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Le snacking se structure

 

crédit : Stéphane Laure

Sandwich&Snack Show
La 14e édition du Sandwich & Snack Show vient de refermer ses portes. Dans un contexte difficile, le marché du snacking s’est pourtant montré dynamique durant ces 2 jours. Au cours de ces dernières années, celui-ci n’a cessé de progresser pour représenter en 2012 un pôle de 34 Md € de chiffre d’affaires.  Les 20 et 21 mars derniers, ce ne sont pas moins de 12 180 visiteurs, en hausse de 4,5%, qui ont arpenté les allées du salon, dont 8% de visiteurs internationaux (en hausse de 10%).  La 3e édition de Parizza n’aura pas été en reste puisque les ¾ des visiteurs du Sandwich & Snack Show se sont rendus sur ce salon dédié à l’univers de la restauration italienne.

Aujourd’hui, le marché du snacking, même s’il offre encore un certain potentiel de développement, commence à devenir mature et à se structurer. Ainsi, du côté du registre culinaire le consommateur montre un intérêt marqué pour la tradition comme pour l’originalité, tout en ayant toujours des contraintes de temps et de budget, bien qu’il semblerait que celui-ci ne veuille pas sacrifier davantage sa pause déjeuner hors domicile. Rémy Lucas, directeur de l’agence Cate Marketing, souligne 4 tendances fortes :
-          Origin, des aliments vrais : cette tendance axée tradition / premium souligne l’envie pour une alimentation plus saine, plus vertueuse. Le snacking se départit de cette image de malbouffe et adopte des produits nobles et naturels comme le pain complet parsemé de graines, la charcuterie et le fromage labellisés, des salades bio… Cette envie de simplicité et de réassurance se teinte parfois de la nostalgie d’un temps où manger était plus naturel et où le snacking s’appelait casse-croûte ou gamelle.
-          Signature, le snacking chic : on peut déjeuner sur le pouce, mais avec élégance. Ici, le consommateur recherche l’excellence dans la qualité intrinsèque des produits, mais également dans le travail de recettes raffinée et originales signées de grands chefs.
-          Picking, le plaisir du grignotage : tous les professionnels de la nutrition le disent, « grignoter, c’est mal », pourtant nous cédons tous à ce besoin de se faire un petit plaisir ou de se donner un petit coup de boost. Ici, le snacking est ramené à sa plus simple expression avec des produits faciles à consommer, sans référence d’heure ni de lieu, mais avec des produits plus sains comme les barres céréalières, les graines, des chips non frites.
-          Smart, manger malin : le consommateur est également en attente d’offres simples, pratiques et bon marché. En devenant quasi quotidien, le snacking se doit d’apporter un vrai confort de vie autour des notions de gain de temps et de budget raisonnable.

Paru sur ZePros à http://www.zepros.fr/snackfoods/actualites/9880/Le-snacking-se-structure.html

Les Français préfèrent la restauration rapide:

Pour la première fois, le marché des snacks, sandwich et fast-food dépasse celui de la restauration traditionnelle.

L’inscription du repas gastronomique français au patrimoine de l’Unesco n’y a rien fait: la restauration traditionnelle recule, en France comme ailleurs. Selon une étude du cabinet spécialisé Gira conseil, le sandwich dépasse désormais le steak frites. Cette enquête, dont l’ensemble des conclusions ne sera dévoilé qu’en mai, évalue le marché français du snacking (sandwich, fast-food, vente à emporter) à 34 milliards d’euros contre un peu moins de 30 milliards pour la restauration traditionnelle (soit 46,3 % du marché de la restauration hors domicile).

Sur 2012, le marché de la restauration rapide a progressé de 4 % selon Gira Conseil, portant la croissance de ce secteur à 73,5 % au cours des huit dernières années. Et pendant ce temps-là, les restaurants classiques souffrent. «Les chiffres ne sont pas encore arrêtés, mais l’année 2012 devrait se solder par un recul en valeur de 1 à 3 % de ce marché, précise Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil. C’est une première en quinze ans.»

