Archives pour la catégorie gestion de marque

Monsieur Marie change de sexe.

Jean-Claude Dreyfus
Plats cuisinés

11 Avril 2012

La célèbre marque de plats cuisinés Marie avait jusque-là pour représentant Monsieur Marie, alias Jean-Claude Dreyfus. Dans un spot publicitaire qui sera diffusé sur internet et sur TF1 dès le 15 avril 2012, Monsieur Marie explique à regret que « les femmes ont pris le pouvoir » et qu’il passe de fait la main à Madame Marie. Pour l’instant, on n’entend que sa voix… Mais elle devrait progressivement se dévoiler dans quatre publicités qui se succèderont dès le 17 avril.

Qui dit nouvelle égérie dit nouveau slogan ! La marque opte ainsi pour « la cuisine, aujourd’hui, c’est Marie ». L’objectif de cette nouvelle campagne publicitaire : renforcer le lien entre la marque et ses consommateurs.

Source : agro-media.fr avec l’agence Hémisphère et LSA (Camille Harel).

paru à http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/marketing-communication/monsieur-marie-change-de-sexe

« Le marketing sur le lieu de vente reste crucial pour déclencher l’achat »

A l’occasion du salon Marketing Point de Vente qui se tient jusqu’au 29 mars à Paris porte de Versailles, L’Entreprise a interviewé Eric Carabajal, le directeur de Popai France qui regroupe les acteurs de la PLV. La communication sur le point de vente reste stratégique : 50 à 75% des décisions d’achat se font en magasin.

Par Etienne Gless pour LEntreprise.com, publié le 28/03/2012

L’Entreprise : En quoi consiste le marketing au point de vente et à quoi sert-il ?Eric Carabajal : c’est le dernier point de contact du consommateur avec la marque. Il affirme la personnalité de la marque ou de l’enseigne. Il a aussi pour but d’augmenter et d’orienter les ventes au moment décisif de l’acte d’achat. Le marketing au point de vente permet encore de fidéliser la clientèle ou de présenter son univers sous un angle attractif. L’association Popai (POint of Purchase Advertising International) fondée en 1936 aux Etats-Unis forme et uinforme les professionels de 45 pays aux outils marketing point de vente.

Avec la crise les entreprises et les marques ont-elles réduit leur budget communication sur le point de vente ?

Non, bien au contraire ! Les dépenses ont augmenté de 16% en 2011 pour atteindre 11,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France. Les dépenses globales de communication des entreprises ont juste augmenté de 1% l’an passé. Le marketing sur le point de vente est crucial : quelles que soit l’importance des investissements publicitaires réalisés en amont, 50% des décisions d’achat se feront dans le point de vente et même 74% pour ce qui est de la grande distribution.

Le consommateur n’est-il pourtant pas devenu avec la crise très précautionneux dans ses achats ? Il fait sa liste de course, se renseigne beaucoup avant d’aller en magasin…

Oui, il est de plus en plus renseigné. Il va en point de vente prendre des renseignements pour acheter sur le web. Il identifie un produit sur un site d’achat-vente, se renseigne sur des forums via son mobile et enfin effectue son achat en magasin. Mais on le voit aussi de plus en plus sortir sa tablette numérique ou son smartphone en magasin pour regarder s’il ne trouve pas mieux ailleurs ! Les magasins créent du trafic sur les sites marchands. La pratique la plus répandue reste quand même de rechercher le produit sur internet avant de l’acheter en magasin. Plus de 9 cyberacheteurs sur dix déclarent en effet être enclins à rechercher un type de produit en ligne avant de l’acheter en magasin.

Quelles sont les nouvelles tendances qui se dégagent en 2012 en matière de marketing sur le point de vente ?

Depuis la crise, on constate d’abord que le carton a pris le pouvoir. Il est moins cher que le multimatériaux pour faire une PLV. Comme les opérations se multiplient, de plus en plus de marques se dotent même d’une structure fixe de PLV (qui servira à plusieurs campagnes) et optent pour un habillage qui change au fil des opérations.

Deuxième grande tendance, les opérations de PLV (promotion sur le lieu de vente) sont à la fois plus courtes et plus nombreuses. Jusqu’à il y a peu, une marque ou une entreprise menait deux opérations par an. Maintenant, elle en mène 6 à 8 : parce qu’il y a plus de références en magasin et qu’elle a moins de place, donc de visibilité.

Enfin on assiste de plus en plus à l’intégration de l’affichage dynamique dans la PLV. Il y a de plus en plus d’écrans. La PLV cesse d’être statique. Elle incorpore des petits écrans pour approfondir l’information du consommateur. Nous avons d’ailleurs cette année sur le salon MPV un espace dédié au marketing digital en magasin, The Connected Shop

Au final qu’est ce qu’une bonne PLV en 2012 ?

