Archives pour la catégorie SOCIETE (faits de)

Booster ses ventes avec Facebook

Les sites communautaires comme FaceBook ou MySpace ne servent pas qu’à cultiver son réseau « perso ». On peut aussi y trouver des clients.

Amayry Mestre de Laroque | LEntreprise.com | Mis en ligne le 04/03/2008

Vous en avez forcément déjà entendu parler. MySpace ou FaceBook, les sites communautaires, alias réseaux sociaux en ligne, font fréquemment la une des journaux. Pourquoi ? Parce qu’ils incarnent la renaissance de l’internet triomphant. Une audience énorme (114 millions de visiteurs mensuels pour MySpace, 50 millions pour FaceBook), une valorisation capitalistique délirante : plus de 6 milliards de dollars (la moitié de Peugeot) pour FaceBook en anglais… La bulle internet serait-elle de retour ? Quoi qu’il en soit, tout le monde veut croire au potentiel économique de ces agoras virtuelles. Pour 2007, l’institut Merrill Lynch pronostique un volume d’affaires de 270 millions de dollars pour MySpace, tandis que Bear Stearns l’estime à moitié moins pour FaceBook. Et, dans les deux cas, il s’agit uniquement de revenus publicitaires générés à partir des seules visites d’internautes.

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Trois conseils pour bien utiliser Facebook

Facebook n’était à l’origine qu’un simple trombinoscope virtuel des étudiants de Harvard. Il est aujourd’hui le plus gros réseau social gratuit sur internet, avec plus de 200 millions d’internautes dans le monde, dont 9 millions en France. Parmi eux, quelques PME qui commencent à utiliser cet outil pour fédérer clients et fournisseurs. Conseils…

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Recrutement « zéro charges » pour les TPE : comment en bénéficier

Alors que le dispositif d’exonération de charges patronales pourrait être prolongé jusqu’au 30 juin 2010, précisions sur son fonctionnement : comment en faire la demande, qui y a droit, dans quelles conditions, comment est versée l’aide à l’embauche…

Le dispositif « zéro charges » dans les TPE sera vraisemblablement prolongé

Un plan de relance de 26 milliards d’euros

Lancé dans la lignée du Plan de relance de l’économie annoncé par Nicolas Sarkozy le 4 décembre dernier, le dispositif « zéro charges » est en fait une nouvelle aide forfaitaire, entrée en vigueur en début d’année, destinée exclusivement aux très petites entreprises (TPE, de 1 à 9 salariés).

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Agroalimentaire. 10.000 emplois à pourvoir en France

Le Télégramme 28 Avril 2009

Agroalimentaire. 10.000 emplois à pourvoir en France

L’agroalimentaire s’en est mieux sorti en 2008 que le reste de l’industrie. Et ce secteur devrait offrir 10.000 postes à pourvoir cette année. «Il n’y a pas de crise majeure dans l’agroalimentaire» et les tendances depuis le début de l’année «ne sont pas foncièrement mauvaises», a déclaré hier Jean-René Buisson, président de l’Association nationale des industries alimentaires (Ania). «Nous ne sommes pas pessimistes», a-t-il ajouté.

Selon lui, «le vrai moment de vérité, ce sera à la rentrée de septembre». Premier secteur industriel français, l’agroalimentaire a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires en 2008 de 5,5% à 162,9 milliards d’euros.

Autre signe du dynamisme de la filière: les créations d’entreprises ont été sept fois plus importantes dans l’agroalimentaire que dans le reste de l’industrie. […]

Les Echos 28 avril 2009

L’agroalimentaire résiste mieux à la crise que les autres secteurs

L’industrie agroalimentaire tient bien le choc. « Finalement, elle s’en est mieux sortie jusqu’à présent que les autres secteurs, alors qu’on craignait une crise majeure des petites entreprises », a indiqué hier à Paris Jean-René Buisson, président de l’Association nationale des industries agroalimentaires (Ania).

Un signe très parlant : au premier trimestre, seules 323 entreprises de l’agroalimentaire ont été placées en redressement judiciaire ou en liquidation, soit 5 % de moins qu’un an auparavant. Une évolution à contrecourant du reste de l’économie, le nombre de défaillances tous secteurs confondus ayant bondi de 21 %.

