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Coronavirus : comment l’agroalimentaire répond à l’explosion de la demande

Le géant de la charcuterie Fleury Michon, le deuxième producteur de volaille et de viande bovine français Terrena, les sociétés agroalimentaires de la coopérative agricole Cavac ou encore le groupe maraicher Cheminant, tous connaissent une hausse d’activité de 20 à 75 % depuis les premières annonces de confinement visant à éviter la propagation du coronavirus. Et tous doivent s’adapter en urgence pour livrer les grandes surfaces.

  • Coronavirus : comment l'agroalimentaire répond à l'explosion de la demande dans - Pays de Loire

    Photo : Fleury Michon

« Les livraisons de produits en charcuterie et en plats cuisinés auprès des distributeurs ont augmenté de 20 à 30 % », constate le géant de l’agroalimentaire Fleury Michon, depuis l’annonce des premières mesures visant à limiter la propagation du coronavirus. Le groupe Terrena, à Ancenis, deuxième producteur de volaille et de viande bovine en France (CA de 4,9 Mds€) confirme « la forte demande des clients et des consommateurs. » Le jambon, la charcuterie et la volaille, feraient en effet partie des produits les plus plébiscités – avec les œufs, le lait ou les pâtes – par les consommateurs. « Chez nous, ce qui progresse le plus, ce sont les produits frais comme la charcuterie et le pain », précise Olivier Joreau, directeur général adjoint de la Cavac qui a vu l’activité des sociétés agroalimentaires de la coopérative agricole augmenter de 10 à 50 % en seulement quelques jours. « Lorsque le président de la République a annoncé que les écoles allaient fermer, les stocks ont fondu », précise le directeur général adjoint de la Cavac qui produit du pain via la société Biofournil (80 salariés), de la charcuterie au sein de Bioporc (80 salariés), des biscuits avec Les Petits Amoureux (20 salariés), des galettes et crêpes via Catel Roc (20 collaborateurs) et des préparations surgelées grâce à Atlantique Alimentaire (150 collaborateurs).

« La demande de farine explose »

La société de transport Mousset, dont 50 % de l’activité est consacrée au transport d’animaux vivants, confirme cette forte hausse. « Notre pic d’activité concerne la volaille et le poulet en particulier », assure le groupe qui n’a, pour le moment, pas évaluer cette augmentation. « Nous livrons également de la farine à des meuniers, nous travaillons notamment avec U Logistique. Et la demande explose », poursuit le transporteur. Même constat pour le groupe Cheminant, à Carquefou (12,5 M€ de CA, 85 salariés) qui produit des concombres et des tomates sous serres. D’ordinaire, le groupe a un ou deux jours de stocks. Mais depuis le début de la semaine, plus rien. La coopérative Océane qui réunit 70 maraîchers nantais envoie jusqu’à 70 000 colis de concombres, tomates, poireaux ou mâches contre 40 000 habituellement. Des stocks augmentés de 75 % mais entièrement liquidés à la fin de la journée.

Un repas sur six pris hors domicile habituellement

Cette hausse de la demande s’explique par les mesures annoncées par le président de la République et le premier ministre, ayant incité certains consommateurs à faire des réserves de nourriture. Mais la fermeture de la restauration collective et des cafés et restaurants participent également au phénomène. Selon une étude sur la consommation des produits alimentaires en restauration hors domicile, les Français consomment en moyenne un repas sur six hors foyer. En cette période de confinement, les grandes et moyennes surfaces absorbent donc cette part supplémentaire. Mais pour Olivier Joreau, directeur général adjoint de la Cavac, « les Parisiens et autres Français venus rejoindre la côte vendéenne et leurs résidences secondaires continuent d’accentuer le phénomène. » L’Île d’Yeu connaîtrait, en effet, une affluence comparable à celle d’un mois de juillet, tout comme l’Île de Noirmoutier selon France Bleu.

