Archives pour la catégorie nutrition sante

Sodebo se lance sur les soupes

30 Août 2012

Sodebo se lance sur les soupes

Sodebo lance cinq soupes à consommer dans un emballage nomade.

Trois recettes sont permanentes : tomate mascarpone, petit pois ricotta, courgette fromage frais. Les deux références de saison, pour ce lancement d’octobre, sont potiron crème et carotte cumin (elles seront remplacées en avril).

Ces soupes se présentent dans une « cup » de 340 ml, à réchauffer au micro-ondes. L’emballage est transparent mais une large bague en carton évite de se brûler. Une protection s’enlève dans le couvercle pour une dégustation « façon Starbucks ».

Prix indicatif : 2,80 €. DLC : 17 jours.Source: linéaires à http://www.lineaires.com/La-vie-des-produits/Sodebo-se-lance-sur-les-soupes-38335

 

Alimentation : les Américains se détournent de la mal-bouffe

Les groupes américains font dans le

Les groupes américains font dans le « diététiquement correct ».

PepsiCo se lance dans les yaourts. Campbell Soup reprend un spécialiste de la carotte fraîche. Les ténors américains de l’agroalimentaire s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation. Wall Street les y incite.


Faut-il y voir un effet Obama, Michelle Obama ? En 2009, la première dame des Etats-Unis a planté des légumes bios dans son jardin de la Maison Blanche à Washington. Et, depuis 2010, elle sillonne les écoles américaines pour promouvoir son programme Let’s Move. Objectif : lutter contre l’obésité qui ruine la vie d’un enfant américain sur trois. Plus aucun américain n’ignore la « grande cause nationale » de Michelle Obama. Et tout porte à croire que ça marche. Les chiffres du marché américain de l’alimentaire le démontrent.

Le bio progresse de 9,6%

Les Américains ont modifié leur mode d’alimentation. Ils raffolent du bio. En 2011, les ventes de produits « organics » ont progressé de 9,5% aux Etats-Unis, flirtant avec les 30 milliards de dollars de chiffre d’affaires, selon une étude publiée par le bureau américain d’UbiFrance. Les Américains découvrent les produits laitiers, notamment bios ; leurs ventes ont progressé de 9,6%. « Aux Etats-Unis, a contrario de marchés matures tels que la France et l’Espagne, les ventes de produits ultra-frais sont en forte croissance », confirme Jean-Daniel Pick, directeur associé du cabinet de conseils OC&C, spécialistes des biens de consommation.

Pepsi chasse sur les terres de Danone

Les géants de l’agroalimentaire revoient leur modèle. Quitte à chasser sur les terres des français Danone et Bel qui rencontrent un grand succès aux Etats-Unis. L’un fait un tabac avec ses yaourts à la Grecque, coqueluche des diététiciens américains. L’autre écoule des millions de Mini Babybels, que les femmes avalent en guise de snack coupe-faim. L’américain Pepsico vient ainsi d’annoncer la création d’un joint-venture avec l’allemand Theo Muller, groupe aux 4,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ensemble, ils construiront une usine à Batavia, dans l’Etat de New-York. Objectif : vendre des yaourts sur son marché historique. Celui qui n’était pas parvenu à racheter Danone en 2005 entre ainsi sur un segment moins controversé encore que les jus Tropicana et les céréales Quaker rachetés respectivement en 1998 et 2001.

Du jus de légumes aux carottes en sachet

Campbell Soup, autre figure de l’agroalimentaire américain, vient, lui, aussi de renforcer son « diétiquement correct ». Le spécialiste de la soupe et des jus de légumes V8 vient de racheter Bolthouse Farms, un spécialiste alifornien des vinaigrettes et des carottes vendues en sachet, notamment sous la marque Green Giant. Montant mis sur la table : 1,55 milliard de dollars, soit 9,5 fois le résultat opérationnel de Bolthouse. C’est cher payé aux yeux des analystes américains. Mais, de fait, Campbell est dans l’air du temps. « Partout dans le monde, les groupes agroalimentaires investissent dans trois voies : les gammes de produits dits sains, dont les yaourts, les catégories à forte croissance, tels que les produits frais et les pays dont le PIB est en forte croissance », observe Jean-Daniel Pick, en citant notamment la prise de contrôle de Yoplait par l’américain General Mills en 2011. Au passage, les groupes américains, qui trustent 30 des 50 places du palmarès des leaders mondiaux des produits de grande consommation établis par OC&C, peaufinent leur profil planétaire.

La success story de Annie’s Homegrown

Ce n’est pas pour déplaire à la Bourse. Les analystes poussent la PDG de PepsiCo, Indra Nooyi, dans cette voie. Et, depuis des mois, Wall Street se délecte des success-stories de l’alimentation équilibrée. Parmi elles, figurent Whole Foods, l’enseigne américaine aux 330 magasins bios qui, malgré la crise, ouvre à tout-va, ou son fournisseur, Annie’s Homegrown. La marque californienne de produits bios en tous genres produits localement (pâtes à pizza, fromages et autres cookies) a été introduite en Bourse en mars 2012 pour lever 95 millions de dollars. Depuis, la valeur de son titre a doublé.

