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Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale

Le géant breton de l’agroalimentaire fait sa transition digitale. Le groupe Le Duff amène 4,5 millions d’euros pour sa transition numérique. Pizza Del Arte et Brioche Dorée se dotent déjà de bornes de commandes, d’applications dédiées etc. Mais le groupe créé en 1967 propose également Gourming, une place de marché en ligne qui permet aux producteurs français d’exporter facilement leurs produits.

Le groupe d'agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale
Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale© Le Duff

Dans 528 établissements Pizza Del Arte, Brioche Dorée ou Fournil de Pierre, pas de chatbot, de réalité augmentée ou d’Oculus Rift mais une envie de rester dans son cœur de métier : la restauration. Le groupe Le Duff, propriétaire de ces enseignes (création en 1976, 2 milliards de chiffre d’affaires, 35 420 employés) lance sa transformation numérique sans tomber dans l’excès. Pour concocter cette transition, 4,5 millions d’euros sont mis sur la table et un menu en trois étapes a été préparé par le pôle digital et innovation du groupe.

 

En entrée, 1 200 caisses connectées TCPos avec un système unique, tous supports et ouvert, valables dans toutes les enseignes du groupe breton. Pour le plat de résistance, une interface Hybris avec référentiels clients, points de vente et produits qui permettront, dès cette année, la commande et la réservation en ligne ou sur bornes.

 

Enfin le dessert est assuré par Splio qui fournit la gestion des relations clients. Petite particularité : chaque établissement du groupe gère indépendamment sa communication locale. « Nos clients sont avant tout ceux d’un restaurant, indique Anne-Laurence Velly, directrice du pôle digital et innovation pour le groupe Le Duff. Nous avons profité d’être le premier client à l’échelle nationale de Splio pour intégrer nos problématiques de fidélisation locale et nationale dans la création de leur outil. » De son côté, c’est Webhelp qui s’occupera de son côté du service client. Fromage et dessert.

 

GOURMING, UNE PLATE-FORME D’EXPORT

En parallèle de ce menu digital, le groupe a également lancé le 18 janvier dernier le site Gourming, un site pour faciliter l’exportation des produits agricoles français. Un cheveu dans la soupe ? Pas vraiment, comme nous l’explique Anne-Laurence Velly. « En fait, nous utilisons depuis des années un outil similaire en interne. Cette première place de marché, Logistimax, permet de mettre en relation des producteurs locaux avec nos transformateurs et nos restaurants. Depuis deux ans, nous réfléchissons à une manière d’ouvrir ce service à tous. »

 

Dans les faits, cette nouvelle plate-forme, permet à des producteurs d’exporter à l’étranger sans devoir s’occuper de la logistique. « Un prix d’entrée de 100 € est demandé aux utilisateurs. C’est un bon moyen pour ne garder que les gens motivés. Nous facturons également 25 % de la transaction mais on s’occupe de tout, étiquetage, le transport, l’expédition… » Deux cent cinquante producteurs sont déjà inscrits sur cette plate-forme virtuelle. Plusieurs centaines de demandes sont également en cours de traitement.

 

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Les limites du drive

IRI dresse un portrait de l’état des lieux du drive : croissance spectaculaire depuis deux ans, 2% de PDM sur les principales familles de PGC… Mais l’institut s’interroge sur l’essoufflement de ce nouveau format et sur sa viabilité à long terme.

Les limites du drive

C’est, selon IRI,  » LE grand évènement au sein de la distribution alimentaire depuis au moins une décennie, du moins avec l’évolution de la législation (LME) ». Grâce à son historique de deux ans (*), IRI dresse un solide état des mieux du drive, au delà de tout ce qui peut se dire ou s’écrire sur ce nouveau mode de distribution qui a révolutionné la distribution en général et le e-commerce des GSA (grandes surfaces alimentaires) en particulier.