Autre indice de résistance, le nombre d’emplois est resté quasiment stable en 2008 (- 0,6 %), ce qui n’est pas le cas dans les autres secteurs (- 2 %). « Il y a eu et il y aura encore des regroupements de sites industriels cette année, mais, dans la majorité des cas, les employés ont été reclassés. On ne s’attend pas à des plans sociaux massifs », selon Jean-René Buisson. Avec 412.000 salariés, l’industrie agroalimentaire demeure le deuxième employeur en France, derrière la sidérurgie. En déficit chronique de main-d’oeuvre, elle entend massivement souscrire au programme public d’incitation à l’embauche d’apprentis et aux contrats d’alternance. « Une formidable opportunité, d’autant que nous avons 10.000 offres d’emplois qui ne trouvent pas preneurs ».

Quant au chiffre d’affaires, il a augmenté de 5,5 % l’an dernier, à près de 163 milliards d’euros. Un chiffre qui reflète surtout l’augmentation du prix des matières premières et n’empêche pas une dégradation des marges, traditionnellement déjà très faibles. L’Ania estime que les entreprises n’ont pas pu répercuter plus de 25 % de la flambée des matières premières. […]

Auteur: Marie-Josée Cougard

Exclusif LSA : Mois d’aout record pour Leclerc et Carrefour Market

Sujets liés : FranceGrande ConsommationCarrefourLeclercAuchan

 

Lsa s’est procuré les résultats du « référenseigne flash » de TNS Worlpanel pour la période du 10 août au 6 septembre 2009. Selon ces données issues du suivi des achats d’un large panel de consommateurs, Leclerc (+ 0.7 point de part de marché par rapport à la même période de l’année précédente, soit 17,3 %), Carrefour Market (ex-Champion, + 0.7 pt, à 8,3 %) et Système U (+0.4 pt, à 9,7 %) sont les trois enseignes qui ont le plus progressé pendant cette période estivale sur les marchés des produits de grande consommation et des produits frais vendus en libre service.
A l’inverse, les enseignes d’hypermarchés sont en recul sensible. Carrefour perd 0.5 pt de pdm à 12,7 % (victime notamment de transferts vers Carrefour market), Auchan recule de 0.2 pt (à 8,6 %), Géant (à 3,2 %) et Cora (à 2,9 %) perdent 0.1 pt. Le hard discount poursuit quand à lui son repli avec une perte de 0.3 pt de part de marché (à 14 %), due principalement au recul de Netto (- 0.2 pt à 0,7 %).
Ces évolutions confirment les tendances enregistrées depuis le début de l’année : les très fortes poussées de Leclerc (+ 0,7 pt à 16,9 % de pdm), Système U (+0,4 pt à 9,1 %) et Carrefour Market (+0,4 à 8,4 %); une bonne performance d’Intermarché (+ 0,2 pt à 12 %, pour + 0.1 pt à 11,9 % en août) et un repli de la plupart des enseignes d’hypers sauf Auchan, stable à 8,5 %. Géant perd 0,2 pt à 3,2 %, Carrefour (13 %) et Cora (2,5 %) reculent de 0.1 pt. Et le hard discount voit sa part de marché s’éroder de 0,1 pt à 14,2 %. 

Jérôme Parigi

Article Web du 30/09/2009 – @ Jérôme Parigi

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Lait : Entremont et Sodiaal engagent des négociations « exclusives »

Ouest – Les groupes laitiers Entremont alliance, actuellement en difficulté, et Sodiaal, connu pour ses marques Yoplait et Candia, ont signé hier en présence du ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, un accord de négociations exclusives en vue de leur rapprochement. L’accord est d’une durée d’un mois, reconductible un autre mois. Il doit permettre la constitution du quatrième groupe laitier européen, a indiqué le ministre, soulignant le « soutien du gouvernement » pour défendre « un modèle français équilibré entre industrie privée et coopérative » dans le secteur laitier. La nouvelle entité devrait prendre le statut de coopérative, à l’instar de Sodiaal. Entremont absorbe notamment 30 % de la production laitière bretonne, et emploie environ 4 180 personnes, sans compter les producteurs qui lui livrent le lait.
api 1/10/09

Produits à griller : un feu nourri mais concentré

 [F. C.-L.] 13 Mai 2009

 

La saison des grillades estivales est lancée ! Depuis les premières semaines d’avril, industriels et distributeurs ont les yeux rivés sur les bulletins météo. C’est peu de dire que les caprices du temps influent considérablement sur les ventes de brochettes, côtes de porc assaisonnées et autre plateaux gril. Comme le souligne Denis Robert, directeur marketing de Bigard (voir son interview en pages suivantes), pour les marques, chaque jour est un nouveau pari pour faire coïncider production et demande.

