Archives pour la catégorie RHF

Uber s’attaque au marché de la livraison de plats à domicile et lance UberEATS à Paris

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Déjà actif dans neuf villes, le service de livraison de plats à domicile UberEATS débarque en France.

Il y a quelques jours, Uber faisait de nouveau trembler ses concurrents avec l’annonce d’une baisse de 20% de ses tarifs à Paris. Aujourd’hui, il y a fort à parier que ce sont d’autres dents qui vont grincer. Depuis quelques mois, Uber s’est lancé un nouveau défi : s’imposer sur le marché de la livraison de plats à domicile avec son service UberEATS, qui promet une livraison d’une sélection de plats de restaurants en vogue en moins de dix minutes. Déjà disponible dans neuf villes, mais seulement à Barcelone en ce qui concerne l’Europe, le service UberEATS entrera en activité dans quelques jours dans la capitale.

La livraison de nourriture à domicile, ou au bureau,  est en plein boom. Selon une étude de Rocket Internet, le marché mondial de livraison de repas devrait ainsi générer près de 90 milliards de dollars d’ici 2019.

En France, de nombreuses startups se sont lancées sur ce créneau, selon des formules diverses. Chez FoodChéri, qui vient d’annoncer une levée d’1 million d’euros, pas de restaurants partenaires, le consommateur choisit parmi une sélection de plats cuisinés par les chefs maison.

Une formule différente de celle de Foodora, dont le logo rose s’expose partout dans le métro parisien en ce moment, et qui propose la livraison, à vélo, de plats des restaurants les plus en vue, tout comme Deliveroo. Quant à celui qui revendique la place de leader sur ce marché, Resto In, c’est avec la livraison gratuite pour toutes les commandes passées dans des établissements situés à moins d’1 km du domicile, un service qui vient tout juste d’être annoncé, que ce dernier entend bien tirer son épingle du jeu. En Belgique, le service Take Eat Easy a même levé 10 millions d’euros.

Les investisseurs y croient, et mettent au pot, et de l’autre côté de l’Atlantique, Amazon se prépare également à attaquer. Le géant américain a posté de nombreuses annonces sur le site Linkedin pour recruter des collaborateurs pour son offre « Amazon Restaurants ». Un nouveau service qui permet aux consommateurs de se faire livrer les plats de leurs restaurants préférés en même temps que leur livre de chevet et leur nouvelle brosse à dents électrique.

Crédit photo : The globe and mail
publié par http://www.maddyness.com/startup/2015/10/12/ubereats/

Le premier burger bio et sans antibiotique de chez McDo arrive

Nourriture bio et McDonald’s, ça ne va pas vraiment ensemble.

Pourtant, la chaîne de fast-food américaine vient d’annoncer qu’elle va bientôt commercialiser son premier hamburger entièrement « bio » à ses clients. Alors, attention, le mot bio est ici utilisé car la viande sera « garantie sans antibiotique » ce qui sera une petite révolution pour la chaîne de restaurant, pas vraiment habituée à de telles mesures. Mais pour permettre au chiffre d’affaire de repartir vers la hausse (les chiffres sont plutôt mauvais pour 2014), McDonald’s tente donc de proposer une nourriture un peu plus dans l’air du temps.

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Le « McB » puisque ce sera le nom de ce burger, sera introduit dans un premier temps dans l’ensemble des fast-food d’Allemagne. Ce sera un sandwich assez classique, composé de « fromage-buns-laitue » le tout avec de la viande bio donc. Pas de grande campagne de publicité prévue mais simplement une vidéo pour expliquer comment ce nouveau burger est produit. Le « McB » sera disponible du 1er octobre au 18 novembre chez nos amis Allemands qui seront heureux puisque leur pays est le second plus gros consommateur de produits estampillés « Bio » derrière les Etats-Unis.

Et vous, seriez-vous contents de l’arrivée de cet hamburger en France ?

