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Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

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Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

Champagne : les ventes ont encore baissé

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Agroalimentaire : Les ventes de champagne ont reculé de 8 % sur les huit premiers mois de l’année 2013, selon le CIVC (Centre interprofessionnel du vin de Champagne). Cette situation est due aux difficultés rencontrées sur le marché français, qui absorbe toujours 54 % des volumes commercialisés, et à celles que les opérateurs rencontrent en Europe. L’ensemble du Vieux Continent consomme en effet 86 % du champagne. Le prix du raisin a augmenté de 2 %.

Par Marie-Josée Cougard | 11/09 | 06:00

par Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202996840171-champagne-les-ventes-ont-encore-baisse-603714.php

 

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure dans -- comportements alimentaires MS016302201_1ZFast Casual : une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois…

Tout droit débarqué des Etats-Unis où il connaît toujours un vif succès, le fast casual touche désormais la France. Coup de projecteur sur ce tout jeune segment de la restauration rapide.Manger vite mais bien : telle serait la tendance actuelle en restauration rapide. A mi-chemin entre le restaurant traditionnel avec service à table et la vente à emporter, le fast casual fait des émules depuis quelques années. Outre-Atlantique, où il est né, le fast casual est un savant mélange de fast-food et de good-food. La variété de l’offre est abondante et, surtout, le client peut imaginer son repas, le construire à partir d’éléments (protéines, garnitures, sauces et autres accompagnements), au gré de ses envies et de son humeur du moment. Le tout à un prix très abordable. Mais aux Etats-Unis, les grandes chaines des fast casual, au premier rang desquelles Chipotle, ont rajouté à leur concept une bonne dose d’éthique en misant sur des produits locaux et ou issus d’une agriculture responsable. Bref, une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois. « C’est comme une cafétéria mais en mieux car la notion de fraicheur est primordiale », insiste Gérard Bertholon, directeur de la stratégie chez Cuisine Solutions.

Née en 1993, Chipotle compte désormais plus de 1 400 restaurants pour un chiffre d’affaires de 2,73 milliards de dollars en 2012, en hausse de plus de 20 %. A périmètre identique, la croissance n’en est pas moins alléchante : + 7,1 %. Et le groupe prévoit d’ouvrir entre 165 et 180 points de vente supplémentaires cette année. C’est dire l’ampleur du phénomène aux Etats-Unis. D’autant que Chipotle n’est évidemment pas le seul protagoniste sur le segment du fast casual. Panda Express, El Pollo Loco, Five Guys Burgers & Fries, et bien d’autres, veulent aussi leur part du gâteau de l’autre côté de l’Atlantique.

 

Prémices dans l’Hexagone

De ce côté-ci de l’océan, le mouvement n’a pas la même ampleur mais il est lancé toutefois. Selon les données publiées par le GIRA, le segment aurait enregistré une croissance de plus de 20 % par an en 2010 et 2011. Et l’arrivée de l’enseigne britannique Prêt à Manger à Paris, mais aussi de Chipotle et, depuis novembre dernier, de la chaîne de restaurants 100 % halal « Al Farroj » ne font que conforter le phénomène. A n’en pas douter, le segment restera encore dynamique dans les années à venir avec une multiplication des concepts à tous crins et l’évolution vers des propositions de plus en plus abouties, répondant aux attentes spécifiques des consommateurs français.

Pour l’heure, la conjoncture économique est évidemment un coup de pouce supplémentaire à l’essor du fast casual dans l’Hexagone. « A l’heure où le pouvoir d’achat baisse mais où les Français veulent manger bon et bien, le fast casual s’avère comme une alternative très intéressante », souligne un fabricant de surgelés. Evidemment, le fast casual peut se décliner à toutes les sauces, par types de produits (soupes, salades, sandwiches) ou par thème (asiatique, tex-mex, traditionnel). Le développement du concept est intéressant pour les industriels qui peuvent proposer des produits que les restaurateurs assembleront devant le client final. Spécialiste de la cuisson sous-vide, Cuisine Solutions croit beaucoup au développement de ce marché. Le fabricant vient par exemple de lancer une gamme de viandes tranchées sous-vide pour l’élaboration de sandwiches, salades, etc. « Si les utilisateurs veulent conserver une part d’ingrédients crus pour cuisiner sous les yeux des consommateurs, ils doivent avoir recours à des produits prêts à l’emploi pour des questions de savoir-faire ou de temps, argumente Gérard Bertholon de Cuisine Solutions. L’avantage avec cette cuisine d’assemblage, c’est que les restaurateurs peuvent sélectionner les meilleurs produits afin de proposer à leurs clients des solutions repas haut de gamme ».