80 % des repas hors domicile sous les 12 eurosAvec la crise, le secteur de la restauration devrait connaître un phénomène de bipolarisation. Ceux qui offrent des prix serrés devraient s’en tirer tandis que le haut de gamme est assez peu impacté par la conjoncture. «Les restaurants dont le ticket moyen se situe autour de 25-35 euros sont sans doute ceux qui souffriront le plus, explique Bernard Boutboul. C’est le créneau de l’insatisfaction permanente: trop cher ou pas assez qualitatif.»

Roland Héguy, président du syndicat patronal Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) partage globalement cette analyse: «C’est vrai notre activité a tendance à reculer et il est difficile de se positionner lorsque 80 % des repas pris hors foyer se situent sous la barre des 12 euros.» Selon lui, la restauration traditionnelle, grosse pourvoyeuse d’emplois, avec des plats préparés sur place doit mieux faire reconnaître sa valeur ajoutée. «Les boulangers, eux, ont trouvé la porte de sortie, estime-t-il. Ils ont su revaloriser leur métier d’artisan, ne pas être perçus comme des revendeurs de produits et faire ainsi accepter leurs hausses de prix.»

Preuve de la période difficile que traverse la restauration traditionnelle, le groupe Flo, l’un des leaders de ce secteur, a publié mercredi des résultats en net retrait. Le bénéfice net du groupe a reculé de 17 % tandis que les ventes dans ses 300 établissements reculaient de 6 %. Le groupe invoque notamment «l’effet conjugué de la hausse du taux de TVA et de la crise de consommation» pour expliquer les contre-performances de ses enseignes Hippopotamus et Taverne de Maître Kanter. Si les brasseries et restaurants risquent de faire grise mine, fast-foods et autres sandwicheries ne sont pas forcément à la fête face à la percée des nouveaux concepts et de la restauration mobile. «La restauration rapide historique s’inquiète aussi de l’évolution des boulangeries, estime Bernard Boutboul. Elles diversifient leur offre, sont de plus en plus présentes avec des plats chauds et n’hésitent plus à installer quelques tables.»

Publié par Boursorama à http://www.boursorama.com/actualites/les-francais-preferent-la-restauration-rapide-40c515e62c5e56266a0ea8ca99ab5f6f

 

«Nous voulons réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025»

Des déchets alimentaires au fond d'une poubelle.

Des déchets alimentaires au fond d’une poubelle. (Photo Patrick Pleul. AFP)

INTERVIEW Chaque Français jette annuellement sept kilos d’aliments sous emballage. Une tendance au gaspillage à laquelle le gouvernement veut mettre fin, comme l’explique à Libération Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Recueilli par SYLVAIN MOUILLARD

Le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire Guillaume Garot, le 16 octobre 2012 en conférence de presse à BruxellesQui n’a jamais laissé pourrir carottes et navets dans son bac à légumes, après en avoir acheté de trop grosses quantités ? Ou fichu à la poubelle une douzaine d’oeufs périmés ? En la matière, les chiffres sont sans appel. En 2011, un rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) montrait qu’un tiers des aliments produits dans le monde est perdu ou gaspillé. L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) estime de son côté que chaque Français jette annuellement sept kilos d’aliments encore sous emballage. Le gouvernement a annoncé ce jeudi une série de mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot (photo AFP), en présente les objectifs.

Les Français sont-ils de gros gaspilleurs ?

Nous sommes plutôt bien placés par rapport à la moyenne européenne. Mais nous ne nous satisfaisons pas de cette place. Chaque Français jette 20 à 30 kilos de nourriture par an. Cela représente une perte de pouvoir d’achat de 400 euros pour une famille de quatre personnes. Nous serons efficaces dans la lutte contre le gaspillage si nous réussissons à sensibiliser chaque citoyen sur les conséquences pour lui-même. Tout le monde peut agir. C’est aussi un enjeu éthique de lutter contre la société de surconsommation, au moment où tant d’hommes sur la planète crèvent de faim ou sont dépendants de l’aide alimentaire.

