Archives pour la catégorie Non classé

Le bilan d’étape professionnel devient obligatoire

La loi du 24 novembre 2009 sur la formation professionnelle rend obligatoire le bilan d’étape professionnel. Sont également intégrés dans le Code du travail le passeport formation et l’entretien professionnel pour les 45 ans et plus.

(suite…)

Voile – J. Vabre – Historique de la Transat

Lancée en 1993, la Transat Jacques Vabre est une course océanique à l’origine en solitaire. Yves Parlier (monocoque) et Paul Vatine (multicoques) sont les premiers à inscrire leur nom au palmarès d’une épreuve, disputée en double depuis 1995.

MONOCOQUES

1993. Yves PARLIER (Cacolac d’Aquitaine) en 18j 23h 38′ et
1995. Jean MAUREL/Fred DAHIREL (Côte d’Or) en 21j 08h 40′
1997. Yves PARLIER/Eric TABARLY (Aquitaine Innovation) en 19j 23h 19′
1999. Thomas COVILLE/Hervé JAN (Sodébo, Savourons la Vie) en 19j 17h 31′
2001. Roland JOURDAIN/Armel LE CLEAC’H (Sill Plein Fruit) 16j 13h 23′
2003. Jean-Pierre DICK/Nicolas ABIVEN (Virbac) 17j 15h 18′
2005. Jean-Pierre Dick/Loïck PEYRON (Virbac-Paprec) 13j 09h 19′
2007. Michel DESJOYEAUX/Emmanuel LE BORGNE (Foncia) en 17j 02h 37′

MULTICOQUES

1993. Paul VATINE (Haute Normandie) en 16j 00h 46′
1995. Paul VATINE/ Roland JOURDAIN (Région Haute Normandie) 14j 12h 25′
1997. Laurent BOURGNON/Yvan Bourgnon (Primagaz) 14j 07h 37′
1999. Loïck PEYRON/Franck PROFFIT (Fujicolor) en 15j 02h 08′
2001. Franck CAMMAS/Steve RAVUSSIN (Groupama) en 14j 09h 03′
2003. Franck CAMMAS/Franck PROFFIT (Groupama) en 11j 23h 10′
2005. Pascal BIDEGORRY/Lionel LEMONCHOIS (Banque Populaire) 14j 01h046′
2007. Franck CAMMAS/Steve RAVUSSIN (Groupama) 10j 0h 38′

Protégé : How To Build Your Online Brand? 4 Tips for Success

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Établissements des IAA Graphique 1 : Répartition de l’emploi salarié dans les industries agroalimentaires selon le secteur d’activité en Pays de la Loire Graphique 2 : Évolution de l’emploi salarié dans les industries agroalimentaires en Pays de la Loire de 1993 à 2005 Graphique 3 : Niveau de rayonnement en Pays de la Loire selon le secteur d’activité retour au texte associé haut de page retour au texte associé haut de page

50 femmes aux portes du pouvoir

Actualités Challenges < Enquêtes 15.10.2009

Les conseils d’administration français sont des bastions très masculins. Faute de candidates F Les raisons sont ailleurs. Car les femmes dignes d’un siège existent, Challenges va vous les présenter.

Pour Henri Proglio, nouveau PDG d’EDF, cela va être un choc culturel ! L’Etat vient de nommer une femme au conseil d’administration de l’électricien. Et elle ne risque pas de faire de la figuration : il s’agit de Mireille Faugère, qui pilote d’une main de fer la branche voyageurs de la SNCF. Or Veolia, qu’il dirigeait jusqu’à présent, était un des cinq mauvais élèves du CAC 40, n’ayant pas invité la moindre femme à son conseil. Le 28 septembre, quand il s’est agi de modifier les statuts de la société pour permettre à Proglio de prendre la tête d’EDF tout en restant président non exécutif de Veolia, il n’y avait donc que des costumes- cravates autour de la table du conseil. Rien que des PDG ou d’anciens PDG de grandes entreprises, comme Groupama, la Société générale ou BNP Paribas. Indifférents à l’incongruité de la demande, ils décidèrent de consentir aux exigences du patron en partance.
Un club d’hommes dans toute sa splendeur, tels que les décrit, avec une pointe de cruauté et un zeste d’humour, Brigitte Grésy, de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), qui y voit «un système opaque et de cooptation relevant… d’une logique de quotas» ! Début juillet, cette énarque a remis au ministre du Travail le rapport sur lequel doit s’appuyer la concertation sur l’égalité professionnelle qui s’ouvre dans les prochains jours entre les partenaires sociaux.
(suite…)