Chiffres clés

 La restauration rapide en 2012 (France)

A l’occasion du salon Sandwich & Snack Show 2013, Gira Conseil a réalisé une étude sur le marché de la restauration rapide en France, dont voici quelques chiffres clés :

34 Milliards d’euros, c’est l’estimation par Gira Conseil du chiffre d’affaires 2012 du marché de la Vente Au Comptoir (VAC), en croissance de 4 % par rapport à 2011.

52 %, c’est la part en volume de la vente à emporter (VAE) en France. Selon les formules et concepts, celle-ci peut évoluer de 30 à 75 %. Cet engouement pour la vente à emporter place désormais la France quasiment au même niveau que les États-Unis.

1,31 milliard, c’est le nombre de sandwiches jambon-beurre que les Français ont acheté en 2012, soit 62 % de la totalité des sandwichs consommés. En moyenne, ce « jambon beurre » leur a coûté 2,68 €, soit une hausse de 1,31 % par rapport à 2011.

Source : « Restauration rapide France 2012 : état des lieux du marché et focus restauration collective » – Gira Conseil – 2013 ».

 

Le marché de la pizza en France

5,52 milliards d’euros* : c’est chiffre d’affaires du marché de la pizza en France, tous circuits confondus, pour un volume qui s’élève à plus de 328 000 tonnes de pizzas vendues, soit 821 millions de pizzas.

Le marché de la pizza enregistre une baisse globale de chiffre d’affaires de l’ordre de 2 %, tous circuits confondus, sauf pour les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) qui ont vu leur volume de vente augmenter de plus de 4 % entre 2011 et 2012. « La pizza, produit de masse par excellence comme d’autres produits de masse, est également touchée en particulier dans la restauration commerciale » analyse Bernard Boutboul.

Source : « L’essentiel sur le marché de la pizza 2012 » – Gira Conseil – 2013 ».

Publié le 1 avril 2013  (espérons que ce n’est pas un gag !) par Le Monde du Surgelé n° 0163 à http://www.lemondedusurgele.fr/Archives-article/Fiche/1683/Le–fast-casual–passe-a-la-vitesse-superieure

 

Les nouvelles tendances du « consommer autrement »

Magasins bio, livraison de menus sur mesure, épiceries de produits régionaux couplées à des restaurants, tables d’hôtes valorisant les produits de saison… Les lieux qui prônent une alimentation locale et de qualité se multiplient, en ville comme à la campagne, répondant à la demande de plus en plus forte des consommateurs de consommer équilibré, sain et avec du goût. Petit tour d’horizon de ces nouveaux modes de consommation et d’achat dans le grand Sud-Ouest.

Le grand boom du bio 

La fréquentation des Biocoop, premier réseau de magasins bio en France, explose. Avec ses 320 points de vente en France, la coopérative s’est très bien implantée dans le Sud-Ouest. « Notre chiffre d’affaires a doublé en un an. Nous avons entre 400 et 500 clients par jour. C’est un vrai succès », témoigne Sylvie Delpech, la gérante de la Biocoop Jean-Jaurès, ouverte en 2011 dans le centre-ville de Toulouse. « Nous n’avons pas seulement des militants, mais beaucoup d’étudiants, de familles et de seniors », ajoute Sylvie Delpech, qui se fait livrer directement par une centaine de producteurs locaux. Avec l’ouverture en mars et en avril de deux nouvelles boutiques aux Minimes à Toulouse, et à Portet-sur-Garonne, l’enseigne atteindra les dix points de vente dans l’agglomération. L’Aquitaine n’est pas en reste avec 12 magasins rien qu’en Gironde. Montpellier et le département de l’Hérault ont seulement 4 magasins pour l’instant.