Quelques enseignements de cette étude

Le parc

La structure du parc des drives montre la suprématie de l’enseigne Leclerc en termes d’effectifs (près de 40% des points de vente du e-commerce GSA), devant Carrefour avec ses deux enseignes (Carrefour et Carrefour Market) qui réunit aujourd’hui tout juste 1/3 des effectifs. Monoprix arrive en troisième position (11%), suivi d’Auchan (9%) et de Cora (6%).

La croissance du drive est très spectaculaire depuis 23 mois. Entre janvier 2012 et aujourd’hui, le parc a quasiment triplé, passant de 312 magasins à 988 en décembre 2013. Cette croissance, note IRI, est assez régulière et le rythme moyen d’ouvertures est de l’ordre de 30 par mois. Cette croissance vient surtout du nombre d’ouvertures au sein du groupe Carrefour. A titre d’exemple, le parc de l’enseigne d’hypermarchés était anecdotique en janvier 2012 (une dizaine de magasins), il dépasse aujourd’hui la centaine d’unités.

Les particularités

Selon IRI, l’activité drive est saisonnière : sa PDM est très faible sur la période estivale (comme pour les grands hypermarchés) en raison des flux migratoires, notamment de la part du coeur de cible (les familles avec de jeunes enfants). L’activité est aussi affectée sur le mois de décembre, vraisemblablement par le retour en magasin pour les fêtes de fin d’année.

La performance par rayon et par catégorie varie. Le poids du e-commerce GSA en 2013 varie de moins de 1% pour la beauté et les alcools à plus de 5% pour l’alimentation infantile (et pratiquement la même part de marché pour la volaille libre service/LS), soit un écart de 1 à 6. Variations encore plus fortes par catégories : les ventes en drive sont totalement marginales pour des produits tels que la coloration ou le maquillage (0,1% ou 0,2%) pour monter à près de 7% pour les viandes élaborées au rayon frais.

Cependant, sur les principales familles des PGC, en dehors bien sûr des alcools et des produits de beauté, la part de marché du drive atteint ou dépasse aujourd’hui le seuil des 2%.

La sur-représentation des MDD

Les PDM des MDD sont en moyenne de 30% en valeur et 40% en volume en hypermarchés et supermarchés. Dans le e-commerce, elles sont respectivement de41% et de 52%. Ce qui donne un différentiel de l’ordre de 11 points qui s’explique, bien sûr, par un phénomène d’offre.

La proportion de produits MDD dans l’assortiment frôle en effet la barre des 40% dans le drive alors qu’elle dépasse de peu 25% dans les magasins physiques. Un écart qui monte à près de 13 points sur la part d’offre.

Sauf cas particulier (Cora notamment), l’assortiment des magasins e-commerce GSA est un assortiment restreint. Un peu plus de 5 000 références, contre 20 000 en HM et 10 000 en SM.

L’effet de cannibalisation

Entre 2012 et 2013, la PDM du drive est passée de 1,44% à 2,18% du marché total HM+SM+HD+e-commerce. Dans ce même temps, les hypermarchés et supermarchés ont plutôt bien résisté, contrairement au hard discount qui continue sa chute. Mais, on ne peut, indique IRI déduire qu’il existe un transfert entre les deux formats. En effet, le HD ne recule pas plus sur les catégories dans lesquelles le e-commerce GSA gagne le plus de terrain. A l’inverse, le drive ne gagne pas plus de part de marché sur les catégories sur lesquelles le HD s’effondre que sur les catégories sur lesquelles il résiste.

En ce qui concerne l’évolution du drive, le white paper d’IRI montre que les nouveaux drives reproduisent la structure d’achat des drive plus anciens et que les drives installés ont du mal à améliorer leurs performances sur des catégories éloignées de leur positionnement initial ou historique.

En examinant les magasins drive accolés à un magasin physique, IRI déduit à une cannibalisation globale. Le drive représente désormais 11% de l’activité du couple magasin+drive. Il a donc pris 6,5 points sur le magasin physique, soit plus de la moitié de son activité. le drive continue de progresser dans la contribution ) l’activité du couple mais de façon marginale, sans dynamique du couple.

