Archives pour la catégorie PRODUITS

Un fabricant américain pour les yaourts de Système U

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Système U annonce un partenariat avec le groupe laitier américain Schreiber pour la fourniture exclusive de yaourts à la marque U à compter de 2019… avec du lait français.

Où l’Américain Schreiber fabriquera-t-il les yaourts à la marque U à compter de 2019 ? Le communiqué de presse diffusé par Système U ce 21 mars 2017 ne le dit pas. Le seul détail que l’enseigne livre est qu’il « est prévu que Schreiber investisse prochainement dans un outil de production en France. [Car] Schreiber s’est engagé, dans le cadre de ce projet, à se fournir uniquement en lait issu de la production française. »

47 000 t par an

Selon Le Figaro, Schreiber serait en train de racheter une usine du groupe Bel (1) située dans l’est de la France. Des investissements seraient prévus pour agrandir ce site, avec à la clé, une centaine d’embauches. « Les prévisions de volume seraient de l’ordre de 47 000 tonnes de produits par an », annonce Système U. Le groupe Bel nous a fait savoir qu’aucun accord de vente d’un site n’a été finalisé à ce jour. Et donc que toute communication est prématurée.

L’enseigne ne cache pas qu’elle a l’ambition de faire de sa marque U la marque le leader des rayons ultra-frais de ses magasins. « Cette démarche s’inscrit dans la volonté de Système U de mieux maîtriser et sécuriser son approvisionnement […], détaille le communiqué. Le partenariat s’inscrirait dans la durée. »

publié à http://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/lait-un-fabricant-americain-pour-les-yaourts-de-systeme-u-1,1,1571944660.html

 

Les géants du lait sont accusés d’appauvrir les fromages AOP

Véronique Richez-Lerouge, auteure de Main basse sur les fromages AOP.

 LIVRES ET IDÉES – Véronique Richez-Lerouge, journaliste et défenseure de la diversité des fromages français, dénonce l’hégémonie grandissante des multinationales du lait sur les fromages AOP.

Coup de tonnerre dans le monde du camembert au lait cru normand. Lactalis, le géant lavallois du lait, met la main sur Graindorge, l’un des derniers producteurs de camembert au lait cru AOP (appellation d’origine protégée). Il fait ainsi tomber dans son escarcelle le numéro deux du camembert de Normandie, mais aussi le leader du livarot et du pont-l’évêque, deux autres AOP normandes très reconnues.

C’est de ce rachat apparemment anodin que part Véronique Richez-Lerouge, journaliste et défenseure de la diversité des fromages français, pour dénoncer l’hégémonie grandissante des multinationales du lait sur les fromages AOP. Ce label français dont les contours s’affirment en 1935 avec la première AOP roquefort aurait largement perdu de son efficacité. De fait, il n’empêche plus l’hyper-industrialisation de savoir-faire

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centenaires. Un an après La vache qui pleurequi dénonçait la déperdition qualitative du lait industriel, et alors que s’est clos dimanche le Salon de l’agriculture, Véronique Richez-Lerouge dévoile avec Main basse sur les fromages AOPune enquête très fouillée au cœur des territoires des 50 AOP laitières françaises.

Volume ne rime pas avec maintien de la qualité

Après un détour sur la genèse du label AOP et son rôle de protection des savoir-faire fromagers tricolores, l’amoureuse du fromage dresse un état des lieux des forces en présence. Elle démontre l’impact négatif sur la qualité des fromages AOP de la concentration du secteur aux mains des multinationales. «Il n’est pas question d’attaquer les industriels, ce que sont aussi les PME qui font des AOP de très bonne qualité, explique l’auteure. Mais l’histoire montre qu’il est impossible de concilier une logique de volumes – celle des multinationales – et le maintien de la qualité.» Aucun grand groupe laitier, privé ou coopératif, n’est épargné: de Lactalis à Sodiaal en passant par Savencia ou Eurial (branche lait d’Agrial). «Tous vont dans les AOP, car même si c’est une petite partie de leur activité, c’est une vitrine très flatteuse auprès du consommateur, avec des images d’Épinal.»

