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Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci !

En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seu…

Celine Agromedia | 13 juillet 2018 0

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci ! dans - Pays de Loire beurre69% des consommateurs se disent prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs.
En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seuil des 7 millions de litres vendus a été franchi. En juillet, la gamme « les éleveurs vous disent Merci ! » s’élargit, puisqu’Intermarché annonce le lancement du beurre.

30% d’éleveurs en plus

Pour Thierry Cotillard, Président d’Intermarché, «ces chiffres dépassent largement nos prévisions les plus optimistes qui étaient d’atteindre 5 millions de litres sur une année. Cela confirme l’engagement des Français en faveur d’une consommation plus responsable : ils sont 69% à se déclarer prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs»
C’est dans ce contexte plus que favorable qu’Intermarché lance en ce début juillet 2018 son beurre doux estampillé « Les éleveurs vous disent Merci ! », le deuxième produit de la gamme.
Président de l’organisation de producteurs, Valéry Cheneau, éleveur à Saint-Père-en-Retz, se réjouit de cet engouement : «De plus en plus de producteurs, convaincus par notre démarche, nous rejoignent dans notre organisation qui compte désormais 171 éleveurs, soit 30% de plus en quelques mois ! »

La performance de l’outil de production

Yves Audo, Président d’Agromousquetaires, le pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires, rappelle : «La performance de notre outil de production et l’absence d’intermédiaires entre producteurs, laiterie et points de vente Intermarché nous ont permis de réussir ce challenge»
Disponible dans tous les points de vente Intermarché, le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » se démarque par sa transparence sur la répartition du prix – clairement présentée sur le packaging. Avec une rémunération de 440 euros les 1 000 litres définie en partenariat avec les éleveurs, cette brique de lait est, dans sa catégorie, celle qui rémunère le mieux les producteurs.

Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale

Le géant breton de l’agroalimentaire fait sa transition digitale. Le groupe Le Duff amène 4,5 millions d’euros pour sa transition numérique. Pizza Del Arte et Brioche Dorée se dotent déjà de bornes de commandes, d’applications dédiées etc. Mais le groupe créé en 1967 propose également Gourming, une place de marché en ligne qui permet aux producteurs français d’exporter facilement leurs produits.

Le groupe d'agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale
Le groupe d’agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale© Le Duff

Dans 528 établissements Pizza Del Arte, Brioche Dorée ou Fournil de Pierre, pas de chatbot, de réalité augmentée ou d’Oculus Rift mais une envie de rester dans son cœur de métier : la restauration. Le groupe Le Duff, propriétaire de ces enseignes (création en 1976, 2 milliards de chiffre d’affaires, 35 420 employés) lance sa transformation numérique sans tomber dans l’excès. Pour concocter cette transition, 4,5 millions d’euros sont mis sur la table et un menu en trois étapes a été préparé par le pôle digital et innovation du groupe.

 

En entrée, 1 200 caisses connectées TCPos avec un système unique, tous supports et ouvert, valables dans toutes les enseignes du groupe breton. Pour le plat de résistance, une interface Hybris avec référentiels clients, points de vente et produits qui permettront, dès cette année, la commande et la réservation en ligne ou sur bornes.

 

Enfin le dessert est assuré par Splio qui fournit la gestion des relations clients. Petite particularité : chaque établissement du groupe gère indépendamment sa communication locale. « Nos clients sont avant tout ceux d’un restaurant, indique Anne-Laurence Velly, directrice du pôle digital et innovation pour le groupe Le Duff. Nous avons profité d’être le premier client à l’échelle nationale de Splio pour intégrer nos problématiques de fidélisation locale et nationale dans la création de leur outil. » De son côté, c’est Webhelp qui s’occupera de son côté du service client. Fromage et dessert.