Un faible taux d’absentéisme

Alors pour répondre à cette hausse soudaine de la production, les entreprises doivent s’adapter. Heureusement Fleury Michon comme La Cavac comptent un très faible taux d’absentéisme. Seulement 50 salariés sur les 2 500 du géant de la charcuterie sont absents, principalement pour garde d’enfant. Au sein des sociétés agroalimentaires de la Cavac, qui concentrent 450 salariés, on ne recense que deux absents.

Pour s’adapter à la demande, Fleury Michon a toutefois dû réorganiser son outil de production. Certains des collaborateurs du groupe, dédié au catering aérien, sont réaffectés sur d’autres sites. Et ces usines produisent désormais durant 6 jours au lieu de 5. L’adaptation est plus compliquée pour les maraîchers. « Il faut attendre que la plante pousse. Heureusement, le temps ne s’annonce pas trop mauvais, on va pouvoir augmenter la production dans les prochains jours », espère Antoine Cheminant.

Élargissement des horaires de production

« Ce n’est pas facile à gérer, confirme Olivier Joreau, le directeur général adjoint de la Cavac. Tous les clients des grandes et moyennes surfaces demandent de gros approvisionnements. Ils n’ont d’ailleurs jamais connu un tel niveau d’activité. » Pour faire face à la demande, les sociétés agroalimentaires de la coopérative agricole ont donc renforcé les équipes en amont et élargissent les horaires de production. « Nous privilégions les clients qui ont des besoins urgents et nous repoussons la production des produits à faibles rotations », précise le directeur général adjoint qui estime que la demande devrait ralentir dans les prochains jours.

Un ralentissement qu’espère en tout cas le groupe Cheminant. « Nous avons identifié les risques avec nos fournisseurs. L’un d’eux, qui nous fournit de l’engrais, a fermé. Pour l’instant nous avons assez de stock mais pour combien de temps ? » s’interroge-t-il.

Par Jéromine Doux, le 18 mars 2020

Découverte de merci bocaux ! by Fleury Michon

Initié par Fleury Michon (Esprit Frais), le premier corner « merci bocaux ! » a été lancé en marché test dans le centre commercial Leclerc de Rueil-Malmaison en région parisienne.

Découverte de merci bocaux ! by Fleury Michon dans -- Vendee IMG_2403

merci bocaux ! propose, dans son corner implanté directement au sein d’un supermarché Leclerc, d’avoir accès à des produits ultra frais (à consommer dans les 2/3 jours), cuisinés comme à la maison avec des produits frais, naturels et de saison : le tout dans des bocaux.

Une offre pleine de promesses, notamment côté enseigne, celle de redynamiser la GMS !

L’offre permet aux consommateurs des supermarchés de bénéficier de bons plats déjà préparés et prêts à consommer pour faciliter le quotidien.

Quelques exemples de plats… merci bocaux ! frais et de saison, comme à la maison

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les bons petit-déjeuners
le riz au lait à la vanille, oranges et amandes (5€)

Les entrées/les pauses déjeuners
Le guacamole au lait de coco, pâtes perles et julienne de légumes (5,50€)

les plats prêts à mitonner
Veau mariné sésame et soja, composée d’oignons et légumes croquants (14,95€ pour 2/3 personnes)

Les plats prêts à réchauffer
Blanquette de dinde aux petits légumes (13,95€ pour 2/3 personnes)

Les bons desserts
Oeuf au lait caramel de citron (3€)

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 23 mai 2018      Actualité distributionNouveaux produitsPoint de vente

Lait. Agrial et Eurial annoncent leur fusion en 2016

A Luçon (Vendée), la fromagerie Eurial fabrique le fromage Saint Paulin et la Mozzarella..A Luçon (Vendée), la fromagerie Eurial fabrique le fromage Saint Paulin et la Mozzarella.. | Frédéric GIROU

Guillaume Le Du

Les deux groupes coopératifs ont signé le 30 juin un protocole de rapprochement. Dès l’automne, leurs activités laitières seront réunies au sein d’une entité dénommée Eurial.