Problème: en recourant systématiquement à la pasteurisation (autorisée dans la majorité des cahiers des charges AOP), les multinationales tirent vers le bas la qualité de ces fromages. Au travers de l’enquête, la journaliste revient aussi sur les raisons du dévoiement progressif du système AOP, «un système génial à l’origine qui a permis à des filières entières de se développer, mais qui n’assure plus son rôle de protection».

Aujourd’hui, deux tiers des fromages AOP (camembert, roquefort, cantal…) sont ainsi sous la coupe de géants laitiers. Infiltrés à l’Inao (Institut national de l’origine et de la qualité), un organisme censé défendre les AOP, ces groupes pèsent de tout leur poids pour ne pas durcir les cahiers des charges – parfois très légers – des AOP fromagères. De quoi conduire à des affrontements avec des producteurs fermiers qui veulent éliminer la pasteurisation de la production AOP. Un combat perdu d’avance pour Véronique Richez-Lerouge, tant l’Inao se déclare incompétent sur les sujets économiques.

Ce laissez-faire est dénoncé par l’auteure, tout comme le silence de l’Autorité de la concurrence, qui laisse notamment Savencia contrôler 80 % de l’époisses ou Lactalis 90 % du marché du livarot. Du coup, l’auteure préconise une réaffirmation du rôle de ces deux entités, en limitant à 20 % la présence des multinationales dans les AOP.

  • Par Olivia Detroyat
  • Publié le 09/03/2017 à 00:39
  • par http://www.lefigaro.fr/conso/2017/03/09/20010-20170309ARTFIG00001-les-geants-du-lait-sont-accuses-d-appauvrir-les-fromages-aop.php

Nouvelle mesure d’étiquetage des produits laitiers, bonne idée ou poudre aux yeux ?

À partir du 1er janvier 2017, une mesure d’étiquetage du lait et des produits dérivés comme le fromage et les yaourts sera testée pendant deux ans. Lancée avec l’accord de Bruxelles et du Conseil d’État, cette mesure oblige les industriels à préciser l’origine du lait utilisé dans leurs produits. À qui profite cette mesure, et quels en sont les buts avoués et cachés ?

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La provenance du lait, un argument de vente ?

Une mesure de protection des consommateurs

Dans le communiqué annonçant la validation du Conseil d’État, Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll s’est félicité de cette mesure « qui permettra aux citoyens de bénéficier d’une meilleure information ». Effectivement, les consommateurs peuvent être désireux d’acheter des produits locaux, pour limiter le transport des marchandises et la pollution, favoriser l’économie locale et les éleveurs français, et bénéficier de la qualité que l’on peut attendre des produits des fermes françaises.

Une mesure de protection des agriculteurs

La mesure sert surtout à soutenir les producteurs. Les industriels auront tout intérêt à s’approvisionner en France et à utiliser la provenance française de leurs produits laitiers comme argument de vente. N’achèteriez-vous pas un produit estampillé « Lait conditionné et collecté en France » plutôt qu’un autre ? Mais Olivier Picot, président de la Fédération Nationale des Industries Laitières (FNIL), estime que cet étiquetage est contraire au principe de libre-échange dans l’Union européenne. Il affirme que la France n’a pas besoin de cette mesure protectionniste, car le pays exporte 40% de sa production. Pourtant, les importations sont en augmentation constante ces dernières années, motivées par des prix plus bas chez les producteurs voisins.

Une mesure favorablement accueillie

Les consommateurs sont en demande de transparence. De leur côté, les producteurs laitiers ne cessent de dénoncer une pression tarifaire des grandes industries laitières. Selon eux, le prix négocié par Lactalis avec les producteurs ne permet même pas de couvrir les coûts de production. Ils ont donc procédé à leur propre campagne d’étiquetage. Le 29 juillet, on pouvait lire sur les bouteilles de lait Lactalis de la Sarthe : « Ce produit laitier ruine les éleveurs » ou « Ce produit laitier crée du chômage ». Mais selon Lactalis, le vrai problème est la surproduction laitière en Europe, malgré la forte demande chinoise. Le problème n’est donc pas résolu, mais gageons que cette mesure renforcera les liens entre producteurs locaux et consommateurs français.

