effet de surprise au destinataire.

Obstacle n°1 : l’invasion de concurrents

« Notre principal obstacle, plutôt inattendu, a été de voir se lancer au même moment que nous une vingtaine de concurrents sur ce marché de la cuisine par abonnement », raconte Kenza Hachimi, 30 ans, cofondatrice qui a attrapé le virus de l’entrepreneuriat sur les bancs de l’ESSEC.

De gauche à droite : Pierre-François Lotiron, Aïch

Crédits photo : Kitchen Trotter
De gauche à droite : Pierre-François Lotiron, Aïcha Mansouri, Kenza Hachimi

Moins de deux ans après, la moitié des prétendants a mis la clé sous la porte. Kitchen Trotter vient d’ailleurs d’en racheter un pour élargir sa base de clientèle. Avec désormais 6.000 abonnés au compteur, la start-up se revendique leader de son segment.

Les clés pour se différencier

Alors, qu’est-ce qui a fait la différence entre Kitchen Trotter et les autres ? D’abord la simplicité du concept, compréhensible immédiatement par les consommateurs : « un mois, un pays, un kit », comme le résume Kenza Hachimi. Ensuite des menus qualitatifs et originaux imaginés par des bloggeurs culinaires ou des chefs natifs du pays mis à l’honneur. Et qui laissent les clients cuisiner eux-mêmes leur plat, le « fait maison » restant très tendance.

Ajoutez à cela un site Web où il est facile de s’y retrouver, une logistique efficace, entièrement sous-traitée à un prestataire, une équipe soudée de trois associés (épaulés par 5 salariés) et on a les ingrédients du succès. Autre atout non négligeable de la start-up parisienne, le soutien et les conseils de plusieurs structures d’accompagnement (Réseau Entreprendre, Petit Poucet, 50 Partners).

Un marketing ciblé réseaux sociaux

Côté marketing, les créateurs ont été astucieux pour limiter les frais. Les efforts se sont concentrés sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. Résultat, une« communauté » où 21.000 personnes parlent régulièrement du concept à leurs amis. De quoi accélérer le bon bouche-à-oreilles dont a bénéficié le site auprès d’une clientèle en majorité féminine, plutôt jeune et habitant aussi bien les grandes agglomérations que les zones moins peuplées. Au final, la stratégie de la start-up n’a pas été trop gourmande en financement. Une petite levée de fond a été réalisée en juin 2013 auprès de business angels.

A la conquête de l’Europe

Déjà rentable, selon Kenza Hachimi, Kitchen Trotter réfléchit désormais à un développement à l’international. L’entreprise a commencé à franchir les frontières en livrant dans trois pays limitrophes (Belgique, Suisse et Luxembourg) mais le lancement prochain d’une version du site en anglais devrait permettre de toucher davantage de zones. «C’est le grand chantier de cette année, ajoute la cofondatrice. L’appétit pour la world cuisine est le même dans toute l’Europe ».

Publié par Business Les Echos à http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/web/percer-dans-le-e-commerce-a-moindre-cout-le-cas-kitchen-trotter-62485.php?xtor=EPR-1500-[LEE_hebdomadaire]-20140415-[s=461370_n=6_c=_]-1813589[_SDV]@1

SoCloz rapproche commerces physiques et Internet

Créé en 2010, SoCloz.com propose aux commerces physiques d’afficher leurs stocks sur Internet afin d’augmenter leur trafic en magasin. Depuis peu, Jérémie Herscovic, fondateur de la start-up, leur propose une solution de e-réservation.

 

SoCloz.com

Crédits photo : SoCloz.com
Le site SoCloz.com a vu le jour en juin 2011.

Comment inciter les consommateurs à se rendre dans les commerces ? Jérémie Herscovic a trouvé la solution. Ce trentenaire a fondé, il y a quatre ans, SoCloz.com. Le concept ? Afficher sur Internet les stocks des magasins afin de générer plus de trafic dans les boutiques.