Annoncée pour juin 2015, puis retardée, le mariage entre le normand Agrial et le ligérien Eurial est relancé. Dans un communiqué, les deux groupes coopératifs annoncent avoir signé, le 30 juin, un protocole de rapprochement en deux étapes.

Dès l’automne 2015, l’ensemble des activités laitières industrielles et commerciales sera réuni au sein d’une même entité, dénommée Eurial.

En juin 2016, interviendra la fusion des coopératives, après consultation des instances représentatives du personnel et validation des adhérents en assemblées générales extraordinaires. Cette fusion ne sera effective qu’après obtention de l’agrément de l’Autorité de la concurrence.

Le nouvel ensemble rayonnera sur un territoire cohérent couvrant la Basse-Normandie, les Pays de la Loire, la Bretagne, le Poitou-Charentes et le Centre, complété de la région Rhône Alpes.

2e groupe coopératif laitier

En aval, il sera structuré autour de six activités stratégiques majeures : les fromages de chèvre, où Eurial avec sa marque Soignon occupe une position de leader incontesté depuis dix ans, les produits laitiers ultra-frais, avec Senagral, numéro 1 des marques distributeurs (MDD), les fromages ingrédients : notamment la mozzarella, activité dans laquelle Eurial est le premier producteur français, le lait UHT, les ingrédients sec et le beurre, notamment le beurre de spécialité avec la marque Grand Fermage, et la crème.

Dès 2016, le nouvel ensemble se positionnera au 2e rang des groupes laitiers coopératifs français avec 2,7 milliards de litres de lait collectés, dont 55 millions de litres de lait bio ; 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 6 450 producteurs de lait, plus de 4 000 salariés et 22 sites industriels.

http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/lait-agrial-et-eurial-annoncent-leur-fusion-en-2016-3527449

 

 

L’Ouest laitier rêve de devenir la « Milk valley »

À l’avenir, les protéines du lait pourraient faire la richesse de l’Ouest. Les industriels et la recherche s’associent dans une stratégie à 10 ans.

L'Ouest laitier rêve de devenir la « Milk valley » dans - Bretagne siag_4436210_1.jpg79

Pourquoi parle-t-on d’une milk valley ?

À l’instar de la Californie et de sa Silicon valley, l’Ouest de la France rêve d’avoir sa Milk valley, la vallée du lait. La nouvelle PAC accélère la spécialisation des bassins de production. La Bretagne, les Pays de Loire et la Normandie devraient encore se renforcer dans le lait. L’Ouest constitue déjà un des principaux bassins laitiers avec 10 % de la production européenne et plus de la moitié de la production française.

L’un des plus compétitifs aussi alliant savoir-faire des éleveurs, climat favorable, faible prix du foncier, densité de collecte et entreprises de taille mondiale. « Mais avec la fin des quotas, c’est aussi terra incognita. La filière doit être boostée », explique Jean-Paul Simier, de Bretagne développement innovation.

Les dix principaux industriels du lait (Lactalis, Bongrain, Sodiaal, Maîtres Laitiers etc.) ont décidé de s’associer à des chercheurs de l’Inra pour trouver de nouveaux débouchés. Une stratégie à dix ans.

La protéine du lait, un nouvel or blanc ?

Le premier projet de Milk valley a pour nom Profil (Protéines fonctionnalisées pour l’industrie laitière). En « crackant » les protéines, en les recombinant, les industriels espèrent se passer des additifs ou autres gélifiants et offrir au consommateur un produit 100 % lait et garanti sans conservateur. Étirée en fibres, la protéine du lait pourrait aussi être reconstituée en steak. « Le consommateur ne va pas se relever la nuit pour consommer plus de fromages. Il faut proposer de nouveaux produits aux consommateurs », explique Luc Castillo, directeur R & D de Sodiaal.