Les études shoppers ne distinguent que peu de spécificités entre l’hypermarché et le drive fréquenté.Les deux magasins deviennent rapidement assez substituables à un instant T, notamment sur le type de courses effectué. La fréquentation à un moment donné dépendra donc essentiellement des conditions particulières en termes de proximité au moment de la commande et surtout de la future récupération (domicile/travail), de disponibilité en termes de temps et enfin de la nature des achats envisagés (liste des courses).

Chaque format de magasin dispose cependant de points forts qui peuvent les rendre complémentaires. Pour les hypermarchés, le contact direct avec les produits, le choix, les promotions plus perceptibles et le plaisir des courses. Pour le drive : l’efficacité (gain de temps) et le confort (éviter le transport des produits pondéreux). Les utilisateurs fidélisés au drive équilibrent leurs achats entre le magasin traditionnel et le magasin virtuel. Et IRI estime qu’ils continueront à avoir recours à ces deux points de vente.

Conclusion

Même si le drive est un événement majeur dans l’histoire de la distribution, il a, selon IRI, du moins dans sa configuration actuelle quelque peu figé ses limites. L’institut s’appuie sur plusieurs niveaux :

- Sur les deux derniers mois de 2013, son rythme de croissance semble se ralentir, malgré la croissance continue de son parc.

- Le phénomène de cannibalisation semble de plus en plus fort sur les drives qui s’ouvrent aujourd’hui. Les gains de trafic s’effectuent surtout sur certaines catégories mais parfois avec une perte d’activité sur les autres familles.

Sa viabilité à long terme est très dépendante de sa rentabilité. Même si le format peut s’avérer rentable à partir d’un certain niveau d’activité et grâce à différents cadrages, logistiques notamment, le doute plane toujours sur les aspects législatifs et réglementaires.

Son succès restera conditionné par sa gratuité pour le consommateur final.  »Peut-être jusqu’à ce que l’acheteur en magasin ne réclame une réduction (ou une ristourne) pour réaliser lui-même ses courses !! », conclut IRI. A suivre…

IRI et le drive

(*) IRI couvre en e-commerce GSA, les enseignes suivantes :

- Auchan Drive

- Carrefour et Carrefour Market Drive

- Cora Drive

- Leclerc Drive

- Monoprix et Monoprix.fr

L’institut couvre les ventes, en census, sur l’ensemble du parc de ces 988 magasins sur un parc total de plus de 2 500 entités offrant ce service aux consommateurs. Un peu plus de 40% de distribution numérique (DN). Toutefois, par recoupements de différentes sources (données issues des panels de consommateurs faisant l’objet de publications, chiffres fournis par les enseignes), IRI peut estimer que la distribution valeur (DV) de « son » e-commerce GSA est de l’ordre de 70%.

Sont exclus de ce suivi, les pure players, tels que Chronodrive ou Amazon. Ne sont pas non plus intégrées, pour le moment, essentiellement pour des raisons techniques, les ventes de nombreux magasins qui ont mis en place un système de picking au sein de leurs points de vente. Il s’agit essentiellement des points de vente d’enseignes d’indépendants tels qu’Intermarché et Système U, mais aussi les drives du groupe Casino.
Publié le 20/01/2014 par Catherine Heurtebise par e marketing à http://www.e-marketing.fr/Thematique/Etudes-1007/Breves/Les-limites-drive-232731.htm?utm_source=ETUDES_22_01_2014&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter&xtor=EPR-602&XType={XType}&isn=22/01/2014

Les buralistes s’essaient au métier de guichetier de banque

Le « Compte nickel », compte de paiement dans les bureaux de tabac, sera lancé en phase de test en novembre chez certains buralistes avant d’être déployé partout en France, ont annoncé mercredi la Confédération des buralistes et la Financière des paiements électroniques.

Les buralistes s'essaient au métier de guichetier de banque dans ... marches industrie-tabac-san

Lors d’une conférence de presse, visant à détailler le fonctionnement de ce compte de paiement, la Confédération a indiqué avoir pris une participation de 5% dans le capital de la Financière, confirmant une information révélée vendredi par l’AFP.