 

GOURMING, UNE PLATE-FORME D’EXPORT

En parallèle de ce menu digital, le groupe a également lancé le 18 janvier dernier le site Gourming, un site pour faciliter l’exportation des produits agricoles français. Un cheveu dans la soupe ? Pas vraiment, comme nous l’explique Anne-Laurence Velly. « En fait, nous utilisons depuis des années un outil similaire en interne. Cette première place de marché, Logistimax, permet de mettre en relation des producteurs locaux avec nos transformateurs et nos restaurants. Depuis deux ans, nous réfléchissons à une manière d’ouvrir ce service à tous. »

 

Dans les faits, cette nouvelle plate-forme, permet à des producteurs d’exporter à l’étranger sans devoir s’occuper de la logistique. « Un prix d’entrée de 100 € est demandé aux utilisateurs. C’est un bon moyen pour ne garder que les gens motivés. Nous facturons également 25 % de la transaction mais on s’occupe de tout, étiquetage, le transport, l’expédition… » Deux cent cinquante producteurs sont déjà inscrits sur cette plate-forme virtuelle. Plusieurs centaines de demandes sont également en cours de traitement.

 

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Le premier burger bio et sans antibiotique de chez McDo arrive

Nourriture bio et McDonald’s, ça ne va pas vraiment ensemble.

Pourtant, la chaîne de fast-food américaine vient d’annoncer qu’elle va bientôt commercialiser son premier hamburger entièrement « bio » à ses clients. Alors, attention, le mot bio est ici utilisé car la viande sera « garantie sans antibiotique » ce qui sera une petite révolution pour la chaîne de restaurant, pas vraiment habituée à de telles mesures. Mais pour permettre au chiffre d’affaire de repartir vers la hausse (les chiffres sont plutôt mauvais pour 2014), McDonald’s tente donc de proposer une nourriture un peu plus dans l’air du temps.

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Le « McB » puisque ce sera le nom de ce burger, sera introduit dans un premier temps dans l’ensemble des fast-food d’Allemagne. Ce sera un sandwich assez classique, composé de « fromage-buns-laitue » le tout avec de la viande bio donc. Pas de grande campagne de publicité prévue mais simplement une vidéo pour expliquer comment ce nouveau burger est produit. Le « McB » sera disponible du 1er octobre au 18 novembre chez nos amis Allemands qui seront heureux puisque leur pays est le second plus gros consommateur de produits estampillés « Bio » derrière les Etats-Unis.

Et vous, seriez-vous contents de l’arrivée de cet hamburger en France ?

Source

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http://www.jdubuzz.com/2015/09/25/le-premier-burger-bio-et-sans-antibiotique-de-chez-mcdo-arrive/

 

Porcs et volailles sous surveillance électronique

À l’ère du cyberélevage, les porcs sont « pucés » et profitent d’un suivi alimentaire et médical optimisé. 

La fièvre de l’automatisation qui gagne les éleveurs laitiers n’épargne pas les élevages hors-sol. Dans les filières porcine et avicole, l’alimentation de précision se développe et les capteurs gagnent les bâtiments d’élevage.

Mesures des paramètres d’ambiance, contrôles des émissions sonores, ouverture automatique de vannes d’aération dans les bâtiments en cas d’excès de chaleur, de méthane ou d’ammoniac… L’automatisation de certaines tâches s’accélère dans les élevages porcins et avicoles. Depuis peu, l’Institut technique français du porc (Ifip) teste dans sa ferme expérimentale de Romillé, près de Rennes (Ille-et-Vilaine), l’alimentation de précision individualisée combinée à des critères sanitaires.

« Grâce à une puce RFID sur l’oreille, les truies ou les porcs charcutiers se présentent devant un distributeur d’aliments composés, qui va reconnaître l’animal et lui administrer un aliment spécifique, en fonction de son âge et de son état de santé », explique Michel Marcon, chercheur à l’Ifip. Ce système pourrait être commercialisé d’ici à cinq ans, s’il confirme son efficacité, avec un partenaire industriel, le breton Asserva, installé à Lamballe (Côtes-d’Armor).