La vente directe en ville de produits régionaux 
Qui a dit qu’il fallait vivre à la campagne pour avoir accès à des produits fermiers ? Des boutiques de vente directe s’installent dans les centres des grandes villes. Ferme Attitude, qui vient de fêter ses deux ans, fait figure de pionnier à Toulouse. 70 producteurs de Midi-Pyrénées associés y vendent fruits et légumes de saison, volailles élevées en plein air, viandes engraissées sur l’exploitation, produits laitiers, pain, conserves et produits d’épicerie. L’absence d’intermédiaires permet de rémunérer à prix juste leur travail. La boutique, qui prône la fraîcheur et la sécurité des aliments, privilégie « l’agriculture vivrière et la transparence des cycles de production, avec des techniques de fabrication traditionnelles »Les nouvelles tendances du Récemment installée dans la Ville rose aussi, la coopérative Le Recantou propose un concept équivalent. Composée d’une trentaine de producteurs, tous installés à moins de 60 Km du lieu de vente, l’épicerie associative paysanne ne vend que des produits certifiés sans pesticides et sans OGM.

Des épiceries-restaurants pour consommer sur place ET acheter des produits
Après s’être régalés sur place, les clients peuvent faire quelques emplettes, en parcourant les rayons de vins, les épiceries fines, ou les produits frais. Les épiceries-restaurants combinent une activité de restauration simple, à base de produits du terroir, à une activité de vente alimentaire. On peut citer l’épicerie Lalande ou encore le Goût des autres, à Toulouse, qui cuisine sur place gratins et œufs cocotte, tout en vendant ses alléchants produits du Quercy et du Rouergue. De nombreuses boutiques gourmandes de ce type ont fleuri dans la ville rose. Le créneau se développe également à Bordeaux et à Montpellier. Au Comestible, dans la cité girondine, le chef cuisine devant le client un repas élaboré en fonction d’un budget défini. Il utilise des produits made in Sud-ouest, qui sont également en vente sur place. Chez Gustave, dans le quartier des Beaux-Arts à Montpellier, le client peut choisir de déambuler dans les rayons de condiments, de confitures et de fins bocaux, ou de se sustenter sur place d’une soupe du jour, de pâtes fraîches, ou d’un plat du marché.

L’art du “fast good”, façon camion
index6-3-40305-65972 dans AGROLe concept des « Food trucks » vient tout droit des Etats-Unis : il s’agit de camions proposant de la nourriture de qualité dans les zones d’activités ou commerçantes.« Le camion qui fume » à Paris, monté par une chef californienne formée à l’école Ferrandi, aurait été le premier en France. Mais ces restaurants ambulants vantant le « fast-good » s’installent aussi en province, au pied des entreprises. Dans le parc d’activités de Saint-Martin-du-Touch, près de Nemea Toulouse Constellation, Coralie Belmonte sert depuis 7 ans à une centaine d’habitués, dont de nombreux salariés d’Airbus, des plats du jour originaux, des sandwiches au magret de canard et des salades, le tout à base de produits du marché. Un autre restaurateur a monté il y a deux ans un concept de bistrot parisien dans son camion, sur la ZAC de Basso Cambo, à Toulouse. Il se fournit exclusivement chez les producteurs de la région ou en bio. Et Colomiers a depuis peu son« camion gourmand » sur la zone En-Jacca. Enfin, à Montpellier, c’est dans la zone industrielle de Lavérune, qu’a choisi de s’implanter en 2010 un camion spécialisé dans les pizzas bio au feu de bois.