La lutte contre le gaspillage est-elle entrée dans les moeurs en France ?

Il existe un trésor d’initiatives locales partout sur le territoire. Notre rôle est de les accompagner et de leur donner de la force pour les démultiplier. Nous allons lancer une série d’actions pilotes pour chacun des grands acteurs de la chaîne alimentaire, du producteur au consommateur. Il s’agira aussi d’évaluer ce qui marche ou non, et d’identifier les freins et les blocages.

Quels sont vos objectifs, et quel calendrier allez-vous adopter ?

Nous voulons réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025. Nous signerons un pacte national en juin 2013, et nous déclinerons plusieurs mesures opérationnelles et concrètes. Celles-ci seront testées et évaluées au cours des prochains mois.

A quels types d’actions pensez-vous ?

Il faut réduire le gaspillage dans les cantines. Une opération en ce sens va être lancée dans 32 collèges de Dordogne. Il s’agit de sensibiliser les élèves et de former les cuisiniers. Nous allons aussi travailler sur l’extension de la vente à l’unité dans les supermarchés. Aujourd’hui, ce sont souvent les yaourts haut de gamme qui sont vendus à l’unité. Nous voulons que les produits d’entrée de gamme soient désormais concernés. La chaîne de magasins Monoprix va travailler en ce sens. Un autre exemple : à Tours, une petite camionnette électrique ira au plus près des citoyens pour récupérer des dons alimentaires.

Les Français sont-ils prêts à ce changement de mentalité ?

Je le pense, notamment quand je vois le succès de la campagne virale que nous avons lancé sur Internet, à travers le sitewww.gaspillagealimentaire.fr. Nous avons un tas de visuels décalés, non-culpabilisants. Il faudra aussi travailler sur les freins logistiques, techniques ou de formation.

Montage des visuels de la campagne.

Quatre affiches de l’opération (montage Libération).

 source: Libérationb à http://www.liberation.fr/societe/2012/12/06/nous-voulons-reduire-de-moitie-le-gaspillage-alimentaire-d-ici-2025_865660

Pourquoi il faut en finir avec les allégations santé de l’agroalimentaire

Les « alicaments » doivent être soumis aux mêmes règles que les médicaments, faute de quoi les études sponsorisées par l’industrie seront biaisées.

Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé.Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé. © Baziz chibane/Sipa

En décembre 2010, l’autorité de sécurité des aliments européenne a interdit aux produits alimentaires contenant des probiotiques de faire promotion de leur effet bénéfique théorique sur la santé. Un coup de tonnerre pour l’agroalimentaire. Les industriels concernés, mais aussi certains scientifiques travaillant sur ces produits – souvent sponsorisés par les mêmes industriels – ont réagi très vivement.

Une publication récente reprend l’ensemble des arguments à l’origine de cette décision (1). Le constat est sans appel. Le seul élément clair d’une action des probiotiques est celui de la prévention et/ou du traitement des diarrhées d’origine infectieuse, pour lesquelles un médicament de type probiotique existe : l’ultralevure®. Pour le reste, les bienfaits sur la santé allégués sont peu convaincants ou absents. Il en est ainsi en particulier des prétentions de réduction des effets allergiques, de la constipation et du renforcement immunitaire. Les effets sur les infections respiratoires, génitales et urinaires ont fait l’objet de quelques publications dont aucune n’a réussi à convaincre l’ensemble du monde scientifique.

Amende pour Danone

Cette décision européenne est intervenue alors que Danone était menacé d’une condamnation aux États-Unis, au terme d’une action collective lancée par des consommateurs en 2008. La firme a préféré payer une amende de 43 millions de dollars et a abandonné ses prétentions médicales.

Le sujet est crucial pour l’industrie agroalimentaire, car les produits laitiers fermentés, censés avoir une activité de protection de la santé, se vendent beaucoup plus cher que les yaourts ordinaires (jusqu’à cinq fois selon les pays).