Produits à griller

Le mois de mai sera déterminant. « Mai marque l’arrivée de l’été. Pour beaucoup de Français, notamment dans la m

 

oitié Nord, c’est l’occasion de se retrouver entre amis autour du barbecue », explique Marie-Hélène Dohollou, responsable marketing de Louis Gad (29). Cette saison est d’autant plus cruciale que les deux précédentes avaient été médiocres, surtout en 2007. Les grillades reposent toutefois en grande partie sur la saucisserie : 66 % des 51 150 tonnes écoulées en 2008. Or, leur positionnement prix attractif et leur moindre dépendance à la météo a permis aux saucisses, chipolatas et autres merguez de progresser : + 3,5 % en volume sur la période courant de janvier à septembre 2008. A l’inverse, les brochettes ont souffert : – 7 %. « Elles avaient déjà reculé en 2007. Les consommateurs ont effectué des arbitrages au profit de la saucisserie », note David Robert chez Bigard. Les piécés assaisonnés (tex-mex, à la provençale, etc.) ont mieux résisté. Les plateaux mixtes progressent, préfigurant une tendance forte pour 2009 : les gros conditionnements économiques.

Autre point encourageant, les grillades en gardent encore sous le pied. « Le taux de pénétration des plateaux assortiments n’est encore que de 32 % contre 75 % pour la saucisserie, analyse Denis Bouillon, directeur marketing de Valtero. Il tombe à 29 % pour les marinés et les aromatisés et à 24 % pour les brochettes. » Ces dernières années, les équipements ont fleuri dans les grandes surfaces : planchas, barbecues à gaz, grils électriques, etc. Par ailleurs, les grillades ne se limitent plus à la boucherie et investissent d’autres rayons : charcuterie-traiteur (boudins), marée (gambas, pavés de saumon, brochettes de poisson).

 

MDD : montée en puissance

 

Crise oblige, la saison 2009 sera marquée par un recentrage sur les 20/80. « Nous avons rationalisé notre gamme pour nous concentrer sur les références les plus prometteuses en volume, que ce soit en terme de recettes, de format ou de conditionnement », explique Gérald Dorin-Blanchard, responsable marketing de Soviba. « Nous présentons une gamme relativement courte par rapport à nos concurrents, revendique pour sa part Tatiana Philippon, responsable marketing de Duc. Nous misons sur les saveurs qui tournent le plus : paprika, provençale et orientale ». Ce qui n’empêche pas les industriels de mettre en avant l’amélioration qualitative de leur offre. Car les marques sont confrontées à la montée en puissance des MDD, jusqu’à présent surtout cantonnées à la saucisserie. Voilà qui devrait inciter les industriels à ne pas laisser retomber la pression de l’innovation. Car si le prix reste le juge de paix, les produits à griller sont aussi portés par les achats d’impulsion.

Marché de la volaille : les chiffres clefs, 31 Août 2009, Linéaires

Marché de la volaille : les chiffres clefs [F. C.-L.] 31 Août 2009 

Un premier semestre encourageant 

  

Evol. en volume sur un an  Evol. prix moyen sur un an 
Poulet  + 2,30 %  - 0,20 % 
- dont poulet PAC  + 1,50 %  - 1,20 % 
- dont découpe  + 2,90 %  stable 
Dinde  + 2,90 %  - 0,30 % 
Canard  - 6,80 %  - 1,20 % 
Pintade  + 7,50 %  - 1,60 % 
Elaborés de volaille  + 1,20 %  - 0,70 % 
Lapin  - 4,40 %  + 1,80 % 
Total volaille (hors lapin)  + 1,70 %  - 0,70 % 

Source : TNS d’après FranceAgriMer. Cumul du 29/12/2008 au 14/06/2009. Une année difficile 

  

Evol. en volume sur un an  Evol. prix moyen sur un an 
Poulet  + 0,30 %  + 2,90 % 
- dont poulet PAC  - 0,80 %  + 2,30 % 
- dont découpe  + 1,00 %  + 2,90 % 
Dinde  - 0,10 %  + 4,00 % 
Canard  - 6,60 %  + 1,00 % 
Pintade  - 4,00 %  + 3,90 % 
Elaborés de volaille  - 0,70 %  + 2,30 % 
Lapin  - 5,10 %  + 3,60 % 
Total volaille (hors lapin)  - 0,80 %  + 2,40 % 

Source : TNS d’après FranceAgriMer. 52 semaines se terminant le 14/06/2009. 82 % des achats en GMS 

Hypermarchés 

45,0 % (+ 8,6 %) 
Supermarchés  24,4 % (- 6,0 %) 
Hard discount  12,9 % (- 2,0 %) 
Autres circuits  17,7 % (nc) 

Source : TNS d’après FranceAgriMer. 52 semaines se terminant le 14/06/2009. Répartition en volume des achats de volaille (hors lapin).  Les grandes surfaces représentent plus de 82 % des achats en volume de volaille (hors lapin). Le hard discount pèse près de 13 % des achats. Ce circuit a légèrement reculé au premier semestre, mais moins que les supermarchés. 