Les tables d’hôtes en ville… ou à la campagne
La Table de William ou La Pente douce conjuguent gastronomie et responsabilité vis-à-vis de l’environnement. Ces deux tables d’hôtes toulousaines composent leurs assiettes de produits de qualité et de saison, issus de producteurs locaux, et achètent leurs vins aux petits producteurs de la région. La Cognée, à Cugnaux, suit le même principe, tout comme le chef Vincent Valat, qui, après onze ans chez les frères Pourcel, propose à sa table, située dans le Vieux Montpellier, une carte inspirée des saisons et du terroir. Mais cette démarche n’est pas l’apanage des villes. On trouve aussi des tables paysannes au Pays Basque, dans le vignoble bordelais… Le Relais du Bastidou à Beaumarché, niché dans la campagne gersoise, a même adhéré au mouvement Slow Food, et organise des séjours « de la ferme à l’assiette ». Ses produits sont tous bio ou issus de l’agriculture « raisonnée » du terroir de Gascogne.

Gastronomie alternative ou menus diététiques à domicile
Ancien chef dans des restaurants étoilés, Gilles Drouillat a opéré un virage à 180 degrés en se lançant en 2009, dans la gastronomie végétarienne et responsable, à Toulouse. Son credo : utiliser les circuits courts et oublier les protéines animales, afin de réduire au maximum l’impact environnemental. « J’utilise beaucoup les légumineuses. Je me suis formé à rechercher un autre équilibre nutritionnel avec l’appui d’ouvrages de diététiciens, de naturopathes, de médecins ». Au-delà de son activité de traiteur, son entreprise Saveurs Vertes propose la réalisation de menus individualisés (sans gluten, sans œufs ou sans lait en cas d’allergies par exemple), ainsi que des stages pour les particuliers et les professionnels.
De nombreuses entreprises surfent sur l’idée d’équilibre nutritionnel, de plus en plus importante aux yeux des consommateurs. Diet chef et Menus Services, par exemple, livrent à domicile des repas établis en fonction des besoins caloriques du client, en intégrant un service de suivi et de conseil. Il s’agit de plats « cuisinés par de vrais chefs » et personnalisés après la visite d’une diététicienne.


Rééquilibrer son alimentation grâce à la naturopathie
Parmi les médecines naturelles qui ont le vent en poupe, la naturopathie, fondée par l’Allemand Benedict Lust à la fin du XIXe siècle, s’intéresse au patient dans son intégralité et cherche à traiter les causes et non les symptômes. La nutrition fait partie des outils qu’elle utilise pour concevoir un programme destiné à rétablir l’équilibre du patient, en centrant son alimentation sur ses besoins et sur les saisons. Mais attention, aucune réglementation officielle ne contrôle la naturopathie. Et les consultations ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale.

par Armelle Parion sur www.frituremag.info 27 avril 2013 Par Friture Mag

 

 

Les boulettes, suite et faim

 » Les boulettes, suite et faim » est le titre du mail envoyé aux porteurs de la carte de fidélité IKEA le 4 /04/2013. Mail dont voici le contenu:
IKEA remet en vente dans ses restaurants des boulettes nouvellement produites, issues de contrôles qualité renforcés et d’une traçabilité sans faille. Elles seront également disponibles dans les Épiceries suédoises dès le 15 avril.
Fin février 2013, le groupe IKEA suspendait la vente des boulettes suite à la découverte de traces de viande de cheval. Depuis, le Groupe a pris toutes les mesures garantissant la qualité et la sécurité encadrant leur fabrication, dans le respect de la recette traditionnelle suédoise :

 

nouvelle production
tests ADN sur la viande
teneur en viande 84% – boeuf et porc uniquement
(et 16% d’oignons, oeufs, sel et chapelure)

 

« La confiance de nos clients et de nos collaborateurs est d’une importance capitale pour IKEA. Pour répondre aux attentes de ses clients, IKEA France est heureuse de proposer à nouveau à la vente dans ses restaurants dans un premier temps, puis dans ses épiceries à la mi-avril, ses emblématiques boulettes de viande, fabriquées selon la recette traditionnelle suédoise.
Notre Groupe a opéré des changements importants pour assurer une traçabilité sans faille tout au long de la chaîne alimentaire. Nous nous engageons à servir et vendre uniquement des produits de première qualité, de façon responsable, avec des normes de sécurité exigeantes ».
Stéphane Guérin, Directeur IKEA Food France.