Trucs et astuces

La mesure adoptée prévoit également un étiquetage indiquant l’origine de la viande sur les produits transformés. N’oubliez pas vos lunettes au moment de faire les courses, il risque d’y avoir de la lecture !

Boursorama avec Pratique.fr le 09/08/2016 à 12:15

Alimentation : un étiquetage pour les plats préparés dès 2017 ?

Stéphane Le Foll a annoncé que le projet de traçabilité de la viande dans les plats cuisinés était bien en marche. Le ministre de l’Agriculture a en effet déposé un projet de décret au Conseil d’État…

Alimentation : un étiquetage pour les plats préparés dès 2017 ?

(Boursier.com) — Les Français pourraient bientôt savoir d’où vient le boeuf de leur plat cuisiné… Un projet de décret visant à rendre l’étiquetage de l’origine des viandes obligatoire, lorsqu’elles sont présentes comme ingrédients dans les plats préparés, a en effet été déposé auprès du Conseil d’Etat. Dans le communiqué du ministère de l’Agriculture, il est indiqué que le projet devrait également concerner le lait, utilisé comme ingrédient dans les produits laitiers.

Le Conseil d’État a deux mois pour donner son avis. S’il est positif, le dispositif pourrait ainsi « entrer en vigueur au 1er janvier 2017 pour une période de 2 ans », annonce le ministère de l’Agriculture. Le 11 mars dernier,Stéphane Le Foll avait déjà saisi la Commission européenne d’un projet de décret prévoyant l’étiquetage de ces produits.

La Commission européenne a donné son feu vert

Le ministre de l’Agriculture a d’ailleurs indiqué avoir reçu l’aval du commissaire européen à la Santé et à la Sécurité alimentaire en mars 2016. Vytenis Andriukaïtis a affirmé dans une lettre adressée aux autorités français que « rien ne s’opposait au lancement d’une expérimentation telle que proposée par la France ».

Dès cet été, une concertation est prévue pour définir « les modalités précises de mise en oeuvre de ces règles d’étiquetage, avec l’ensemble de la filière et les associations de défense des consommateurs », indique le ministère dans le communiqué.

Selon les informations d »Europe 1, le décret ferait référence à la présence d’au moins 50% de viandes ou de lait dans le plat concerné. Concernant la viande, le décret rendra obligatoire la précision d’origine, au « pays de naissance, d’engraissement et d’abattage » de l’animal. Pour le lait, il faudra indiquer « le pays de collecte, de conditionnement et de transformation ».

Un étiquetage demandé depuis quelques années

Alors que cela se fait déjà pour la viande fraîche, l’étiquetage des produits transformés dans les plats cuisinés est réclamé depuis plusieurs années, aussi bien par les associations de consommateurs que par les éleveurs français. La demande s’est endurcie depuis le scandale sanitaire des lasagnes à la viande de cheval qui avait éclaté en 2013. Au moins six pays avaient alors affirmé avoir trouvé du cheval dans des lasagnes surgelées : la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse, la Suède et la Norvège.

Selon une enquête publiée en février par « Familles rurales », 41% de Français ne se sentaient pas mieux informés sur l’origine de la viande, après la crise des « lasagnes au cheval ». Pour les plats préparés qu’ils consomment plus particulièrement, 91% des sondés ne savaient d’où elle provient…

Estelle Nguyen — ©2016, Boursier.com

Publié le 6/7/2016 à http://www.boursier.com/actualites/economie/alimentation-un-etiquetage-pour-les-plats-prepares-des-2017-32159.html?fil17

 

 

Eurial et Agrial fusionnent

Après un coup de froid officialisé en mars dernier, Eurial et Agrial annoncent finalement leur mariage pour 2016, selon les termes d’un projet de rapprochement qui va beaucoup plus loin que le programme initial, avec une fusion au sein d’une coopérative unique. Fait rare dans la coopération, il s’agit de l’union de deux coopératives saines financièrement, même si la conjoncture laitière est actuellement difficile.