Une idée venue par hasard, après que sa fille ait perdu son doudou fétiche. « Je me suis mis sur mon téléphone en me disant que ce serait simple de trouver un magasin aux alentours où la même peluche était vendue. Mais rien », se souvient-t-il.  Face à ce constat, Jérémie Herscovic tient son concept entrepreneurial et créé en 2010 SoCloz.com. « C’est simple, cela répond à deux demandes, détaille l’entrepreneur. La première : un très grand nombre de consommateurs ne veut pas acheter un produit avant de l’avoir essayé ou touché. La seconde, c’est le besoin de l’avoir rapidement. »

Une offre freemium

 

Jérémie Herscovic, SoCloz

Crédits photo : SoCloz
Jérémie Herscovic, fondateur de SoCloz.

 

Pour concrétiser son projet, Jérémie Herscovic investit 100.000 euros. Pour le reste, l’entrepreneur a bénéficié de deux prêts : un premier de 40.000 euros de Scientipôle ainsi que 50.000 euros d’Oséo. En octobre 2011, le site Socloz.com est lancé. Le succès ne se fait pas attendre. « Les marques ont tout de suite adhéré au concept, même celles qui étaient sceptiques et ne connaissaient pas le Web-to-store, confie Jérémie Herscovic. Aujourd’hui,nous affichons les stock de 130 marques dont Naf Naf, le Tanneur ou encore Guy Degrenne ».

Côté business model, la start-up propose une offre freemium pour figurer sur le site.« C’est aussi ça notre force par rapport à d’autres, notamment à Google, assure l’entrepreneur.  Les commerçants ne nous croyaient pas lorsqu’on leur disait qu’on allait rester gratuit quoiqu’il arrive ».

Financement
Pour son développement, la start-up a effectué deux levées de fonds en deux ans.La première en 2012, a permis de récolter près de 600.000 euros auprès d’Alven Capital, FA Dièse et divers « business angels ». La seconde, en décembre 2013, a convoqué les mêmes investisseurs et a permis à l’entrepreneur et son associé, Jean-François Bastouret, de lever 1,5 millions d’euros. L’année dernière, SoCloz a réalisé1 million d’euros de chiffre d’affaires.

Ne pas léser commerçants et consommateurs

Mais Jérémie Herscovic a trouvé un moyen de monétiser son concept, sans pour autant léser commerçants et consommateurs. « Depuis quelques mois, nous proposons notre système de e-réservation, explique-t-il. Et plutôt que que de proposer un abonnement, nous avons opter pour une facturation à la performance ». En clair, les marques adhérant au système SoCloz ne payent que si un client vient retirer un produit en magasin après l’avoir préalablement réservé sur Internet.

Ainsi, la force de l’entrepreneur ne réside pas seulement dans sa « market place » mais dans ce service de e-réservation ; directement disponible sur les sites des marques.« Réserver sur SoCloz.com n’est pas encore possible, cela viendra avec la prochaine version du site en juin prochain, détaille-t-il. Mais le système est d’ores et déjà opérationnel sur les sites d’une trentaine de marqueS, ce qui nous permet de leur montrer notre légitimité ».

Une légitimité déjà bien présente : avec 3.500 réservations en une journée, la start-up vient récemment de battre son record quotidien« Une petite victoire mais qui démontre parfaitement que l’avenir est dans la e-réservation, assure l’entrepreneur.Pour preuve, je peux d’ores et déjà vous annoncer que sur SoCloz.com, il sera possible de réserver ses articles pendant les soldes. Une avancée tant pour les consommateurs que pour les commerçants! »

Par Camille Boulate, journaliste | 08/04/2014

publié sur et par: http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/idees-de-business/socloz-rapproche-commerces-physiques-et-internet-61802.php?xtor=EPR-1500-[LEE_hebdomadaire]-20140408-[s=461370_n=6_c=_]-1813589[_SDV]@1

 

Oscars : un selfie en or signé Samsung

Ellen DeGeneres a publié aux Oscars la photo la plus retweetée de tous les temps avec son smartphone Samsung. Une stratégie marketing savamment préparée par le constructeur sud-coréen.