Le snacking se structure

 

crédit : Stéphane Laure

Sandwich&Snack Show
La 14e édition du Sandwich & Snack Show vient de refermer ses portes. Dans un contexte difficile, le marché du snacking s’est pourtant montré dynamique durant ces 2 jours. Au cours de ces dernières années, celui-ci n’a cessé de progresser pour représenter en 2012 un pôle de 34 Md € de chiffre d’affaires.  Les 20 et 21 mars derniers, ce ne sont pas moins de 12 180 visiteurs, en hausse de 4,5%, qui ont arpenté les allées du salon, dont 8% de visiteurs internationaux (en hausse de 10%).  La 3e édition de Parizza n’aura pas été en reste puisque les ¾ des visiteurs du Sandwich & Snack Show se sont rendus sur ce salon dédié à l’univers de la restauration italienne.

Aujourd’hui, le marché du snacking, même s’il offre encore un certain potentiel de développement, commence à devenir mature et à se structurer. Ainsi, du côté du registre culinaire le consommateur montre un intérêt marqué pour la tradition comme pour l’originalité, tout en ayant toujours des contraintes de temps et de budget, bien qu’il semblerait que celui-ci ne veuille pas sacrifier davantage sa pause déjeuner hors domicile. Rémy Lucas, directeur de l’agence Cate Marketing, souligne 4 tendances fortes :
-          Origin, des aliments vrais : cette tendance axée tradition / premium souligne l’envie pour une alimentation plus saine, plus vertueuse. Le snacking se départit de cette image de malbouffe et adopte des produits nobles et naturels comme le pain complet parsemé de graines, la charcuterie et le fromage labellisés, des salades bio… Cette envie de simplicité et de réassurance se teinte parfois de la nostalgie d’un temps où manger était plus naturel et où le snacking s’appelait casse-croûte ou gamelle.
-          Signature, le snacking chic : on peut déjeuner sur le pouce, mais avec élégance. Ici, le consommateur recherche l’excellence dans la qualité intrinsèque des produits, mais également dans le travail de recettes raffinée et originales signées de grands chefs.
-          Picking, le plaisir du grignotage : tous les professionnels de la nutrition le disent, « grignoter, c’est mal », pourtant nous cédons tous à ce besoin de se faire un petit plaisir ou de se donner un petit coup de boost. Ici, le snacking est ramené à sa plus simple expression avec des produits faciles à consommer, sans référence d’heure ni de lieu, mais avec des produits plus sains comme les barres céréalières, les graines, des chips non frites.
-          Smart, manger malin : le consommateur est également en attente d’offres simples, pratiques et bon marché. En devenant quasi quotidien, le snacking se doit d’apporter un vrai confort de vie autour des notions de gain de temps et de budget raisonnable.

Paru sur ZePros à http://www.zepros.fr/snackfoods/actualites/9880/Le-snacking-se-structure.html

Les Français préfèrent la restauration rapide:

Pour la première fois, le marché des snacks, sandwich et fast-food dépasse celui de la restauration traditionnelle.

L’inscription du repas gastronomique français au patrimoine de l’Unesco n’y a rien fait: la restauration traditionnelle recule, en France comme ailleurs. Selon une étude du cabinet spécialisé Gira conseil, le sandwich dépasse désormais le steak frites. Cette enquête, dont l’ensemble des conclusions ne sera dévoilé qu’en mai, évalue le marché français du snacking (sandwich, fast-food, vente à emporter) à 34 milliards d’euros contre un peu moins de 30 milliards pour la restauration traditionnelle (soit 46,3 % du marché de la restauration hors domicile).