Source

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http://www.jdubuzz.com/2015/09/25/le-premier-burger-bio-et-sans-antibiotique-de-chez-mcdo-arrive/

 

La mention « Fait maison » fait son apparition dans la restauration

  • La mention « Fait maison » apparition restauration

    La mention « Fait maison » fait son apparition dans la restauration

Les conditions dans lesquelles la mention « Fait maison » peut être apposée sur les cartes des restaurants ont été précisées.

Destinée à « mieux informer les consommateurs sur les plats qui leur sont servis et à valoriser le métier de cuisinier », la fameuse mention « Fait maison » peut désormais figurer sur les menus proposés par les restaurants et les entreprises de plats préparés à emporter. En effet, le décret qui devait préciser les conditions d’utilisation de cette mention a été récemment publié.

Des produits bruts, mais pas forcément frais

Ainsi, le texte, très attendu par la profession, précise ce qu’il faut entendre par plat « fait maison ». Il s’agit des plats cuisinés sur place à partir de produits bruts, c’est-à-dire n’ayant subi aucune modification importante, y compris par chauffage, marinage ou assemblage. Le but étant de distinguer ces plats des plats industriels, simplement réchauffés ou assemblés sur place. Une sauce toute prête, par exemple, ne répond pas aux critères du « fait maison ».

Un certain nombre de produits, énumérés par le décret, peuvent toutefois entrer dans la composition d’un plat « fait maison » bien qu’ils aient été transformés ailleurs. Il s’agit :

- des salaisons, saurisseries et charcuteries, à l’exception des terrines et des pâtés ;

- des fromages, des matières grasses alimentaires, de la crème fraîche et du lait ;

- du pain, des farines et des biscuits secs ;

- des légumes et fruits secs et confits ;

- des pâtes et des céréales ;

- de la choucroute crue et des abats blanchis ;

- de la levure, du sucre et de la gélatine ;

- des condiments, épices, aromates, concentrés, du chocolat, du café, des tisanes, thés et infusions ;

- des sirops, vins, alcools et liqueurs ;

- de la pâte feuilletée crue ;

- et, sous réserve d’en informer par écrit le consommateur, des fonds blancs, bruns et fumets.

De même, les légumes déjà épluchés et découpés, à l’exception des pommes de terre (qui doivent être entièrement préparées, notamment en frites ou en purée, par le restaurateur), la viande hachée ou désossée, la viande ou le poisson découpé et les produits fumés, salés, surgelés ou conditionnés sous vide peuvent également être utilisés dans les plats « faits maison ».

Des plats élaborés sur place

Un plat « fait maison » doit normalement être élaboré dans les locaux de l’établissement dans lequel il est proposé à la vente ou à la consommation. Il ne peut être conçu dans un lieu différent que dans le cadre d’une activité de traiteur organisateur de réception ou dans le cadre d’une activité de commerce ambulant (foires, marchés, manifestations de plein air).

La mention « fait maison » indiquée de façon visible

Les restaurateurs doivent indiquer de manière visible par tous les consommateurs la mention : « Les plats faits maison sont élaborés sur place à partir de produits bruts ». Lorsque l’ensemble des plats proposés est fait maison, cette mention ou le logo peuvent figurer à un endroit unique visible par tous les consommateurs. Ils peuvent figurer, le cas échéant, pour chacun des plats sur les supports utilisés pour les présenter.

En pratique : le logo certifiant le « Fait maison », qui représente une casserole sur laquelle est posé le toit d’une maison, est disponible sur le site Internet du ministère de l’Economie www.economie.gouv.fr. Il est imprimable ou reproductible à la main.

Décret n° 2014-797 du 11 juillet 2014, JO du 13

Arrêté du 11 juillet 2014, JO du 13

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/juridique/4506127-la-mention-fait-maison-fait-son-apparition-dans-la-restauration-101790.php?xtor=EPR-22-[entrepreneurs]-20140722-[s=542199_n=10_c=_]-1813589@2&quOkqDwg2H3S25Lf.99

Fait maison, décret bidon

L'idée du « fait maison » est désormais inscrite dans la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation.