Gagner en compétitivité

L’Ifip y voit l’occasion d’améliorer la compétitivité des élevages de porcs en France, mis à mal depuis des années par la concurrence européenne. « Cela permettrait d’avoir un meilleur rendement des aliments par rapport au taux de muscles, pour augmenter le revenu des éleveurs », estime Michel Marcon.

Dans l’élevage avicole français, désavantagé comme le porc par des bâtiments anciens et des exploitations plus petites que chez nos voisins, on joue la carte des capteurs électroniques pour gagner en compétitivité. Leur présence se développe depuis une dizaine d’années en France. Les bâtiments s’équipent de capteurs mesurant les températures, l’hygrométrie, les concentrations de certains gaz nocifs dans l’air et les émissions sonores.

Commander depuis son smartphone

« Grâce à son smartphone, l’éleveur peut avoir accès à de nombreuses données depuis l’extérieur et agir sur les ventilateurs ou vannes de ses bâtiments », détaille Gérard Amand, ingénieur responsable des bâtiments à l’Institut technique de l’aviculture (Itavi). Certaines exploitations, comme celles travaillant avec le géant américain Cargill (fournisseur de McDonald’s), sont même équipées de capteurs optiques, vérifiant le comportement des poulets.

Les abreuvoirs ou bacs alimentaires automatisés ne sont pas rares. « L’automatisation réduit la main-d’œuvre et la pénibilité. Cela permet aussi d’anticiper les maladies, d’optimiser le bien-être animal et de réduire la mortalité », souligne Gérard Amand. Et de réduire les coûts. Mais cela suppose d’avoir les capacités financières pour investir.

Adrien Cahuzac

Par  - Publié le 05 mai 2015, à 09h19

 

Charal se lance sur les plats cuisinés surgelés

Charal investit le segment des plats cuisinés surgelés
Charal investit le segment des plats cuisinés surgelés

Le horsegate, même pas peur ! Le leader de la viande en France, qui est passé entre les gouttes du scandale de la viande de cheval, se lance à l’assaut d’un nouveau marché : les plats cuisinés.

Le segment ne s’est toujours pas remis de la tourmente et enregistre encore des ventes valeur en recul de 5% et de 4,6% en volume (P5, CAD 2014 IRI). « Cette catégorie est la 4ème en volume du marché, c’est donc un segment incontournable. Aujourd’hui, le frein à l’achat repose sur la crainte de l’origine de la viande. Sur notre gamme, nous allons donc communiquer sur la sélection des morceaux, l’origine Viande Bovine Française et la fabrication en Normandie, à Lisieux », explique Cyril Bourrut-Lacouture, responsable de marque surgelée Charal.

Ainsi, la gamme sera composée de recettes emblématiques: un hachis Parmentier, une Moussaka, gratin boulettes au bœuf à la bolognaise et gratin boulettes au bœuf façon couscous. « Nous voulons développer des plats dont l’ingrédient principal est la viande », ajoute-t-il. D’ailleurs, la marque ne lésine pas sur les taux de bœuf. Le hachis sera composé de 28% de viande (contre environ 20% pour le marché), les gratins de 24% et la moussaka de 23%.

Publié le 17 juillet 2014 par LSA à http://www.lsa-conso.fr/charal-se-lance-sur-les-plats-cuisines-surgeles,180811?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Lsa-rss+(LSA+-+Grande+consommation+et+distribution)

ecrit par CAMILLE HAREL

 

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus dans -- comportements alimentaires 15569_8050

Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

Les limites du drive

IRI dresse un portrait de l’état des lieux du drive : croissance spectaculaire depuis deux ans, 2% de PDM sur les principales familles de PGC… Mais l’institut s’interroge sur l’essoufflement de ce nouveau format et sur sa viabilité à long terme.

Les limites du drive

C’est, selon IRI,  » LE grand évènement au sein de la distribution alimentaire depuis au moins une décennie, du moins avec l’évolution de la législation (LME) ». Grâce à son historique de deux ans (*), IRI dresse un solide état des mieux du drive, au delà de tout ce qui peut se dire ou s’écrire sur ce nouveau mode de distribution qui a révolutionné la distribution en général et le e-commerce des GSA (grandes surfaces alimentaires) en particulier.