L’auteur de l’étude insiste, comme je l’ai fait à plusieurs reprises, sur la nécessité d’avoir des tests indépendants. Comme je viens de le démontrer dans un tout récent article, les publications concernant les probiotiques sont biaisées dans le sens de l’intérêt du financeur industriel (2). Une autre étude avait déjà révélé que l’ensemble des travaux concernant l’intérêt des boissons sucrées posait le même problème (3) : les travaux sponsorisés par l’industrie agroalimentaire ne montraient jamais d’effets négatifs, tandis que près de la moitié de ceux réalisés de façon indépendante mettaient en évidence les effets négatifs.

Puisqu’il s’agit de santé publique, il faudrait que des règles, comparables à celles mises en place pour les médicaments, soient appliquées pour les aliments proclamant un intérêt médical, avec des études contrôlées, des données transparentes et des financements indépendants (2 ; 3). Actuellement, la promotion pour de tels effets relève plus de la publicité que de la démonstration scientifique !

Reference Lististeiste de référence

(1) Katan MB. Why the European Food Safety Authority was right to reject health claims for probiotics. Benef Microbes 2012 Jun 1 ; 3(2):85-9.

(2) Million M, Raoult D. Publication biases in probiotics. Eur J Epidemiol 2012 Oct 21.

(3) Lesser LI, Ebbeling CB, Goozner M, Wypij D, Ludwig DS. Relationship between funding source and conclusion among nutrition-related scientific articles. PLoS Med 2007 Jan;4(1):e5.

*Auteur de De l’ignorance et de l’aveuglement : pour une science post-moderne, Kindle Éditions, 317 pages, 5,53 euros.

Le Point.fr – Publié le 23/11/2012 à 19:40 à http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/pourquoi-il-faut-en-finir-avec-les-allegations-sante-de-l-agroalimentaire-23-11-2012-1532898_445.php

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Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Afin de pousser les géants de l’agroalimentaire à diminuer l’utilisation de l’huile de palme dans leurs produits, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté ce mercredi 7 novembre un amendement que l’on surnomme déjà « amendement Nutella »… Explications.

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère ! dans -- comportements alimentaires plus

Le prix au kilo du Nutella risque d’augmenter dans les prochains mois. Aujourd’hui, mercredi 7 novembre, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté un amendement afin d’augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme. Utilisée dans le Nutella, l’huile de palme est fréquemment décriée pour ses effets néfastes sur la santé des consommateurs ainsi que sur la planète.
Amendement Nutella : 30 centimes d’augmentation pour un pot de 5 kg
Yves Daudigny (PS), rapporteur de la commission et auteur de l’amendement a expliqué à l’AFP que l’augmentation de cette taxe constituait un signal « non à destination des consommateurs, mais à destination des industries agroalimentaires pour qu’elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine », relaye le site internet de France Tv Info.
Si les industries agroalimentaires décident de faire payer l’augmentation de la taxe à ses consommateurs, le pot de Nutella de 5 kg, actuellement vendu au prix de 37 euros, devrait augmenter de 30 centimes d’euros.
Actuellement, 126 000 tonnes d’huile de palme sont consommées chaque année en France, soit 2 kg par habitant et par an. En plus d’encourager la déforestation et de nuire à la planète, l’huile de palme encouragerait l’obésité ainsi que les maladies cardio-vasculaires, d’après l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Pour éviter les produits en contenant, surveillez de près les étiquettes de vos produits préférés et évitez la mention « huile végétale » cachant souvent en réalité de l’huile de palme.

 

A lire également :
L’huile de palme : pourquoi fait-elle polémique ?

paru sur Magic maman.com à http://www.magicmaman.com/,amendement-nutella-la-pate-a-tartiner-bientot-plus-chere,2220,2254095.asp

 

Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré

Par Marie-Amélie FENOLL, 29/10/2012

Le salon Vending axé sur la distribution automatique vient de fermer ses portes à Paris. Cette année, le label Feelgood, “De la variété dans votre distributeur” lancé par la Navsa était à l’honneur. L’accent a ainsi été mis sur une pause snack saine et équilibrée. Tour d’horizon des nouveautés.

Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré

Le salon Vending est dédié à la distribution automatique (La Canto samba de N&W Global Vending)

Des nouveautés pour manger plus sainement à l’heure de la pause café ou du petit creux du matin. C’est ce que tente de proposer depuis des années le salon Vending, rendez-vous international de la distribution automatique. Il s’est tenu du 24 au 26 octobre derniers à Paris Porte de Versailles.

Organisé en partenariat avec la Navsa (Chambre syndicale nationale de vente et services automatiques), il a réuni plus de 200 exposants du secteur. Cette année, le salon a créé une Vending Canteen dédiée à la distribution automatique “au quotidien”. De plus, le salon a permis de communiquer sur le lancement du label Feelgood, “De la variété dans votre distributeur” par la Navsa.

Des plats de traiteur… dans un distributeur

Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré dans -- comportements alimentaires machine%20siteManger équilibré, c’est ce que propose l’entreprise Traiteur Minute qui met à disposition des plats de traiteurs préparés le jour même aux entreprises. Soit une sorte d’alternative entre la distribution automatique et le restaurant d’entreprise. « Nous mettons à disposition gratuitement une machine au sein des entreprises. Ce qui leur permet une économie de couverts mais également de cuisine et de personnel », explique Daniel Meli, créateur du concept. Les plats sont renouvelés chaque jour. Le consommateur a le choix entre trois entrées, trois plats et trois desserts. Il choisit à l’aide d’un écran et règle ensuite via sa carte bleue ou une carte prépayée par l’entreprise. « La machine a une capacité de stockage de 200 plats. Elle réchauffe le plat et peut servir deux clients et demi chaque minute, soit 150 repas à l’heure », s’enthousiasme Daniel Meli. Actuellement, il réfléchit à créer ses propres cuisines pour y faire travailler les meilleurs ouvriers de France et ainsi faire monter en gamme et en diversité son offre de plats de traiteurs.

« Pure », un soda bio 100 % français

packshot-gamme-259x300 dans consommationCôté produits, l’accent est mis sur les produits sains. Sodebo vient de lancer une gamme de cinq soupesaux goûts originaux (tomate-mascarpone, petits pois-ricotta, carotte-cumin, potiron-touche de crème, courgette-fromage frais). De son côté, la compagnie des boissons biologiques vient d’innover avec « Pure », un soda bio créé et embouteillé en France (cf photo ci-contre).Cette boisson pétillante à base de jus de fruit et de sucre de canne se décline en trois parfums (fraise, orange et citron). Une version pamplemousse rose est à l’étude pour l’été. Cette boisson est conservée dans une bouteille PET recyclable. Ce produit sera également présent dans la grande distribution au rayon sodas en mars 2013.

Des machines avec des écrans intégrés

Les machines tactiles sont peu nombreuses et concernent essentiellement l’offre haut de gamme. Des écrans tactiles intégrés au distributeur peuvent permettre de diffuser des messages à caractère informatif sur la société ou sur les produits consommés. C’est notamment l’innovation que cherche à développer Philippe Vinet, avec sa société créée en janvier 2012 baptisée Pause Infos. « Une simple application sur un smartphone pourra ainsi permettre d’obtenir des informations sur les produits distribués dans la machine », explique Philippe Vinet.

Ainsi, N&W Global Vending innove en proposant aux gestionnaires la Canto touch, un distributeur de café au design épuré, disponible courant 2013. En parallèle, la machine baptisée Canto Dual Cup sert des boissons gourmandes en 15 cl ou 20 cl. « Les machines entièrement tactiles restent marginales. Si elles reposent sur une offre premium, cela reste surtout un marché de niche », déplore Pascale Leblanc, responsable marketing chez N&W Global Vending.

Des gobelets verts aux compacteurs

Le salon est aussi l’occasion de découvrir les évolutions en termes de préoccupation écologique des acteurs du marché.

L’accent développement durable doit être mis en amont. C’est le cas de l’italien Flo avec son gobelet baptisé Hybrid. Reconnaissable grâce à son logo qui figure une feuille sur son pied, le gobelet Hybrid promet de sa fabrication à son utilisation jusqu’à 25 % de moins d’émissions de gaz à effet de serre. Cela est dû notamment à sa composition qui intègre « 20 % de substances naturelles », précise un communiqué du groupe.