En 2013, Agrial et Eurial annonçaient leur rapprochement, avec un projet de fusion de leurs activités laitières. Après deux années de fiançailles tumultueuses (Agra Alimentation du 26 mars 2015 et du 6 novembre 2014), les deux groupes ont finalement annoncé leur fusion pure et simple pour 2016 dans un communiqué diffusé le 1er juillet. Cette opération, très structurante pour la France lai-tière, puisque le nouvel ensemble prend la deuxième place de la coopération laitière hexagonale derrière Sodiaal, va donc beaucoup plus loin que le projet initial. Alors qu’il s’agissait initialement d’une simple fusion d’actifs industriels (qui aura lieu en septembre), les coopératives actionnaires d’Eurial (Colarena, UCAL, la Laiterie Coopérative du Pays de Gâtine, Poitouraine et depuis peu, Valcrest) vont finalement fusionner avec Agrial en 2016, sous réserve du vote des assemblées générales et de l’approbation de l’Autorité de la concurrence. Cette approche a le mérite de désamorcer tout problème de gouvernance à l’avenir.

DEUX COOPÉRATIVES EN BONNE SANTÉ ET UN BASSIN LAITIER PÉRENNE

« C’est la première fois que deux coopératives en bonne santé discutent, se réjouit Ludovic Spiers, directeur général d’Agrial.C’est peut-être pour cela que les choses ont pris un peu plus de temps. » De fait, Eurial amène dans le nouvel ensemble un savoir-faire industriel laitier reconnu, deux marques fortes, Soignon et, dans une moindre mesure, Grand Fermage, ainsi qu’une activité mozzarella en plein développement. Agrial, plus novice dans la transformation du lait (avec la reprise de Délicelait et Sénagral), apporte pour sa part les moyens financiers d’un grand groupe coopératif, un potentiel laitier indéniable alors que vient de s’ouvrir l’ère post-quotas, et une volonté farouche de se développer dans ce secteur. Ensemble, les deux coopératives, principalement ancrées dans des zones laitières a priori pérennes, couvrent tous les métiers de la transformation du lait.

L’URGENCE DE L’INTERNATIONAL

« Cette année, nos activités laitières combinées devraient dégager presque 60 millions d’euros d’Ebitda (pour environ 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2014, ndlr). Nous devons travailler sur la rentabilité de ce groupe laitier. Ensuite, la priorité, c’est de l’internationaliser. Nous ne pouvons pas rester seulement français aujourd’hui », explique Ludovic Spiers. Un discours sans surprise venant d’un groupe qui a déjà internationalisé son activité légumes, et engagé une démarche du même ordre dans le cidre. Eurial, qui exporte déjà largement sa mozzarella ingrédients, a des bases à l’étranger, notamment aux Etats-Unis. Quant à Sénagral (yaourt MDD), le fait de travailler en direct avec Mercadona lui permet désormais de réaliser un tiers de son activité à l’export. A partir de ces bases, le nouvel ensemble vise ouvertement des opérations de croissance externes à l’étranger, notamment hors d’Europe.

En termes d’organisation, les activités de transformation seront structurées autour de six activités : les fromages de chèvre, portés par la marque leader qu’est Soi-gnon ; l’ultrafrais MDD avec Senagral (racheté à Senoble) ; les fromages ingrédients (notamment la mozzarella produite par Eurial à Herbignac) ; le lait UHT (issu de la fusion entre Coralis et Agrial) ; les ingrédients secs ; le beurre (notamment la marque Grand Fermage) et la crème.

Ensemble, Eurial et Agrial compteront 6 450 producteurs de lait et collecteront 2,5 milliards de litres (dont 55 millions de litres de lait bio). La branche laitière de la future coopérative unifiée, qui affiche 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires (2014), emploiera plus de 4 000 personnes sur 22 sites industriels. Notons que cette activité laitière ne représente qu’une partie de l’activité d’Agrial, également présent dans les légumes, les productions carnées et les boissons. A titre de comparaison, Sodiaal fédère plus de 13 000 producteurs de lait et collecte 4,8 milliards de litres.