Le lait pourrait-il devenir un produit d’exportation ?

Actuellement 90 % du lait est consommé par les marchés nationaux. Les transformateurs cherchent à agrandir leur terrain de jeu. Chinois et pays émergents découvrent les yaourts, les fromages. Et comme on ne peut pas produire du lait partout dans le monde… Le bassin laitier de l’Ouest aura une carte à jouer. « Le marché chinois est gigantesque mais les Français sont encore timides comparés aux Néo-Zélandais », avoue Alban Renaud, avocat d’affaires, chef du bureau chinois d’Adamas.

Englués dans leurs problèmes sanitaires, les Chinois recherchent pourtant le savoir-faire français. Certains ont franchi le pas. La laiterie Isigny Sainte-Mère (Calvados), a noué un partenariat avec Biostime, fabricant chinois de produits infantiles, pour produire en Normandie 50 000 t de poudre de lait infantile d’ici 2015. De son côté, Sodiaal s’est associé à Synutra, 3e fabricant chinois, pour construire deux nouvelles tours de séchage de lait, à Carhaix (Finistère).

Les éleveurs auront-ils les moyens de répondre aux besoins ?

L’optimisme des industriels tranche avec la morosité des éleveurs laitiers. « Nos concurrents, ce sont les céréaliers », témoigne un éleveur laitier, dans les allées du salon. En 2012, le revenu moyen des céréaliers a atteint 74 400 € contre 26 500 € pour les laitiers. Les exemples de laitiers qui arrêtent l’élevage et labourent leurs terres ne sont pas rares. Avec la fin d’un marché régulé, la paie assurée a disparu.

FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012

12/04/2012 | 17:50

Communiqué financier, le 12 avril 2012

FLEURY MICHON

Résultats de l’année 2011

Nouvelle année de croissance et de prise de parts de marché

Amélioration de la rentabilité au second semestre

Résultat net consolidé : 13 M€

1er trimestre 2012
Chiffre d’affaires consolidé : +8,2%

Eléments du compte de résultat IFRS (M€) 2010 2011 Evolution
Chiffre d’affaires 598,1 644,6 +7,8%
Résultat opérationnel 25,3 25,6 +1,2%
Marge opérationnelle 4,2% 4,0% -0,2 point
Résultat financier -2,9 -2,9 -
Impôt société -6,9 -10,2 +47,8%
Quote-part résultat mis en équivalence 1,1 0,6 -45,5%
Résultat net consolidé 16,6 13,0 -21,7%
Marge nette 2,8% 2,0% -0,8 point
Résultats 2011

Au cours de l’exercice 2011, malgré un environnement économique perturbé et un contexte haussier sur les matières premières pesant sur les marges, toutes les activités du Groupe ont progressé : GMS France, International et RHD.
Le Groupe Fleury Michon a ainsi renforcé ses positions de leader sur des segments bien orientés, à travers un modèle de développement clair  et efficace :

  • une stratégie de leadership sur des choix stratégiques porteurs : innovations, communication, investissements industriels et commerciaux,

  • une marque Fleury Michon forte en progression de +11,6% qui a représenté 89% du chiffre d’affaires GMS France,

  • une offre bien en phase avec les attentes consommateurs, en termes de qualité, de prix, d’innovations et de choix.

Le chiffre d’affaires consolidé s’est ainsi élevé à 644,6 M€ en 2011, en hausse de +7,8%.

Sur l’ensemble de l’année, le pôle GMS France a enregistré une croissance de +6,9%, à 556,2 M€, surperformant un marché alimentaire en progression de +3%. Cette croissance est portée par les 3 activités : +7,2% en charcuterie (sur un marché à +3,5%), +5,1% en plats cuisinés (sur un marché à +4,5%), +7,3% en surimi (sur un marché à +5,6%). Celle-ci a été tirée par les produits à marque Fleury Michon dont la croissance s’élève à +11,6% en 2011.
Le bon niveau d’activité et la nouvelle progression du chiffre d’affaires en GMS ont été réalisés dans un contexte général de hausse des matières premières difficilement répercutables en totalité. Le Groupe a par ailleurs maintenu un niveau d’investissements publicitaires pour accompagner la croissance et promouvoir la qualité de ses produits à marque.