Standard%20CKFD%20site dans fast foodÀ chaque édition, des prestataires développent de nouveaux concepts de recyclage de gobelets. Canibalmise sur le côté ludique. Soit une machine où il est possible de gagner des bons d’achats en recyclant son gobelet de café, sa canette ou sa bouteille. De même,Versoo propose un collecteur de gobelets avec garantie de recyclage. C’est également le cas de CKFD Environnement avec son facilo’tri (cf photo ci-contre)qui propose de compacter les bouteilles en plastique, gobelets et canettes. La machine se compose d’une trappe d’entrée unique avec deux bacs sélectifs pour les bouteilles plastiques et les canettes et des trous pour collecter les gobelets, un autre pour les touillettes et les bouchons. « La machine n’entraîne aucune dépense en électricité car elle est entièrement manuelle », explique Patrick Poirier, directeur associé chez CKFD Environnement.

CKFD propose des services associés comme le nettoyage et la vidange de la machine. « Nous effectuons également un reporting trimestriel et délivrons un certificat annuel de valorisation », explique Patrick Poirier de CKFD Environnement.Enfin, la société Satelyte propose aux gestionnaires une machine à recycler des gobelets qui fonctionne comme une consigne. À chaque gobelet recyclé, le salarié récupère ses centimes qu’il a payés en commandant son café. Cette machine fonctionne avec la reconnaissance des gobelets distribués par la marque Satelyte.

Jeu, consigne, design de la machine… tout est pensé et étudié pour ancrer le recyclage dans les habitudes des salariés de l’entreprise.

source: Décision Achats à http://www.decision-achats.fr/Breves/Vending-la-distribution-automatique-joue-la-carte-du-snacking-equilibre-49462.htm

DA: Se débarrasser de l’image « junk food »

DA: Se débarrasser de l'image « junk food » dans -- comportements alimentaires 201210255088bd1c8dd2f-0-672755

Le secteur de la distribution automatique affiche une « bonne résistance » malgré un marché global de la consommation en crise, en surfant sur la mode du snacking et en renouvelant son offre de produits afin de sortir de l’image « junk food » qui lui est parfois associée.
En 2011, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros sur les 637 000 distributeurs automatiques, présents en France, très majoritairement (83 %) en entreprise.
« Après des années 2008-2010 difficiles, on sort un peu la tête de l’eau, même si le contexte général reste tendu » d’une part à cause de la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs et de la mauvaise santé des entreprises « nos premiers clients » et d’autre part, de la hausse des prix des matières premières, a expliqué hier Nicolas Bodilis-Reguer, le patron de chambre syndicale nationale de Vente et Services Automatiques (NAVSA).
La résistance du secteur s’explique en premier lieu par le succès grandissant des modes de consommation nomades type snacking, qui constitue le cœur de métier du secteur. Selon une étude réalisée en 2011 par le cabinet Food Service Vision, 87 % des actifs consomment désormais des produits snacking au moins une fois par mois, dont 55 % le font via des distributeurs automatiques.
Les consommateurs, habitués à la disponibilité constante avec internet, apprécient également la facilité d’accès immédiat aux produits offerte par les distributeurs automatiques, et surtout (89 %) les horaires d’ouverture.
Mais pour beaucoup d’entre eux, les machines automatiques restent encore souvent associées à l’image de la « junk food » et du grignotage. Ils réclament ainsi à plus de 80 %, une offre en distribution automatique « plus qualitative, variée et mieux équilibrée ».
C’est en prenant en compte ces nouvelles attentes que le secteur a lancé cet été le label « Feel Good », destiné à « mieux accompagner le « manger mieux », une des tendances lourdes de la consommation de demain », a expliqué M. Bodilis-Reguer.
Ce concept vise à promouvoir, aux côtés des barres chocolatées et autres chips, quatre nouvelles catégories de produits : produits laitiers, fruits et légumes, boissons non sucrées et céréales.
De même, de nouveaux distributeurs automatiques, comme ceux de la société Traiteur Minute à Toulon, proposent des plats préparés non surgelés avec des recettes de chefs, concurrençant la restauration traditionnelle.
Le secteur commence également à nouer des partenariats avec les agriculteurs pour leur permettre de vendre directement leurs productions à toute heure du jour et de la nuit. C’est ainsi qu’un premier distributeur automatique de pommes de terre a vu le jour en décembre 2011 chez un exploitant agricole de Picardie, ou qu’une offre de distributeurs de « lait du jour » se développe chez des éleveurs vendéens.
Enfin, porté par les innovations en matière de moyens de paiement – les pièces étant de plus en plus remplacées par les cartes automatisées, puis à terme par les portables ou titres restaurant – la distribution automatique cherche aussi à s’étendre au non-alimentaire. Elle vend ainsi des produits de plus en plus variés et parfois inattendus, comme des médicaments, des cadeaux-souvenirs ou encore de l’eau bénite, pour prouver qu’elle peut-être « bien davantage qu’une simple machine à café ».