LA MARQUE GRAND FERMAGE SUR L’ULTRAFRAIS ?

Agrial ne cache pas, depuis la prise de contrôle de Sénagral, son ambition de déployer une marque sur l’ultrafrais laitier, comme elle l’a fait avec Florette sur le légume. Si Soi-gnon est axée sur le lait de chèvre, l’autre marque d’Eurial, Grand Fer-mage, pour l’heure dédiée au beurre, pourrait tout à fait habiller des yaourts au lait de vache et autres desserts. Reste à savoir quel sera le choix du futur groupe coopératif unifié, tant en termes politiques et marketing.

VERS UNE GESTION NOVATRICE DU PRIX DU LAIT ?

Parmi les chantiers que devront ouvrir Eurial et Agrial figure la gestion du prix du lait. Le premier pratique le système double prix double volume, tandis qu’Agrial n’a qu’un seul prix. Mais pas question de cantonner les débats à ces seuls systèmes. « Les pays du nord ne fonctionnent pas du tout comme cela. Ils versent un acompte, et ensuite un complément en fonction des résultats de la coopérative. Ce modèle fera partie de nos discussions », explique Ludovic Spiers.

http://www.agraalimentation.fr/eurial-et-agrial-fusionnent-art402013-2466.html?Itemid=330

 

Lait. Agrial et Eurial annoncent leur fusion en 2016

A Luçon (Vendée), la fromagerie Eurial fabrique le fromage Saint Paulin et la Mozzarella..A Luçon (Vendée), la fromagerie Eurial fabrique le fromage Saint Paulin et la Mozzarella.. | Frédéric GIROU

Guillaume Le Du

Les deux groupes coopératifs ont signé le 30 juin un protocole de rapprochement. Dès l’automne, leurs activités laitières seront réunies au sein d’une entité dénommée Eurial.

Annoncée pour juin 2015, puis retardée, le mariage entre le normand Agrial et le ligérien Eurial est relancé. Dans un communiqué, les deux groupes coopératifs annoncent avoir signé, le 30 juin, un protocole de rapprochement en deux étapes.

Dès l’automne 2015, l’ensemble des activités laitières industrielles et commerciales sera réuni au sein d’une même entité, dénommée Eurial.

En juin 2016, interviendra la fusion des coopératives, après consultation des instances représentatives du personnel et validation des adhérents en assemblées générales extraordinaires. Cette fusion ne sera effective qu’après obtention de l’agrément de l’Autorité de la concurrence.

Le nouvel ensemble rayonnera sur un territoire cohérent couvrant la Basse-Normandie, les Pays de la Loire, la Bretagne, le Poitou-Charentes et le Centre, complété de la région Rhône Alpes.

2e groupe coopératif laitier

En aval, il sera structuré autour de six activités stratégiques majeures : les fromages de chèvre, où Eurial avec sa marque Soignon occupe une position de leader incontesté depuis dix ans, les produits laitiers ultra-frais, avec Senagral, numéro 1 des marques distributeurs (MDD), les fromages ingrédients : notamment la mozzarella, activité dans laquelle Eurial est le premier producteur français, le lait UHT, les ingrédients sec et le beurre, notamment le beurre de spécialité avec la marque Grand Fermage, et la crème.

Dès 2016, le nouvel ensemble se positionnera au 2e rang des groupes laitiers coopératifs français avec 2,7 milliards de litres de lait collectés, dont 55 millions de litres de lait bio ; 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 6 450 producteurs de lait, plus de 4 000 salariés et 22 sites industriels.

http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/lait-agrial-et-eurial-annoncent-leur-fusion-en-2016-3527449

 

 

Agroalimentaire. LDC s’invite dans la caravane du Tour de France [vidéo]

Le groupe sarthois a présenté, mardi, à Sablé, les camions et la voiture qui seront, dès samedi, dans la caravane de la course. C’est la première fois que LDC participe au Tour.