Quelques enseignements de cette étude

Le parc

La structure du parc des drives montre la suprématie de l’enseigne Leclerc en termes d’effectifs (près de 40% des points de vente du e-commerce GSA), devant Carrefour avec ses deux enseignes (Carrefour et Carrefour Market) qui réunit aujourd’hui tout juste 1/3 des effectifs. Monoprix arrive en troisième position (11%), suivi d’Auchan (9%) et de Cora (6%).

La croissance du drive est très spectaculaire depuis 23 mois. Entre janvier 2012 et aujourd’hui, le parc a quasiment triplé, passant de 312 magasins à 988 en décembre 2013. Cette croissance, note IRI, est assez régulière et le rythme moyen d’ouvertures est de l’ordre de 30 par mois. Cette croissance vient surtout du nombre d’ouvertures au sein du groupe Carrefour. A titre d’exemple, le parc de l’enseigne d’hypermarchés était anecdotique en janvier 2012 (une dizaine de magasins), il dépasse aujourd’hui la centaine d’unités.

Les particularités

Selon IRI, l’activité drive est saisonnière : sa PDM est très faible sur la période estivale (comme pour les grands hypermarchés) en raison des flux migratoires, notamment de la part du coeur de cible (les familles avec de jeunes enfants). L’activité est aussi affectée sur le mois de décembre, vraisemblablement par le retour en magasin pour les fêtes de fin d’année.

La performance par rayon et par catégorie varie. Le poids du e-commerce GSA en 2013 varie de moins de 1% pour la beauté et les alcools à plus de 5% pour l’alimentation infantile (et pratiquement la même part de marché pour la volaille libre service/LS), soit un écart de 1 à 6. Variations encore plus fortes par catégories : les ventes en drive sont totalement marginales pour des produits tels que la coloration ou le maquillage (0,1% ou 0,2%) pour monter à près de 7% pour les viandes élaborées au rayon frais.

Cependant, sur les principales familles des PGC, en dehors bien sûr des alcools et des produits de beauté, la part de marché du drive atteint ou dépasse aujourd’hui le seuil des 2%.

La sur-représentation des MDD

Les PDM des MDD sont en moyenne de 30% en valeur et 40% en volume en hypermarchés et supermarchés. Dans le e-commerce, elles sont respectivement de41% et de 52%. Ce qui donne un différentiel de l’ordre de 11 points qui s’explique, bien sûr, par un phénomène d’offre.

La proportion de produits MDD dans l’assortiment frôle en effet la barre des 40% dans le drive alors qu’elle dépasse de peu 25% dans les magasins physiques. Un écart qui monte à près de 13 points sur la part d’offre.

Sauf cas particulier (Cora notamment), l’assortiment des magasins e-commerce GSA est un assortiment restreint. Un peu plus de 5 000 références, contre 20 000 en HM et 10 000 en SM.

L’effet de cannibalisation

Entre 2012 et 2013, la PDM du drive est passée de 1,44% à 2,18% du marché total HM+SM+HD+e-commerce. Dans ce même temps, les hypermarchés et supermarchés ont plutôt bien résisté, contrairement au hard discount qui continue sa chute. Mais, on ne peut, indique IRI déduire qu’il existe un transfert entre les deux formats. En effet, le HD ne recule pas plus sur les catégories dans lesquelles le e-commerce GSA gagne le plus de terrain. A l’inverse, le drive ne gagne pas plus de part de marché sur les catégories sur lesquelles le HD s’effondre que sur les catégories sur lesquelles il résiste.

En ce qui concerne l’évolution du drive, le white paper d’IRI montre que les nouveaux drives reproduisent la structure d’achat des drive plus anciens et que les drives installés ont du mal à améliorer leurs performances sur des catégories éloignées de leur positionnement initial ou historique.

