Archives pour la catégorie fast food

Uber va tester la livraison de repas en Californie

Uber s’apprête à tester la livraison de repas par drones, a annoncé le spécialiste de la réservation de voitures avec chauffeur, un concept qui combine le savoir-faire de son service Uber Eats et ses ambitions dans l’aérien.

 

Le groupe américain a annoncé, lors de son « sommet » Elevate organisé à Washington, avoir reçu l’accord des autorités pour tester auprès de vrais clients des livraisons dans la région de San Diego, au sud de la Californie (ouest). « Uber a une position unique pour se lancer dans ce défi car nous disposons du réseau de restaurants et de livreurs partenaires de Uber Eats ainsi que l’expérience et la technologie dans le domaine aérien de (notre division) Elevate », qui travaille entre autres sur de futurs « taxis volants », a expliqué Luke Fischer un des responsables de Uber Elevate.

Les drones ne remettront pas directement les repas aux clients mais les livreront dans des zones sécurisées, où un livreur Uber Eats viendra récupérer le cheeseburger ou les sushis pour les apporter au client. A terme, l’idée serait de faire atterrir les drones sur des voitures garées au plus près du client final. Uber a mis au point son propre système de contrôle aérien –baptisé Elevate Cloud Systems– qui servira à diriger les drones. Un test préliminaire a eu lieu avec McDonald’s, a précisé Uber, qui compte étendre son test grandeur nature à d’autres restaurants avant la fin de l’année.Même si le marché n’est encore que balbutiant, d’autres entreprises se lancent dans la livraison de colis ou de repas par drones.

La société a par ailleurs dévoilé son dernier véhicule autonome construit par Volvo, le XC90, qui sera « entièrement autonome » selon Uber, qui a signé en 2017 un contrat avec le constructeur automobile pour produire « des dizaines de milliers » de voitures autonomes. Le patron d’Uber Dara Khosrowshahi a déclaré mardi que des taxis entièrement autonomes n’arriveraient pas sur les routes avant au moins 15 ans. Mais avant cela, les véhicules intègreront progressivement des fonctions partiellement autonomes, avait-il estimé. Uber, qui perd des sommes colossales, cherche à se diversifier au-delà de son cœur de métier.

Par l’AFP

Le 13 juin 2019 à 21:03

 

Conserves et surgelés : le marché peine à se redresser

Conserves et surgelés : le marché peine à se redresser

Après des années de pertes liées à la méfiance des Français après l’affaire de la viande de cheval, le marché des plats préparés semble aujourd’hui se relever. Les consommateurs gardent cependant une certaine méfiance vis-à-vis des plats surgelés et des conserves.

Ces dernières années ont été difficiles pour le secteur des plats cuisinés. Depuis trois ans, les ventes repartent progressivement à la hausse après des années de méfiance qui ont fait suite au scandale de la viande de cheval, provenant de l’usine Spanghero. En grandes et moyennes surfaces (qui représentent les trois quarts du marché), les ventes devraient progresser de 2,5% en 2019, soit autant qu’en 2018 selon l’analyste Xerfi France. Ainsi, à la fin de l’année, ce marché devrait atteindre au total cinq milliards d’euros et le chiffre d’affaires des fabricants de plats préparés devrait progresser de 2%.

Dégringolade depuis Spanghero et changement de méthode

En 2013, au moment du scandale de la viande de cheval, les ventes de produits cuisinés et surgelés ont lourdement chuté. Tous les secteurs étaient alors concernés, des pizzas aux plats tout faits en passant par les raviolis en conserve et les surgelés. Restaurants et fast-food s’inquiétaient comme les grandes surfaces de la méfiance des Français sur le sujet. Durant deux ou trois années, les ventes ont été incapables de se ressaisir, perdant parfois jusqu’à 50% en volume sur un an lors des pires semaines (plusieurs fois entre février et juin 2013) et près de 10% sur la seule année 2013. La perte de confiance suite à cette tromperie était alors inévitable.