Sur 2012, le marché de la restauration rapide a progressé de 4 % selon Gira Conseil, portant la croissance de ce secteur à 73,5 % au cours des huit dernières années. Et pendant ce temps-là, les restaurants classiques souffrent. «Les chiffres ne sont pas encore arrêtés, mais l’année 2012 devrait se solder par un recul en valeur de 1 à 3 % de ce marché, précise Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil. C’est une première en quinze ans.»

80 % des repas hors domicile sous les 12 eurosAvec la crise, le secteur de la restauration devrait connaître un phénomène de bipolarisation. Ceux qui offrent des prix serrés devraient s’en tirer tandis que le haut de gamme est assez peu impacté par la conjoncture. «Les restaurants dont le ticket moyen se situe autour de 25-35 euros sont sans doute ceux qui souffriront le plus, explique Bernard Boutboul. C’est le créneau de l’insatisfaction permanente: trop cher ou pas assez qualitatif.»

Roland Héguy, président du syndicat patronal Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) partage globalement cette analyse: «C’est vrai notre activité a tendance à reculer et il est difficile de se positionner lorsque 80 % des repas pris hors foyer se situent sous la barre des 12 euros.» Selon lui, la restauration traditionnelle, grosse pourvoyeuse d’emplois, avec des plats préparés sur place doit mieux faire reconnaître sa valeur ajoutée. «Les boulangers, eux, ont trouvé la porte de sortie, estime-t-il. Ils ont su revaloriser leur métier d’artisan, ne pas être perçus comme des revendeurs de produits et faire ainsi accepter leurs hausses de prix.»

Preuve de la période difficile que traverse la restauration traditionnelle, le groupe Flo, l’un des leaders de ce secteur, a publié mercredi des résultats en net retrait. Le bénéfice net du groupe a reculé de 17 % tandis que les ventes dans ses 300 établissements reculaient de 6 %. Le groupe invoque notamment «l’effet conjugué de la hausse du taux de TVA et de la crise de consommation» pour expliquer les contre-performances de ses enseignes Hippopotamus et Taverne de Maître Kanter. Si les brasseries et restaurants risquent de faire grise mine, fast-foods et autres sandwicheries ne sont pas forcément à la fête face à la percée des nouveaux concepts et de la restauration mobile. «La restauration rapide historique s’inquiète aussi de l’évolution des boulangeries, estime Bernard Boutboul. Elles diversifient leur offre, sont de plus en plus présentes avec des plats chauds et n’hésitent plus à installer quelques tables.»

Publié par Boursorama à http://www.boursorama.com/actualites/les-francais-preferent-la-restauration-rapide-40c515e62c5e56266a0ea8ca99ab5f6f

 

«Nous voulons réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025»

Des déchets alimentaires au fond d'une poubelle.

Des déchets alimentaires au fond d’une poubelle. (Photo Patrick Pleul. AFP)

INTERVIEW Chaque Français jette annuellement sept kilos d’aliments sous emballage. Une tendance au gaspillage à laquelle le gouvernement veut mettre fin, comme l’explique à Libération Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Recueilli par SYLVAIN MOUILLARD

Le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire Guillaume Garot, le 16 octobre 2012 en conférence de presse à BruxellesQui n’a jamais laissé pourrir carottes et navets dans son bac à légumes, après en avoir acheté de trop grosses quantités ? Ou fichu à la poubelle une douzaine d’oeufs périmés ? En la matière, les chiffres sont sans appel. En 2011, un rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) montrait qu’un tiers des aliments produits dans le monde est perdu ou gaspillé. L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) estime de son côté que chaque Français jette annuellement sept kilos d’aliments encore sous emballage. Le gouvernement a annoncé ce jeudi une série de mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot (photo AFP), en présente les objectifs.

Les Français sont-ils de gros gaspilleurs ?