Oscars : un selfie en or signé Samsung

La 86e cérémonie des Oscars a consacré dimanche 2 mars les films  » 12 Years a Slave  » et  » Gravity « . Mais l’autre grand gagnant est Samsung, qui aurait pu recevoir une statuette pour le meilleur buzz de la soirée, grâce au selfie pris en direct, puis publié sur Twitter, par l’animatrice Ellen DeGeneres. Son message a battu un record avec plus de deux millions de retweets, devançant le célèbre  » Four more years «  post-réélection de Barack Obama, qui totalise  » seulement  » 700.000 retweets.

Un coup marketing en or pour Samsung, sponsor de la soirée et fournisseur du smartphone d’Ellen DeGeneres, qui a sorti son appareil devant les caméras à trois reprises au cours de la soirée (mais a repris son iPhone en coulisses, comme le signale Mashable). Une stratégie savamment préparée par le constructeur sud-coréen, qui a signé un partenariat pour sponsoriser également dix selfies pris par les célébrités elles-mêmes pendant la cérémonie des Oscars.
Pour cela, un miroir Twitter a été installé en coulisses, en fait une simple tablette avec un cadre en filigrane, dispositif déjà testé en fin d’année dans d’autres événements médias américains. Les célébrités se présentent devant la tablette, appuient sur l’écran et prennent la pose, avant de valider ou reprendre la photo. En un clic, la photo selfie est envoyée sur le flux Twitter de l’événement.
Si le placement de produit lors de grands shows télévisés n’est pas nouveau, la stratégie marketing de Samsung va beaucoup plus loin, avec notamment  » White Glove «  (gant blanc), son programme VIP réservé aux célébrités. Le but : toucher les stars pour les convaincre d’échanger leur iPhone, BlackBerry ou autre smartphone Android contre un Samsung, et devenir les nouveaux ambassadeurs de la marque.

Le programme  » White Glove  » se présente comme un club fermé, avec dîners, soirées et rencontres entre privilégiés, choyés par l’équipe Samsung sur place, chargée de les aider à se familiariser avec ses produits. Le principe d’une soirée  » White Glove «  est simple : une célébrité accueille l’événement chez elle, pendant lequel la marque offre des produits personnalisés. Plus tard, les stars qui ont apprécié le smartphone ou la tablette offerte sont invitées à organiser à leur tour une soirée  » White Glove « , pour toucher ainsi de nouveaux ambassadeurs.

 

Et la stratégie marketing derrière ces réunions Tupperware version high-tech semble payer. Comme avec Dana Brunetti, le président de Trigger Street productions, la société derrière le film  » The Social Network  » et la série récompensée  » House of Cards  » diffusée sur Netflix. Dana Brunetti s’est vu offrir un smartphone Galaxy S3 lors d’une soirée organisée chez les jumeaux Winklevoss, célèbres pour avoir fait partie de l’aventure Facebook à ses débuts, aux côtés de Mark Zuckerberg.

Après avoir utilisé en simultané son iPhone et le Galaxy S3 pendant un mois, il a abandonné le premier à la fin du mois, allant jusqu’à troquer son iPad pour une tablette Galaxy Tab signée Samsung, et organiser à son tour sa propre soirée  » White Glove « . Et il n’est pas le seul : on compte également, parmi les stars converties, le chanteur et producteur Jay-Z, qui a proposé en avant-première son dernier album  » Magna Carta Holy Grail  » aux utilisateurs de smartphones de la marque sud-coréenne.

La stratégie marketing VIP de Samsung fait des émules. Ainsi, Nokia a lui aussi décidé d’envoyer des cadeaux personnalisés aux célébrités. Après avoir lu une interview dans USA Today où le chanteur 50 Cent affirmait avoir acheté un smartphone uniquement pour son appareil photo, le constructeur finlandais a envoyé son Lumia 1020 au rappeur. Lequel a publié sur Instagram une photo de son nouveau jouet. Les marques n’ont pas fini de faire des heureux chez les stars.

 

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Source : 20minutes

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

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Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

Les limites du drive

IRI dresse un portrait de l’état des lieux du drive : croissance spectaculaire depuis deux ans, 2% de PDM sur les principales familles de PGC… Mais l’institut s’interroge sur l’essoufflement de ce nouveau format et sur sa viabilité à long terme.

