Archives pour la catégorie - Bretagne

Prix de la meilleure nouveauté « Produit en bretagne »

Prix de la Meilleure Nouveauté : le palmarès 2012

6 produits alimentaires distingués pour leur goût et leur caractère innovant, par 400 consommateurs, restaurateurs et chefs de rayon.
Prix de la meilleure nouveauté Chips nature Bio, Bret’s (100 gr)par Altho
Le jury a aimé :
« Le goût de pomme de terre n’est pas caché par l’huile ou le sel. »
« Enfin du bio dans le chips et pas d’huile de palme. Bravo ! »
« Chips très fines, salées juste à point, très croustillantes et fondantes en bouche. »
PMN12_Brasserie_Lancelot_Breizh_Cola_Stevia300_72 dans AGRO Breizh Cola Stévia (6 x 33 cLparBrasserie Lancelot
Le jury a aimé :
« L’utilisation de la stévia en remplacement du sucre ou de l’aspartame. »
« Petite bouteille refermable, idéale pour le pique-nique. »
« Le bouchon et le packaging vert différencient bien le produit du cola standard.
« 
PMN12__Eurial_Creme_fraiche_Bio_Nat__300_72 dans marketing Crème fraîche épaisse, Bio nat’ (40 cLpar Eurial / Laiterie d’Armor
Le jury a aimé :
« Crème très onctueuse avec un vrai goût qui rappelle la crème d’autrefois »
« C’est un produit bio, au goût excellent ! »
« Son utilisation, à chaud comme à froid. »
PMN12__Guyader_Gravlaks_Basilic300_72 dans publicite Gravlaks saumon basilic, Guyader(120 grpar Guyader Atlantique
Le jury a aimé :
« Pratique (déjà coupé en tranches) et saveur nouvelle, un produit idéal pour l’apéritif. »
« Quel plaisir, excellente saveur du basilic qui ne masque pas le goût du saumon bien frais. »
« Les tranches sont fines, bien coupées, très présentables avec les petites herbes. »
PMN12__Patisserie_de_l__Odet_Bouchons_beurre300_72 Bouchons de Bretagne pur beurre, Mad é Breizh (200 grpar Pâtisserie de l’Odet
Le jury a aimé :
« Goût des gâteaux de mon enfance, avec un vrai goût de beurre. »
« C’est un bon gâteau moelleux qui donne une sensation de fait maison. »
« Le conditionnement très pratique avec son clip refermable et la belle présentation en sachet transparent. »
PMN12__Patisseries_Gourmandes_madeleines_chocolat300_72 Madeleines Extra Moelleuses chocolat, Ker Cadélac (400 grparPâtisseries Gourmandes 
Le jury a aimé :
« Le bon goût de chocolat dans cette petite madeleine. Exquise ! »
« L’emballage en sachet individuel pratique (facile à emporter pour des enfants). »
« Son aspect très appétissant, sa texture légère et le bon équilibre chocolat/nature. »

 

Agroalimentaire : la coopérative Coralis dote Agrilait d’une nouvelle image

Agrilait35 – La marque Agrilait, portée par la coopérative d’Ille-et-Vilaine Coralis, change d’image. Avec cette nouvelle identité, la marque cherche à développer son marché, notamment en Loire-Atlantique et en Mayenne. Créée en 1982, la marque commercialise des produits (beurre, crème, lait) à partir du lait collecté chez 700 producteurs dans un rayon de 40 kilomètres autour de Cesson-Cevigné où est basée la laiterie. Coralis emploie 580 salariés et dispose de 11 000 m2 de surface dédiée à la transformation du lait. Le groupe coopératif laitier réalisait en 2009 un chiffre d’affaires de 266 M€ (source Coface).
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Les Bretons, champions d’Europe de technique porcine

Les Bretons, champions d'Europe de technique porcine dans - Bretagne 120203p6S’il reste un domaine d’activité qui ne souffre pas de la comparaison en terme de compétitivité avec nos voisins européens, notamment du Nord, c’est bien la production porcine. Avec 1,32 €/kilo de carcasse de coût de revient en 2010, les éleveurs bretons se placent au premier rang, devant leurs collègues français mais surtout devant les cadors européens que sont les Allemands, les Danois, les Hollandais et les Espagnols. Emmanuel Lemercier et Philippe Le Vannier, chefs de marché Triskalia, en donnaient les raisons, vendredi dernier, lors de l’assemblée générale du groupement porc, en présentant leur étude des différents bassins de production.