En voilà une idée qu’elle était bonne : distinguer les restaurants qui cuisinent chez eux des produits frais de ceux qui assemblent des plats en kit fournis par l’industrie agroalimentaire. Tout le monde était d’accord. Les organisations professionnelles, soudain stupéfaites d’apprendre que 75 % de leurs membres s’approvisionnaient chez Metro ; le premier cercle des chefs étoilés, inquiets de la dégradation de l’image de la gastronomie française et de la disparition du savoir-faire ; les consommateurs, enfin, de plus en plus soucieux de l’origine de leur assiette et n’allant plus au restaurant pour payer bonbon des plats préparés, disponibles en grandes surfaces. Les instances politiques, attentives à la demande populaire et soucieuses de la réputation du pays, ont réagi.

Tout a commencé par l’amendement Siré en octobre 2011 sous la précédente mandature. Dans un souci d’information du consommateur, ce député UMP des Pyrénées-Orientales proposait de préciser sur la carte si « les plats ont été confectionnés ou non dans l’établissement et sont à base de produits frais ». Le texte est passé d’une chambre à l’autre et a fini, vidé de sa substance, dans un tiroir parlementaire à l’heure de la présidentielle.

Au sujet de l’amendement Siré : L’astérisque et l’étiquette

Il a fallu l’arrivée de Benoît Hamon au ministère de l’artisanat, du commerce et du tourisme pour réactiver la machine législative autour d’une idée, le « fait maison », désormais inscrite dans la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation.

« Un plat « fait maison » est élaboré sur place à partir de produits bruts. Des produits, déterminés par voie réglementaire, peuvent entrer dans la composition des plats « faits maison » après avoir subi une transformation de leur état brut nécessaire à leur utilisation. » Autant dire que le décret d’application était attendu avec fébrilité, la loi devant entrer en vigueur dès l’été.

UNE SEULE EXCEPTION : LES FRITES CONGELÉES

Le fameux texte doit paraître incessamment au Journal officiel sous la signature de Carole Delga, la nouvelle secrétaire d’Etat en charge du dossier. Dans sa version quasi définitive, l’article II indique : « Peuvent entrer dans la composition d’un plat « fait maison », les produits qui ont été tranchés, coupés, broyés, hachés, nettoyés, désossés, dépouillés, décortiqués, taillés, moulus ou broyés, fumés, salés, réfrigérés, congelés, surgelés ou décongelés. »

En découvrant ces lignes, j’ai compris que la messe était dite et que les lobbys de l’agroalimentaire avaient eu gain de cause : tous les produits bruts congelés – les branches d’épinard comme les crevettes – pourront figurer dans un plat « fait maison », qui sera dispensé de facto de mentionner sur la carte qu’il en contient. Rusé ! Une seule exception : les frites congelées ne sont pas acceptées, de peur que McDo et compagnie ne puissent vendre du « fait maison ».

La pâte feuilletée, les fonds de tarte, les glaces, les blancs et les jaunes d’œuf séparés vendus au litre, les fonds de sauce blancs, bruns et fumets et la mayonnaise (pour des motifs hygiénistes) sont aussi autorisés. Cerise sur le gâteau, le restaurateur peut utiliser des produits transformés ailleurs, « dès lors que la marque du produit ou le nom du professionnel qui l’a fabriqué est expressément indiqué » ! Autrement dit, les lasagnes de bœuf Spanghero ou l’andouillette à Bobosse mentionnées comme telles peuvent figurer au menu du « fait maison ».

CE DÉCRET VIDE LA LOI DE SON ESPRIT

S’il convient ici de rappeler que les produits de l’industrie agroalimentaire sont parfaitement comestibles (à quelques scandales près), il est néanmoins permis de constater que ce décret vide la loi de son esprit : permettre au client dedistinguer le restaurant qui cuisine chez lui des produits frais de la masse de ceux qui offrent des plats venus d’ailleurs et sans CV.