Cette participation s’accompagne d’une exclusivité de six années accordée aux 27.000 buralistes de France pour proposer ce nouveau compte.

Pour le grand public début 2014

Lancé en phase de test en novembre, le « Compte nickel » pourra ainsi être ouvert en quelques minutes chez un buraliste, après avoir acheté un coffret contenant une carte de paiement Mastercard et fourni un document d’identité et un numéro de téléphone. Le relevé d’identité bancaire (RIB) sera alors immédiatement créé, tout comme le code de la carte.
Son déploiement auprès du grand public reste prévu pour début 2014, avec l’objectif affiché d’arriver à 100.000 comptes ouverts fin 2014.

La formule de base du « Compte nickel », qui comprend notamment sa gestion par internet, des notifications par SMS, les virements et les prélèvements, coûtera 20 euros par an.
S’y ajouteront des frais pour les retraits d’espèces chez les buralistes (0,5 euro) ou dans un distributeur de billets (1 euro) ou encore en cas de dépôts d’espèces chez le buraliste (2% de la somme).
Etant donné qu’aucun découvert n’est possible, il n’existe donc aucun agios, frais d’incident ou frais d’intervention.

Diversification des revenus pour les buralistes

« Le coût annuel du « Compte nickel » ne devrait pas dépasser 50 euros par an, soit trois fois moins que le tarif généralement constaté », a relevé Hugues Le Bret, président du comité de surveillance de la FPE et ancien PDG de Boursorama (groupe Société Générale).
Il a également fait valoir que ce nouveau compte ne faisait pas peser davantage de risques pour les buralistes car, « au contraire, les clients auront plutôt tendance à venir retirer des espèces, ce qui va alléger leur caisse ».
Pour les buralistes, qui seront quelques dizaines à être agréés au lancement du compte, il s’agit de diversifier leurs sources de revenus.
Ainsi, sur les 20 euros du coffret initial contenant la carte de paiement, deux euros leur sont reversés, puis un euro les deux années suivantes si le compte reste actif.
Ils percevront également 0,23 euro à chaque retrait d’espèces chez eux et 0,75% de la somme en cas de dépôt.

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Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré

Par Marie-Amélie FENOLL, 29/10/2012

Le salon Vending axé sur la distribution automatique vient de fermer ses portes à Paris. Cette année, le label Feelgood, “De la variété dans votre distributeur” lancé par la Navsa était à l’honneur. L’accent a ainsi été mis sur une pause snack saine et équilibrée. Tour d’horizon des nouveautés.

Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré

Le salon Vending est dédié à la distribution automatique (La Canto samba de N&W Global Vending)

Des nouveautés pour manger plus sainement à l’heure de la pause café ou du petit creux du matin. C’est ce que tente de proposer depuis des années le salon Vending, rendez-vous international de la distribution automatique. Il s’est tenu du 24 au 26 octobre derniers à Paris Porte de Versailles.

Organisé en partenariat avec la Navsa (Chambre syndicale nationale de vente et services automatiques), il a réuni plus de 200 exposants du secteur. Cette année, le salon a créé une Vending Canteen dédiée à la distribution automatique “au quotidien”. De plus, le salon a permis de communiquer sur le lancement du label Feelgood, “De la variété dans votre distributeur” par la Navsa.

Des plats de traiteur… dans un distributeur

Vending : la distribution automatique joue la carte du snacking équilibré dans -- comportements alimentaires machine%20siteManger équilibré, c’est ce que propose l’entreprise Traiteur Minute qui met à disposition des plats de traiteurs préparés le jour même aux entreprises. Soit une sorte d’alternative entre la distribution automatique et le restaurant d’entreprise. « Nous mettons à disposition gratuitement une machine au sein des entreprises. Ce qui leur permet une économie de couverts mais également de cuisine et de personnel », explique Daniel Meli, créateur du concept. Les plats sont renouvelés chaque jour. Le consommateur a le choix entre trois entrées, trois plats et trois desserts. Il choisit à l’aide d’un écran et règle ensuite via sa carte bleue ou une carte prépayée par l’entreprise. « La machine a une capacité de stockage de 200 plats. Elle réchauffe le plat et peut servir deux clients et demi chaque minute, soit 150 repas à l’heure », s’enthousiasme Daniel Meli. Actuellement, il réfléchit à créer ses propres cuisines pour y faire travailler les meilleurs ouvriers de France et ainsi faire monter en gamme et en diversité son offre de plats de traiteurs.