Nous sommes plutôt bien placés par rapport à la moyenne européenne. Mais nous ne nous satisfaisons pas de cette place. Chaque Français jette 20 à 30 kilos de nourriture par an. Cela représente une perte de pouvoir d’achat de 400 euros pour une famille de quatre personnes. Nous serons efficaces dans la lutte contre le gaspillage si nous réussissons à sensibiliser chaque citoyen sur les conséquences pour lui-même. Tout le monde peut agir. C’est aussi un enjeu éthique de lutter contre la société de surconsommation, au moment où tant d’hommes sur la planète crèvent de faim ou sont dépendants de l’aide alimentaire.

La lutte contre le gaspillage est-elle entrée dans les moeurs en France ?

Il existe un trésor d’initiatives locales partout sur le territoire. Notre rôle est de les accompagner et de leur donner de la force pour les démultiplier. Nous allons lancer une série d’actions pilotes pour chacun des grands acteurs de la chaîne alimentaire, du producteur au consommateur. Il s’agira aussi d’évaluer ce qui marche ou non, et d’identifier les freins et les blocages.

Quels sont vos objectifs, et quel calendrier allez-vous adopter ?

Nous voulons réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025. Nous signerons un pacte national en juin 2013, et nous déclinerons plusieurs mesures opérationnelles et concrètes. Celles-ci seront testées et évaluées au cours des prochains mois.

A quels types d’actions pensez-vous ?

Il faut réduire le gaspillage dans les cantines. Une opération en ce sens va être lancée dans 32 collèges de Dordogne. Il s’agit de sensibiliser les élèves et de former les cuisiniers. Nous allons aussi travailler sur l’extension de la vente à l’unité dans les supermarchés. Aujourd’hui, ce sont souvent les yaourts haut de gamme qui sont vendus à l’unité. Nous voulons que les produits d’entrée de gamme soient désormais concernés. La chaîne de magasins Monoprix va travailler en ce sens. Un autre exemple : à Tours, une petite camionnette électrique ira au plus près des citoyens pour récupérer des dons alimentaires.

Les Français sont-ils prêts à ce changement de mentalité ?

Je le pense, notamment quand je vois le succès de la campagne virale que nous avons lancé sur Internet, à travers le sitewww.gaspillagealimentaire.fr. Nous avons un tas de visuels décalés, non-culpabilisants. Il faudra aussi travailler sur les freins logistiques, techniques ou de formation.

Montage des visuels de la campagne.

Quatre affiches de l’opération (montage Libération).

 source: Libérationb à http://www.liberation.fr/societe/2012/12/06/nous-voulons-reduire-de-moitie-le-gaspillage-alimentaire-d-ici-2025_865660

Pourquoi il faut en finir avec les allégations santé de l’agroalimentaire

Les « alicaments » doivent être soumis aux mêmes règles que les médicaments, faute de quoi les études sponsorisées par l’industrie seront biaisées.

Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé.Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé. © Baziz chibane/Sipa

En décembre 2010, l’autorité de sécurité des aliments européenne a interdit aux produits alimentaires contenant des probiotiques de faire promotion de leur effet bénéfique théorique sur la santé. Un coup de tonnerre pour l’agroalimentaire. Les industriels concernés, mais aussi certains scientifiques travaillant sur ces produits – souvent sponsorisés par les mêmes industriels – ont réagi très vivement.

Une publication récente reprend l’ensemble des arguments à l’origine de cette décision (1). Le constat est sans appel. Le seul élément clair d’une action des probiotiques est celui de la prévention et/ou du traitement des diarrhées d’origine infectieuse, pour lesquelles un médicament de type probiotique existe : l’ultralevure®. Pour le reste, les bienfaits sur la santé allégués sont peu convaincants ou absents. Il en est ainsi en particulier des prétentions de réduction des effets allergiques, de la constipation et du renforcement immunitaire. Les effets sur les infections respiratoires, génitales et urinaires ont fait l’objet de quelques publications dont aucune n’a réussi à convaincre l’ensemble du monde scientifique.

Amende pour Danone

Cette décision européenne est intervenue alors que Danone était menacé d’une condamnation aux États-Unis, au terme d’une action collective lancée par des consommateurs en 2008. La firme a préféré payer une amende de 43 millions de dollars et a abandonné ses prétentions médicales.