Publié à http://www.lunion.presse.fr/article/francemonde/se-debarrasser-de-limage-junk-food

La grande distribution annonce le retour de la pauvreté

Les temps modernes

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Sandro Cattacin, professeur de sociologie à l'université de Genève. [Lukas Lehmann - Keystone]

Sandro Cattacin, professeur de sociologie à l’université de Genève. [Lukas Lehmann - Keystone]

« La pauvreté revient en Europe », prédit le patron d’Unilever, le géant de l’agroalimentaire et des cosmétiques. La grande distribution va donc s’adapter et copier les habitudes de consommation des pays en développement. On achètera des échantillons de lessive ou des doses de café à l’unité. La multinationale répond ainsi aux besoins d’une population européenne en pleine mutation socio-économique. Invité: Sandro Cattacin, professeur de sociologie à l’Université de Genève.

Alimentation : les Américains se détournent de la mal-bouffe

Les groupes américains font dans le

Les groupes américains font dans le « diététiquement correct ».

PepsiCo se lance dans les yaourts. Campbell Soup reprend un spécialiste de la carotte fraîche. Les ténors américains de l’agroalimentaire s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation. Wall Street les y incite.


Faut-il y voir un effet Obama, Michelle Obama ? En 2009, la première dame des Etats-Unis a planté des légumes bios dans son jardin de la Maison Blanche à Washington. Et, depuis 2010, elle sillonne les écoles américaines pour promouvoir son programme Let’s Move. Objectif : lutter contre l’obésité qui ruine la vie d’un enfant américain sur trois. Plus aucun américain n’ignore la « grande cause nationale » de Michelle Obama. Et tout porte à croire que ça marche. Les chiffres du marché américain de l’alimentaire le démontrent.

Le bio progresse de 9,6%

Les Américains ont modifié leur mode d’alimentation. Ils raffolent du bio. En 2011, les ventes de produits « organics » ont progressé de 9,5% aux Etats-Unis, flirtant avec les 30 milliards de dollars de chiffre d’affaires, selon une étude publiée par le bureau américain d’UbiFrance. Les Américains découvrent les produits laitiers, notamment bios ; leurs ventes ont progressé de 9,6%. « Aux Etats-Unis, a contrario de marchés matures tels que la France et l’Espagne, les ventes de produits ultra-frais sont en forte croissance », confirme Jean-Daniel Pick, directeur associé du cabinet de conseils OC&C, spécialistes des biens de consommation.

Pepsi chasse sur les terres de Danone

Les géants de l’agroalimentaire revoient leur modèle. Quitte à chasser sur les terres des français Danone et Bel qui rencontrent un grand succès aux Etats-Unis. L’un fait un tabac avec ses yaourts à la Grecque, coqueluche des diététiciens américains. L’autre écoule des millions de Mini Babybels, que les femmes avalent en guise de snack coupe-faim. L’américain Pepsico vient ainsi d’annoncer la création d’un joint-venture avec l’allemand Theo Muller, groupe aux 4,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ensemble, ils construiront une usine à Batavia, dans l’Etat de New-York. Objectif : vendre des yaourts sur son marché historique. Celui qui n’était pas parvenu à racheter Danone en 2005 entre ainsi sur un segment moins controversé encore que les jus Tropicana et les céréales Quaker rachetés respectivement en 1998 et 2001.