« Pure », un soda bio 100 % français

packshot-gamme-259x300 dans consommationCôté produits, l’accent est mis sur les produits sains. Sodebo vient de lancer une gamme de cinq soupesaux goûts originaux (tomate-mascarpone, petits pois-ricotta, carotte-cumin, potiron-touche de crème, courgette-fromage frais). De son côté, la compagnie des boissons biologiques vient d’innover avec « Pure », un soda bio créé et embouteillé en France (cf photo ci-contre).Cette boisson pétillante à base de jus de fruit et de sucre de canne se décline en trois parfums (fraise, orange et citron). Une version pamplemousse rose est à l’étude pour l’été. Cette boisson est conservée dans une bouteille PET recyclable. Ce produit sera également présent dans la grande distribution au rayon sodas en mars 2013.

Des machines avec des écrans intégrés

Les machines tactiles sont peu nombreuses et concernent essentiellement l’offre haut de gamme. Des écrans tactiles intégrés au distributeur peuvent permettre de diffuser des messages à caractère informatif sur la société ou sur les produits consommés. C’est notamment l’innovation que cherche à développer Philippe Vinet, avec sa société créée en janvier 2012 baptisée Pause Infos. « Une simple application sur un smartphone pourra ainsi permettre d’obtenir des informations sur les produits distribués dans la machine », explique Philippe Vinet.

Ainsi, N&W Global Vending innove en proposant aux gestionnaires la Canto touch, un distributeur de café au design épuré, disponible courant 2013. En parallèle, la machine baptisée Canto Dual Cup sert des boissons gourmandes en 15 cl ou 20 cl. « Les machines entièrement tactiles restent marginales. Si elles reposent sur une offre premium, cela reste surtout un marché de niche », déplore Pascale Leblanc, responsable marketing chez N&W Global Vending.

Des gobelets verts aux compacteurs

Le salon est aussi l’occasion de découvrir les évolutions en termes de préoccupation écologique des acteurs du marché.

L’accent développement durable doit être mis en amont. C’est le cas de l’italien Flo avec son gobelet baptisé Hybrid. Reconnaissable grâce à son logo qui figure une feuille sur son pied, le gobelet Hybrid promet de sa fabrication à son utilisation jusqu’à 25 % de moins d’émissions de gaz à effet de serre. Cela est dû notamment à sa composition qui intègre « 20 % de substances naturelles », précise un communiqué du groupe.

Standard%20CKFD%20site dans fast foodÀ chaque édition, des prestataires développent de nouveaux concepts de recyclage de gobelets. Canibalmise sur le côté ludique. Soit une machine où il est possible de gagner des bons d’achats en recyclant son gobelet de café, sa canette ou sa bouteille. De même,Versoo propose un collecteur de gobelets avec garantie de recyclage. C’est également le cas de CKFD Environnement avec son facilo’tri (cf photo ci-contre)qui propose de compacter les bouteilles en plastique, gobelets et canettes. La machine se compose d’une trappe d’entrée unique avec deux bacs sélectifs pour les bouteilles plastiques et les canettes et des trous pour collecter les gobelets, un autre pour les touillettes et les bouchons. « La machine n’entraîne aucune dépense en électricité car elle est entièrement manuelle », explique Patrick Poirier, directeur associé chez CKFD Environnement.