Juliette Garnier

La découverte d’un gène pourrait redonner du goût aux tomates industrielles

AFP . les affaires.com . 28-06-2012

chapeau La découverte d’un gène pourrait redonner du goût aux tomates industrielles dont les producteurs favorisent, lors de la sélection des variétés, une mutation génétique qui les fait mûrir uniformément mais au détriment de la saveur, selon des travaux publiés jeudi aux États-Unis.

Depuis longtemps, les cultivateurs de tomates sélectionnent des variétés génétiquement modifiées produisant des fruits de couleur vert pâle avant de mûrir simultanément et devenir rouges afin d’être récoltées en même temps.

Mais ce choix dans les croisements a neutralisé une protéine donnant de la saveur aux tomates, expliquent les chercheurs dont l’étude paraît dans la revue américaine Science datée du 29 juin.

« Désormais, nous savons que certaines des qualités de la tomate très importantes pour les gens existent dans d’autres variétés non-industrielles, ce qui donne aux producteurs la possibilité de faire des fruits plus désirables tant par la couleur que par la saveur », assure Ann Powell, bio-chimiste à l’Université de Californie, à Davis (ouest), parmi les principaux auteurs de ces travaux.

« Cette découverte du gène responsable de la saveur dans des variétés de tomates sauvages et traditionnelles offre la possibilité de retrouver des caractéristiques qui ont été perdues sans le savoir », estime Mme Powell, qui a étudié avec ses collègues durant deux été en Espagne les gènes jouant un rôle dans le développement des tomates et leur mûrissement.

En partenariat avec des scientifiques de l’Université Cornell (État de New York, nord-est) et d’autres d’Espagne qui travaillaient sur le séquençage de certaines régions du génome de la tomate, les auteurs de l’étude ont découvert deux protéines (GLK1 et GLK2) contrôlant le développement des chloroplastes.

Il s’agit de structures dans les cellules de la plante qui permettent la photosynthèse chez les végétaux, un processus convertissant l’énergie de la lumière du soleil en sucres et autres composants influençant la saveur et la couleur des tomates.

Cette avancée pourrait avoir d’importantes retombées pour l’industrie américaine de la tomate avec une récolte annuelle de plus de 15 millions de tonnes et un marché pesant deux milliards de dollars par an, selon l’étude.

Publié dans  les Affaires.com à http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/agroalimentaire/la-decouverte-d-un-gene-pourrait-redonner-du-gout-aux-tomates-industrielles-/546028

  • DU MÊME AUTEUR

Une superfraise pour contrer le diabète?

Sébastien Léonhart, directeur scientifique de Nutra Canada, et... (Le Soleil, Erick Labbé)

Sébastien Léonhart, directeur scientifique de Nutra Canada, et Louis Gosselin, propriétaire d’une ferme de l’île d’Orléans où pousse la fraise Authentique Orléans

LE SOLEIL, ERICK LABBÉ

Une superfraise pour contrer le diabète? dans AGRO 336158
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Mise au point en 1996 au terme de 4000 croisements génétiques, la fraise Authentique Orléans est en voie de révéler des propriétés particulières pour contrer les symptômes associés au syndrome métabolique et au diabète de type 2.

Après avoir réalisé des tests concluants in vitro et sur des animaux, des chercheurs de l’Université Laval réaliseront des tests cliniques à l’automne sur une soixantaine de personnes. Par la suite, c’est tout un nouveau marché qui pourrait s’ouvrir pour cette fraise cultivée en exclusivité sur l’île d’Orléans.

Les résultats des premières phases du projet de recherche mené en association avec plusieurs partenaires publics et privés ont été diffusés hier lors d’une conférence de presse tenue sur l’île.

L’Authentique Orléans a été élaborée par l’entreprise Les Fraises de l’île d’Orléans, de la famille Gosselin, en collaboration avec l’Université Laval et Agriculture et Agroalimentaire Canada. C’est sa durée exceptionnelle de conservation – jusqu’à 21 jours – qui a incité ses créateurs à poursuivre leurs recherches, expliquait l’agronome Louis Gauthier, directeur scientifique pour le volet recherche et développement de l’entreprise de la famille Gosselin.

Riche en antioxydants

Des analyses ont alors démontré qu’elle contenait un taux beaucoup plus élevé d’antioxydants que les autres variétés, ce qui lui a d’ailleurs valu de faire la une d’un magazine scientifique en 2002.

La présente recherche constitue une nouvelle avancée dans les connaissances sur la superfraise. Menée sous la supervision du Dr Yves Desjardins, de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels à l’Université Laval, elle a démontré que le petit fruit régularisait le taux de sucre dans le sang et réduisait l’inflammation, a expliqué Sébastien Léonhart, directeur scientifique de Nutra Canada, une entreprise privée spécialisée dans la production d’extraits de fruits et de légumes nordiques.

Des rats qui ont été nourris d’aliments gras au point de développer un diabète ont ainsi vu une diminution rapide de leurs symptômes après avoir reçu de petites doses d’extrait de l’Authentique Orléans, en combinaison avec de la canneberge. Ce dernier fruit a été utilisé en raison de ses propriétés générales, mais, selon M. Léonhart, c’est vraiment la fraise qui serait déterminante dans les résultats obtenus.