A l’International, le chiffre d’affaires annuel est ressorti en hausse de +6,3% à 44,8 M€.

Le pôle Restauration et autres a poursuivi sa progression d’activité en 2011 (+21,6%), avec une dynamique très positive de l’activité plateaux-repas livrés aux entreprises et du catering aérien.

Le résultat opérationnel consolidé s’est ainsi établi à 25,6 M€, en hausse sur un an (+1,2%), faisant ressortir un léger tassement de la marge opérationnelle, de -20 points de base à 4%, mais avec un rétablissement notable au 2nd semestre, à 5,3%.

La quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence (Italie et Espagne) a contribué positivement, à hauteur de 0,6 M€, au résultat net consolidé qui ressort ainsi à 13 M€, pour une marge nette de 2,0%.

Situation financière et dividende

Le Groupe a généré une capacité d’autofinancement (CAF) de 40,7 M€, qui a contribué à financer le programme d’investissements industriels de près de 50 M€ qui intègre la construction du nouveau site industriel de Cambrai.

Au 31 décembre 2011, la structure financière du Groupe reste saine et solide, avec un gearing (ratio de dette financière nette sur capitaux propres) de 0,67, pour des capitaux propres de 161,2 M€.

Il sera proposé à l’Assemblée Générale du 31 mai prochain, au titre de l’exercice 2011, le versement d’un dividende de 0,91 € par action, identique au montant versé en 2011 au titre de l’exercice 2010.

Chiffre d’affaires 1er trimestre 2012

Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires du Groupe Fleury Michon s’est établi à
168,3 M€, en hausse de 8,2% par rapport au premier trimestre 2011.

Chiffre d’affaires    
en M€ IFRS
1er trimestre 2011 1er trimestre 2012 Evolution
 Pôle GMS France 136,0 144.0 +5.9%
 Pôle International 10,1 11.7 +15.8%
 Pôle RHD et autres 9,4 12.6 +34.0%
TOTAL
155,5 168.3 +8.2%

 

Perspectives 2012

En 2012, dans un environnement économique qui offre à ce stade peu de visibilité, Fleury Michon veillera à conforter la position de sa marque en GMS et à poursuivre le développement de ses activités à l’International.

Le Groupe devrait ainsi enregistrer une croissance de son activité et de son résultat opérationnel.

Chiffre d’affaires du 1er semestre 2012 : 26 juillet après bourse
Eurolist C – CACSmallMid – ISIN FR 0000074759 – Reuters FLMI.PA – Bloomberg FLE.FP

Fleury Michon

E mail :        infos.finances@fleurymichon.fr:
mailto:infos.finances@fleurymichon.fr

Web :        www.fleurymichon.fr:

http://www.fleurymichon.fr/

Contact analystes & investisseurs: Jean-Louis ROY, Directeur Administratif & Financier
Tel 02 51 66 30 20
Contact journalistes: Stéphane PETIT, Directeur de la Communication
Tel 02 51 66 32 32
FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012:

http://hugin.info/143460/R/1601655/505791.pdf

Source: FLEURY MICHON via Thomson Reuters ONE

Brioche Pasquier veut croquer l’Amérique

  • Avec sa première acquisition à San Francisco, Pascal Pasquier vise un développement sur l'ensemble du territoire américain.

    Avec sa première acquisition à San Francisco, Pascal Pasquier vise un développement sur l’ensemble du territoire américain.

    Ouest-France

Le groupe implanté dans le Maine-et-Loire vient de racheter Galaxy Desserts, une entreprise de San Francisco.