CKFD propose des services associés comme le nettoyage et la vidange de la machine. « Nous effectuons également un reporting trimestriel et délivrons un certificat annuel de valorisation », explique Patrick Poirier de CKFD Environnement.Enfin, la société Satelyte propose aux gestionnaires une machine à recycler des gobelets qui fonctionne comme une consigne. À chaque gobelet recyclé, le salarié récupère ses centimes qu’il a payés en commandant son café. Cette machine fonctionne avec la reconnaissance des gobelets distribués par la marque Satelyte.

Jeu, consigne, design de la machine… tout est pensé et étudié pour ancrer le recyclage dans les habitudes des salariés de l’entreprise.

source: Décision Achats à http://www.decision-achats.fr/Breves/Vending-la-distribution-automatique-joue-la-carte-du-snacking-equilibre-49462.htm

DA: Se débarrasser de l’image « junk food »

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Le secteur de la distribution automatique affiche une « bonne résistance » malgré un marché global de la consommation en crise, en surfant sur la mode du snacking et en renouvelant son offre de produits afin de sortir de l’image « junk food » qui lui est parfois associée.
En 2011, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros sur les 637 000 distributeurs automatiques, présents en France, très majoritairement (83 %) en entreprise.
« Après des années 2008-2010 difficiles, on sort un peu la tête de l’eau, même si le contexte général reste tendu » d’une part à cause de la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs et de la mauvaise santé des entreprises « nos premiers clients » et d’autre part, de la hausse des prix des matières premières, a expliqué hier Nicolas Bodilis-Reguer, le patron de chambre syndicale nationale de Vente et Services Automatiques (NAVSA).
La résistance du secteur s’explique en premier lieu par le succès grandissant des modes de consommation nomades type snacking, qui constitue le cœur de métier du secteur. Selon une étude réalisée en 2011 par le cabinet Food Service Vision, 87 % des actifs consomment désormais des produits snacking au moins une fois par mois, dont 55 % le font via des distributeurs automatiques.
Les consommateurs, habitués à la disponibilité constante avec internet, apprécient également la facilité d’accès immédiat aux produits offerte par les distributeurs automatiques, et surtout (89 %) les horaires d’ouverture.
Mais pour beaucoup d’entre eux, les machines automatiques restent encore souvent associées à l’image de la « junk food » et du grignotage. Ils réclament ainsi à plus de 80 %, une offre en distribution automatique « plus qualitative, variée et mieux équilibrée ».
C’est en prenant en compte ces nouvelles attentes que le secteur a lancé cet été le label « Feel Good », destiné à « mieux accompagner le « manger mieux », une des tendances lourdes de la consommation de demain », a expliqué M. Bodilis-Reguer.
Ce concept vise à promouvoir, aux côtés des barres chocolatées et autres chips, quatre nouvelles catégories de produits : produits laitiers, fruits et légumes, boissons non sucrées et céréales.
De même, de nouveaux distributeurs automatiques, comme ceux de la société Traiteur Minute à Toulon, proposent des plats préparés non surgelés avec des recettes de chefs, concurrençant la restauration traditionnelle.
Le secteur commence également à nouer des partenariats avec les agriculteurs pour leur permettre de vendre directement leurs productions à toute heure du jour et de la nuit. C’est ainsi qu’un premier distributeur automatique de pommes de terre a vu le jour en décembre 2011 chez un exploitant agricole de Picardie, ou qu’une offre de distributeurs de « lait du jour » se développe chez des éleveurs vendéens.
Enfin, porté par les innovations en matière de moyens de paiement – les pièces étant de plus en plus remplacées par les cartes automatisées, puis à terme par les portables ou titres restaurant – la distribution automatique cherche aussi à s’étendre au non-alimentaire. Elle vend ainsi des produits de plus en plus variés et parfois inattendus, comme des médicaments, des cadeaux-souvenirs ou encore de l’eau bénite, pour prouver qu’elle peut-être « bien davantage qu’une simple machine à café ».

Publié à http://www.lunion.presse.fr/article/francemonde/se-debarrasser-de-limage-junk-food

Carrefour inaugure son premier magasin virtuel à Lyon

Après Tesco et après Delhaize, peut-être, mais bel et bien le premier en France. Carrefour se lance à son tour en inaugurant, ce mardi 2 octobre à Lyon, en gare de Part-Dieu, son premier magasin virtuel.