En examinant les magasins drive accolés à un magasin physique, IRI déduit à une cannibalisation globale. Le drive représente désormais 11% de l’activité du couple magasin+drive. Il a donc pris 6,5 points sur le magasin physique, soit plus de la moitié de son activité. le drive continue de progresser dans la contribution ) l’activité du couple mais de façon marginale, sans dynamique du couple.

Les études shoppers ne distinguent que peu de spécificités entre l’hypermarché et le drive fréquenté.Les deux magasins deviennent rapidement assez substituables à un instant T, notamment sur le type de courses effectué. La fréquentation à un moment donné dépendra donc essentiellement des conditions particulières en termes de proximité au moment de la commande et surtout de la future récupération (domicile/travail), de disponibilité en termes de temps et enfin de la nature des achats envisagés (liste des courses).

Chaque format de magasin dispose cependant de points forts qui peuvent les rendre complémentaires. Pour les hypermarchés, le contact direct avec les produits, le choix, les promotions plus perceptibles et le plaisir des courses. Pour le drive : l’efficacité (gain de temps) et le confort (éviter le transport des produits pondéreux). Les utilisateurs fidélisés au drive équilibrent leurs achats entre le magasin traditionnel et le magasin virtuel. Et IRI estime qu’ils continueront à avoir recours à ces deux points de vente.

Conclusion

Même si le drive est un événement majeur dans l’histoire de la distribution, il a, selon IRI, du moins dans sa configuration actuelle quelque peu figé ses limites. L’institut s’appuie sur plusieurs niveaux :

- Sur les deux derniers mois de 2013, son rythme de croissance semble se ralentir, malgré la croissance continue de son parc.

- Le phénomène de cannibalisation semble de plus en plus fort sur les drives qui s’ouvrent aujourd’hui. Les gains de trafic s’effectuent surtout sur certaines catégories mais parfois avec une perte d’activité sur les autres familles.

Sa viabilité à long terme est très dépendante de sa rentabilité. Même si le format peut s’avérer rentable à partir d’un certain niveau d’activité et grâce à différents cadrages, logistiques notamment, le doute plane toujours sur les aspects législatifs et réglementaires.

Son succès restera conditionné par sa gratuité pour le consommateur final.  »Peut-être jusqu’à ce que l’acheteur en magasin ne réclame une réduction (ou une ristourne) pour réaliser lui-même ses courses !! », conclut IRI. A suivre…

IRI et le drive

(*) IRI couvre en e-commerce GSA, les enseignes suivantes :

- Auchan Drive

- Carrefour et Carrefour Market Drive

- Cora Drive

- Leclerc Drive

- Monoprix et Monoprix.fr

L’institut couvre les ventes, en census, sur l’ensemble du parc de ces 988 magasins sur un parc total de plus de 2 500 entités offrant ce service aux consommateurs. Un peu plus de 40% de distribution numérique (DN). Toutefois, par recoupements de différentes sources (données issues des panels de consommateurs faisant l’objet de publications, chiffres fournis par les enseignes), IRI peut estimer que la distribution valeur (DV) de « son » e-commerce GSA est de l’ordre de 70%.

Sont exclus de ce suivi, les pure players, tels que Chronodrive ou Amazon. Ne sont pas non plus intégrées, pour le moment, essentiellement pour des raisons techniques, les ventes de nombreux magasins qui ont mis en place un système de picking au sein de leurs points de vente. Il s’agit essentiellement des points de vente d’enseignes d’indépendants tels qu’Intermarché et Système U, mais aussi les drives du groupe Casino.
Publié le 20/01/2014 par Catherine Heurtebise par e marketing à http://www.e-marketing.fr/Thematique/Etudes-1007/Breves/Les-limites-drive-232731.htm?utm_source=ETUDES_22_01_2014&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter&xtor=EPR-602&XType={XType}&isn=22/01/2014