Prolificité

Le mérite revient, tout d’abord, aux éleveurs. Leur compétence technique les place au premier rang en terme de performances. Les Bretons sèvrent (en 2010) 28,6 porcelets par truie productive contre 24,8 pour les Allemands et 24 pour les Espagnols. Seuls les Danois dépassent également la barre des 28 sevrés mais avec un taux de pertes de truies de 15 % contre 4 % en Bretagne. « Une question de génétique », avance Philippe Le Vannier, pour expliquer ces pertes. Au total, la truie bretonne produit 2098 kilos de carcasse. Les Danois sont largement distancés (ils abattent plus légers). Seuls les Pays-Bas résistent avec 2065 kilos produits. En terme d’indice de consommation, les Bretons sont dépassés par les Hollandais (2,8 contre 2,73). « Ils nourrissent à sec et 100 % de l’aliment est acheté », précise le technicien. Les bâtiments y sont plus récents et les densités sont respectées. L’Espagne souffre globalement de ses faibles performances techniques.

Des céréales et des ports à proximité

Grâce à ses centrales d’achat, ses ports, la fabrication à la ferme et la proximité des régions céréalières, le prix de l’aliment en Bretagne (199 €/t en moyenne 2006-2010) se situe au deuxième rang, après l’Allemagne (197 €/t) qui bénéficie des mêmes avantages et du transport fluvial. Seule l’Espagne (234 €/t) décroche sur ce paramètre (importation d’aliments et transport plus onéreux). Le coût de gestion des effluents donne un nouvel avantage à la Bretagne. Seule l’Espagne fait mieux. Les Pays-Bas ont un coût nettement supérieur en raison de l’obligation d’exporter vers l’Allemagne de plus en plus exigeante sur les normes sanitaires. En Allemagne aussi, ce coût de gestion est élevé en raison du transfert inter région. Malgré un prix du béton supérieur aux pays nordiques, la place de maternité ou d’engraissement n’est pas plus élevée que chez ces voisins. « Aux Pays-Bas, les éleveurs doivent acheter des droits à produire qui atteignent 300 € par truie ou 125 € la place d’engraissement ». Le prix du foncier joue de drôles de tours aux Danois, majoritairement propriétaires  (30 000 €/hectare). Sa baisse actuelle plombe le bilan des exploitations et rend l’accès au crédit plus difficile (prêts hypothécaires). Sans parler de l’installation, quasiment impossible hors cadre familial. La structure même des exploitations bretonnes est un atout dans la compétition européenne. « Les élevages sont naisseurs engraisseurs à 95 %, avec un lien au sol relativement fort. Ils permettent une bonne maîtrise du sanitaire en évitant les flux d’animaux, de plus en plus nombreux dans le nord de l’Europe. Les éleveurs sont certains de remplir leurs bâtiments ». L’engraissement valorise la partie naissage, plus exigeante, plus technique.  Bernard Laurent

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Stalaven. Euralis devient actionnaire à 96 %

La famille Meuriot n’est plus actionnaire de Stalaven, l’entreprise lancée par leur grand-père.

  • La famille Meuriot n’est plus actionnaire de Stalaven, l’entreprise lancée par leur grand-père.

    Ouest-France.

Le groupe Euralis est désormais le seul actionnaire du traiteur industriel Jean-Stalaven implanté à en Côtes-d’Armor. Les frères Meuriot viennent de revendre leurs dernières parts.