L’idée était également d’encourager les circuits courts, l’approvisionnement local et la création d’emplois, indispensables dans les établissements qui épluchent les légumes, lèvent les filets de poisson et brident les volailles. La cascade de dérogations ruine ces espoirs qu’un logo « fait maison » ne suffira pas à instaurer.

Les syndicats sont partagés sur le texte : insuffisant selon l’Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) ; « premier pas positif » selon le Synhorcat (Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs). Il sera intéressant d’évaluer le succès de ce logo qui exposera ceux qui l’affichent aux contrôles de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

On assure au ministère qu’ils seront à caractère pédagogique dans un premier temps, mais chacun sait le peu d’engouement de la profession pour ce genre de pratiques. Au final, ce texte ne satisfait ni la profession ni les partisans du vrai fait maison, et n’éclairera guère les clients. Un décret dans l’air du temps : mou.

Publié sur LeMonde.fr par JP Gené Chroniqueur M le Magazine

du Monde | 10.07.2014 à 15h58  à http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2014/07/10/fait-maison-decret-bidon_4454963_1616923.html

Lire aussi : Les insuffisances du label « fait maison »

Percer dans le e-commerce à moindre coût: le cas Kitchen Trotter

Sur le segment très concurrentiel du e-commerce culinaire, la start-up Kitchen Trotter a trouvé les bons ingrédients pour émerger.

Kitchen Trotter

Crédits photo : Kitchen Trotter
 Réussir à percer dans le e-commerce en partant de zéro, qui plus est sur un créneau encombré, c’est le défi en grande partie réussi de Kitchen Trotter, une start-up lancée en septembre 2012 par un trio d’amis avec peu de moyen.

Le concept est simple: une formule d’abonnement qui permet à un particulier de recevoir chaque mois un « kit de cuisine exotique ». Ce dernier comprend six ou sept ingrédients difficiles à trouver en magasin, quatre recettes emblématiques d’un pays concoctées par un chef natif et un menu typique pour 4 à 6 personnes. Prix de l’abonnement, « résiliable à tout moment » : 240 euros pour 12 mois. Mais le client peut aussi choisir de ne payer que pour un, trois ou six mois. Corée du sud, Sénégal, Suède, Turquie, Pérou … la destination change à chaque envoi et est tenue secrète pour ménager un effet de surprise au destinataire.

Obstacle n°1 : l’invasion de concurrents

« Notre principal obstacle, plutôt inattendu, a été de voir se lancer au même moment que nous une vingtaine de concurrents sur ce marché de la cuisine par abonnement », raconte Kenza Hachimi, 30 ans, cofondatrice qui a attrapé le virus de l’entrepreneuriat sur les bancs de l’ESSEC.

De gauche à droite : Pierre-François Lotiron, Aïch

Crédits photo : Kitchen Trotter
De gauche à droite : Pierre-François Lotiron, Aïcha Mansouri, Kenza Hachimi

Moins de deux ans après, la moitié des prétendants a mis la clé sous la porte. Kitchen Trotter vient d’ailleurs d’en racheter un pour élargir sa base de clientèle. Avec désormais 6.000 abonnés au compteur, la start-up se revendique leader de son segment.

Les clés pour se différencier

Alors, qu’est-ce qui a fait la différence entre Kitchen Trotter et les autres ? D’abord la simplicité du concept, compréhensible immédiatement par les consommateurs : « un mois, un pays, un kit », comme le résume Kenza Hachimi. Ensuite des menus qualitatifs et originaux imaginés par des bloggeurs culinaires ou des chefs natifs du pays mis à l’honneur. Et qui laissent les clients cuisiner eux-mêmes leur plat, le « fait maison » restant très tendance.