Rien ne permet de dire qu’une autre variété de fraise n’aurait pas le même effet, convient le scientifique, mais dans le cas de l’Authentique Orléans, la démonstration en a été faite.

Suppléments alimentaires

L’Université Laval procède présentement au recrutement de personnes pour les essais cliniques.

Pour l’instant, la variété n’est cultivée que par Les Fraises de l’île d’Orléans et par la ferme Louis Gosselin, lequel est également président de l’entreprise familiale. Tous les fruits sont écoulés en supermarché.

Si les essais cliniques confirment les résultats obtenus à ce jour, c’est tout un nouveau marché qui pourrait s’ouvrir pour la fameuse fraise, avec l’extraction des molécules qui pourraient être utilisées sous forme de supplément alimentaire.

Publié par La Presse à http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201206/28/01-4539205-une-superfraise-pour-contrer-le-diabete.php

Nourriture à haut risque : panique dans nos assiettes

Comment la puissante industrie agroalimentaire fragilise nos organismes

Pizza quatre saisons, poulet cordon-bleu. C'est bon mais pas pour l'organisme.

Pizza quatre saisons, c’est bon mais pas pour l’organisme.

Photo DR

Des nuggets de poulet aux pizzas quattro stagioni, des céréales au miel au soda goût cola, le grand supermarché de la malbouffe n’en finit plus de nous proposer ses produits transformés. En France, pour se nourrir, nous n’avons qu’à piocher parmi un immense catalogue de 600 000 références, toutes sorties des chaînes de fabrication de l’industrie agroalimentaire.

C’est à ce puissant lobby regroupant 10 000 entreprises que Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux se sont intéressés. Dans cet édifiant reportage intitulé Les alimenteurs, les réalisateurs n’ont pu faire entendre la voix des principaux intéressés : ceux-ci ont catégoriquement refusé de laisser entrer les caméras dans leurs murs. Las, Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux ont construit leur film à partir des témoignages d’experts en nutrition, de médecins et de politiques qui ont tous, à un moment de leur carrière, eu à traiter avec les fabricants de barres chocolatées ou de saucisson sec.

Côté images, le film enchaîne malicieusement les gros plans sur l’escalope panée noyée dans son huile ou le jet de ketchup, façon émission de cuisine trash, qui donne envie de tout, sauf de passer à table. Dans cet océan de mauvais cholestérol, il donne d’abord la parole à Pierre Meneton, expert à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), qui pointe les deux conséquences liées àe la transformation des produits : l’appauvrissement en nutriments essentiels pour la santé d’un côté, et l’ajout massif de sucre, de sel, de graisses, de colorants et de conservateurs, de l’autre. Avec, à la clé, épidémie d’obèses, de cancers et de maladies cardiovasculaires.

Mais il y a plus : certains additifs, tels les bêta-cyclodextrines, sont allègrement saupoudrés sur certains aliments destinés… aux bébés. Dès leurs premiers pas, les petits, via leurs programmes télévisés préférés, subissent le matraquage de l’industrie agroalimentaire. Plus tard, ils guident les achats de leurs parents. Les pouvoirs publics, soucieux de la santé de leurs jeunes citoyens, ont bien tenté de limiter les dégâts. En 2001, par exemple, une circulaire a suggéré d’équilibrer les menus servis à la cantine. Plus de dix ans après, « il ne s’est pas passé grand-chose, déplore Olivier Andrault, chargé de mission « alimentation et nutrition » à l’UFC-Que choisir ? ajoutant : « Il faut dire que cette circulaire n’était pas obligatoire… »

La même année, le PNNS (Programme national nutrition santé) a bien imposé les slogans de prévention dans les pubs, appelant à manger fruits et légumes ou à bouger davantage. Peu visibles, inaccessibles aux moins de 6 ans, ces messages ont un effet limité. Car le lobby de l’industrie veille. En finançant les travaux de certains professeurs de médecine, en faisant pression sur les parlementaires jusqu’au niveau européen, ils s’assurent de belles années de tranquillité. Pendant ce temps, les Français obèses à 18 %, continuent de grossir. Selon une courbe, affirme Olivier Andrault de l’UFC-Que choisir, qui suit la progression de celle observée aux États-Unis dans les années soixante-dix. Un pays dans lequel 30 à 35 % de la population est aujourd’hui obèse.

« Les Alimenteurs », ce soir 20 h 35 sur France 5

Anne-Sophie DOUET (agence de presse GHM)

Chez les skatophages …

Article lu sur le blog de mediapart intitulé « Chez les skatophages (mange-merde) » rédigé le 28 Mai 2012 par victorayoli à: http://blogs.mediapart.fr/blog/victorayoli/280512/chez-les-skatophages-mange-merde

 pizza fromage erzat cargill.jpgAh qu’ils sont beaux, qu’ils sont appétissants les emballages de ces plats cuisinés de l’industrie agroalimentaire qui encombrent de plus en plus les linéaires des grandes surfaces ! Pizzas aux fromages, cheeseburgers, lasagnes. On pense à la mozzarella, au gruyère, au parmesan, au gouda, à l’emmenthal… Huuummm !