Les limites du drive

C’est, selon IRI,  » LE grand évènement au sein de la distribution alimentaire depuis au moins une décennie, du moins avec l’évolution de la législation (LME) ». Grâce à son historique de deux ans (*), IRI dresse un solide état des mieux du drive, au delà de tout ce qui peut se dire ou s’écrire sur ce nouveau mode de distribution qui a révolutionné la distribution en général et le e-commerce des GSA (grandes surfaces alimentaires) en particulier.

Quelques enseignements de cette étude

Le parc

La structure du parc des drives montre la suprématie de l’enseigne Leclerc en termes d’effectifs (près de 40% des points de vente du e-commerce GSA), devant Carrefour avec ses deux enseignes (Carrefour et Carrefour Market) qui réunit aujourd’hui tout juste 1/3 des effectifs. Monoprix arrive en troisième position (11%), suivi d’Auchan (9%) et de Cora (6%).

La croissance du drive est très spectaculaire depuis 23 mois. Entre janvier 2012 et aujourd’hui, le parc a quasiment triplé, passant de 312 magasins à 988 en décembre 2013. Cette croissance, note IRI, est assez régulière et le rythme moyen d’ouvertures est de l’ordre de 30 par mois. Cette croissance vient surtout du nombre d’ouvertures au sein du groupe Carrefour. A titre d’exemple, le parc de l’enseigne d’hypermarchés était anecdotique en janvier 2012 (une dizaine de magasins), il dépasse aujourd’hui la centaine d’unités.

Les particularités

Selon IRI, l’activité drive est saisonnière : sa PDM est très faible sur la période estivale (comme pour les grands hypermarchés) en raison des flux migratoires, notamment de la part du coeur de cible (les familles avec de jeunes enfants). L’activité est aussi affectée sur le mois de décembre, vraisemblablement par le retour en magasin pour les fêtes de fin d’année.

La performance par rayon et par catégorie varie. Le poids du e-commerce GSA en 2013 varie de moins de 1% pour la beauté et les alcools à plus de 5% pour l’alimentation infantile (et pratiquement la même part de marché pour la volaille libre service/LS), soit un écart de 1 à 6. Variations encore plus fortes par catégories : les ventes en drive sont totalement marginales pour des produits tels que la coloration ou le maquillage (0,1% ou 0,2%) pour monter à près de 7% pour les viandes élaborées au rayon frais.

Cependant, sur les principales familles des PGC, en dehors bien sûr des alcools et des produits de beauté, la part de marché du drive atteint ou dépasse aujourd’hui le seuil des 2%.

La sur-représentation des MDD

Les PDM des MDD sont en moyenne de 30% en valeur et 40% en volume en hypermarchés et supermarchés. Dans le e-commerce, elles sont respectivement de41% et de 52%. Ce qui donne un différentiel de l’ordre de 11 points qui s’explique, bien sûr, par un phénomène d’offre.

La proportion de produits MDD dans l’assortiment frôle en effet la barre des 40% dans le drive alors qu’elle dépasse de peu 25% dans les magasins physiques. Un écart qui monte à près de 13 points sur la part d’offre.

Sauf cas particulier (Cora notamment), l’assortiment des magasins e-commerce GSA est un assortiment restreint. Un peu plus de 5 000 références, contre 20 000 en HM et 10 000 en SM.

L’effet de cannibalisation

Entre 2012 et 2013, la PDM du drive est passée de 1,44% à 2,18% du marché total HM+SM+HD+e-commerce. Dans ce même temps, les hypermarchés et supermarchés ont plutôt bien résisté, contrairement au hard discount qui continue sa chute. Mais, on ne peut, indique IRI déduire qu’il existe un transfert entre les deux formats. En effet, le HD ne recule pas plus sur les catégories dans lesquelles le e-commerce GSA gagne le plus de terrain. A l’inverse, le drive ne gagne pas plus de part de marché sur les catégories sur lesquelles le HD s’effondre que sur les catégories sur lesquelles il résiste.