Ajoutez à cela un site Web où il est facile de s’y retrouver, une logistique efficace, entièrement sous-traitée à un prestataire, une équipe soudée de trois associés (épaulés par 5 salariés) et on a les ingrédients du succès. Autre atout non négligeable de la start-up parisienne, le soutien et les conseils de plusieurs structures d’accompagnement (Réseau Entreprendre, Petit Poucet, 50 Partners).

Un marketing ciblé réseaux sociaux

Côté marketing, les créateurs ont été astucieux pour limiter les frais. Les efforts se sont concentrés sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. Résultat, une« communauté » où 21.000 personnes parlent régulièrement du concept à leurs amis. De quoi accélérer le bon bouche-à-oreilles dont a bénéficié le site auprès d’une clientèle en majorité féminine, plutôt jeune et habitant aussi bien les grandes agglomérations que les zones moins peuplées. Au final, la stratégie de la start-up n’a pas été trop gourmande en financement. Une petite levée de fond a été réalisée en juin 2013 auprès de business angels.

A la conquête de l’Europe

Déjà rentable, selon Kenza Hachimi, Kitchen Trotter réfléchit désormais à un développement à l’international. L’entreprise a commencé à franchir les frontières en livrant dans trois pays limitrophes (Belgique, Suisse et Luxembourg) mais le lancement prochain d’une version du site en anglais devrait permettre de toucher davantage de zones. «C’est le grand chantier de cette année, ajoute la cofondatrice. L’appétit pour la world cuisine est le même dans toute l’Europe ».

Publié par Business Les Echos à http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/web/percer-dans-le-e-commerce-a-moindre-cout-le-cas-kitchen-trotter-62485.php?xtor=EPR-1500-[LEE_hebdomadaire]-20140415-[s=461370_n=6_c=_]-1813589[_SDV]@1

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

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Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

Restauration rapide : KFC signe un partenariat avec GASTRONOME PROFESSIONNELS

C’est en grande pompe et en présence du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, que KFC, enseigne de restauration rapide, a signé un partenariat de 2 ans renouvelable avec la coopérative Gastronome Professionnels, jeudi 19 septembre.

Engagé pour deux ans, le groupe d’éleveurs de volailles devient nouveau fournisseur de la grande chaîne américaine et livrera 2 000 tonnes de poulets la première année. Pour Jean-Yves Ménard, président de Gastronome Professionnels, ce contrat est l’occasion de« structurer une filière volaille française en difficulté ».

Après 2 ans de négociation et de discussion, Gastronome s’ajoute donc au répertoire des actuels fournisseurs de KFC, dont fait partie le volailler français Doux. « Ce contrat vient en plus de nos contrats actuels avec nos autres fournisseurs et vient répondre à nos besoins croissants », a certifié Olivier Drouet, directeur « Product Excellence » chez KFC.

Les produits Gastronome sont exclusivement destinés aux 153 restaurants KFC implantés en France, dont 37 franchises. Ils seront fournis par 45 des 1 800 éleveurs que compte la coopérative, essentiellement basés en Bretagne et en Pays de la Loire.

KFC est une enseigne de restauration rapide appartenant au groupe Yum! Brands (KFC,Pizza Hut et Taco Bell) et spécialisée dans les préparations à base de poulet. Le réseau KFC compte 153 restaurants en France et affirme vouloir doubler son parc d’ici 2017.

Gastronome Professionnels est une coopérative membre du groupe Terrena. Elle emploie 3 000 personnes, dont 1 800 éleveurs avicoles.

Publié le 20.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise à http://www.lesechosdelafranchise.com/franchise-kfc/restauration-rapide-kfc-signe-un-partenariat-avec-gastronome-professionnels-36458.php

Les poulets Gastronome (groupe Terrena) dans les sandwiches des restaurants KFC

 

Jeudi 19 septembre, à Paris, l’industriel de la volaille Gastronome (groupe Terrena, Ancenis, Loire-Atlantique) signe un contrat d’approvisionnement des restaurants KFC.
 Les dirigeants de Gastronome et de l’enseigne de restauration rapide KFC (Kentucky fried chicken) signeront leur partenariat dans un restaurant KFC de Paris, en présence de Guillaume Garot, le ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Gastronome (1 800 éleveurs) fournira 2 000 t de viande de volaille aux restaurants KFC, lors de la première année du contrat.