Bientôt des imprimantes 3D alimentaires pour créations sucrées et chocolatées

La confiserie de demain au salon du high-tech

Bientôt des imprimantes 3D alimentaires pour créations sucrées et chocolatées dans AGRO sugarlab_2_3DSystems_sucre_article

La société américaine 3D Systems annonce, pour le second semestre 2014, la mise sur le marché d’une imprimante 3D pour le sucre et le chocolat, en version domestique et industrielle (photo 3D Systems)

D’après les spécialistes du secteur, les objets connectés étaient l’une des tendances phares du salon CES (Consumer Electronic Show) qui s’est tenu début janvier à Las Vegas. Toujours sur le podium des innovations, les imprimantes 3D évoluent vers plus de simplicité avec par exemple des commandes d’impression possibles depuis un smartphone. Parmi les douze nouveautés présentées par la société 3D Systems, les nouveaux ChefJet et ChefJet Pro marquent une avancée vers la cuisine de 2030 telle que nous la décrivions dans Process Alimentaire d’octobre 2013. Respectivement destinés à un usage domestique et industriel, le ChefJet et ChefJet Pro sont des imprimantes 3D alimentaires capables de reproduire en chocolat ou en sucre des motifs en haute définition. Ils devraient être commercialisés à compter du second semestre 2014. Dans une vidéo réalisée par 3D Systems sur son stand du CES, Avi Reichental, le président de la société, présente le ChefJet comme un outil au service des pâtissiers créatifs. D’autant que les coûts annoncés ne dépassent pas 5000 $ pour le ChefJet et 10 000 $ pour sa variante Pro. De plus, les deux systèmes sont dotés du logiciel intuitif Digital Cookbook.

 

Des avantages qui n’ont pas échappé à Hershey’s. Le fabricant américain de confiserie, qui produit notamment les KitKat pour Nestlé, fera peut-être entrer les gaufrettes chocolatées une seconde fois dans le monde de la haute technologie, après l’utilisation de la marque par Google pour son dernier système d’exploitation. Hershey’s et 3D Systems ont en effet annoncé mi-janvier leur collaboration pour la production de confiseries chocolatées et non-chocolatées par impression 3D. « Que ce soit pour créer une toute nouvelle forme de sucrerie ou développer une nouvelle manière de la produire, nous saisissons l’occasion de travailler avec des nouvelles technologies telles que l’impression 3D pour amener nos produits vers le futur », annonce William Papa, vice-président et responsable R&D de Hershey’s.

Publié par Process Alimentaire à http://www.processalimentaire.com/Procedes/La-confiserie-de-demain-au-salon-du-high-tech-23832

 

 

Pernod Ricard teste le bar à cocktails domestique et connecté

Pernod Ricard teste le bar à cocktails domestique et connecté dans ACTEURS 000192860_imageArticle

Le groupe français de vins et spiritueux, Pernod Ricard, vient de lever le voile sur « Gutenberg », un projet de mini-bar intelligent et intuitif à domicile, conçu sous la forme d’une bibliothèque connectée.

Un bar à spiritueux intelligent qui vous suggère des recettes de cocktails et vous alerte quand il manque un ingrédient ? C’est ce qu’a présenté le groupePernod Ricard en avant première mondiale lors de l’Innovation Day du groupe le 28 janvier à Paris. Ce nouveau concept, baptisé Gutenberg du nom de l’inventeur de l’imprimerie, se présente sous la forme d’une petite bibliothèque composée de plusieurs « livres », contenant différentes boissons alcoolisées du groupe (Havana Club, Absolut Vodka, Jameson, Beefeater…). Elle peut être installée sur n’importe quelle table chez soi. Chaque « livre » est posé sur une tablette qui reconnait, via une puce NFC, les contenants et calcule le niveau d’alcool restant.