En ce qui concerne l’évolution du drive, le white paper d’IRI montre que les nouveaux drives reproduisent la structure d’achat des drive plus anciens et que les drives installés ont du mal à améliorer leurs performances sur des catégories éloignées de leur positionnement initial ou historique.

En examinant les magasins drive accolés à un magasin physique, IRI déduit à une cannibalisation globale. Le drive représente désormais 11% de l’activité du couple magasin+drive. Il a donc pris 6,5 points sur le magasin physique, soit plus de la moitié de son activité. le drive continue de progresser dans la contribution ) l’activité du couple mais de façon marginale, sans dynamique du couple.

Les études shoppers ne distinguent que peu de spécificités entre l’hypermarché et le drive fréquenté.Les deux magasins deviennent rapidement assez substituables à un instant T, notamment sur le type de courses effectué. La fréquentation à un moment donné dépendra donc essentiellement des conditions particulières en termes de proximité au moment de la commande et surtout de la future récupération (domicile/travail), de disponibilité en termes de temps et enfin de la nature des achats envisagés (liste des courses).

Chaque format de magasin dispose cependant de points forts qui peuvent les rendre complémentaires. Pour les hypermarchés, le contact direct avec les produits, le choix, les promotions plus perceptibles et le plaisir des courses. Pour le drive : l’efficacité (gain de temps) et le confort (éviter le transport des produits pondéreux). Les utilisateurs fidélisés au drive équilibrent leurs achats entre le magasin traditionnel et le magasin virtuel. Et IRI estime qu’ils continueront à avoir recours à ces deux points de vente.

Conclusion

Même si le drive est un événement majeur dans l’histoire de la distribution, il a, selon IRI, du moins dans sa configuration actuelle quelque peu figé ses limites. L’institut s’appuie sur plusieurs niveaux :

- Sur les deux derniers mois de 2013, son rythme de croissance semble se ralentir, malgré la croissance continue de son parc.

- Le phénomène de cannibalisation semble de plus en plus fort sur les drives qui s’ouvrent aujourd’hui. Les gains de trafic s’effectuent surtout sur certaines catégories mais parfois avec une perte d’activité sur les autres familles.

Sa viabilité à long terme est très dépendante de sa rentabilité. Même si le format peut s’avérer rentable à partir d’un certain niveau d’activité et grâce à différents cadrages, logistiques notamment, le doute plane toujours sur les aspects législatifs et réglementaires.

Son succès restera conditionné par sa gratuité pour le consommateur final.  »Peut-être jusqu’à ce que l’acheteur en magasin ne réclame une réduction (ou une ristourne) pour réaliser lui-même ses courses !! », conclut IRI. A suivre…

IRI et le drive

(*) IRI couvre en e-commerce GSA, les enseignes suivantes :

- Auchan Drive

- Carrefour et Carrefour Market Drive

- Cora Drive

- Leclerc Drive

- Monoprix et Monoprix.fr

L’institut couvre les ventes, en census, sur l’ensemble du parc de ces 988 magasins sur un parc total de plus de 2 500 entités offrant ce service aux consommateurs. Un peu plus de 40% de distribution numérique (DN). Toutefois, par recoupements de différentes sources (données issues des panels de consommateurs faisant l’objet de publications, chiffres fournis par les enseignes), IRI peut estimer que la distribution valeur (DV) de « son » e-commerce GSA est de l’ordre de 70%.

Sont exclus de ce suivi, les pure players, tels que Chronodrive ou Amazon. Ne sont pas non plus intégrées, pour le moment, essentiellement pour des raisons techniques, les ventes de nombreux magasins qui ont mis en place un système de picking au sein de leurs points de vente. Il s’agit essentiellement des points de vente d’enseignes d’indépendants tels qu’Intermarché et Système U, mais aussi les drives du groupe Casino.
Publié le 20/01/2014 par Catherine Heurtebise par e marketing à http://www.e-marketing.fr/Thematique/Etudes-1007/Breves/Les-limites-drive-232731.htm?utm_source=ETUDES_22_01_2014&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter&xtor=EPR-602&XType={XType}&isn=22/01/2014

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