Le sujet est crucial pour l’industrie agroalimentaire, car les produits laitiers fermentés, censés avoir une activité de protection de la santé, se vendent beaucoup plus cher que les yaourts ordinaires (jusqu’à cinq fois selon les pays).

L’auteur de l’étude insiste, comme je l’ai fait à plusieurs reprises, sur la nécessité d’avoir des tests indépendants. Comme je viens de le démontrer dans un tout récent article, les publications concernant les probiotiques sont biaisées dans le sens de l’intérêt du financeur industriel (2). Une autre étude avait déjà révélé que l’ensemble des travaux concernant l’intérêt des boissons sucrées posait le même problème (3) : les travaux sponsorisés par l’industrie agroalimentaire ne montraient jamais d’effets négatifs, tandis que près de la moitié de ceux réalisés de façon indépendante mettaient en évidence les effets négatifs.

Puisqu’il s’agit de santé publique, il faudrait que des règles, comparables à celles mises en place pour les médicaments, soient appliquées pour les aliments proclamant un intérêt médical, avec des études contrôlées, des données transparentes et des financements indépendants (2 ; 3). Actuellement, la promotion pour de tels effets relève plus de la publicité que de la démonstration scientifique !

Reference Lististeiste de référence

(1) Katan MB. Why the European Food Safety Authority was right to reject health claims for probiotics. Benef Microbes 2012 Jun 1 ; 3(2):85-9.

(2) Million M, Raoult D. Publication biases in probiotics. Eur J Epidemiol 2012 Oct 21.

(3) Lesser LI, Ebbeling CB, Goozner M, Wypij D, Ludwig DS. Relationship between funding source and conclusion among nutrition-related scientific articles. PLoS Med 2007 Jan;4(1):e5.

*Auteur de De l’ignorance et de l’aveuglement : pour une science post-moderne, Kindle Éditions, 317 pages, 5,53 euros.

Le Point.fr – Publié le 23/11/2012 à 19:40 à http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/pourquoi-il-faut-en-finir-avec-les-allegations-sante-de-l-agroalimentaire-23-11-2012-1532898_445.php

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Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Afin de pousser les géants de l’agroalimentaire à diminuer l’utilisation de l’huile de palme dans leurs produits, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté ce mercredi 7 novembre un amendement que l’on surnomme déjà « amendement Nutella »… Explications.

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère ! dans -- comportements alimentaires plus

Le prix au kilo du Nutella risque d’augmenter dans les prochains mois. Aujourd’hui, mercredi 7 novembre, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté un amendement afin d’augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme. Utilisée dans le Nutella, l’huile de palme est fréquemment décriée pour ses effets néfastes sur la santé des consommateurs ainsi que sur la planète.
Amendement Nutella : 30 centimes d’augmentation pour un pot de 5 kg
Yves Daudigny (PS), rapporteur de la commission et auteur de l’amendement a expliqué à l’AFP que l’augmentation de cette taxe constituait un signal « non à destination des consommateurs, mais à destination des industries agroalimentaires pour qu’elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine », relaye le site internet de France Tv Info.
Si les industries agroalimentaires décident de faire payer l’augmentation de la taxe à ses consommateurs, le pot de Nutella de 5 kg, actuellement vendu au prix de 37 euros, devrait augmenter de 30 centimes d’euros.
Actuellement, 126 000 tonnes d’huile de palme sont consommées chaque année en France, soit 2 kg par habitant et par an. En plus d’encourager la déforestation et de nuire à la planète, l’huile de palme encouragerait l’obésité ainsi que les maladies cardio-vasculaires, d’après l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Pour éviter les produits en contenant, surveillez de près les étiquettes de vos produits préférés et évitez la mention « huile végétale » cachant souvent en réalité de l’huile de palme.

 

A lire également :
L’huile de palme : pourquoi fait-elle polémique ?

paru sur Magic maman.com à http://www.magicmaman.com/,amendement-nutella-la-pate-a-tartiner-bientot-plus-chere,2220,2254095.asp

 

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