Aux Cerqueux, petite commune du Maine-et-Loire, près de Cholet, l’american dreamdevient une réalité. En prenant une participation majoritaire dans le capital de Galaxy Desserts, le groupe Brioche Pasquier réalise une « acquisition stratégique » aux États-Unis, explique son directeur, Pascal Pasquier. L’entreprise servira de « tête de pont » pour commercialiser toute la gamme des produits Pasquier.

« Être présent à l’international, c’est être présent physiquement, pour mieux comprendre le marché et ses consommateurs », argumente le patron. Mais le leader du marché de la brioche en France n’arrive pas aux États-Unis sans expérience.

3 000 salariés, 17 usines

Au milieu des années 2000, Pasquier a racheté les sociétés Albatros (Vendée) et Symphonie (Seine-Maritime). Et, depuis, commercialise aux États-Unis des produits de panification sèche (croûtons et mini-toasts) et des pâtisseries fines surgelées (macarons, mirlitons et petits fours sucrés).

« Le marché américain, cosmopolite, est assez perméable à nos traditions gastronomiques », analyse le directeur. Pour mieux l’appréhender, Pascal Pasquier a conservé la « double culture des dirigeants actuels », le président Paul Levitan et le chef pâtissier français, Jean-Yves Charon. Le duo continuera à diriger Galaxy Desserts, avec l’aide de Fabrice Sciumbata, directeur international de Pasquier. Installée sur la baie de San Francisco, cette PME de 164 salariés est spécialisée dans la fabrication de croissants, de pains au chocolat et de pâtisseries surgelées d’inspiration française.

Pasquier, également présent en Espagne, au Benelux, en Angleterre et en Italie, emploie 3 000 salariés travaillant dans dix-sept usines, en France et en Espagne. Il a enregistré un chiffre d’affaires de 550 millions d’euros.

Christian MEAS.

L’invitation au voyage de Sodebo

23 Mars 2012
Sodebo lance des recettes exotiques de box
Sodebo lance des recettes exotiques de box
Sodebo lance des recettes exotiques de box

 

Sodebo lance des recettes exotiques de box qui font référence à de grandes cités étrangères. Le prix indicatif est de 3,39 € ou 3,40 € les 300 g.

Huit références « Box Trotter » sont proposées. Après un chili con carne à Mexico, on s’envole pour Bombay (curry de poulet), Bali (crevettes coco), Hanoi (bœuf sauce soja), Shanghai (poulet sauce saté). Puis on revient à Barcelone (paella), en passant par Marrakech (couscous) et Casablanca (tajine kefta).

Pour cultiver le dépaysement et donner un ancrage plus réaliste aux recettes, Sodebo a noué un partenariat avec Geo. Le magazine cautionne, sur les emballages des box, un descriptif de la ville et de sa cuisine. Un code à flasher, en outre, donne accès à du contenu rédactionnel supplémentaire de Geo.

source: linéaires à http://www.lineaires.com/La-vie-des-produits/L-invitation-au-voyage-de-Sodebo-36725

 

Beneteau : un investisseur américain se dévoile !

(Boursier.com) — En plein développement dans les bateaux à moteur aux Etats-Unis où il vise un doublement de son chiffre d’affaires sur la saison 2012, le groupe Beneteau a attiré un grand fonds d’investissement californien à son capital. Franklin Ressources, plus connu sous l’appellation Franklin Templeton Investments, a déclaré à l’AMF détenir 5,02% du capital de Beneteau en date du 7 février.

Aucun investisseur avec une telle position (+ de 5% du capital) n’était précédemment connu alors que la holding familiale Beri 21 reste créditée d’environ de 54,3% du capital.

