Archives pour la catégorie Distribution

un site e commerce dans la vraie vie

J’adore !!!! Deux petits moments d’humour tellement bien vus (en anglais) quand à « l’expérience e commerce »

La première vidéo dans de 2011, mais elle est toujours d’actu sur les principes du drive.

La deuxième est plus récente, et on voit apparaître l’incursion du site dans le processus d’achat.

Have fun !

Drive piéton : Leclerc attaque les centres-villes

Leclerc ouvrira en avril son premier drive piéton, dans le centre-ville de Lille. Un local de 50 mètres carrés, alimenté par un drive en périphérie urbaine, qui promet de « faire rentrer un hypermarché » dans le quartier.

C’est à un cadre… d’Auchan (dont le siège est dans le Nord) que l’on doit cette découverte, partagée sur Twitter.

Leclerc va proposer 12.000 références dans 40 m2 à Lille. C’est nouveau ? @Dauvers70 @Grande_Distrib

Leclerc a d’abord utilisé ses drives pour mailler plus étroitement les abords des grandes agglomérations. Quelques implantations urbaines existent, mais sont rarissimes. En s’attaquant aujourd’hui aux centres-villes, avec un modèle dédié, l’enseigne met enfin un pied dans des zones qu’elle lorgnait avec gourmandise.

Le drive piéton ouvrira ses portes le 1er avril, avec la promesse d’un assortiment de « 12.000 produits du quotidien ». Il est situé place Louise Bettignies, dans un quartier pittoresque et très animé du vieux Lille. Le projet est porté par Thomas Pocher, un adhérent déjà propriétaire des hypers de Templeuve et Wattrelos, qui se fait fort d’apporter « les prix Leclerc » à de nouveaux clients urbains. « On sera à l’indice 95″, clame-t-il déjà sur Twitter. Il se dit aussi capable, sur certains créneaux, de tenir un délai d’une heure entre la commande et la remise des achats.

Cette formule de point de retrait, en ville, de commandes passées sur le site de l’enseigne est déjà expérimentée à Paris par AuchanDirect, depuis 2014. Cora a lancé un concept de drive piéton à Metz, baptisé « Cora en ville », à la fin de l’été 2016. Deux enseignes justement spécialistes du grand hyper, qui explorent elles aussi un territoire qui leur était jusqu’à présent inaccessible.

Drive piéton : Leclerc attaque les centres-villes
publié par Linéaires à http://www.lineaires.com/LA-DISTRIBUTION/Les-actus/Drive-pieton-Leclerc-attaque-les-centres-villes-50044

Un fabricant américain pour les yaourts de Système U

Un fabricant américain pour les yaourts de Système U dans ACTEURS yaourt-U-k7LG-U10713568607JYE-860x420@lafranceagricole.fr

Système U annonce un partenariat avec le groupe laitier américain Schreiber pour la fourniture exclusive de yaourts à la marque U à compter de 2019… avec du lait français.

Où l’Américain Schreiber fabriquera-t-il les yaourts à la marque U à compter de 2019 ? Le communiqué de presse diffusé par Système U ce 21 mars 2017 ne le dit pas. Le seul détail que l’enseigne livre est qu’il « est prévu que Schreiber investisse prochainement dans un outil de production en France. [Car] Schreiber s’est engagé, dans le cadre de ce projet, à se fournir uniquement en lait issu de la production française. »

47 000 t par an

Selon Le Figaro, Schreiber serait en train de racheter une usine du groupe Bel (1) située dans l’est de la France. Des investissements seraient prévus pour agrandir ce site, avec à la clé, une centaine d’embauches. « Les prévisions de volume seraient de l’ordre de 47 000 tonnes de produits par an », annonce Système U. Le groupe Bel nous a fait savoir qu’aucun accord de vente d’un site n’a été finalisé à ce jour. Et donc que toute communication est prématurée.

L’enseigne ne cache pas qu’elle a l’ambition de faire de sa marque U la marque le leader des rayons ultra-frais de ses magasins. « Cette démarche s’inscrit dans la volonté de Système U de mieux maîtriser et sécuriser son approvisionnement […], détaille le communiqué. Le partenariat s’inscrirait dans la durée. »

publié à http://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/lait-un-fabricant-americain-pour-les-yaourts-de-systeme-u-1,1,1571944660.html

 

Intermarché : un nouveau programme pour valoriser la fidélité

Intermarché : un nouveau programme pour récompenser la fidélité

Intermarché revoit son programme de fidélité en mettant l’accent sur la fréquence de visite des clients, en magasin ou en drive. L’appartenance à une « communauté » thématique (bébés, animaux, etc.) déclenche un avantage supplémentaire.

