Archives pour la catégorie produits laitiers

Union Entremont-Sodiaal

Ouest – Union Entremont-Sodiaal : des producteurs expriment des réserves face au mariage des deux industriels. Ils demandent que Lactalis fasse une offre concurrente. OUEST-FRANCE.

AB technologies, spécialiste des fromages PAI, renforce ses fonds propres

Agroalimentaire : AB technologies alimentaires renforce ses fonds propres

56 – Synergie finance gestion vient de prendre une participation minoritaire (10 %) au capital d’AB technologies alimentaires à l’occasion d’une augmentation de capital de 2,4 M€. Spécialiste des fromages PAI (utilisés comme ingrédients par les industriels de l’agroalimentaire), la société de Sulniac souhait renforcer ses fonds propres pour accélérer son développement. « A échéance de 3 à 5 ans nous voulons nous imposer comme l’un des leaders sur ce marché de niche », précise Philippe Le Ray, directeur de la stratégie et du développement. Ce développement se fera par croissance organique mais aussi par croissance externe. AB technologies alimentaires a déjà franchi un cap en début d’année en reprenant une société espagnole (30 salariés, 15 M€ de CA). « Elle était très complémentaire en termes d’outils industriels mais aussi de marché. Elle nous permet en effet de pénétrer le secteur de la restauration hors foyer et de la grande distribution », souligne Philippe Le Ray. Le groupe AB technologies alimentaires compte aujourd’hui 60 salariés pour un chiffre d’affaires de 35 M€, dont 60 % à l’export. Avec trois usines, deux en France (à Sulniac et Trédion dans le Morbihan) et une en Espagne, il dispose d’une capacité de production annuelle de 20 000 tonnes.

Florence Le Nevé

Beurre + margarine : les parts de marché [A. Monnier]

26 Août 2009

  % Vol. Evol. 1 an

Source : panel distributeurs d’après fabricant. Ventes sur douze mois en hypers, supers et hard discount arrêtées à avril 2009.

La France laitière sur la voie danoise

Agriculture, mardi 13 octobre 2009

Pour l’Institut de l’élevage, le nombre d’élevages laitiers pourrait être divisé par trois d’ici à 2035, passant de 90000 à 35000. : Stéphane Geuffroi

L’érosion du nombre de producteurs de lait en France semble inéluctable. Au mieux, il resterait 30 000 éleveurs en 2035, selon les scénarios de l’Institut de l’élevage.

Les exploitations laitières françaises sont-elles condamnées à suivre la voie du gigantisme ? Dans un dossier intitulé « la France laitière 2015 » présenté à la fin de l’été, l’Institut de l’élevage prévient : la France de 2035 risque de ne compter que 30 000 producteurs de lait, même 20 000 si une politique efficace d’installation n’est pas menée. Dans le deuxième cas, pour assurer les livraisons françaises actuelles, la dimension des exploitations à atteindre serait de l’ordre de 1,5 million de litres. C’est-à-dire la taille prévue par les exploitations danoises dès 2015. Si une politique d’installation forte permettait de maintenir 30 000 élevages, ceux-ci devraient atteindre la dimension qu’ont les éleveurs danois… d’aujourd’hui, à savoir 900 000 litres de quotas.

Politique de remplacement

Jusqu’à présent, avec un rythme de restructuration inférieur d’un tiers à la moyenne européenne, la France a pu conserver un grand nombre d’exploitations par rapport à ses voisins. Mais l’érosion du nombre d’élevages laitiers qui est passée de 150 000 en 1995 à 90 000 en 2009 leur semble inéluctable. La seule possibilité pour infléchir cette tendance est d’installer de nouveaux producteurs. Pour atteindre 20 000 expoitations en 2035, il faudrait que l’on maintienne le remplacement d’un départ sur cinq comme depuis 2001.

La diversité de la France laitière, déjà forte, pourrait s’accentuer encore. En 2035, on aurait 8 000 exploitations en montagne avec 300 000 litres produits en moyenne ; et 22 000 exploitations de plaine avec un peu plus de 900 000 litres de production. Ces différences territoriales pourraient s’exprimer de façon beaucoup plus importante dans un contexte économique défavorable, souligne l’Institut de l’Élevage. La crise laitière que subit la filière laissera des traces.

Sophie BAUDIN.

Formation des prix alimentaires – Eric BESSON – décembre 2008

La flambée des prix observée sur plusieurs marchés agricoles l’hiver dernier a conduit le ministre de l’agriculture et de la pêche, Michel Barnier à confier à Eric BESSON, secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, une mission d’évaluation sur la formation des prix alimentaires. 