Mouais… Ça ressemble au fromage, ça a la texture du fromage, ça singe le goût du fromage mais…ce n’est pas du fromage ! Il s’agit d’un ersatz composé de matière grasse (huile de palme), farine, levure, sel, amidon et exhausteurs de goût. 

Ils appellent ça du « fromage analogue » ! Cette saloperie nous vient évidemment des Zétazunis. Inventé par Cargill, un fabricant étazyniens de produits pour l’industrie agro-alimentaire implanté dans 63 pays et basé dans le Minnesota, à Minneapolis, le fromage analogue se décline en deux types.

Le premier est une pâte composée de 15 % de protéines laitières, d’huile de palme et d’exhausteurs de goût qui existe depuis 2007. 

Le second appelé « Lygomme Tach Optimum » destiné au marché européen et datant de 2009, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E 410,412, 417), d’un carraghénane (E 407), tous deux gélifiants, et d’arômes. S’il ne l’est pas pour les consommateurs, ce lygomme coûte 60 % de moins pour les industriels que l’autre fromage analogue (et 200 % de moins qu’un vrai fromage) ! En plus, Cargill se glorifie cyniquement de favoriser la santé du consommateur car son lygomme ne contient pas de graisses saturées, ni de lactose et convient aussi bien à l’alimentation halal que kasher.

Le client, lui, se fie à la belle image sur l’emballage, et ignore complètement qu’il mange du faux fromage, au détriment de son plaisir et de sa santé. Il entre dans la grande famille des skatophages !

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-fromage-synthetique-colonise-de-117344

 

Mais ce n’est pas fini. Approchez, approchez ! « Con »-sommatrices, « con »-sommateurs…

Voici une belle tarte à la cerise, fort appétissante dans les rayons de votre grande surface. Eh ! Elle ne vient pas du pâtissier du quartier, cet artiste qui travaillent de bons produits pour créer du plaisir. Elle vient de l’industrie agroalimentaire. Et qu’est-ce qu’il y a dedans ? Suivez le guide.

 tarte cerise industrielle.jpgVoici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agroalimentaire

La pâte: Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu des pesticides, des hormones ainsi que des doses d’engrais. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pâte reçoit aussi un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl.

La crème: Les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc. Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : flavophospholipol (F712) ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280) azotés chimiques (F801) des colorants, et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium. Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique,  puis lavage à chaud,  neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine. La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)

Les cerises: ont reçu entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années. Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcoolisopropylique.  Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique. Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L’exemple développé est ici la cerise, mais est identique à de nombreux autres parfums. Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques suivantes :- acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol– butyrate d’isoamyle– caproate d’ethyle– caprylate d’isoamyle– caprate d’ethyle– butyrate de terpenyle- géraniol– butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle– heptanoate d’ethyle– aldéhyde benzoïque– aldéhyde p-toluique.

 

Ce texte simplifié a été rédigé à partir d’un texte de Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts.

 Source : http://2ccr.unblog.fr/2011/02/04/bon-appetit/

Décadi 10 Prairial 220

Les allégations santé enfin fermement encadrées.

Fini les allégations trompeuses ! La Commission européenne a adopté mercredi 16 mai  une liste de 222 allégations santé, après de longs mois de travaux. Parmi les heureuses élues, on retrouve les classiques comme « le calcium contribue à améliorer la densité osseuse », « sans sucres ajoutés », « renforce les défenses naturelles de l’organisme » ou encore « favorise le transit intestinal ».

Allégations santé

Quelques allégations santé

 

Cette liste était fortement attendue par les professionnels de l’agroalimentaire, étant donné que seules les allégations validées par la Commission auront à présent le droit de figurer sur les étiquettes, les emballages et les publicités des produits alimentaires.

 

Pour rendre son verdict, l’Union européenne s’est appuyée « sur la base d’avis scientifiques solides », afin de sélectionner parmi les 44 000 allégations qu’elle a reçues celles qui seraient autorisées. 2 200 autres allégations sont toujours en cours d’examen.

Les industriels ont 6 mois pour se mettre en conformité avec ces nouvelles allégations, et ainsi pour supprimer celles qui ne font pas partie de la liste. La Commission a précisé qu’ « à partir du début du mois de décembre 2012, toutes les allégations qui ne sont pas autorisées ou à l’examen seront interdites ».

Le Commissaire européen à la Santé, John Dalli, a estimé que « la décision d’aujourd’hui est le fruit d’années de travail et marque une étape importante dans la réglementation des allégations de santé accompagnant les denrées alimentaires ».

Selon Monique Goyens, la directrice du bureau européen des consommateurs, « l’autorité de sécurité des denrées alimentaires a refusé 80% des allégations parce qu’elles n’étaient pas fondées. Ca veut dire que l’industrie a surfé sur la vague de crédulité des consommateurs qui ont envie de manger sain qui ont fait confiance aux allégations. Ca, c’est inacceptable ».

Mais cette époque est bel et bien terminée !

La liste des allégations autorisées est disponible sur le site de la Commission européenne.