la franchise présente au futur SANDWICH & SNACK SHOW

Restauration : la franchise présente au futur SANDWICH & SNACK SHOW, 09.10.2009

Le Sandwich & Snack Show, se tiendra du 10 au 11 février prochain, Porte de Versailles à Paris. C’est le plus grand observatoire européen de tendances de la filière snacking. 9 000 visiteurs et 300 exposants sont attendus.
Placée sous le signe du changement, cette 11e édition propose un programme enrichi avec de nouveaux outils et des animations inédites centrées sur l’innovation et l’analyse du marché.

Une table ronde sera notamment consacrée à la franchise, animée par l’Observatoire de la Franchise. Parmi les intervenants : Christophe Tangy, directeur développement de Pomme de Pain, Sébastien Chapalain, directeur réseau de Pizza Hut, Tow Wallis, co-fondateur du concept de Alto Café ou Frédéric Cloteaux, Dirigeant de PastaCosy.

mon questionnaire test

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Réaliser une enquête de terrain consiste à interroger la clientèle ciblée au moyen d’un questionnaire.
Ce travail consiste à :

1) Choisir un échantillon de personnes à questionner.
2) Définir le type de questions à poser : questions fermées, ouvertes, etc.
3) Structurer le questionnaire.
4) Déterminer l’endroit où doit se dérouler l’enquête (dans la rue, par courrier, sur internet, etc.).
5) Réaliser l’enquête : choix de la date, des interviewers, etc.
6) Organiser la saisie et traiter les résultats : tris à plat, tris croisés, moyennes.

Les méthodes d’échantillonnage

Pour des raisons de temps et de coûts, il est quasiment impossible d’interroger tous les clients potentiels présents sur une zone d’enquête (recensement). Le porteur de projet doit donc calculer et déterminer un échantillon représentatif de la population à étudier.

Combien faut-il interroger de personnes ?

On pourrait penser que plus un échantillon est important plus il donnera des résultats satisfaisants.
En fait, la taille de l’échantillon repose surtout sur un compromis entre :
- le degré de précision que l’on souhaite atteindre,
- le budget affecté à l’enquête,
- le temps dont on dispose pour réaliser le sondage et analyser les résultats.
Un porteur de projet qui interroge 800 personnes n’obtiendra pas des résultats deux fois plus fiables que s’il en interviewe 400. Par contre, les coûts de l’étude doubleront inévitablement.
Ainsi pour déterminer la taille de l’échantillon, il est fortement recommandé de se rapprocher d’un conseiller spécialisé dans les enquêtes, d’une junior-entreprise ou d’un cabinet-conseil.

Quelle méthode d’échantillonnage utiliser ?

Après avoir déterminé le nombre de personnes à interroger, il faut choisir la méthode qui déterminera les personnes à interroger.
Ce choix dépendra de la possession ou non d’une liste complète et de sa fiabilité.
Par exemple, l’annuaire « Pages jaunes » ne référence pas l’ensemble des abonnés téléphoniques. En effet, les abonnés sur liste rouge et ceux bénéficiant de la téléphonie auprès de leur fournisseur d’accès internet n’y figurent pas. Ainsi, utiliser un annuaire ne garantit pas d’obtenir une liste complète et à jour.