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Paysan Breton crée des recettes festives de fromage fouetté

Après les références saisonnières, Paysan Breton crée des éditions limitées festives. La marque de Laïta sort pour les célébrations de fin d’année deux recettes inédites de fromages frais : crabe-asperges et saumon-ciboulette. Chaque pot est conditionné dans un coffret comprenant quatre verrines noires.

Sur le dynamique marché des pâtes fraîches (+ 8 % en volume), la gamme des fromages fouettés de Madame Loïk détient une part de marché de 5 % dans les magasins où elle est présente, en progression de 50 % sur un an.

saumon ciboulette

source: linéaires à: http://www.lineaires.com/La-vie-des-produits/Paysan-Breton-cree-des-recettes-festives-de-fromage-fouette-35167

Boscher la découpe de poulets bretons pour l’Europe

La découpe de poulets bretons, pour l’Europe  

Boscher la découpe de poulets bretons pour l'Europe dans - Bretagne 111209p10Quittant Saint-Caradec (22) avec ses 35 salariés, la petite entreprise familiale Boscher construit un abattoir neuf de volailles à Mûr-de-Bretagne, en 1991, pour abattre des poulets entiers, des coquelets, des poules… « L’activité est rapidement menacée et moins de 4 ans plus tard, il faut prendre un nouveau virage en changeant, en moins de 18 mois, plus de 90 % de nos produits et de nos clients ainsi que 80 % des équipements de l’abattoir », explique Paul Lopez, directeur général.

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Agroalimentaire:Novacook, boîte à idées culinaire, va voir le jour

Ouest-France / Bretagne / Rennes

Le bâtiment, certifié Haute qualité environnementale, sera construit sur la zone d'activités Atalante Champeaux, à l'ouest de la ville.

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Diorren, l’école des futurs dirigeants bretons

Lancée par l’Institut de Locarn, elle formera chaque année, à partir de 2013, entre vingt et trente cadres dirigeants, repreneurs ou créateurs d’entreprises en Bretagne.

En 2015, un chef d’entreprise sur deux aura 60 ans ou plus. Des centaines de PME bretonnes se trouvent déjà confrontées à la question de la succession de leurs dirigeants. De plus, assure Joseph Le Bihan, fondateur de l’Institut de Locarn, « il manque au tissu industriel breton 400 petites et moyennes entreprises pour se hisser au niveau allemand ».

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Dans le Finistère, la profession agricole menace ne pas participer au plan algues vertes

Plan algues vertes

Cinq baies du Finistère (Douron, Guillec-Horn, Quillimadec-Alanan, Baie de Douarnenez, Baie de la Forêt) vont déposer leurs programmes d’action dans le cadre du plan de lutte contre les algues vertes d’ici à la fin de 2011, emboitant le pas aux baies « pilotes » de la Lieue de Grève et de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

A cette occasion, la profession agricole finistérienne (1) qui a adressé une lettre ouverte aux paysans du département, sur la base d’une position commune prise le 25 octobre 2011 lors d’un conseil de l’agriculture finistérienne, précise qu’elle ne cautionnera pas « des projets qui conduiraient inexorablement l’activité agricole vers le déclin ».

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«Mère Lalie». La conserverie rejoint le groupe Le Graët

«Mère Lalie est une conserverie de viandes, spécialisée dans les pâtés en bocaux et implantée à Binic (22). Cette PME de 20 salariés ne s’inscrit plus dans les objectifs de développement du groupe Gad et, dans ce contexte, Conserves Stephan, filiale du groupe Le Graët, à Guingamp (22) s’intéesse vivement à cette PME, saine et rentable», a fait savoir la direction dans un communiqué, hier soir. «Leur proximité n’est pas seulement géographique: il existe une forte complémentarité en recettes et en marques, ainsi qu’une culture d’entreprise proche», ajoute-t-elle. «La reprise de Mère Lalie renforcerait les positions de Conserves Stephan, sur son marché.»

25 octobre 2011

source: Le Telegramme, http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/mere-lalie-la-conserverie-rejoint-le-groupe-le-graet-25-10-2011-1476745.php

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