Source : agro-media.fr avec AFP et le site de la Commission européenne.

LA CONVENIENCE FOOD EN 2013 SELON XERFI

La convenience food a le vent le poupe et évolue…

2012-05-23 22:21:00

Dans une étude publiée en février dernier, le cabinet Xerfi revient sur le succès des box et confirme l’avantage que ce type de préparation en boîte prête-à-manger devrait prendre en 2013 sur les sandwichs.

En février dernier, Xerfi, le cabinet d’études sectorielles, publiait les résultats d’une vaste étude menée par ses experts sur la production et la distribution des formules de déjeuner prêt-à-manger. Cette étude de 150 pages parue sous le titre « Le marché du convenience food à l’horizon 2013 (sandwiches, salades, box – perspectives de croissance, positionnement concurrentiel et axes de développement des industriels et des distributeurs) donne clairement l’avantage aux formules box et aux salades.

La convenience food, un marché porteur

Si la crise a largement bouleversé les habitudes dans le secteur alimentaire, certains produits gardent un rythme de développement soutenu. « A contre-courant de nombreux marchés alimentaires, le marché du convenience food restera donc globalement bien orienté à l’horizon 2013 » insiste Xerfi.
Soutenu par des « tendances favorables, comme le raccourcissement de la pause déjeuner ou le nomadisme alimentaire, mais aussi par l’extension de l’offre et des réseaux de distribution » la convenience food est également portée selon Xerfi par la crise. « La volonté des Français de rationaliser leurs dépenses favorisera également les reports vers les « solutions repas » les plus économiques ».

Tout va donc en faveur de la convenience food, mais, car il y a un mais, « la forte période croissance du marché est désormais révolue » selon Xerfi. Et si certains segments sont encore en phase de croissance et notamment les box, cela ne saurait durer longtemps. Quand à ceux arrivés à maturité comme les salades, l’heure est déjà à la décroissance. Dans ce contexte tourmenté, les fabricants redoublent d’innovation pour se différencier de la concurrence. « Les uns sophistiquent leurs recettes, certains adaptent leurs conditionnements » souligne Xerfi d’autres encore se positionnent sur des niches de marché (halal, wraps…).

Les distributeurs font évoluer leurs concepts

Tout comme les industriels, les distributeurs doivent également faire évoluer leurs concepts pour parer aux adversités du marché. « Bien positionnées sur le marché du convenience food, les grandes surfaces alimentaires misent de plus en plus sur leurs marques propres » atteste Xerfi.
Les MDD ont ainsi eu tôt fait de rattraper leur retard sur le segment des box, « pour en devenir en à peine un an desacteurs incontournables ». Face aux réseaux développés en franchise et aux indépendants, les enseignes de l’alimentaire ont massivement amorcé l’adaptation de leurs concepts de magasins (pôle snacking dédié, possibilité de manger sur place, etc) mais aussi réinvestis largement les centres-ville à l’image de Monop’, Franprix, Carrefour City…

La concurrence « de plus en plus redoutable des enseignes de boulangeries et sandwicheries » s’est encore attisée. « Brioche Dorée, Class’Croute ou encore Subway ne cessent d’étendre leurs réseaux » rappelle Xerfi. Et de nombreux nouveaux concepts viennent compléter l’offre notamment sur les créneaux des pâtes à emporter, sushis ou « fast good ». Assurément, crise ou pas, le marché porteur de la convenience food devrait continuer d’attiser les appétits ces prochaines années !

Dominique André-Chaigneau, Toute la Franchise©

source: http://www.toute-la-franchise.com/vie-de-la-franchise-A6431-la-convenience-food-en-2013-selon-x.html

 

Ces nouveaux services offerts par les produits alimentaires qui nous facilitent la vie.

Vous souvenez-vous de cette époque où nous devions laisser bouillir notre riz 15 minutes pour le cuire, parcourir tous les rayons de notre hypermarché pour trouver tous les ingrédients nécessaires à une recette et émincer nous-mêmes nos oignons ? Heureusement que ce temps est révolu ! Grâce à l’ingéniosité des fabricants, nos produits alimentaires nous facilitent tellement la vie que quelques minutes suffisent pour faire les courses, cuisiner et déguster un plat équilibré.

Quels sont ces nouveaux produits qui nous permettent de gagner un temps précieux en magasin et en cuisine ? Quelles innovations surprenantes nous attendent encore ?

Agro-media.fr vous propose un tour d’horizon des produits alimentaires qui nous facilitent la vie.

Du temps gagné en rayon…

Peu de gens aiment arpenter les rayons de leurs supermarchés de long en large pour dénicher le produit qu’ils recherchent. Au contraire, les courses sont généralement perçues comme une corvée, et le temps qui leur est alloué ne cesse de se réduire. Cette tendance explique en partie l’incroyable essor du drive. Toutes les enseignes se sont progressivement mises à ce nouveau mode de distribution, qui permet au consommateur de commander ses courses depuis son ordinateur, bien au chaud chez lui, puis de les retirer en magasin, à une borne dédiée, sans avoir à sortir de sa voiture.