Lorsque l’on ne dispose pas d’une liste complète et fiable, on choisit généralement la méthode des quotas, très utilisée du fait de sa simplicité. Il suffit en effet :
- de prendre en compte des statistiques définissant la répartition d’une population globale : âge, sexe, catégories socioprofessionnelles, etc. (Cf. Trouver des informations),
- et de la reproduire à l’image d’une maquette en « modèle réduit » pour constituer l’échantillon.

Exemple d’échantillon par la méthode des quotas : un porteur de projet souhaite installer une entreprise dans la région bordelaise. Il désire interroger 400 consommateurs situés dans sa future zone d’implantation et prend comme modèle la répartition de la population en Aquitaine d’après les chiffres INSEE (recensement 2007).

Répartition population

Echantillon

Hommes
Femmes

48 %
52 %

192
208

15 à 29 ans
30 à 44 ans
45 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans et plus

21 %
24 %
25 %
18 %
12 %

84
96
100
72
48

Agriculteurs exploitants
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise
Cadres
Professions intermédiaires
Employés
Ouvriers
Retraités
Autres personnes sans activité

2 %
4 %
6 %
12 %
17 %
14 %
27 %
19 %

7
16
24
48
66
54
109
76

Dans cet exemple, l’enquêteur (qui est généralement le porteur de projet) devra interroger 192 hommes et 208 femmes, et suivre, en fonction des objectifs qu’il s’est fixés, les autres clés de répartition, afin de « coller » à la population ciblée.

Un conseil : ne pas multiplier les critères de segmentation, ce qui pourrait rendre l’enquête ingérable sur le terrain.

Les autres méthodes

Il existe évidemment d’autres méthodes mais celles-ci seront à utiliser en fonction :
- de l’importance de la taille de l’échantillon,
- de la qualité et de l’existence de listes,
- du temps nécessaire pour administrer l’enquête,
- et bien sûr du budget dont on dispose.
Ces différentes méthodes ne seront pas développées dans la mesure où elles sont peu utilisées par les novices.

La méthode des itinéraires Cette méthode pourrait s’apparenter à un tirage au sort. En effet, des instructions précises sont données et doivent être appliquées scrupuleusement.
Par exemple :  »Interroger toutes les personnes d’une rue habitant aux numéros pairs. S’il s’agit d’un immeuble, interroger les appartements situés à droite sur le palier… »
Contrairement à la méthode des quotas, l’intervieweur ne peut pas influer sur le choix des personnes à interroger.
L’échantillonnage en grappes Cette méthode est utilisée lorsqu’il est difficile de se procurer une liste exhaustive de la population étudiée.
Il est tout d’abord nécessaire de découper la population en grappes notamment géographique (par exemple les quartiers ou les arrondissements d’une ville) puis de tirer au hasard certaines de ces grappes. Enfin, il faut recenser tous les individus des grappes choisies. Si l’établissement d’une liste exhaustive n’est pas possible dans l’une des grappes, un nouveau tirage au hasard devra être réalisé.
L’échantillonnage par strates Il s’agit d’une méthode qui requiert :
• l’utilisation d’une liste exhaustive,
• une très bonne connaissance de la répartition de la population étudiée par des strates en lien avec l’objet de l’enquête.
Il faut déterminer le nombre d’individus à interroger par strate (sexe, âge, etc.).
La taille de l’échantillon sera fixée proportionnellement à la population globale et un tirage au hasard sera effectué dans chaque strate.

le contenu du questionnaire

  Les règles de base à respecter

Ne jamais oublier les objectifs à atteindre : quelles sont les informations à accumuler ? A quoi vont-elles servir ?
Ce sont les objectifs qui guident la rédaction du questionnaire.

Toujours proposer des questions courtes, facilement compréhensibles de tous.

Relire et faire relire le questionnaire : les questions doivent se suivre et s’enchaîner sans problème. Un questionnaire structuré permettra aux sondés de répondre plus spontanément.