Le nouveau programme de fidélité de l’enseigne entre en vigueur ce 2 mai. Au-delà des classiques avantages sur les promotions, la récompense accordée en fonction du nombre de visites par mois est un marqueur fort de cette évolution.

À partir de la quatrième visite enregistrée dans le mois (tous formats confondus, magasins et drives), le client verra l’ensemble des avantages cartes cumulés dans ledit mois augmentés de 25%.

Au final, le bonus accordé sera sans doute modeste (6 euros cumulés, par exemple, ne généreront jamais que 1,50 euro de récompense mensuelle) et le distributeur l’a de toute façon plafonné à 10 euros.

Se prendre au jeu

 

Le client suit le décompte de ses visites sur le site d'Intermarché

Mais la mécanique incite évidemment à réaliser tous ses pleins alimentaires dans l’enseigne pour augmenter le bonus. Connecté sur le site d’Intermarché, le client découvrira aussi un décompte de ses visites (des chariots « cochés ») pour le pousser à se prendre au jeu.

Deuxième aspérité du programme : les « communautés actives » de clients. Les deux premières sont en réalité la nouvelle mouture de mécaniques déjà existantes. Avec « vive les bébés », les jeunes parents bénéficient en permanence de 10% d’avantage carte sur le rayon bébé.

Les familles nombreuses, elles, ont droit à 10% sur quatre MDD de l’enseigne, Pâturages, Chabrior, Paquito et Apta (la carte officielle de la SNCF n’est plus exigée pour s’inscrire). Le club « j’aime les animaux », enfin, est nouveau (10% d’avantage sur la MDD Canaillou).

Le bonus général accordé sur les MDD évolue lui aussi. Dans la précédente version du programme de fidélité d’Intermarché, toutes les références étaient porteuses de 5% en bon d’achat, à condition que cinq articles MDD au moins soient glissés dans le panier.

« Faire découvrir les MDD »

 

Désormais, l’avantage est porté à 10%, sans condition de quantité, mais n’est valable que pour deux signatures MDD à la fois.  »Grâce à cette remise, nous mettons en avant les produits que nous fabriquons dans nos 64 sites de production, tous implantés en France, appuie David Darroux, l’adhérent responsable du marketing client. L’offre s’appliquera dès le premier produit acheté et les marques changeront tous les deux mois, afin de les faire découvrir aux clients. Les deux premières marques concernées seront Monique Ranou pour la charcuterie et Paquito pour les produits à base de fruits. »

La promotion des rayons frais trad, lancée en 2011 (« fraîch’fid »), a disparu.

 

La personnalisation trop complexe

 

Les avantages carte à télécharger sur le site de l’enseigne, apparus en 2014, sont toujours là mais la mécanique ne décolle pas. Sur le papier, le client peut sélectionner les articles qui lui permettront de générer, pendant un mois, des bons d’achat sur sa carte. L’assortiment proposé, au moins en partie, doit être personnalisé.

En pratique, moins d’une centaine de références sont disponibles, sans que la personnalisation de l’offre soit évidente.

Depuis des années, Intermarché cherche à pousser des avantages vraiment liés aux habitudes d’achat du client (« VIP fid » en 2011, « avantages perso » en 2014), mais ces mécaniques, nécessairement déconnectées des budgets promo négociés à l’avance avec les industriels, sont complexes à mettre en place.

 [B. Merlaud]

2 Mai 2016
publié à http://www.lineaires.com/LA-DISTRIBUTION/Les-actus/Intermarche-un-nouveau-programme-pour-valoriser-la-fidelite-48399

« Et vous la vie vous l’aimez comment ? »

Nouvelle signature d’Auchan

Auchan refond sa plateforme de marque vers un territoire plus universel : la vie. Les clients deviennent des « habitants » , les parts de marché des parts de « coeur » et Auchan se transforme en Auchan.fr.

Après  » La Vie Austère. La Vie Auchan « ,  » La Vie, La Vraie « ,  » La Vie Auchan, elle change la vie  » ou le dernier  » Vivons mieux, vivons moins cher « , place à  » Et vous la vie vous l’aimez comment ? « , nouvelle signature inventée par DDB et dévoilée ce matin à Paris.

La campagne démarrera le 6 juin prochain – le dispositif est orchestré par Havas Média – avec un film de 45 secondes sur les écrans et au cinéma (une première pour Auchan) à partir du 10 juin.