 

Les magasins n’hésitent plus non plus à se déplacer pour venir à nous. Ainsi, qui n’a jamais rêvé de rentabiliser le temps perdu à attendre son bus ou son métro ? C’est désormais possible grâce à Tesco, qui a inauguré un magasin virtuel dans le métro coréen.

 Magasin virtuel Tesco

Magasin virtuel de Tesco dans le métro coréen

Les clients n’ont qu’à utiliser leur smartphone pour scanner les QR-codes des produits présentés visuellement et peuvent également payer en ligne. De retour chez eux, ils n’ont plus qu’à attendre tranquillement que leurs produits leur soient livrés à domicile ! Le « m-commerce » semble donc, après le drive, le prochain mode de distribution nomade en vogue (pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter l’article de notre chroniqueur « Je bosse en grande distribution » sur « Le m-commerce à l’épreuve de la rue »).

 

Pour les consommateurs plus courageux qui n’hésitent pas à sortir de leur véhicule pour faire leurs courses en magasin, il existe aussi des produits qui peuvent leur faire gagner du temps. Il s’agit de kits, qui réunissent dans un seul produit les différents ingrédients nécessaires à une recette, à l’instar des plats Cookista.

 Wok Cookista

Wok de légumes verts Cookista

Ces derniers contiennent tout le nécessaire indispensable pour réaliser une recette : des légumes lavés et déjà découpés, de la viande crue, émincée et conditionnée sous vide, des assaisonnements et autres ingrédients divers (noix de coco râpée, pignons…). Un véritable gain de temps ! D’autant plus que les recettes proposées sont toutes équilibrées : wok de légumes verts, aiguillettes de poulet et noodles, fondue de poivrons, filet de dinde et pignons et enfin pétales de carottes, sauté de porc et raisins. La seule faiblesse de cette gamme innovante reste son prix : de 6,90€ à 8,90€ pour une portion individuelle. Mais au regard du temps gagné, il semblerait que cela vaille le coup !

Leclerc a également compris l’intérêt de ce créneau porteur et cherche aussi à faire gagner du temps à ses clients grâce à sa marque de distributeur (MDD) Tables du Monde, qui propose des kits permettant de réaliser des plats exotiques : tajines, couscous…

Kit pour tajine

 Kit pour Tajine Tables du Monde

… mais aussi en cuisine, que l’on soit chez soi…

Que vous ayez choisi d’opter pour le drive pour faire vos courses ou que vous vous soyez finalement rendus en magasin, il vous faut à présent cuisiner, ou tout au moins réchauffer, votre plat du soir. Heureusement, les fabricants ont pensé à tout pour vous permettre de gagner un temps précieux !

 

Fini les cuissons longues à gros bouillons pour vos féculents, à présent, vous pouvez tous les poêler ! Riz, pâtes, Ebly, gnocchis, risotto, pommes noisettes… En quelques minutes seulement à la poêle, ils seront prêts à déguster.

 Riz à poêler Lustucru

Riz à Poêler Lustucru

Les industriels sont nombreux à investir ce créneau : le Riz à Poêler de Lustucru, les Torsettes Direct’ à poêler de Rivoire & Carret, les Coquillettes à Poêler de Panzani, les Noisettes à Poêler de Lustucru ou encore le Blé à Poêler à la provençale d’Ebly ne sont que quelques exemples des multiples produits qui ont envahi le rayon. Pour les consommateurs, le gain de temps est évident.

 

Si les modes de cuisson évoluent pour faire la part belle aux poêlées, le micro-ondes n’est pas en reste. En effet, il est aujourd’hui possible de se préparer des repas variés et peu coûteux grâce à ce petite appareil électroménager.

Les box ne nécessitant qu’un réchauffage au micro-ondes pour être prêtes à être dégustées font à présent totalement partie de nos habitudes de consommation et les industriels l’ont bien compris. Elles représentent 14% du chiffre d’affaires des plats cuisinés individuels au rayon frais et 5% de celui des plats cuisinés individuels en épicerie. Sodeboet Lustucru dominent le rayon frais avec respectivement 41% et 18% des parts de marché, alors qu’au niveau de l’épicerie Panzani et D’Aucy se partagent le marché avec 65% du chiffre d’affaires pour l’un et 35% pour l’autre (source : Nielsen). De nombreuses innovations continuent à inonder le marché des box, à l’instar des Snack’Box de la marque La Cuisine d’Océane, qui tentent de concurrencer le géant des box en épicerie Panzani. Les MDD se sont aussi implantées sur le marché, même en hard-discount. Dia a ainsi par exemple lancé des pastas box sous sa marque propre.

Enfin, le micro-ondes devient un véritable mode de cuisson et pas simplement de réchauffage pour Marie, qui sépare la cuisson de la viande ou du poisson de celle de l’accompagnement dans sa nouvelle gamme de plats cuisinés, et permet au consommateur de choisir la cuisson de sa viande : 40 secondes pour une pièce de bœuf saignante, 50 secondes pour qu’elle soit à point !

Pièce de boeuf Marie

Pièce de Boeuf aux poivres Marie

 

Les emballages ont également su s’adapter pour permettre aux adeptes du micro-ondes d’obtenir des produits croustillants après cuisson, évitant ainsi le principal point faible de ce mode de cuisson, qui a tendance à ramollir les aliments.