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Ils ne sont pas passés inaperçus, hier, soigneusement alignés sur le parking de LDC, à Sablé. Ces cinq camions et une voiture seront, dès samedi et jusqu’à la fin du Tour de France, le 26 juillet, dans la caravane de la célèbre course cycliste, pour porter les couleurs de la marque Le Gaulois, propriété de LDC.Pour l’occasion, le volailler a entièrement relooké ces camions… en poulets. Des ailes viennent recouvrir chaque côté des véhicules, ainsi que les rétroviseurs. À l’arrière de chaque camion, le groupe a reproduit, en très grande taille, un produit emblématique de la marque : sur l’un, c’est un paquet de cordons bleus, sur l’autre un emballage de gésiers de volaille… Des reproductions plus vraies que nature : les brochettes ou l’oeuf coque du camion qui fermera la marche semblent prêts à être dégustés. Une Peugeot 108, achetée à Sablé, ouvrira la marche. Elle est surmontée d’un poulet juché sur un vélo.Lire aussi : Agroalimentaire. La volaille de Loué s’exporte jusqu’à Roland-Garros!

Distribution de cadeaux

C’est la première fois que le groupe sarthois signe avec le Tour de France. Il s’est engagé pour trois ans. « Ce qui est intéressant, c’est d’avoir un contact direct avec le consommateur, détaille Christophe Lambert, en charge du marketing. C’est le troisième événement sportif au monde, après la Coupe du monde de football et les jeux olympiques. Et c’est un événement entièrement gratuit pour les spectateurs. »

12 à 15 millions de Français verraient passer, chaque année, le Tour, sans compter ceux qui le suivent à la télévision. Un gisement de consommateurs potentiels.

Comme le veut la tradition, les hôtesses Le Gaulois distribueront des petits cadeaux aux spectateurs : casquette, tour de cou, aimants, cabas et bons de réduction. Aux côtés des hôtesses, une cinquantaine de salariés du groupe, qui ont été tirés au sort pour passer une journée avec la caravane.

Pour soutenir l’opération, le service marketing du groupe a déployé les grands moyens : diffusion de spots publicitaires avant et après les émissions consacrées à la course, opération commerciale dans les grandes surfaces, présence sur les réseaux sociaux… Quel est le montant de l’opération ? « On ne donne pas le montant, répond Christophe Lambert. Cela reste dans notre enveloppe du budget marketing, budget qui représente 1 à 2 % du chiffre d’affaires. »

Le Gaulois sera présent dans la caravane du… par OuestFranceFR

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/agroalimentaire-ldc-sinvite-dans-caravane-tour-france-video-01-07-2015-217497

Système U et Terrena lancent le lapin U Nouvelle Agriculture… et bientôt la volaille et le boeuf !

Le lapin U Nouvelle Agriculture en partenariat avec Terrena.

Le lapin U Nouvelle Agriculture en partenariat avec Terrena.

©MARGOT ZIEGLER

Système U et Terrena, déjà partenaires pour le lancement du porc Nouvelle Agriculture, s’associent de nouveau en 2015 pour proposer le lapin U Nouvelle Agriculture. La volaille et le boeuf sont aussi au programme.

Un an quasi jour pour jour après le lancement du porc U Nouvelle Agriculture et un bilan plutôt positif, Système U et Terrena réitèrent leur partenariat, profitant du salon de l’Agriculture pour faire cette annonce. Cette fois-ci, c’est le lapin qui est à l’honneur.

Entre le bio et le conventionnel

Le contrat signé entre les deux partenaires sur la viande de lapin est d’une durée minimum de trois ans. « Le but est de pérenniser la filière« , explique Hubert Garaud, président de Terrena. Chaque année, un Français ne consomme, en moyenne, pas plus de 850 gr de cette viande.

Le lapin U qui est Bleu Blanc Coeur, se positionne sur un segment entre le bio et le conventionnel avec Nouvelle Agriculture. Les animaux sont nourris aux grains de lin et de luzerne enrichis en omégas 3 et ne reçoivent pas d’antibiotiques.