Du jus de légumes aux carottes en sachet

Campbell Soup, autre figure de l’agroalimentaire américain, vient, lui, aussi de renforcer son « diétiquement correct ». Le spécialiste de la soupe et des jus de légumes V8 vient de racheter Bolthouse Farms, un spécialiste alifornien des vinaigrettes et des carottes vendues en sachet, notamment sous la marque Green Giant. Montant mis sur la table : 1,55 milliard de dollars, soit 9,5 fois le résultat opérationnel de Bolthouse. C’est cher payé aux yeux des analystes américains. Mais, de fait, Campbell est dans l’air du temps. « Partout dans le monde, les groupes agroalimentaires investissent dans trois voies : les gammes de produits dits sains, dont les yaourts, les catégories à forte croissance, tels que les produits frais et les pays dont le PIB est en forte croissance », observe Jean-Daniel Pick, en citant notamment la prise de contrôle de Yoplait par l’américain General Mills en 2011. Au passage, les groupes américains, qui trustent 30 des 50 places du palmarès des leaders mondiaux des produits de grande consommation établis par OC&C, peaufinent leur profil planétaire.

La success story de Annie’s Homegrown

Ce n’est pas pour déplaire à la Bourse. Les analystes poussent la PDG de PepsiCo, Indra Nooyi, dans cette voie. Et, depuis des mois, Wall Street se délecte des success-stories de l’alimentation équilibrée. Parmi elles, figurent Whole Foods, l’enseigne américaine aux 330 magasins bios qui, malgré la crise, ouvre à tout-va, ou son fournisseur, Annie’s Homegrown. La marque californienne de produits bios en tous genres produits localement (pâtes à pizza, fromages et autres cookies) a été introduite en Bourse en mars 2012 pour lever 95 millions de dollars. Depuis, la valeur de son titre a doublé.

Juliette Garnier

Alors que l’Europe autorise des produits à base de soja transgénique, la France étiquète les produits « sans OGM ».

Le 28 juin dernier, la Commission européenne a donné son feu vert au controversé Monsanto pour la mise sur le marché de produits contenant du soja transgénique MON 87701 X MON 89788.

Les denrées alimentaires, ingrédients ou aliments pour bétail qui contiennent ce soja OGM sont donc autorisés sur le marché européen pendant une durée de dix ans. La mise en culture du soja de Monsanto reste toutefois interdite. De plus, les produits à base de ce soja OGM devront être étiquetés comme tels et Monsanto devra fournir chaque année à la Commission européenne des rapports concernant ses effets sur l’environnement.

Cette autorisation de la Commission fait suite à l’avis de l’EFSA en février dernier sur ce même soja OGM. L’Autorité européenne de sécurité des aliments avait alors considéré que ce soja ne présentait pas plus de risques pour la santé humaine et animale ou pour l’environnement que le soja non génétiquement modifié.

Cette décision européenne intervient alors que depuis dimanche dernier en France les produits alimentaires peuvent à présent être étiquetés « sans OGM ». Pour en savoir plus sur les garanties apportées par ce nouvel étiquetage, n’hésitez pas à consulter notre article du 19 juin 2012 à ce sujet.

Etiquetage sans OGM

Source : agro-media.fr avec la décision d’exécution de la commission du 28 juin 2012, Actu-Environnement.com (Laurent Radisson) et le ministère du Développement durable.

Publié à  http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/veille-r%C3%A9glementaire/alors-que-l%E2%80%99europe-autorise-des-produits-%C3%A0-base-de-soja-transg%C3%A9nique-la-france-%C3%A9tiqu%C3%A8te-les-produ

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