A l’étranger, d’autres modes de cuisson encore plus originaux et toujours plus rapides font leur apparition. Tillman’s a ainsi remporté en 2010 le SIAL d’Or dans la catégorie « Produits surgelés salés » grâce à ses Toasty, des carrés de de snack de poulet à réchauffer au grille-pain !

Toasty de Tillman's

Toasty de Tillman’s

Herta a adapté le concept aux croque monsieurs et propose à présent des Toast-Up qui sont prêts en 3 minutes seulement au grille-pain.

 Toast'Up

 Gamme Toast’Up d’Herta

 

Les sachets cuissons de Knorr ou Maggi par exemple nous permettent de redécouvrir la cuisson au four. Ils permettent en effet à la fois d’assaisonner des viandes (rôti de porc, aiguillettes de poulet, escalopes..) et de préserver leur moelleux malgré une cuisson au four qui a tendance à assécher les produits.

Sachet cuisson Knorr

Sachet cuisson « Mon Rôti au Four » de Knorr

Les produits surgelés, qui ont longtemps eu mauvaise réputation, reviennent en force avec des conditionnements plus pratiques, notamment portionnables. Les légumes déjà émincés, comme les poivrons ou les oignons, restent en outre les grands favoris des cuisiniers, et Picard l’a bien compris.

Trio de poivrons Picard

 Trio de poivrons surgelés Picard

Les modes de conservation évoluent aussi, et nous permettent de garder nos aliments plus longtemps. La contrainte de l’extra-frais, à manger dans les jours à venir, tend à disparaître progressivement au profit de produits ayant une date limite de consommation plus éloignée dans le temps. Le conditionnement sous skin investit par exemple peu à peu nos rayons, et permet en outre une excellente présentation des produits aux consommateurs. On trouve aussi en Espagne des fromages en conserve, qui peuvent être consommés jusqu’à six mois après leur date de fabrication.

 

Jambon sous skin

Jambon conditionné sous skin

Enfin, les dernière innovations n’oublient pas d’améliorer le goût des produits et de rendre plus accessible le plaisir de cuisiner. Ainsi, comme nous le disions précédemment, des kits de cuisine rassemblant tous les ingrédients d’une recette ont fait leur apparition.Gastronomiz a également initié l’envoi de box à domicile rassemblant des produits « originaux et gourmets », accompagnés de recettes pour les cuisiner. Plus besoin de se déplacer, donc, pour confectionner des plats élaborés et gourmands !

La cuisine moléculaire, autrefois réservée à une élite, devient aussi de plus en plus accessible et débarque notamment en hyper avec des kits permettant aux cuisiniers en herbe de découvrir des textures inattendues.

Les assaisonnements se veulent aussi de plus en plus précis, grâce à des conditionnements sous la forme de spray. Il devient ainsi possible de pulvériser son huile ou son safran directement sur sa viande ou dans son plat pour ajuster au mieux goût et cuisson.

 

… ou à l’extérieur !

Les box et autres plats cuisinés dont nous avons parlé précédemment possèdent comme atout principal leur transportabilité. Ainsi, la tendance est à la consommation nomade, notamment sur le lieu de travail. Tous les produits ou presque sont adaptés en box ou en portions, comme les salades de fruits, les parts de gâteaux, les salades, etc. L’ère dusnacking a débuté, et avec elle son lot d’innovations en tous genres : wraps insolites (comme les Crud’Wich des Crudettes, enveloppés dans une feuille de salade), salades gourmandes et complètes (Salade & Compagnie de Sodebo), box exotiques, soupes en canette… Pour en savoir plus sur les dernières innovations en matière de snacking, n’hésitez pas à consulter notre analyse sur ce thème.

 

Crud'Wich

Gamme Crud’Wich des Crudettes

Les emballages restent le principal levier d’innovation du snacking et deviennent de plus en plus pratique. La marque Nutripause permet même aux consommateurs nomades de déguster un thé ou un café chauds, sans aucun appareil de chauffage ! En effet, elle a lancé des canettes autochauffantes, qui disposent d’un compartiment dans leur fond renfermant un piston. Ce dernier, lorsqu’il est poussé, perce un opercule, libérant ainsi de l’eau dans une poche à calcium. Une réaction chimique dégageant de la chaleur se produit alors, réchauffant la boisson en trois minutes seulement ! Elle reste chaude pendant vingt minutes supplémentaires. Une véritable avancée !

 Canettes autochauffantes

Boissons auto-chauffantes de Nutripause

 

 

Finalement, que ce soit lorsque l’on fait ses courses, lorsque l’on cuisine ou lorsque l’on est à l’extérieur, les fabricants de produits alimentaires et les distributeurs ont pensé à tout pour nous permettre de gagner du temps. Il est à présent possible de commander ses produits dans le métro ou de les recevoir directement chez nous, puis de les cuisiner grâce à des recettes fournies sur les produits ou dans les box. A l’extérieur, les possibilités de repas se sont largement développées. Il y en a désormais pour tous les goûts ! A l’intérieur, des modes de cuisson alternatifs se sont développés, comme le micro-ondes ou le grille-pain, et certains produits nous permettent même de redécouvrir des modes de cuisson usuels, comme le four, grâce aux sachets cuisson. Les dernières technologies nous permettent enfin de boire un café chaud en fin de repas, sans aucun moyen de cuisson…

Il ne vous reste plus qu’à profiter de ces précieuses minutes gagnées, mais qui ne l’ont pas été au détriment du goût ! V.D.