« Nous voulons écouler 200 tonnes de lapin en 2015″

Pascal Millory, directeur commercial de Système U, s’exprime sur les prévisions de stocks : « Nous voulons écouler 200 tonnes de lapin en 2015 et espérons atteindre 385 tonnes en 2016″. Pour le lapin U Nouvelle Agriculture, encore moins de surcoût (2%) que pour le porc U (5%). Côté gammes, les lapins seront vendus entier ou demi, avec un objectif à terme de valorisation de toute la carcasse.

Volailles et bovins

Quant à l’avenir du partenariat entre Système U et Terrena, Pascal Millory et Hubert Garaud annoncent déjà l’arrivée de la volaille dans les mois qui viennent et d’une filière bovine à plus long terme.

publié à: http://www.lsa-conso.fr/systeme-u-et-terrena-lancent-le-lapin-u-nouvelle-agriculture-et-bientot-la-volaille-et-le-boeuf,202696#xtor=EPR-2

 

Coca-Cola se lance dans le lait

Le géant mondial du soda se lance sur un tout autre secteur avec Fairlife : un lait allégé en lactose et enrichi en protéines et en calcium. Un produit « plus sain » et plus en phase avec les nouvelles attentes du consommateur américain, selon la firme.

Fini les bulles, l’acidité, le sucre et les composants chimiques. Le soda ne plaît plus suffisamment outre-Atlantique. Le consommateur américain veut du bon, du naturel, du sain. Alors le géant de la boisson pétillante Coca-cola a décidé de lui en donner en lançant Fairlife. Un lait à la fois allégé et enrichi censé combler tous ses besoins et ses désirs.

Fairlife sera  »un lait premium qui a meilleur goût », promet Sandy Douglas, directeur de la division américaine de Coca-Cola. Meilleur goût, peut-être, mais pas meilleur prix : la bouteille de Fairlife coûtera, en moyenne, deux fois plus cher qu’un lait classique.

Un procédé de fabrication exclusif

Côté nutrition, Fairlife tente de ratisser large : dépourvue de lactose, le sucre naturellement présent dans le lait que certains adultes ont du mal à digérer, la boisson contiendra 50 % de protéines et de calcium de plus qu’un lait ordinaire. Produit au sein de 92 fermes familiales engagées dans l’agriculture durable, le lait Fairlife est obtenu par un procédé de filtration exclusif.

Une innovation qui a nécessité un important investissement pour la firme du soda. « Il n’y aura pas de retombée économique pendant quelques années, a souligné la direction US de Coca-Cola lors du lancement du produit. Fairlife devrait débarquer dans les rayons des supermarchés américains début décembre. Pour l’instant, la commercialisation de ce produit n’est pas prévue en France.

source: http://lci.tf1.fr/economie/coca-arrete-de-buller-et-boit-du-petit-lait-8526247.html

Le Label rouge, cinquante ans de confiance

Créée en 1965 à l’initiative d’éleveurs de poulets landais, l’appellation est un gage sérieux de qualité. Elle bénéficie d’une forte crédibilité auprès des Français.

Premier estampillé  Label rouge, le poulet jaune des Landes.
Premier estampillé Label rouge, le poulet jaune des Landes. | paul & henriette pour Le Monde

Il porte allègrement la cinquantaine. La chair ferme, la peau tendue, le teint maïs, conditionné entier dans sa barquette, le poulet jaune des Landes arbore fièrement son écusson Label rouge.

Quelque 1,4 kg pour 14,90 euros dans les linéaires de l’Epicerie Le Bon Marché à Paris. Il fut le premier Label rouge attribué en 1965 sous le n° 01 65. En 2013, sa production dépassait les 7 millions dans 460 élevages dispersés sous les pins et les fougères des Landes. Son succès se confond avec celui du label.