L’enseigne Picard notamment a directement été impactée et a dû réagir pour rassurer les consommateurs. «Depuis cette crise, nous effectuons systématiquement des tests ADN sur tous nos produits. Nous sommes assurés désormais que nos plats préparés à base de bœuf sont 100% origine France et l’origine est systématiquement indiquée sur nos emballages», assure-t-on dans l’entreprise. Toutefois, leurs ventes ont plus nettement progressé que la moyenne. Entre 2013 et 2018, ils ont grimpé de 15%, malgré une baisse des ventes durant le scandale de près de 40%. Finalement, les seuls plats cuisinés à base de viande ont eux augmenté de 6,1% en 2017 et de 3,6% en 2018, témoignant du net rebond en place depuis deux ans.

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Autre gage de fiabilité, l’innovation et l’amélioration de la qualité des produits. C’est sur ce domaine que se penchent de nombreuses entreprises depuis quelque temps, se tournant parfois vers le bio et le végétal. C’est notamment le cas des plats livrés, l’objectif étant de faire repartir tous les secteurs des plats préparés et de tourner la page du scandale Spanghero.

Aujourd’hui, les produits à forte valeur ajoutée se portent mieux

Car certains produits ne rassurent pas encore totalement. En effet, en 2018, les conserves et les surgelés amenuisent les bons résultats globaux du secteur. Ces deux types de produits, dont le marché est évalué à 2,1 milliards d’euros, séduisent moins les consommateurs. En cause, la crainte de consommer des produits «ultratransformés», comme l’explique Xerfi, mêlée à la frilosité de se procurer de «l’entrée de gamme» surgelée. Pour autant, la baisse des ventes enregistrée en 2018 sur les conserves et les surgelés devrait être moins importante en 2019, notamment suite à la mise en œuvre de stratégies industrielles qui visent à moderniser ces produits. Une promesse de montée en gamme, dont témoignent les conserves bios de et les recettes dites «premium» de certaines grandes marques.

 

 

  • Mis à jour le 21/01/2019 à 17:37

 

  • Publié le 21/01/2019 à 17:04

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Ainsi, ce sont les plats jugés plus frais qui portent clairement le secteur des plats préparés. Les plats emballés ou encore les pizzas et les entrées fraîches notamment soutiennent nettement les ventes car ils profitent, eux, d’une bonne image: pratique, plus sain et relativement abordable.

Merci Bocaux, la nouvelle enseigne de produits ultra frais de Fleury-Michon

C’est dans le magasin E.Leclerc de Rueil en région parisienne que la première enseigne Merci Bocaux a été inaugurée. Un concept clé en main proposé par Esprit Frais, filiale à 100% de Fleury-Michon, dédié à la pause déjeuner sous la forme de produits ultra frais à déguster en bocaux.

Merci Bocaux

C’est dans le magasin E.Leclerc de Rueil en région parisienne, que le premier kiosque Merci Bocaux vient d’être inauguré. Le concept? Une offre large de restauration rapide de produits ultra-frais assemblés ou terminés sur place selon les recettes et présentés en bocaux. A la manoeuvre, on retrouve Fleury-Michon, ou plus exactement Esprit Frais, la filiale de l’entreprise vendéenne qui a été structurée il y a tout juste un an. Pilotée par Julien Fournier, Esprit Frais a pour mission de développer de nouveaux concepts de restauration clé en main.

L’expertise de Room Saveurs

Sur ce marché, Fleury-Michon, fort de l’acquisition de Room Saveurs, entreprise spécialisée dans la livraison de plateaux repas et de cocktails, ne part pas d’une feuille blanche. C’est justement en s’appuyant sur le réseau de fabricants de Room Saveurs qu’Esprit Frais compte bien pousser ses pions sur le marché de la restauration et des produits ultra frais. A son actif, Esprit Frais compte déjà la Saucisserie, un concept de de hot-dog artisanal à la française testé dans deux magasins Carrefour depuis le début de l’année qui doit faire encore l’objet d’ajustements.