Publié par agro media à http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/recherche-innovation/ces-nouveaux-services-offerts-par-les-produits-alimentaires-qui-nous-facilitent-la-vie

 

Blédina lance le petit pot au rayon frais

Par Keren LentschnerMis à jour le 03/05/2012 à 12:11 | publié le 02/05/2012 à 06:29

Blédina a fourni aux hypermarchés des réfrigérateurs dédiés qui seront placés au milieu du rayon bébé.
Blédina a fourni aux hypermarchés des réfrigérateurs dédiés qui seront placés au milieu du rayon bébé. Crédits photo : LE FOTOGRAPHE

Dans un marché en décroissance, la filiale de Danone espère convaincre les mamans qui restent adeptes du fait-maison de donner des plats préparés à leurs bébés. Elle mise sur le goût et des prix accessibles.

Blédina lance le petit pot au rayon frais dans ACTEURS coeur-C’est la dernière idée de Blédina pour déculpabiliser les mamans de donner des plats préparés à leurs bébés. La filiale de Danone, leader en France de la nutrition infantile avec 48,6 % du marché (contre 23,4 % pour Nestlé), lancera le mois prochain les premières assiettes cuisinées, compotes et autres petits pots vendus au rayon frais. Baptisée Blédina du Jour, cette gamme de vingt-sept références (plats salés, desserts lactés…) est destinée aux bambins de 4 à 12 mois.

Il a fallu trois ans à Blédina et plus de 10 millions d’euros d’investissement pour mettre au point ces produits, fabriqués dans son usine de Brive (Corrèze). Leur lancement, d’abord dans les grands hypermarchés et les Monoprix parisiens, s’étalera jusqu’en 2013. En cas de succès, l’Europe est déjà en ligne de mire.

Cinquante ans après avoir inventé le petit pot en verre, Blédina entend bien révolutionner les modes de consommation. L’entreprise a même fourni aux hypermarchés des réfrigérateurs dédiés, qui seront placés au milieu du rayon bébé. «Nous voulons retrouver les mamans qui se sont éloignées de ces produits en raison du goût et rallier celles qui n’ont jamais été consommatrices avec des produits qui se rapprochent le plus possible du fait-maison», explique Didier Lamblin, qui a pris les rênes de Blédina en septembre dernier. Environ 30 % des mères rechignent encore à donner des plats tout faits à leurs bébés et préfèrent leur concocter une purée maison. Au total, c’est plus de la moitié de la consommation des enfants de 0 à 3 ans qui est faite de produits non spécifiques.

Relancer la catégorie

Du coup, même si les bébés français sont les premiers consommateurs au monde de petits pots et autres assiettes cuisinées (115 kg par an et par enfant), ex aequo avec les Anglais, en raison notamment de l’antériorité des marques et du nombre de femmes actives, le potentiel de croissance reste important. Ce marché, qui pèse 1,2 milliard d’euros (dont 85 % en grande distribution), stagne depuis trois ans après avoir connu une croissance moyenne de 6 à 7 % de 2001 à 2008. Il a même vu ses volumes chuter de 3 % au cours des six derniers mois. «Nous n’avons jamais connu une telle décroissance sur ce marché», constate Didier Lamblin, qui l’explique par les contraintes de pouvoir d’achat des ménages français. L’achat de petits pots et autres plats préparés (48 % du marché) a été plus impacté par le contexte économique que celui de lait infantile (52 % du marché), considéré comme incontournable.

Il y avait donc urgence à redynamiser la catégorie. D’autant que Nestlé, challenger en France, a mis le paquet l’an passé pour relancer sa marqueNaturNes. Ce qui lui a permis de gagner un point de part de marché. «Nous avons bon espoir que la croissance sera telle qu’elle permettra au rayon frais de représenter jusqu’à 25 % de la catégorie», indique Didier Lamblin.

Pour convaincre les mamans, Blédina a choisi de miser sur la naturalité, les vertus culinaires et le goût. Sur fond blanc, l’emballage met ainsi en avant la recette du produit et l’origine 100 % française des ingrédients. Blédina a également privilégié l’accessibilité du produit, crise oblige (de 1,69 euro à 3,70 euros la référence).

Autre initiative chez Danone, sa marque Gallia lancera d’ici à la fin de l’année un format économique de lait infantile, sous la forme d’un Bag-in-Box, pour les budgets les plus modestes.

Publié sur Le Figaro.fr à http://www.lefigaro.fr/societes/2012/05/02/20005-20120502ARTFIG00705-bledina-lance-le-petit-pot-au-rayon-frais.php

LIRE AUSSI:

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» Danone donne un coup de jeune à ses pots de yaourt

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