« Il s’agit d’un écosystème de rupture qui redéfinit l’expérience conviviale chez soi, avec une utilisation intuitive et interactive », a expliqué Alain Défossé, le directeur général du « Breakthrough innovation group » (BIG). Cette cellule de sept personnes, créée en 2012, et volontairement située hors du siège du groupe, fonctionne comme une start-up. Elle signe ici sa première innovation, après un an de travail sur le projet. « C’est encore un concept qui n’a pas vocation à être commercialisé tout de suite », prévient Alain Défossé.

DES LIVRAISONS DIRECTES CHEZ LE CONSOMMATEUR

Le groupe entend d’abord tester cette innovation sur certains marchés clefs, dans des zones urbaines. « Nous devons valider les usages, vérifier l’adhésion du projet et mesurer le niveau de maturité des consommateurs pour ce nouveau modèle », poursuit-il.
Sur le plan commercial, « Gutenberg » devrait fonctionner en approche directe, du fabricant à l’utilisateur. Le consommateur pourra commander sur Internet ses propres recharges de 70 centilitres et se faire livrer directement dans sa boite aux lettres. Le concept s’intègre dans la stratégie de Pernod Ricard d’accélérer dans l’innovation digitale. « On ne fait pas du digital parce que ça fait bien ou parce que c’est une mode. Nous faisons du digital parce que c’est un accélérateur de business », souligne Alexandre Ricard, le directeur général délégué du groupe.

100% RECYCLABLE

Pernod Ricard reste encore discret, à ce stade, sur la technologie contenue dans les recharges, notamment sur les matériaux choisis et le système de pompe. Seule certitude, le groupe garantit que chaque « livre », qui devra aller à la poubelle une fois vide, sera 100 % recyclable. « Nous testons différentes sortes de matériaux, dans l’optique qu’ils soient totalement recyclables », insiste Alain Défossé. Ce dernier n’a pas non plus souhaité donner d’indication sur le prix possible de ce concept pour le consommateur ni sur une date de commercialisation. Une chose est sûre, « Gutenberg » n’a pas vocation à rester longtemps dans les cartons.

Adrien Cahuzac

Publié par l’Usine Digitale à http://www.usine-digitale.fr/article/pernod-ricard-teste-le-bar-a-cocktails-domestique-et-connecte.N236006

 

Canal+ va lancer une vingtaine de chaînes sur Youtube

 

Entre autres programmes phares de Canal+, "Les Guingols" auront leur chaîne spéciale sur YouTube.

 

Pour Canal+, archétype de la télévision payante, c’est une petite révolution. A partirdu mois de décembre, ses programmes gratuits (issus par exemple du « Grand Journal ») seront diffusés hors antenne sur des chaînes YouTube spéciales. Le groupe audiovisuel et la plate-forme de vidéo en ligne ont en effet signé un accord, qui constitue entre eux une première.

« Groland », « Les Guignols » ou encore « Le Before », le rendez-vous de 18 heures : désormais, les programmes phares de la chaîne seront disponibles à travers une vingtaine de chaînes YouTube, dont Canal+ déterminera le nombre et assurera l’animation éditoriale, à l’image du Palmashow, une émission de la chaîne D8 (groupe Canal+) déjà disponible sur YouTube.

« L’Internet ouvert est en train de devenir un média à part entière, explique Rodolphe Belmer, le directeur général du groupe Canal+. Ce média a son propremode de consommation, de production et de monétisation. Il nous faut donc l’appréhender comme tel, en lançant des expressions uniquement destinées à ce monde ouvert. »

UN TOURNANT STRATÉGIQUE

Il s’agit d’un tournant stratégique pour la chaîne, qui considérait jusqu’ici Internet comme un espace de déclinaison de son offre télévisuelle. Elle entend désormaisadapter ses offres aux modes de consommation sur Internet, marqués par des temps de consultation plus courts et par la montée en puissance des terminaux mobiles, qui représentent aujourd’hui 40 % des accès à YouTube.

Plutôt que de raisonner par chaîne ou par émission, Canal+ va donc promouvoirses programmes individuellement, voire ses figures de proue, comme autant de « marques » qui auront sur YouTube leur autonomie. Elle va égalementexpérimenter la diffusion d’extraits de films ou de séries et « ne s’interdit pas detester des épisodes de séries en avant-première sur le Web », selon M. Belmer.