Inutile de rédiger un long questionnaire : l’interviewé se lassera très vite et y mettra fin prématurément ou répondra sans forcément réfléchir pour se débarrasser d’un exercice devenu ennuyeux.

Au sein d’un questionnaire, le choix du type de questions aura également une incidence sur les résultats de l’enquête. Voici les types les plus courants :

Type d’interrogation

Avantages

Inconvénients

La question fermée à choix unique 

Exemple :
- Quel âge avez-vous ?
- Possédez-vous un ordinateur ? oui non

- Rapidité d’administration.- Simplicité de traitement. - Ne se prête pas à l’étude du comportement des sondés.
La question fermée à choix multiplesExemple :
Comment avez-vous connu le site de l’APCE ?
- par un moteur de recherche
- par un organisme de conseil & d’accompagnement
- par la presse
- Simplicité de traitement et de dépouillement. - Influence les personnes interrogées par des réponses proposées.- Difficile pour le sondé de mémoriser une longue liste d’éléments. Les propositions citées en début ou en fin de liste sont souvent choisies par dépit, ou bien la question n’obtient pas de réponse.
La question ouverteElle laisse la libre parole à l’interviewé.

Exemple : Que pensez-vous de l’installation d’une supérette dans le quartier ?

- Spontanéité des réponses recueillies.- Richesse des contenus. - Difficile à dépouiller et à analyser les résultats.- Risque d’un grand nombre de non-réponses.
Les échellesElles mesurent, à l’aide d’un rapport de grandeur, l’avis ou l’attente du sondé sur certains points précis de la satisfaction d’un service ou produit.

Exemple : Dans quelle mesure êtes-vous satisfait des services de votre garagiste ?

 |10
| 9
| 8
| 7
| 6
| 5
| 4
| 3
| 2
| 1

- Très satisfait (8 à 10)

- Plutôt satisfait (4 à 7)

- Plutôt insatisfait (1 à 3)

- Nuance quantitativement les réponses aux questions qualitatives. - Quelquefois difficile à mettre en place.- Risque de retrouver des mesures médianes pour les indécis sur une échelle composée d’un nombre impair de graduation.

La structuration du questionnaire

Quelques règles à garder à l’esprit :

Plus le questionnaire sera long, plus il sera difficile de trouver un nombre important de personnes qui accepteront d’y répondre.

L’ordre des questions agit sur le résultat de l’enquête. Il est donc nécessaire de structurer le questionnaire en utilisant notamment « la méthode de l’entonnoir », qui consiste :
- dans un premier temps à poser des questions d’ordre général,
- puis, peu à peu, à aboutir à des questions précises, voire très personnelles.

Toujours remercier l’interviewé pour sa participation à l’enquête.

Insérer si possible une « question de contrôle » permettant de vérifier le sérieux ou la cohérence des réponses du sondé, en l’interrogeant sur un sujet déjà abordé plus tôt dans le questionnaire.

Enfin, pour gagner en rapidité de saisie des réponses lors du traitement du questionnaire, numéroter chaque question (Q1, Q2, etc.) et codifier les réponses.

Exemple :
On n’indiquera pas :
Question 6 « Consommez-vous du pain ? » :
- si la réponse est oui, question suivante,
- si la réponse est non, passer à la question n° 20
Mais :
Q6 « Consommez-vous du pain ? »
a : Oui ==> Q7
b : Non ==> Q20
L’intervieweur entourera la réponse a ou b.
Pour les questions ouvertes, leurs réponses seront à codifier après l’administration du questionnaire.

Attention ! Tout questionnaire doit être préalablement testé auprès d’une petite partie de l’échantillon.
Ce test en grandeur nature permet de repérer des incohérences dans le contenu et dans le « déroulé » du questionnaire.
Les premières analyses des réponses peuvent également mettre l’accent sur des problèmes bien plus profonds : un mauvais ciblage de l’échantillon, l’utilisation d’une liste obsolète, un lieu inadapté pour administrer le questionnaire, …
Il vaut mieux se rendre compte d’une erreur au moment du test qu’au dépouillement final de l’enquête.