L’idée en revient à un éleveur sarrois installé dans les Landes. Albert Falkenberg a su convaincre les professionnels d’organiser la filière avec une structure collective forte, obéissant à des règles communes strictes qui permettraient de commercialiser leur poulet partout en France, en brandissant l’appartenance géographique et la qualité comme valeurs fortes.

Années 1960 : la qualité alimentaire s’affiche

Nous sommes au début des années 1960, Edgard Pisani est ministre de l’agriculture et la notion de signe de qualité alimentaire commence à s’installer dans les esprits alors que l’agriculture intensive est en plein essor. La Commission supérieure de la qualité des produits agricoles et alimentaires est créée en 1964 et le Label rouge voit le jour par décret du 13 janvier 1965.

Le système élaboré par les fermiers landais servira de modèle pour son attribution à l’avenir. Les producteurs regroupés en association définissent un cahier des charges et déposent la demande d’habilitation au ministère de l’agriculture. Le label est accordé ou pas à l’association – aujourd’hui un ODG (organisme de défense et de gestion) –, et non à chaque producteur individuellement.

Ainsi, le poulet jaune doit appartenir à une race de croissance lente – en l’occurrence le « cou-nu à la peau fine » –, être nourri à plus de 80 % de céréales, dont du maïs produit sur place. Sa durée d’élevage est de quatre-vingt-un jours minimum (quarante-deux pour le poulet standard) en totale liberté dans la nature, sans clôture et dans des petites cabanes mobiles déplacées avec chaque « lot » – pas plus de 4 400 poulets – sur un terrain régénéré.

C’est la spécificité de l’élevage des volailles landaises. Ces « marensines » étaient jadis construites dans la forêt avec les mauvaises planches des pins abattus, pour abriter l’eau et les graines qui allaient nourrir un « lot » de poulets lâchés alentour durant trois mois. Une fois ceux-ci vendus, on démontait la marensine pour l’installer ailleurs afin de ne pas polluer trop longtemps au même endroit avec les déjections animales.

« Un mobile home pour poulets »

« Maintenant, nous avons amélioré le système. Les cabanes sont construites avec des panneaux, mieux isolées et ventilées et on ne les démonte plus. On leur a installé des roues pour les remorquer avec les tracteurs. C’est comme un mobile home pour poulets. » Bernard Tauzia, président de l’association Volailles fermières des Landes, s’en félicite. Comme de la bonne organisation de la filière, qui va de l’accouveur (fournisseur de poussins) à l’abattoir en passant par le fabricant d’aliments. « Chaque lot est contrôlé par un organisme indépendant, explique-t-il. Si un lot ne respecte pas le cahier des charges, il est déclassé en poulet standard. L’éleveur doit alors se mettre aux normes et peut encourir une pénalité en interne. »

C’est la condition de la crédibilité. Et celle du Label rouge reste élevée chez les consommateurs, notamment pour la viande et la volaille qui représentent 300 des 500 labels existant.

Quelque « 60 % des poulets entiers achetés par les ménages sont Label rouge », selon Marie Guyot, directrice générale du Synalaf, le syndicat national des labels avicoles de France. Et sur les 105 millions de volailles produites en 2013 en France, 15 millions sont sous Label rouge, ainsi que 40 % des éleveurs. « Il répond à une véritable demande, qui ne faiblit pas chez les consommateurs », conclut Marie Guyot.

Face à la multiplication des appellations, mentions valorisantes, certifications et dénominations diverses, il convient de rappeler qu’il n’existe que cinq signes de qualité officiels dignes de confiance : le Label rouge, le label AB pour le « bio », l’AOC devenue AOP pour l’appellation d’origine protégée, l’IGP pour l’indication géographique protégée et le petit dernier, le STG, spécialité traditionnelle garantie, qui ne concerne qu’un seul produit en France : les moules de bouchots.

Tout le reste n’est qu’outil de marketing.

 JP Géné

LE MONDE | 08.01.2015 à 18h16 |Par JP Géné

Publié à http://www.lemonde.fr/m-styles/article/2015/01/08/le-label-rouge-cinquante-ans-de-confiance_4552218_4497319.html#O2MwBv4iIwyGVcoU.99

 

 

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