Au-delà de la fragmentation de ses contenus, Canal+ entend également profiter à plein du Web comme espace d’inspiration et d’alimentation de son antenne. Une chaîne Canal Factory va voir le jour, afin de tester les jeunes talents repérés par ses équipes et destinés pour certains à venir renouveler les visages à l’antenne.

« Le ‘Canal Factory’ sera une pépinière et un nouveau modèle industriel de développement de talents, décrit Rodolphe Belmer. Nous les produirons d’abord sur YouTube et les aiderons à réussir dans cet écosystème. Si cela marche, ils accéderont à l’antenne. » Canal s’inspire ici de la démarche des multi-channel networks (MCN), ces structures qui développent des programmes pour un large éventail de chaînes YouTube.

En septembre, Canal+ avait acquis une participation au sein de Maker Studios, une start-up qui gère plus de 15 000 artistes et génère près de 5 milliards devidéos vues chaque mois. Déjà producteur de contenus pour le cinéma et la télévision, Canal+ pourrait donc voir son métier s’élargir à la production de contenus pour le Web.

PARTAGE DE REVENUS

Cette nouvelle démarche impliquera la régie publicitaire de Canal+, qui assurera la commercialisation des chaînes YouTube créées par le groupe (la plate-forme de vidéo conservant la commercialisation des éventuels invendus). L’accord conclu prévoit un partage de revenus entre les deux entreprises, sans minimum garanti. Il n’a pas été possible de connaître les termes exacts de l’accord, mais le partage proposé par YouTube lui réserve habituellement 45 % des revenus.

Si YouTube parvient à imposer un revenue sharing qui lui est aussi favorable (d’autres plates-formes proposent un partage à 70-30 en faveur de l’éditeur de contenus), c’est en raison de son audience massive. La plate-forme accueille chaque mois un milliard de visiteurs uniques dans le monde et environ 28 millions en France. « Le poids de YouTube est complètement incontournable, on ne peut pas avoir une stratégie qui s’en exonère », constate M. Belmer. Il s’agit toutefois pour lui d’une stratégie « non exclusive », qui ne signifie pas que Canal+ renonce, en parallèle, à développer ses propres espaces sur le Web (sites, applications).

Pour YouTube, cet accord est un très joli coup, la plate-forme souhaitant hébergerun nombre croissant de contenus professionnels de qualité. « Cet accord donne accès à nos utilisateurs à des contenus très forts et renforce notre position dans la délinéarisation des contenus de télévision », se félicite Christophe Muller, directeur des partenariats YouTube pour l’Europe du Sud et de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique.

La plate-forme ambitionne de devenir le lieu central d’accès aux contenus fragmentés issus de la télévision, que les utilisateurs y accèdent depuis un ordinateur, une tablette, un téléphone ou un téléviseur connecté à Internet. Elle travaille déjà en France avec BFM TV, M6 ou le groupe Lagardère. Dans certains pays, comme l’Inde ou la Russie, YouTube parvient même à s’imposer comme un diffuseur de contenus cinématographiques.

Pour compléter son modèle gratuit, la plate-forme a également développé une offre payante, de location à l’acte. Sur ces créneaux de la télévision de rattrapage ou de la VOD, elle se retrouve de fait en concurrence avec les offres que les chaînes de télévision mettent en place (comme par exemple Canal à la demande).« Internet est un nouveau média », estime M. Belmer, qui juge qu’il s’agit plus d’un nouvel usage que d’une concurrence envers l’usage « classique » de la télévision.

Publié par Le Monde à http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/11/12/canal-va-lancer-une-vingtaine-de-chaines-sur-youtube_3511886_3236.html?utm_content=buffer7b24d&utm_source=buffer&utm_medium=twitter&utm_campaign=Buffer

Par Alexis Delcambre

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