Carrefour virtuel Lyon_4

Virtuel et éphémère en réalité car ce cube de 3 mètres de côté sera démonté dès le 18 octobre, tandis qu’un second trônera lui en gare du Nord, à Paris, entre le 10 et le 31 octobre.

Aucun autre test n’est prévu en dehors de ces deux-là, mais il s’agit bien, pour Carrefour, de « tâter le terrain ».
« Le drive prend de l’ampleur, explique Bruno Lebon, directeur e-commerce alimentaire de Carrefour France. Nous disposons de 160 drives aujourd’hui, nous en aurons 200 à la fin de l’année. La livraison à domicile, via Ooshop, est également importante chez nous. Le e-commerce alimentaire est une réalité, avec déjà plus de 600.000 clients sur nos sites Carrefour Drive et Ooshop.  Il est donc de notre devoir de sans cesse chercher à améliorer ce service, pour nos clients ».

Le petit plus, alors, offert par ce « cube »?

Celui de proposer, en complément des systèmes de commandes en ligne via les portails Internet, l’attrait et la simplicité des achats sur mobiles. « De quoi répondre aux attentes d’une consommation nomade », se félicite Bruno Lebon.
Une appli à télécharger - Mes Courses Carrefour en l’occurrence – quelques réglages à faire pour choisir son magasin de rattachement et son mode d’achats (livraison à domicile ou retrait au drive), et il n’y a plus qu’à scanner le GenCod du produit voulu. Aussi simple que cela. Le produit s’ajoute à la liste d’achats, qu’il suffit de valider pour terminer sa commande.

300 références
300 références, choisies parmi les meilleures rotations de Carrefour (25% de MDD dans le lot) sont présentées sur ce cube. Un petit échantillon seulement, donc, du catalogue en ligne de Carrefour, fort de 8.000 à 10.000 références en fonction des configurations.
On comprend ainsi aisément qu’il s’agit ici avant tout d’une opération de communication pour Carrefour. Avec, à la clé, un double intérêt : D’abord celui de promouvoir son appli. Celle-ci, lancée il y a deux ans pour Ooshop, mais qui a réellement pris son envol l’année dernière à l’occasion d’une refonte globale, a été téléchargée 200.000 fois. Sa notoriété devrait logiquement monter maintenant en flèche.

Pour information, Delhaize, dans les semaines suivant le lancement de ses Cubes, en avril dernier, avait vu le nombre de téléchargements bondir de plus de 22%. Certes, la Belgique est un plus petit petit, permettant plus vite d’obtenir des répercussions médiatiques nationales à une expérimentation comme celle-là, mais cela donne une idée du potentiel.

Profiter de l’engouement sur les tablettes
Autre intérêt, plus stratégique encore peut-être: celui de prendre pied sur un territoire encore tout nouveau, mais qui ne demande qu’à grandir.  J’ai nommé, les achats sur mobiles et tablettes. Un marché d’avenir évident. Selon GfK, il s’est vendu 12 millions de smartphones en France en 2011, et il s’en écoulera sans doute 20 millions en 2015. Quant aux tablettes, encore plus intéressantes pour faciliter l’acte d’achat, c’est une multiplication des ventes par cinq qui est attendue: 7 millions en 2015, contre 1,5 million l’année dernière.
Ces ventes sur mobiles sont d’ailleurs déjà une réalité chez Carrefour: « 4% à 5% des commandes sur Ooshop sont aujourd’hui déjà faites via des smartphones ou des tablettes », révèle Bruno Lebon. Le commerce de demain sera mobile, on vous dit.

source: LSA à: http://www.lsa-conso.fr/carrefour-inaugure-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon,133175

Comment la Bretagne veut devenir leader dans le secteur des repas hors domicile

ECONOMIE – La Bretagne édite le premier guide pour aider l’industrie agroalimentaire à innover…