Vincent Mignot, directeur général d’Auchan France explique « qu’Auchan entend dépasser son périmètre de distributeur pour adopter une posture d’allié dans la vie du quotidien des habitants « . Habitants ? C’est le nouveau vocable utilisé par Auchan pour désigner ses clients. « En embarquant nos clients dans l’émotion, dans le territoire d’expression de la vie, nous créons une différence avec nos concurrents, qui va bien au-delà du prix et des outils digitaux envahissants en allant à la rencontre du besoin de relation de chacun pour des échanges de qualité « .

Et Auchan devient … Auchan.fr « Notre capital de marque est désormais acquis  » précise Valérie Vendeville, directrice marketing d’Auchan France depuis 2014 (et depuis 32 ans dans la « maison  » Mulliez),  » notre enjeu est de passer d’une « marque magasin » que l’on fréquente à une  » marque cross canal  » que l’on préfère. Nous dépassons aujourd’hui très largement les frontières historiques de l’hypermarché. Auchan est une marque présente dans tous les parcours de courses. Pour le client Auchan c’est : le smartphone, le drive, Auchan.fr, l’hyper  » . Et preuve de cette omnicanalité, Auchan devient … Auchan.fr. C’est la première enseigne de grande distribution à ajouter un point fr à son nom … « Nous comptons rebaptiser toutes nos magasins dans les deux prochaines années  » précise Vincent Mignot « adopter la posture d’allié, nous impose de suivre les parcours d’achat, de répondre sur tous les devices, tous les canaux et toutes les enseignes du groupe soit Auchan Drive, Auchan Direct et A2Pas « . Pour y parvenir, Auchan s’est doté d’une nouvelle Business Unit pour étudier les datas, baptisée « Blu Data ». Un enjeu de taille pour arriver au fameux référentiel client unique (RCU). L’enseigne est désormais capable d’adresser des promotions personnalisées par exemple. Au total 1,8 million de personnes reçoivent chaque semaine des mails ou des SMS selon leur historique d’achat.

Appli-Assistance

L’appli MyAuchan – 1 million de téléchargements en 2014 – s’est enrichie depuis début 2015, d’une nouvelle fonctionnalité : le bouton SOS. En l’activant, l’utilisateur de l’Appli est basculé vers le centre de relation client de l’enseigne (une dizaine de centres intégrés dans toute la France) et, en fonction de ses demandes, il pourra être livré d’un produit manquant en rayon directement à la caisse par exemple … Et Système U ? Très peu loquace, depuis l’annonce du rapprochement avec Système U (en attente de validation auprès de l’Autorité de la Concurrence), qui donnerait naissance au numéro deux français de la distribution (derrière Carrefour et devant E.Leclerc) mais néanmoins interrogé ce matin à l’issu de la conférence de presse, Vincent Mignot répond ainsi « Je ne connais pas la grande distribution. Je ne connais qu’Auchan et … un peu Système U. Nous sommes les préférés des français en hypermarché et Système U la marque préférée pour les supermarchés « . La nouvelle signature d’Auchan « Et vous la vie vous l’aimez comment ? » est signée DDB. Une opération digitale #laviequejaime démarre le 28 mai 2015 tout comme le compte Instagram de l’enseigne
Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Nouvelle plateforme de marque pour Auchan France – Dossier : Retail » Publié par AMELLE NEBIA le 28 mai 2015 | Mis à jour le 10 juin 2015 à 09:23

Intermarché a reçu deux assignations de Bercy

Selon Le Figaro, Intermarché a reçu deux assignations pour des pratiques abusives en négociations. Le gouvernement aurait même menacé le distributeur d’augmenter les amendes s’il ne rachetait pas Gad.

Le quotidien rapporte un bien étrange marchandage, que les intéressés n’ont pas souhaité commenter. En 2014, les services de la répression des fraudes (DGCCRF) ont enquêté sur les pratiques commerciales des distributeurs. Les perquisitions des agents auraient été particulièrement fructueuses chez Intermarché, révélant plusieurs clauses abusives imposées aux fournisseurs.

Fort de ces découvertes, le gouvernement aurait alors, toujours selon Le Figaro, fait pression sur le distributeur. Si le groupement ne reprenait pas Gad, abattoir breton en difficultés financières (rebaptisé depuis Josselin Porc Abattage par les Mousquetaires), le ministre de l’Économie aurait pu demander, dans ses assignations à venir, un triplement de l’amende encourue.