 

La volaille redécolle

15 juin 2009

Volailles fermières, produits Label Rouge et élaborés ont vu leurs ventes baisser en 2008. Néanmoins, en 2009, grâce aux efforts des opérateurs pour peaufiner et diversifier l’offre, le poulet fait son retour dans les assiettes.var transspeed=500; var fadespeed=300;

La volaille redécolle dans ... marches 78704_105054a78705_105055a dans Gastronome

Si la consommation de volaille sort d’une mauvaise passe, les opérateurs espèrent que la catégorie atteigne enfin la reprise. En résumé d’une situation complexe, les ménages ont réduit leurs achats de volaille et de produits élaborés frais en 2008. Dans un contexte où l’alimentation pèse 45 % du prix de revient des productions, l’augmentation des prix des céréales a entraîné une envolée des prix (+ 7,6 % en 2008, tous circuits), portant les PVC moyens à 7,19 €/kg (8,20 €/kg pour les produits élaborés, à + 8,2 %). « Après une période de tension accentuée par le déclenchement de la crise financière internationale, le premier trimestre 2009 confère certains signes de détente », estime Jean-Philippe Martin, le directeur marketing de Doux, se voulant résolument optimiste pour le reste de l’année.

Chiffres à l’appui, les données de FranceAgriMer selon TNS sur les quatre premiers mois de 2009 (au 29 avril 2009) indiquent des achats en progression de 1,2 %. Dans le même temps, les produits élaborés se stabilisent, alors qu’ils avaient plongé de 3,4 % en 2008. Tandis que ce segment fait l’objet d’innovations en ordre dispersé, certains opérateurs continuent à peaufiner pièces entières et découpes crues qui représentent les trois quarts des ventes de la catégorie. Par exemple, Père Dodu continue à pousser Le Choix du Chef dont l’emballage BDF de Cryovac confère une DLC plus longue au consommateur et réduit le taux de perte au distributeur. Cette référence, médaillée d’or au Concours général agricole 2009, bénéficiera d’ani­mations pour émerger en magasins.

Le Gaulois veut se différencier

Par ailleurs, le groupe Doux fonde de nombreux espoirs sur Cœur de Bretagne. Cette production fermière Label Rouge, issue du savoir-faire des Fermiers d’Argoat, s’installe essentiellement dans le Grand Ouest. « Cœur de Bretagne a progressé de 17 % », se félicitait le directeur général délégué de Doux, lors de la présentation des résultats du groupe à la presse. Pourtant, le contexte n’est guère favorable au Label Rouge et aux volailles fermières, aux PVC élevés. « Le poulet entier marque le pas essentiellement sous l’impact du Label Rouge, en recul de 9 % », ­observe en ce sens Charline Privat, chef de produit volaille crue de LDC, calculant que « 50 % des pertes enregistrées sur les ventes de poulet entier sont dues à l’essoufflement du Label Rouge ».

Poursuivant malgré tout ses efforts sur le terrain de la volaille entière Label Rouge, Le Gaulois cherche des éléments de différenciation sur la découpe. Face au poids des MDD, la marque signe La Belle Escalope dont l’intitulé est évocateur de promesses multiples en termes de choix du minerai (dinde, canard, poulet), sélection des filets, taille, épaisseur et présentation.

Poulet : 85 % de pénétration

« La variété de notre panel de produits compense les arbitrages du consommateur attentif à son portefeuille », revendique pour sa part Chantal Philippe, la responsable marketing de Maître Coq, rappelant que la marque estampille non seulement des produits élaborés, mais également des volailles entières. En effet, la gamme fédère des poulets fermiers Label Rouge, Le Blanc, Le Noir et Le Doré mettant à l’honneur trois saveurs différentes. Par ailleurs, Le Poulet de Ma Campagne est issu de productions certifiées par Bleu-Blanc-Cœur, revendiquant des atouts naturellement riches en omé­ga 3. Avec un taux de pénétration proche de 85 %, le poulet s’impose comme la seule espèce qui continue à recruter (+ 0,4 %).

Sylvie Monzie / Points de vente

http://www.pointsdevente.fr/alimentaire/la-volaille-redecolle-art240024-25.html

 

10 Avril 2009 – Mise en place du nouveau site Gastronome

Gastronome est le 3ème groupe volailler français pour son chiffre d’affaires consolidé, et, le 2ème intervenant en terme de part de marché sur le plan national.

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