Des produits ultra-frais

« Sur ce marché du traiteur, notre vocation n’est pas de nous substituer au magasin mais bien d’apporter des concepts clés en main avec un service différent à forte valeur ajoutée », assure Julien Fournier. C’est ainsi qu’Esprit Frais a également développé depuis 12 mois une gamme de produits snacking ultra frais sous le nom de «Par Ici ». Composée de salades sandwichs, soupes et de desserts, la carte change tous les trois mois. L’offre est implantée dans 80 magasins Franprix à Paris. « Notre valeur-ajouté va bien au-delà du produit, puisque la livraison en magasin, l’implantation en rayon et la gestion de la casse sont assurées par nos soins », détaille Julien Fournier. C’est avec ce type de service que Fleury-Michon espère ramener en GMS les clients devenus adeptes des enseignes de restauration urbaine.

Découverte de merci bocaux ! by Fleury Michon

Initié par Fleury Michon (Esprit Frais), le premier corner « merci bocaux ! » a été lancé en marché test dans le centre commercial Leclerc de Rueil-Malmaison en région parisienne.

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merci bocaux ! propose, dans son corner implanté directement au sein d’un supermarché Leclerc, d’avoir accès à des produits ultra frais (à consommer dans les 2/3 jours), cuisinés comme à la maison avec des produits frais, naturels et de saison : le tout dans des bocaux.

Une offre pleine de promesses, notamment côté enseigne, celle de redynamiser la GMS !

L’offre permet aux consommateurs des supermarchés de bénéficier de bons plats déjà préparés et prêts à consommer pour faciliter le quotidien.

Quelques exemples de plats… merci bocaux ! frais et de saison, comme à la maison

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les bons petit-déjeuners
le riz au lait à la vanille, oranges et amandes (5€)

Les entrées/les pauses déjeuners
Le guacamole au lait de coco, pâtes perles et julienne de légumes (5,50€)

les plats prêts à mitonner
Veau mariné sésame et soja, composée d’oignons et légumes croquants (14,95€ pour 2/3 personnes)

Les plats prêts à réchauffer
Blanquette de dinde aux petits légumes (13,95€ pour 2/3 personnes)

Les bons desserts
Oeuf au lait caramel de citron (3€)

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 23 mai 2018      Actualité distributionNouveaux produitsPoint de vente

Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale

Le géant breton de l’agroalimentaire fait sa transition digitale. Le groupe Le Duff amène 4,5 millions d’euros pour sa transition numérique. Pizza Del Arte et Brioche Dorée se dotent déjà de bornes de commandes, d’applications dédiées etc. Mais le groupe créé en 1967 propose également Gourming, une place de marché en ligne qui permet aux producteurs français d’exporter facilement leurs produits.

Le groupe d'agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale
Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale© Le Duff

Dans 528 établissements Pizza Del Arte, Brioche Dorée ou Fournil de Pierre, pas de chatbot, de réalité augmentée ou d’Oculus Rift mais une envie de rester dans son cœur de métier : la restauration. Le groupe Le Duff, propriétaire de ces enseignes (création en 1976, 2 milliards de chiffre d’affaires, 35 420 employés) lance sa transformation numérique sans tomber dans l’excès. Pour concocter cette transition, 4,5 millions d’euros sont mis sur la table et un menu en trois étapes a été préparé par le pôle digital et innovation du groupe.

 

En entrée, 1 200 caisses connectées TCPos avec un système unique, tous supports et ouvert, valables dans toutes les enseignes du groupe breton. Pour le plat de résistance, une interface Hybris avec référentiels clients, points de vente et produits qui permettront, dès cette année, la commande et la réservation en ligne ou sur bornes.

 

Enfin le dessert est assuré par Splio qui fournit la gestion des relations clients. Petite particularité : chaque établissement du groupe gère indépendamment sa communication locale. « Nos clients sont avant tout ceux d’un restaurant, indique Anne-Laurence Velly, directrice du pôle digital et innovation pour le groupe Le Duff. Nous avons profité d’être le premier client à l’échelle nationale de Splio pour intégrer nos problématiques de fidélisation locale et nationale dans la création de leur outil. » De son côté, c’est Webhelp qui s’occupera de son côté du service client. Fromage et dessert.