Pas de publicité

Ayant joué le jeu, Intermarché évite donc ce triplement potentiel. Il échappe également à la publicité qu’aurait pu organiser le gouvernement autour des pratiques abusives éventuelles de l’enseigne.

De fait, Le Figaro rapporte que deux assignations ont été envoyées à Intermarché, sans faire l’objet d’aucune annonce ni communiqué de presse (contrairement à d’autres assignations d’enseignes quelques années plus tôt).

Plusieurs pratiques illicites sont visées : la demande contractuelle d’une garantie de marge (le fournisseur s’engage à l’avance à compenser la marge de l’enseigne si une guerre des prix se déclenche), des baisses de tarifs obtenues sans contrepartie réelle, des reprises d’invendus obligatoires, des pénalités de retard excessives, etc.

Dans un premier temps, Intermarché devra s’expliquer mi-mai devant la DGCCRF, avant un jugement confié au tribunal de commerce d’Évry. L’amende encourue (non triplée, donc) monte jusqu’à 2 millions d’euros.

 

Colère des fournisseurs

Deux associations représentant les intérêts des fournisseurs de la grande distribution montent au créneau et interpellent le gouvernement : l’Ania (industries agroalimentaires) et l’Ilec (70 grandes marques industrielles).

Les fournisseurs réclament davantage de contrôles de la DGCCRF et, surtout, un relèvement des amendes encourues, qui à ce stade ne sont pas jugées dissuasives au regard des montants obtenus frauduleusement par les enseignes. L’historique récent de guerre des prix et les regroupements de centrales d’achats ont particulièrement tendu le climat des négociations annuelles pour 2015.

Source: lineaires.com

 

Gaspillage alimentaire : élus et supermarchés mis sous pression par une pétition

BELLE IDÉE – Une pétition lancée par un élu de Courbevoie, Arash Derambarsh, avec le réalisateur Mathieu Kassowitz, demande que l’on oblige les supermarchés à donner chaque soir leurs invendus à des associations d’aide aux démunis. Présentée à l’Assemblée nationale, elle a recueilli plus de 120.000 signatures.

Arash Derambarsh lors d'une distribution d'invendus des supermarchés de Courbevoie.

Arash Derambarsh lors d’une distribution d’invendus des supermarchés de Courbevoie.Photo : AFP

La lutte contre le gaspillage alimentaire grignote du terrain. Le 5 février, l’hémicycle de l’Assemblée examinera la proposition de loi de l’UMP Jean-Pierre Decool, qui vise à obliger les grandes enseignes de plus de 1 000 m2 à donner leurs produits invendus aux associations d’aide alimentaire.

D’ores et déjà, les députés sont invités à se pencher sur la pétition lancée le 19 janvier sur Change.org par un élu (divers droite) de Courbevoie, Arash Derambarsh, avec le réalisateur Mathieu Kassowitz. Le texte aussi demande que les supermarchés soient contraints par la loi à distribuer leurs invendus, mais va plus loin en réclamant qu’ils le fassent tous les soirs, et que même ceux de moins de 1000 m2 soient concernés.

Reste à vaincre les réticences

 Depuis, « Dites stop au gâchis alimentaire en France » a recueilli plus de 120.000 signatures, et peut se targuer d’avoir reçu le soutien d’élus de tous bords et de personnalités comme Johnny Hallyday ou Omar Sy.
publié à http://www.metronews.fr/info/gaspillage-alimentaire-la-petition-qui-met-la-pression-sur-les-elus-et-les-supermarches/moaB!MGSpyhL744E/

Grande distribution. Carrefour autorisé à racheter Dia France

Carrefour va pouvoir reprendre plus de 800 magasins français de l’espagnol Dia.  L’Autorité de la concurrence l’a autorisée mais sous conditions dans 56 zones.

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Les articles sur le sujet
Négociation pour 56 magasins

Carrefour le voulait. L’Autorité de la concurrence l’a autorisée ce vendredi. Dia va rentrer dans le giron de Carrefour… Mais elle a fixé des conditions: comme l’opération est « de nature à porter atteinte à la concurrence sur 56 marchés locaux », parce qu’elle « renforcera significativement la présence de Carrefour sur le marché de la distribution alimentaire dans 56 zones de chalandise » dont 12 à Paris, Carrefour « s’est engagé en contrepartie à se séparer de 56 magasins », précise l’Autorité.
Carrefour cédera ainsi 50 magasins intégrés et résiliera six contrats de franchise.
Et « pendant dix ans, Carrefour ne pourra pas acquérir ou franchiser les magasins dont il s’est séparé ».