Il s’agissait de comparer les prix mesurés en France avec ceux de nos voisins (Allemagne, Espagne et Pays-Bas), d’analyser la transmission des prix des matières premières aux différentes étapes de leur transformation, de déterminer le niveau des marges des différents acteurs et d’observer la perception, par les consommateurs, de la hausse du prix de Formation des prix de l’agroalimentaire s denrées…

Formation des prix alimentaires - Eric BESSON - décembre 2008 dans ... marches pdf Formation des prix de l’agroalimentaire

Soignon investit l’ultra-frais et le traiteur

Soignon, la marque phare du groupe coopératif nantais Eurial, lance plusieurs innovations cette année sur deux nouveaux segments pour elle : l’ultra-frais et le traiteur. Eurial compte donc capitaliser sur le succès de Soignon : à fin mai 2009, les ventes de cette marque étaient en progression de 18,6 %. Pour attirer les consommateurs, Soignon a créé des produits où le goût de chèvre n’est pas trop fort, et prévoit un important soutien médiatique. Reste à savoir si ce sera suffisant pour que ses nouvelles gammes rencontrent leur public : il y a huit ans, Eurial avait déjà essayé d’investir le rayon traiteur, sans succès.

(suite…)

Eurial / Herbignac: Nous aurions commis une faute ?

 

Article
Eurial / Herbignac: Nous aurions commis une faute ? dans - Pays de Loire Hubert Durand, DRH de la coopérative Eurial Poitouraine, revient sur le projet d’usine de mozzarelle à Herbignac, après l’abandon de Laïta et le partenariat avec Ingrédia.
Que s’est-il passé avec Laïta ? Pourquoi ont-t-ils quitté le projet ?
Ils rêvaient d’un dossier qui aurait des garanties absolues, mais un risque industriel, ça se partage.??Ils ont considéré qu’ils n’avaient pas les garanties souhaitées.?Mais depuis toujours, les choses étaient pourtant claires.
Du côté de Terrena, le lieu d’implantation de la fromagerie, Herbignac, ne faisait pas l’unanimité.?
Il y a un an, on a proposé Ancenis, ils n’étaient pas d’accord.?Mais le lieu d’implantation n’ a pas la même importance que si nous avions lancé le projet il y a quelques années. Nous avons des accords de collecte entre coopératives et avec les industriels, pour limiter les déplacements des camions, et donc limiter les coûts.? Herbignac est une zone extrêmement dense et riche.?Ce dossier n’a de sens que si pour les producteurs il y a des débouchés nouveaux qui permettront de mieux valoriser matières protéiques et matières grasses.?
Représenter désormais les deux tiers du capital du projet, est-ce un risque ??
Deux tiers, cela ne nous arrange pas, on aurait préféré la moitié [NDLR, comme initialement prévu].?Mais le faire capoter aurait été une faute.?C’est un projet dont la viabilité est établie.?Les collectivités territoriales ont toutes accepté de participer financièrement.?On va doter l’Ouest d’un nouveau débouché mondial.?
Craignez-vous le projet de Lactalis qui augmente sa capacité à Pontivy ??
Il n’y a pas de plus grand hommage de la part de Lactalis que d’agrandir ce site, quatre mois après le lancement de notre projet. C’est la preuve que notre idée est bonne et notre projet viable ! Mais on n’a pas de raison de craindre une éventuelle concurrence, parce que
notre usine fabriquera 30 000 tonnes sur un marché mondial de 2,6 millions de tonnes.?Vous voyez qu’il y a de la place pour les autres ! Même si la France se mettait à produire 100 000 tonnes de fromage industriel à pizza, cela resterait mineur ! On rentre sur un marché sans le perturber, juste en prenant un peu de la croissance du marché.?C’est quelque chose qui n’impactera pas les valorisations.
Et les éléveurs, qu’en pensent-ils ??Sont-ils inquiets ?
Ce projet vise à permettre des débouchés plus sécurisés aux producteurs de lait.?Cela concernera, en régime de croisière, 270 millions de litres ! Tout le monde a toujours été d’accord, dès le départ.?Cela veut bien dire que ce projet répond à une attente.?Et n’oublions pas que si on ne se lançait pas sur ce marché, on ne ferait que de la poudre de lait, un marché qui est très engorgé.?Cela entraînerait une baisse très important du prix du lait au producteur.
Propos recueillis

source: avenir agricole.net à http://www.aveniragricole.net/site/index/index.php?page=information&ss_page=article&iid=1538

Lire aussi L’Avenir agricole du 17 au 23/11 et sur Inter-net: Avenir agricole.net, mots clé: Herbignac ou mozarelle

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