 

GOURMING, UNE PLATE-FORME D’EXPORT

En parallèle de ce menu digital, le groupe a également lancé le 18 janvier dernier le site Gourming, un site pour faciliter l’exportation des produits agricoles français. Un cheveu dans la soupe ? Pas vraiment, comme nous l’explique Anne-Laurence Velly. « En fait, nous utilisons depuis des années un outil similaire en interne. Cette première place de marché, Logistimax, permet de mettre en relation des producteurs locaux avec nos transformateurs et nos restaurants. Depuis deux ans, nous réfléchissons à une manière d’ouvrir ce service à tous. »

 

Dans les faits, cette nouvelle plate-forme, permet à des producteurs d’exporter à l’étranger sans devoir s’occuper de la logistique. « Un prix d’entrée de 100 € est demandé aux utilisateurs. C’est un bon moyen pour ne garder que les gens motivés. Nous facturons également 25 % de la transaction mais on s’occupe de tout, étiquetage, le transport, l’expédition… » Deux cent cinquante producteurs sont déjà inscrits sur cette plate-forme virtuelle. Plusieurs centaines de demandes sont également en cours de traitement.

 

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Uber s’attaque au marché de la livraison de plats à domicile et lance UberEATS à Paris

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Déjà actif dans neuf villes, le service de livraison de plats à domicile UberEATS débarque en France.

Il y a quelques jours, Uber faisait de nouveau trembler ses concurrents avec l’annonce d’une baisse de 20% de ses tarifs à Paris. Aujourd’hui, il y a fort à parier que ce sont d’autres dents qui vont grincer. Depuis quelques mois, Uber s’est lancé un nouveau défi : s’imposer sur le marché de la livraison de plats à domicile avec son service UberEATS, qui promet une livraison d’une sélection de plats de restaurants en vogue en moins de dix minutes. Déjà disponible dans neuf villes, mais seulement à Barcelone en ce qui concerne l’Europe, le service UberEATS entrera en activité dans quelques jours dans la capitale.

La livraison de nourriture à domicile, ou au bureau,  est en plein boom. Selon une étude de Rocket Internet, le marché mondial de livraison de repas devrait ainsi générer près de 90 milliards de dollars d’ici 2019.

En France, de nombreuses startups se sont lancées sur ce créneau, selon des formules diverses. Chez FoodChéri, qui vient d’annoncer une levée d’1 million d’euros, pas de restaurants partenaires, le consommateur choisit parmi une sélection de plats cuisinés par les chefs maison.

Une formule différente de celle de Foodora, dont le logo rose s’expose partout dans le métro parisien en ce moment, et qui propose la livraison, à vélo, de plats des restaurants les plus en vue, tout comme Deliveroo. Quant à celui qui revendique la place de leader sur ce marché, Resto In, c’est avec la livraison gratuite pour toutes les commandes passées dans des établissements situés à moins d’1 km du domicile, un service qui vient tout juste d’être annoncé, que ce dernier entend bien tirer son épingle du jeu. En Belgique, le service Take Eat Easy a même levé 10 millions d’euros.

Les investisseurs y croient, et mettent au pot, et de l’autre côté de l’Atlantique, Amazon se prépare également à attaquer. Le géant américain a posté de nombreuses annonces sur le site Linkedin pour recruter des collaborateurs pour son offre « Amazon Restaurants ». Un nouveau service qui permet aux consommateurs de se faire livrer les plats de leurs restaurants préférés en même temps que leur livre de chevet et leur nouvelle brosse à dents électrique.

Crédit photo : The globe and mail
publié par http://www.maddyness.com/startup/2015/10/12/ubereats/

Le premier burger bio et sans antibiotique de chez McDo arrive

Nourriture bio et McDonald’s, ça ne va pas vraiment ensemble.

Pourtant, la chaîne de fast-food américaine vient d’annoncer qu’elle va bientôt commercialiser son premier hamburger entièrement « bio » à ses clients. Alors, attention, le mot bio est ici utilisé car la viande sera « garantie sans antibiotique » ce qui sera une petite révolution pour la chaîne de restaurant, pas vraiment habituée à de telles mesures. Mais pour permettre au chiffre d’affaire de repartir vers la hausse (les chiffres sont plutôt mauvais pour 2014), McDonald’s tente donc de proposer une nourriture un peu plus dans l’air du temps.