Les deux partenaires envisagent une coopération sur le long terme. Elle permet aux éleveurs de volailles de Terrena de trouver un nouveau débouché et à Gastronome de faire tourner ses usines.

De son côté, l’enseigne KFC pourra communiquer auprès de ses clients sur l’origine française de ses produits.

Publié par Ouest-France  à http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Les-poulets-Gastronome-groupe-Terrena-dans-les-sandwiches-des-restaurants-KFC_fil-2399314_actu.Htm

 

 

 

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure dans -- comportements alimentaires MS016302201_1ZFast Casual : une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois…

Tout droit débarqué des Etats-Unis où il connaît toujours un vif succès, le fast casual touche désormais la France. Coup de projecteur sur ce tout jeune segment de la restauration rapide.Manger vite mais bien : telle serait la tendance actuelle en restauration rapide. A mi-chemin entre le restaurant traditionnel avec service à table et la vente à emporter, le fast casual fait des émules depuis quelques années. Outre-Atlantique, où il est né, le fast casual est un savant mélange de fast-food et de good-food. La variété de l’offre est abondante et, surtout, le client peut imaginer son repas, le construire à partir d’éléments (protéines, garnitures, sauces et autres accompagnements), au gré de ses envies et de son humeur du moment. Le tout à un prix très abordable. Mais aux Etats-Unis, les grandes chaines des fast casual, au premier rang desquelles Chipotle, ont rajouté à leur concept une bonne dose d’éthique en misant sur des produits locaux et ou issus d’une agriculture responsable. Bref, une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois. « C’est comme une cafétéria mais en mieux car la notion de fraicheur est primordiale », insiste Gérard Bertholon, directeur de la stratégie chez Cuisine Solutions.

Née en 1993, Chipotle compte désormais plus de 1 400 restaurants pour un chiffre d’affaires de 2,73 milliards de dollars en 2012, en hausse de plus de 20 %. A périmètre identique, la croissance n’en est pas moins alléchante : + 7,1 %. Et le groupe prévoit d’ouvrir entre 165 et 180 points de vente supplémentaires cette année. C’est dire l’ampleur du phénomène aux Etats-Unis. D’autant que Chipotle n’est évidemment pas le seul protagoniste sur le segment du fast casual. Panda Express, El Pollo Loco, Five Guys Burgers & Fries, et bien d’autres, veulent aussi leur part du gâteau de l’autre côté de l’Atlantique.

 

Prémices dans l’Hexagone

De ce côté-ci de l’océan, le mouvement n’a pas la même ampleur mais il est lancé toutefois. Selon les données publiées par le GIRA, le segment aurait enregistré une croissance de plus de 20 % par an en 2010 et 2011. Et l’arrivée de l’enseigne britannique Prêt à Manger à Paris, mais aussi de Chipotle et, depuis novembre dernier, de la chaîne de restaurants 100 % halal « Al Farroj » ne font que conforter le phénomène. A n’en pas douter, le segment restera encore dynamique dans les années à venir avec une multiplication des concepts à tous crins et l’évolution vers des propositions de plus en plus abouties, répondant aux attentes spécifiques des consommateurs français.