Exit l’image de la famille réunie trois fois par jour pour partager le repas. Aujourd’hui, de plus en plus de Français déjeunent à l’extérieur. Une révolution des usages sur laquelle veut surfer la Bretagne, soucieuse de relancer son industrie agroalimentaire. La région vient donc d’éditer un guide pratique pour «mieux vendre en restauration hors domicile (RHD)». Un dispositif encore unique en France. «L’idée de départ, c’est de faire en sorte que les entreprises d’agroalimentaire bretonnes puisse conquérir de nouveaux marchés. Mais il ne suffit pas d’avoir de bons produits pour ça», explique Michel Morin, vice-président de la région en charge de l’agriculture et de l’agroalimentaire. L’objectif est à peine masqué : devenir leader dans le secteur des repas hors domicile.

Se libérer du supermarché

Cantines scolaires, hôpitaux, restauration d’entreprise, snacking, chaînes de restaurants… Les débouchés sont nombreux. «Les entreprises d’agroalimentaire sont souvent des TPE ou PME et sont trop dépendantes de la grande distribution. Si elles perdent un contrat, cela peut avoir des conséquences dramatiques. Elles ont tout intérêt à se diversifier pour assurer leur avenir», confirme Jean-Paul Sinier de Bretagne Innovation.

Un constat que partage Joël Tingaud. Ancien de la restauration collective, il a racheté en 2004 l’Atelier de l’Argoat à Plélan-le-Grand. Spécialisée dans la fabrication de l’andouille, l’entreprise était alors en difficultés. «Pour se relever, on a misé sur notre savoir-faire mais aussi sur l’innovation. Aujourd’hui, on se développe beaucoup chez Métro ou Promo Cash. La RHD, c’est primordial pour aller sur de nouveaux secteurs», explique l’entrepreneur. Résultat, son chiffre d’affaires est à la hausse. Mais pour conquérir de nouveaux marchés, encore faut-il les connaître. La région a donc prévu des journées de formation afin d’aider les patrons «à anticiper les évolutions du marché.» Mais aussi à se plier aux normes draconiennes de la restauration collective.

 De notre correspondant à Rennes, Camille Allain, Créé le 08/10/2012 à 06h48 — Mis à jour le 08/10/2012 à 12h18

Leurs sites malins font saliver les internautes

Source : Management

23/09/2011 à 06:00 / Mis à jour le 23/09/2011 à 06:00

Leurs sites malins font saliver les internautes

© REA

Vendre de la daurade en ligne ? Remplir un restaurant en quelques clics ? Avec
des idées brillantes et pas mal d’heures sup, ces patrons de start-up ont inventé un nouveau business : la gastronomie 2.0. Gros plan sur ces toqués du Net.

(suite…)

PepsiCo à la recherche d’entreprises européennes du secteur de la communication

L’entreprise agroalimentaire de premier plan lance un appel à candidature pour participer à PepsiCo10, un programme conçu pour découvrir et soutenir les entreprises des technologies émergentes. L’appel est ouvert à des entreprises actives dans les médias sociaux, le marketing mobile, la technologie de géolocalisation, la vidéo numérique ainsi que les plateformes de jeux et d’apprentissage. En 2010, PepsiCo 10 était lancé aux Etats-Unis.

Bruxelles, 29 juin 2011 – PepsiCo annonce le lancement en Europe d’un appel à candidature destiné aux entrepreneurs du monde numérique, afin qu’ils participent à « PepsiCo10 ». Ce programme, véritable incubateur d’innovations, a été conçu pour découvrir et soutenir les entreprises des technologies émergentes dont les idées et les solutions peuvent apporter de la valeur ajoutée aux activités de PepsiCo.

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Arkadin solution simple de conférence à distance

Arkadin Express a été créé en 2006 pour répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises en termes de solutions de conférence à distance.

Accessible partout dans le monde, Arkadin Express se distingue par son absence de facturation et de délai. Vous pouvez utiliser Arkadin Express après une simple inscription !
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