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Le « McB » puisque ce sera le nom de ce burger, sera introduit dans un premier temps dans l’ensemble des fast-food d’Allemagne. Ce sera un sandwich assez classique, composé de « fromage-buns-laitue » le tout avec de la viande bio donc. Pas de grande campagne de publicité prévue mais simplement une vidéo pour expliquer comment ce nouveau burger est produit. Le « McB » sera disponible du 1er octobre au 18 novembre chez nos amis Allemands qui seront heureux puisque leur pays est le second plus gros consommateur de produits estampillés « Bio » derrière les Etats-Unis.

Et vous, seriez-vous contents de l’arrivée de cet hamburger en France ?

Source

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http://www.jdubuzz.com/2015/09/25/le-premier-burger-bio-et-sans-antibiotique-de-chez-mcdo-arrive/

 

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

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Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure dans -- comportements alimentaires MS016302201_1ZFast Casual : une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois…

Tout droit débarqué des Etats-Unis où il connaît toujours un vif succès, le fast casual touche désormais la France. Coup de projecteur sur ce tout jeune segment de la restauration rapide.Manger vite mais bien : telle serait la tendance actuelle en restauration rapide. A mi-chemin entre le restaurant traditionnel avec service à table et la vente à emporter, le fast casual fait des émules depuis quelques années. Outre-Atlantique, où il est né, le fast casual est un savant mélange de fast-food et de good-food. La variété de l’offre est abondante et, surtout, le client peut imaginer son repas, le construire à partir d’éléments (protéines, garnitures, sauces et autres accompagnements), au gré de ses envies et de son humeur du moment. Le tout à un prix très abordable. Mais aux Etats-Unis, les grandes chaines des fast casual, au premier rang desquelles Chipotle, ont rajouté à leur concept une bonne dose d’éthique en misant sur des produits locaux et ou issus d’une agriculture responsable. Bref, une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois. « C’est comme une cafétéria mais en mieux car la notion de fraicheur est primordiale », insiste Gérard Bertholon, directeur de la stratégie chez Cuisine Solutions.

Née en 1993, Chipotle compte désormais plus de 1 400 restaurants pour un chiffre d’affaires de 2,73 milliards de dollars en 2012, en hausse de plus de 20 %. A périmètre identique, la croissance n’en est pas moins alléchante : + 7,1 %. Et le groupe prévoit d’ouvrir entre 165 et 180 points de vente supplémentaires cette année. C’est dire l’ampleur du phénomène aux Etats-Unis. D’autant que Chipotle n’est évidemment pas le seul protagoniste sur le segment du fast casual. Panda Express, El Pollo Loco, Five Guys Burgers & Fries, et bien d’autres, veulent aussi leur part du gâteau de l’autre côté de l’Atlantique.

 

Prémices dans l’Hexagone

De ce côté-ci de l’océan, le mouvement n’a pas la même ampleur mais il est lancé toutefois. Selon les données publiées par le GIRA, le segment aurait enregistré une croissance de plus de 20 % par an en 2010 et 2011. Et l’arrivée de l’enseigne britannique Prêt à Manger à Paris, mais aussi de Chipotle et, depuis novembre dernier, de la chaîne de restaurants 100 % halal « Al Farroj » ne font que conforter le phénomène. A n’en pas douter, le segment restera encore dynamique dans les années à venir avec une multiplication des concepts à tous crins et l’évolution vers des propositions de plus en plus abouties, répondant aux attentes spécifiques des consommateurs français.