LIRE AUSSI :
++ Pourquoi Carrefour veut racheter les magasins Dia ?


Etape positive

Dans un communiqué séparé, le groupe dirigé par Georges Plassat s’est félicité de cette « étape positive« , rappelant que« cette acquisition va permettre à Carrefour de poursuivre son expansion multiformat sur son marché domestique ».
M. Plassat avait indiqué en mars vouloir relancer l’expansion de son groupe avec de nouvelles ouvertures en France notamment. L’opération devrait être finalisée dans les prochaines semaines, précise Carrefour.
Le groupe avait annoncé fin juin avoir signé une promesse d’achat pour reprendre plus de 800 magasins français de l’espagnol Dia, numéro 3 mondial du hard-discount confronté à une chute de ses ventes dans l’Hexagone, avec un chiffre d’affaires « sous enseignes » de 2,3 milliards d’euros en 2013.
La Commission européenne avait estimé que l’Autorité de la concurrence en France était « la mieux placée » pour étudier l’opération et lui accorder ou non un feu vert.

source: http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/grande-distribution-carrfeour-autorise-racheter-dia-france-21-11-2014-172127?utm_source=newsletter&utm_medium=OFentreprise&utm_campaign=20141122_local_votreNewsletter

 

 

InPost lance ses Abricolis en France

Baptisés Abricolis, les terminaux intelligents de livraison de colis de la société InPost permettent aux e-acheteurs de retirer leurs achats par eux-mêmes, 7 jours sur 7 et 24h/24. Ils seront disponibles dès la rentrée prochaine.

InPost lance ses Abricolis en France

La société spécialisée dans les automates intelligents de livraison de colis, InPost, a annoncé son arrivée sur le marché français. InPost propose un service de terminaux physiques permettant le retrait et le dépôt de colis e-commerce, en libre-service, 7 jours sur 7 et 24h/24. Ce service, commercialisé sous la marque Abricolis, sera disponible dès la rentrée pour la clientèle française.

InPost aurait déjà finalisé des contrats avec plusieurs enseignes majeures de la distribution française et serait en cours de discussion avec de nouveaux partenaires. Ces futurs partenariats devraient permettre à la société d’implanter une première vague d’Abricolis, dans le but d’atteindre 2500 emplacements d’ici 2017.

En outre, InPost a signé un accord avec Colis Privé qui assurera la logistique sur le marché français. Les Abricolis seront aussi ouverts à d’autres prestataires logistiques pour accueillir leurs colis. À terme, InPost entend aussi mettre en place des partenariats avec des acteurs majeurs de l’e-commerce.

Malgré les caractéristiques propres au marché français et la forte densité des points de livraison déjà installés sur l’ensemble du territoire, InPost mise sur une adoption relativement rapide du service par les e-acheteurs.

La société a d’ores et déjà installé ses terminaux dans 20 pays du monde entier : l’Arabie Saoudite, l’Australie, le Chili, la Grande-Bretagne, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, l’Ukraine, l’Estonie, la Pologne, la Russie, Chypre, la Slovaquie, la République tchèque ainsi que la Colombie, le Costa Rica, le Salvador et le Guatemala. Soit près de 3500 terminaux au total.

Publié par ecommerce le mag à  http://www.ecommercemag.fr/Thematique/solutions-logistique-e-paiement-1011/logistique-10047/Breves/InPost-lance-ses-Abricolis-France-243659.htm

 

Terrena et Système U lancent une filière du porc révolutionnaire

Après deux ans de négociation, le distributeur s’engage à acheter aux éleveurs de la coopérative plus de 50.000 tonnes annuelles pendant 3 ans. Il commercialisera une viande positionnée entre le bio et l’intensif.

Un contrat de vente de trois ans et qui garantit aux producteurs une plus-value de 8 à 12 centimes d’euros le kilogramme de porc. C’est l’accord avantageux qu’ont décroché les éleveurs de la coopérative Terrena auprès de Système U. Son président Hubert Garaud a présenté mardi soir avec Serge Papin, président du distributeur et Guillaume Garot, Ministre délégué à l’agroalimentaire un partenariat qui a exigé deux ans de discussion. « Nous sommes parvenus à sortir des négociations annuelles très dures qui régissent en France les rapports entre le monde agricole et le commerce. C’est un contrat proche de ce que font les Anglo-Saxons ou les Allemands » estime Hubert Garaud. Pour Serge Papin, c’est également une façon de sortir du rapport de force. Le distributeur compte déjà une dizaine d’accords de ce type, dont le plus développé porte sur le lait bio. « Il s’agit de remettre de la régulation dans ce marché dont les prix varient de 2,5 euros à 9 euros le kilogramme de porc » rappelle Serge Papin.