Publié par www.boursier.com à http://www.boursier.com/actions/actualites/news/beneteau-un-investisseur-americain-se-devoile-470487.html?sitemap

Market Value revisite La Mie câline

L’agence de «retail design» Market Value (groupe Team créatif) a conçu un nouveau concept de point de vente pour la chaîne de sandwicheries La Mie câline (qui se repositionne avec la signature «Ateliers pains & restauration»), dans le but d’augmenter son rayonnement commercial et sa rentabilité tout en optimisant les conditions de travail. La Mie câline propose ainsi un nouveau parcours client (libre-service pour les sandwichs, salades et produits chauds, espace de vente traditionnel pour le pain, les viennoiseries et pâtisseries) et expose les ateliers de fabrication aux yeux des clients. Market Value a également transformé le logo de La Mie câline et son système de signalétique intérieure. Le nouveau concept est appliqué sur deux magasins pilotes, à Nantes et à La Roche-sur-Yon (Loire-Atlantique).

Fanny Le Borgne le 28/02/2012 pour strategies publié à l’adresse: http://www.strategies.fr/actualites/agences/182677W/market-value-revisite-la-mie-caline.html

Sodebo innove tous azymuths

01 Février 2012

Avec 3 nouvelles gammes sur 3 segments de marché différentsSodebo a décidé de marquer de son empreinte les innovations de ce premier semestre 2012. Fort de sa position de leader des solutions repas au rayon frais – la marque vendéenne représente aujourd’hui 40% en valeur du segment box, véritable locomotive du marché-, Sodebo a décidé de s’attaquer au marché des salades avec une offre pensée pour le nomadisme.

Cap sur la salade repas

Salade & Compagnie, qui sera lancée officiellement en avril, permet de proposer un repas complet grâce à un format 320g associant crudités, féculents et protéines dans un emballage carton operculé avec fenêtre transparente pour bien visualiser le produit. Original, un petit compartiment renferme un tube de vinaigrette refermable, une fourchette et surtout 3 gressins (céréales, fromage, tomate parfumée) pour la petite touche plaisir. 6 références inspirées des saveurs du mode seront proposées au lancement (Montmarte, Istambul, Antibes, Roma, Manhattan et Olympe). « La salade est aujourd’hui le deuxième concept de rue après le sandwich avec un vrai essor des formats de restauration dédiés comme Jour ou Green is Better, souligne Aurélie Auprince, chef de produits salade. Nous avons l’ambition d’investir un segment de marché au très fort potentiel qui malgré une offre encore peu étoffée a enregistré une hausse de 43% en valeur en GMS à mai 2011. »Sodebo, qui effectue actuellement des tests pour l’introduction de ces références en distribution automatique, a d’ailleurs mis les moyens de ses ambitions avec l’institution de nouvelles lignes de production dans ses usines pour développer ces produits en moins de 9 mois.

Box et wraps : des segments porteurs

Par ailleurs, toujours dans l’esprit cuisine du monde, Sodebo continue de surfer sur le succès toujours incontesté des boxs cuisinés avec Box Trotter. « Les boxs ont enregistré une hausse de 50% du CA en 2011 avec 75% des gains générés étant considérés comme additionnels sur le segment des plats cuisinés »,  analyse Manuela Lefort, la chef de groupe box« Dans le même temps, Sodebo a conquis près de 4 points de PDM sur ce segment, souligne Philippe Rondeau, le responsable marketing8 recettes d’inspiration étrangère sont ainsi proposées en format 300g pour répondre aux attentes de diversité des consommateurs qui sont aujourd’hui 1 sur 2 à consommer des boxs au moins 1 fois par semaine avec paëlla, couscous, wok de bœuf sauce soja ou crevettes coco, poulet curry ou sauce saté, tajine kefta de bœuf et chili con carne.

Enfin, la gamme Planet Wrap permettra aussi à la marque d’animer le marché du sandwich. Avec une option résolument gourmande en 190g dont 65% de garniture autour de 5 recettes jambon tatziki, émincés de dinde aux épices, thon tomates marinées, poulet curry, poulet caesar.

source: Snacking.fr à http://www.snacking.fr/news-343-Sodebo-innove-tous-azymuths.php

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