Pour l’heure, la conjoncture économique est évidemment un coup de pouce supplémentaire à l’essor du fast casual dans l’Hexagone. « A l’heure où le pouvoir d’achat baisse mais où les Français veulent manger bon et bien, le fast casual s’avère comme une alternative très intéressante », souligne un fabricant de surgelés. Evidemment, le fast casual peut se décliner à toutes les sauces, par types de produits (soupes, salades, sandwiches) ou par thème (asiatique, tex-mex, traditionnel). Le développement du concept est intéressant pour les industriels qui peuvent proposer des produits que les restaurateurs assembleront devant le client final. Spécialiste de la cuisson sous-vide, Cuisine Solutions croit beaucoup au développement de ce marché. Le fabricant vient par exemple de lancer une gamme de viandes tranchées sous-vide pour l’élaboration de sandwiches, salades, etc. « Si les utilisateurs veulent conserver une part d’ingrédients crus pour cuisiner sous les yeux des consommateurs, ils doivent avoir recours à des produits prêts à l’emploi pour des questions de savoir-faire ou de temps, argumente Gérard Bertholon de Cuisine Solutions. L’avantage avec cette cuisine d’assemblage, c’est que les restaurateurs peuvent sélectionner les meilleurs produits afin de proposer à leurs clients des solutions repas haut de gamme ».

Chiffres clés

 La restauration rapide en 2012 (France)

A l’occasion du salon Sandwich & Snack Show 2013, Gira Conseil a réalisé une étude sur le marché de la restauration rapide en France, dont voici quelques chiffres clés :

34 Milliards d’euros, c’est l’estimation par Gira Conseil du chiffre d’affaires 2012 du marché de la Vente Au Comptoir (VAC), en croissance de 4 % par rapport à 2011.

52 %, c’est la part en volume de la vente à emporter (VAE) en France. Selon les formules et concepts, celle-ci peut évoluer de 30 à 75 %. Cet engouement pour la vente à emporter place désormais la France quasiment au même niveau que les États-Unis.

1,31 milliard, c’est le nombre de sandwiches jambon-beurre que les Français ont acheté en 2012, soit 62 % de la totalité des sandwichs consommés. En moyenne, ce « jambon beurre » leur a coûté 2,68 €, soit une hausse de 1,31 % par rapport à 2011.

Source : « Restauration rapide France 2012 : état des lieux du marché et focus restauration collective » – Gira Conseil – 2013 ».

 

Le marché de la pizza en France

5,52 milliards d’euros* : c’est chiffre d’affaires du marché de la pizza en France, tous circuits confondus, pour un volume qui s’élève à plus de 328 000 tonnes de pizzas vendues, soit 821 millions de pizzas.

Le marché de la pizza enregistre une baisse globale de chiffre d’affaires de l’ordre de 2 %, tous circuits confondus, sauf pour les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) qui ont vu leur volume de vente augmenter de plus de 4 % entre 2011 et 2012. « La pizza, produit de masse par excellence comme d’autres produits de masse, est également touchée en particulier dans la restauration commerciale » analyse Bernard Boutboul.

Source : « L’essentiel sur le marché de la pizza 2012 » – Gira Conseil – 2013 ».

Publié le 1 avril 2013  (espérons que ce n’est pas un gag !) par Le Monde du Surgelé n° 0163 à http://www.lemondedusurgele.fr/Archives-article/Fiche/1683/Le–fast-casual–passe-a-la-vitesse-superieure

 

Tipiak Restauration repense le snacking

Tipiak Restauration repense le snackingAfin de mettre en avant l’adaptabilité de son offre au marché, Tipiak Restauration sort un livret de recettes axées sur le snacking.  La marque y dévoile de nombreuses utilisations de ses mélanges de céréales sous forme de galettes, dans un sandwich, dans un burger, en salade… Au travers de ce livres, Tipiak Restauration rappelle que ses mélanges de céréales sont toujours pratiques et faciles à mettre en œuvre, aussi bien à chaud qu’à froid. Bonnes pour la santé, les céréales peuvent remplacer avantageusement la base de protéines habituelle dans un burger comme le steak haché. Une manière originale de détourner des grands classiques du snacking tout en garantissant un faible coût portion grâce au rendement élevé des produits Tipiak Restauration.

 

Publié sur http://www.zepros.fr/snackfoods/fournisseurs/12230/Tipiak-Restauration-repense-le-snacking.html

 

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