Dès le 4 mars, les linéaires de Système U vendront des barquettes de porc sous la marque Agriculture Nouvelle avec les deux logos des partenaires. Cette marque concrétise pour le consommateur le niveau de qualité sur lequel Terrena s’est engagé, en contrepartie de la visibilité et de la prime que lui garantit ce contrat innovant. « Nos éleveurs s’engagent à nourrir leurs bêtes avec des graines de lin et du colza au profit de la santé des consommateurs. A réduire progressivement les antibiotiques et à améliorer le bien-être des animaux » explique Hubert Garaud. Le dirigeant explique que le surcoût de ces pratiques plus durables est de l’ordre de 3 à 5 centimes le kilogramme, soit 8.000 euros en moyenne par exploitation. Les éleveurs ont accepté cet investissement grâce à la sécurisation de leur débouché. Aux cours de leurs négociations serrées, les deux partenaires ont également réussi à supprimer des coûts inutiles. « Nous valorisons mieux toutes les parties du cochon, à travers par exemple de nouvelles recettes de saucisses. Nous avons travaillé aussi sur le déclassement, sur la logistique, etc » précise-t-il.

Filière du lapin

Sur les 150 éleveurs de Terrena, seule une trentaine de producteurs s’est pour l’instant lancée dans cette nouvelle agriculture et doit fournir 50.000 tonnes de viande la première année, sur un total de 400.000 tonnes produites par Terrena. « Nous allons monter en puissance » assure Hubert Garaud. Pour lui, il existe un marché entre les produits bio et l’agriculture conventionnelle  : « Les consommateurs veulent des produits locaux, sains, sans OGM et qui ont un impact environnemental inférieur ».

Terrena prépare cette conversion depuis plusieurs années à traverssa démarche « Nouvelle Agriculture » fondée sur les préceptes de l’agriculture écologiquement intensive. Moins radicale que le bio, cette agronomie cherche à concilier forte productivité et réduction des intrants. Terrena engage progressivement ses différentes filières mais la production de lapin était jusqu’ici est la seule à avoir commercialisé cette offre, il y a un an. Une première tentative que Terrena juge aujourd’hui transformée. Lancée par une vingtaine d’éleveurs, cette filière va mobiliser bientôt jusqu’à 120 producteurs.

Maximilien Rouer dirigele cabinet Becitizen qui a accompagné les deux partenaires depuis le début de leurs discussions en 2010. « La filière du porc est celle qui a le plus besoin de nouer des accords globaux de ce type. Contrairement à la filière bovine qui parvient à bien vendre les parties avant des bêtes (steaks), la valorisation du porc par les saucisses et les salaisons est plus difficile » explique-t-il. Pour lui, ce partenariat permettra une évolution vers des porcheries du 21e siècle qui améliorent le bien-être et l’hygiène des bêtes. Maximilien Rouer cite l’exemple d’une température de chauffage différenciée entre les petits et leurs mères. « Le seul fait pour un éleveur de se laver les mains avant de rentrer dans une porcherie permet de réduire les médicaments » illustre-t-il. « En vitesse de croisière, une fois la période de conversion passée, ces pratiques peuvent être jusqu’à 4 fois moins cher en économisant le prix des médicaments, de vétérinaire, du soja, etc » affirme le consultant.

Consultant pour la grande distribution,Philippe Bretonestime que ce type d’accord permet également au distributeur de sécuriser leur approvisionnement, d’assurer la qualité de ses produits et d’en faire un élément différenciateur par rapport à la concurrence. Pour lui, le contrat a également le mérite de transcrire en action les promesses de Serge Papin dans son livre « Pour un nouveau pacte alimentaire » paru en 2012. Terrena devra néanmoins honorer sa promesse de diminuer progressivement les antibiotiques, un pari technique sur lequel butent encore les premiers éleveurs engagés dans la démarche.

MATTHIEU QUIRET MATTHIEU QUIRET | LE 18/02/14 À 18H08
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/18/02/2014/lesechos.fr/0203323569574_terrena-et-systeme-u-lancent-une-filiere-du-porc-revolutionnaire.htm?texte=maximilien%20rouer#r2s7JBgEWQLJxvvT.99

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