  L’administration du questionnaire

Le type d’administration du questionnaire dépend de plusieurs facteurs : du type d’enquête, de la qualité et du nombre de personnes interrogées, des informations relevées, mais aussi et surtout du coût (on y revient toujours).
Il est donc conseillé de chiffrer le plus finement possible ces besoins techniques et humains.

Le face à face C’est le type d’enquête le plus utilisé. Réalisé dans la rue, au domicile des sondés, etc., il permet de toucher directement le cœur de la population ciblée. Il présente également l’avantage de recueillir les réactions et commentaires effectués par les interviewés.
Par contre, il nécessite de réunir et de former une équipe plus importante qui doit être disponible pendant un laps de temps plus ou moins long (une journée, une semaine,…). Les coûts de formation et d’immobilisation de ces enquêteurs peuvent considérablement alourdir le budget de l’étude.
On peut naturellement être tenté d’administrer seul son questionnaire sur un lieu de passage important situé à proximité de son futur emplacement. Dans ce cas, il faut absolument vérifier que les sondés interrogés correspondent véritablement à la cible recherchée et s’obliger à ne pas influer sur les réponses…
Les enquêtes par téléphone C’est une méthode d’administration rapide et économique. Toutefois plusieurs écueils peuvent rendre difficile la collecte des informations :
- la liste des numéros de téléphone des interviewés est rarement à jour,
- en moyenne, plusieurs appels au même numéro seront nécessaires pour contacter l’interlocuteur,
- le nombre de « non réponses » : pour un sondé, Il est plus facile de mettre fin au questionnaire au téléphone qu’en face à face :« Je n’ai pas le temps de vous répondre ». Il sera donc important de réaliser un questionnaire bref composé de questions courtes.
Les enquêtes par voie postale Tout comme l’enquête téléphonique, l’enquête par courrier réunit un coût attrayant et une simplicité de mise en place. Néanmoins, les taux de retour sont en général très faibles (pas plus de 5 % dans certains cas).
Il faut donc :
• prévoir une enveloppe T ou une enveloppe pré-timbrée afin de faciliter le retour des questionnaires remplis,
• rédiger un questionnaire composé de questions courtes et simples.Il est également courant de motiver les interviewés en leur proposant de participer à un jeu par tirage au sort. Celui-ci est réservé aux seuls individus acceptant de répondre au questionnaire.
Les enquêtes par internet Ces dernières années, les enquêtes en ligne ont pris une place de plus en plus importante sur le réseau. Il est vrai que cette formule rassemble de nombreux avantages :
- le questionnaire est disponible auprès d’un nombre important de sondés simultanément partout dans le monde et à tout moment du jour et de la nuit,
- le traitement des résultats (tris à plat) peut être réalisé quasiment en temps réel,
- le coût d’une telle enquête est très attractif.
Cependant, ces atouts ne doivent pas occulter que l’internaute interrogé ne sera pas forcément le prospect visé par le projet,… surtout s’il est d’une portée locale.A visiter, deux sites (liste non exhaustive) spécialisés dans les études par internet :
www.creatests.com
www.adocta.com

Par ailleurs, de plus en plus d’outils en ligne permettent de réaliser soi-même une enquête, en utilisant par exemple : Google docs, Mon-enquete-enligne.fr, SurveyMonkey, Limesurvey, etc.

Le traitement du questionnaire

Une fois les questionnaires remplis, un autre processus doit être entamé : le dépouillement des résultats. Avant de se lancer dans ce long travail de saisie et d’analyse, il est fortement conseillé de :

Choisir le bon outil de traitement d’enquête.