Pour l’heure, la conjoncture économique est évidemment un coup de pouce supplémentaire à l’essor du fast casual dans l’Hexagone. « A l’heure où le pouvoir d’achat baisse mais où les Français veulent manger bon et bien, le fast casual s’avère comme une alternative très intéressante », souligne un fabricant de surgelés. Evidemment, le fast casual peut se décliner à toutes les sauces, par types de produits (soupes, salades, sandwiches) ou par thème (asiatique, tex-mex, traditionnel). Le développement du concept est intéressant pour les industriels qui peuvent proposer des produits que les restaurateurs assembleront devant le client final. Spécialiste de la cuisson sous-vide, Cuisine Solutions croit beaucoup au développement de ce marché. Le fabricant vient par exemple de lancer une gamme de viandes tranchées sous-vide pour l’élaboration de sandwiches, salades, etc. « Si les utilisateurs veulent conserver une part d’ingrédients crus pour cuisiner sous les yeux des consommateurs, ils doivent avoir recours à des produits prêts à l’emploi pour des questions de savoir-faire ou de temps, argumente Gérard Bertholon de Cuisine Solutions. L’avantage avec cette cuisine d’assemblage, c’est que les restaurateurs peuvent sélectionner les meilleurs produits afin de proposer à leurs clients des solutions repas haut de gamme ».

Chiffres clés

 La restauration rapide en 2012 (France)

A l’occasion du salon Sandwich & Snack Show 2013, Gira Conseil a réalisé une étude sur le marché de la restauration rapide en France, dont voici quelques chiffres clés :

34 Milliards d’euros, c’est l’estimation par Gira Conseil du chiffre d’affaires 2012 du marché de la Vente Au Comptoir (VAC), en croissance de 4 % par rapport à 2011.

52 %, c’est la part en volume de la vente à emporter (VAE) en France. Selon les formules et concepts, celle-ci peut évoluer de 30 à 75 %. Cet engouement pour la vente à emporter place désormais la France quasiment au même niveau que les États-Unis.

1,31 milliard, c’est le nombre de sandwiches jambon-beurre que les Français ont acheté en 2012, soit 62 % de la totalité des sandwichs consommés. En moyenne, ce « jambon beurre » leur a coûté 2,68 €, soit une hausse de 1,31 % par rapport à 2011.

Source : « Restauration rapide France 2012 : état des lieux du marché et focus restauration collective » – Gira Conseil – 2013 ».

 

Le marché de la pizza en France

5,52 milliards d’euros* : c’est chiffre d’affaires du marché de la pizza en France, tous circuits confondus, pour un volume qui s’élève à plus de 328 000 tonnes de pizzas vendues, soit 821 millions de pizzas.

Le marché de la pizza enregistre une baisse globale de chiffre d’affaires de l’ordre de 2 %, tous circuits confondus, sauf pour les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) qui ont vu leur volume de vente augmenter de plus de 4 % entre 2011 et 2012. « La pizza, produit de masse par excellence comme d’autres produits de masse, est également touchée en particulier dans la restauration commerciale » analyse Bernard Boutboul.

Source : « L’essentiel sur le marché de la pizza 2012 » – Gira Conseil – 2013 ».

Publié le 1 avril 2013  (espérons que ce n’est pas un gag !) par Le Monde du Surgelé n° 0163 à http://www.lemondedusurgele.fr/Archives-article/Fiche/1683/Le–fast-casual–passe-a-la-vitesse-superieure

 

Tipiak Restauration repense le snacking

Tipiak Restauration repense le snackingAfin de mettre en avant l’adaptabilité de son offre au marché, Tipiak Restauration sort un livret de recettes axées sur le snacking.  La marque y dévoile de nombreuses utilisations de ses mélanges de céréales sous forme de galettes, dans un sandwich, dans un burger, en salade… Au travers de ce livres, Tipiak Restauration rappelle que ses mélanges de céréales sont toujours pratiques et faciles à mettre en œuvre, aussi bien à chaud qu’à froid. Bonnes pour la santé, les céréales peuvent remplacer avantageusement la base de protéines habituelle dans un burger comme le steak haché. Une manière originale de détourner des grands classiques du snacking tout en garantissant un faible coût portion grâce au rendement élevé des produits Tipiak Restauration.

 

Publié sur http://www.zepros.fr/snackfoods/fournisseurs/12230/Tipiak-Restauration-repense-le-snacking.html

 

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