Pour faciliter la saisie des réponses et leur analyse, le traitement s’effectue exclusivement sur informatique en utilisant des logiciels spécialisés ou des applications « maisons ».
Plusieurs logiciels existent sur le marché mais la plupart s’adressent aux professionnels du marketing ou aux cabinets d’études. Leur utilisation requiert une formation et une utilisation régulière. Leur coût est également en rapport avec leur puissance d’analyse et de fonctionnalité.
S’adresser à une junior-entreprise ou à un cabinet est une solution pour ne pas avoir à acquérir de tels logiciels.
Par contre, si l’on souhaite gérer seul cette phase de l’enquête, il faut développer au préalable une application sur un tableur ou un gestionnaire de base de données. Il est évident que ce travail de développement s’adresse à des utilisateurs avertis de ces logiciels informatiques.

Codifier les réponses des questions ouvertes.

Comme cela a été précisé précédemment, les questions ouvertes permettent de laisser la libre parole aux sondés. Toutefois pour faciliter leur saisie, ces riches informations vont devoir être analysées et regroupées.
L’exercice consiste à relever toutes les réponses de ce type de question et ensuite à les rassembler sous des groupes d’idées similaires.
Par exemple à la question « Comment jugez vous la qualité du pain vendu dans la boulangerie située rue de la République ? » , les interviewés ont répondus « franchement pas terrible » – « moyen » – « bon » – « passable » – « pas assez cuit » – « immangeable », etc.
Si les qualificatifs sont très nombreux et différents, il est impossible de faire ressortir des idées phares.
« Immangeable » et « pas terrible » pourrait donc être regroupés sous l’idée de « mauvaise qualité ».
Il est préférable d’effectuer cet exercice à plusieurs afin d’éviter les interprétations « partisanes ».

Organiser sérieusement la saisie.

Afin d’éviter de saisir deux fois le même questionnaire, il est nécessaire de travailler dans le calme, en utilisant un plan de travail dégagé. Une fois le questionnaire saisi, il faut le classer et le marquer d’un trait de couleur visible.
La saisie terminée, les résultats tant attendus peuvent alors s’exprimer en chiffres. Pour faciliter l’analyse, les résultats sont couramment traités sous la forme de tris à plattris croisés et de moyennes.

Les tris à plat : ils sont les plus utilisés car très simples à mettre en place. Il s’agit d’une simple répartition des réponses.

Exemple :
Q.1 Achetez vous du pain ?

vvv

Nombre de réponses

%

a. Oui

154

93,3 %

b. Non

11

6,7 %

Totaux

165

100 %

 Les tris croisés : il s’agit de réunir sous un même tableau le croisement des résultats de deux variables ou plus. Le choix de croiser les résultats d’une question à une autre est motivé par l’analyse et la connaissance plus fine des réponses des personnes interrogées.
Attention la multiplication des tris croisés allonge le temps d’analyse des résultats.

Exemple :
Les résultats des questions Q.1 et Q.20 sont croisés :
Q.1 « Achetez vous du pain ? »
a. Oui
b. Non
Q.20 « Quel est votre catégorie socioprofessionnelle ? »
a. Agriculteurs exploitants
b. Artisans, commerçants, Chefs d’entreprise
c. Cadres
d. Professions intermédiaires
e. Employés
f. Ouvriers
g. Retraités
h. Autres personnes sans activité

xxx

a. Oui

b. Non

Totaux

a. Agriculteurs exploitants 1 0 1
b. Artisans, commerçants, Chefs d’Entreprise 5 1 6
c. Cadres 26 4 30
d. Professions intermédiaires 38 2 40
e. Employés 40 1 41
f. Ouvriers 28 1 29
g. Retraités 13 1 14
h. Autres personnes sans activité 3 1 4
Totaux 154 11 165

 Les moyennes

Sur certaines questions ouvertes répertoriant des informations chiffrées, il est souvent nécessaire de faire ressortir les résultats sous la forme de moyennes. C’est particulièrement le cas lors de l’analyse de données portant sur l’âge de la population interrogée, l’estimation du prix d’un produit ou d’un service, …
Une fois les résultats de l’enquête connus et réunis sous la forme de tableaux, le porteur de projet va devoir extraire les éléments phares en rédigeant un rapport d’étude.

 

 

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