C’est un ensemble : un design séduisant. Un agencement pratique, une relation client de qualité, une mise en avant du produit valorisante, une interactivité renforcée par les nouvelles technologies…Mais avant tout une PLV efficace est celle qui fait vendre !

source: L’Express publié à http://lentreprise.lexpress.fr/publicite-et-communication/le-marketing-sur-le-lieu-de-vente-reste-crucial-pour-declencher-l-achat_32327.html?xtor=EPR-11-[ENT_Zapping]-20120329–1441072@202626685-20120329071046

Pourquoi Intermarché fabrique ses propres marques

Pourquoi Intermarché fabrique ses propres marques dans ACTEURS intermarche-patrick-allard_paysage360

©REA
Fait rare dans le secteur, l’enseigne des Mousquetaires produit elle-même la moitié de ses marques de distributeur. Un bon moyen de serrer les coûts et d’innover.

Usine d’embouteillage de l’eau minérale d’Aix-les-Bains. Sur les tapis roulants, les bouteilles défilent au rythme de 25 000 à l’heure. Remplissage, pose du bouchon en une fraction de seconde, emballage thermoformé, mise en palettes… Les 20 salariés de la PME savoyarde n’ont pas une minute à eux.

Le planning du jour prévoit encore dix palettes de vaporisateurs d’eau et autant de la nouvelle bouteille arborant la photo de Christophe Lemaitre, le champion d’Europe du 100 mètres, originaire de la région et ambassadeur de la marque. L’usine n’a rien à envier à celles des géants de l’agroalimentaire, comme Nestlé ou Danone. Pourtant, elle appartient à 100% à Intermarché, le numéro 3 français de la grande distribution.

Boucher, pêcheur, pizzaiolo. Et encore, ce n’est que l’une des 60 filiales industrielles que le Groupement des Mousquetaires possède en France. Alors que ses concurrents passent systématiquement par des sous-traitants, Intermarché est en effet l’un des rares distributeurs dans le monde – avec le groupe suisse Migros – à produire ses marques propres. Soit, chaque année, 350 000 tonnes de viande et de charcuterie préparées dans ses abattoirs de Quimper ou sa fabrique de Vitré, 12 000 tonnes de poissons pêchés par ses 20 navires, 240 millions de litres de lait, et des millions de pizzas, de bocaux de haricots ou de bouteilles de vin.

Au total, près de la moitié des 2 500 produits Sélection des Mousquetaires présents dans les 1 800 magasins Intermarché ou Netto sortent d’une usine du Groupement. Ce qui en fait, avec 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le douzième industriel agroalimentaire français, pas très loin de Nestlé France. «Dans trois ans, nous atteindrons les 4 milliards», assure Michel Ortega, le président du pôle industriel d’Intermarché depuis 2009.

Ce groupe industriel inédit est né un peu par hasard, il y a trente-cinq ans, quand Jean-Pierre Le Roch, le fondateur d’Intermarché, s’est lancé dans la production de soda avec un ami. La boisson gazeuse ayant rencontré un franc succès dans les supermarchés de ses adhérents, l’entrepreneur a décidé de fabriquer ses propres produits lorsqu’il jugeait les marques nationales trop gourmandes.

Des produits porteurs. Intermarché a ainsi créé une usine d’épices, pour concurrencer Ducros, puis s’est mis à racheter des fabricants. Pas toujours avec succès : le Groupement a fini par abandonner le trop coûteux segment de l’hygiène-beauté – à l’exception des couches-culottes, toujours fabriquées à Ploërmel, en Bretagne. Et sa flotte de pêche reste peu rentable.

Pour le reste, Intermarché y trouve largement son compte. Grâce à sa maîtrise de la production industrielle, l’enseigne a remplacé 50% des produits en rayon par ses marques de distributeurs (MDD), alors que ce pourcentage ne dépasse pas 30% chez Carrefour ou Leclerc. Or, ce sont justement ces produits, vendus en moyenne 25% moins cher que ceux des grandes marques, qui ont le vent en poupe ces dernières années. Et qui ont aussi permis à Intermarché de dépasser les hypermarchés Carrefour, en atteignant 12,4% de parts de marché.

Economies d’échelle. La maîtrise de ses usines permet au Groupement de réduire considérablement ses coûts d’approvisionnement. Le distributeur centralise ainsi les achats de matières premières ou d’emballages et réalise de substantielles économies d’échelle – elles ont permis de compenser en un an la hausse des prix du plastique des bouteilles, par exemple. Ses investissements en études de marché ou en systèmes d’information sont mutualisés.

De plus, contrairement aux sous-traitants indépendants qui ne connaissent pas les volumes qu’ils devront produire dans six mois ou un an et doivent conserver de coûteuses surcapacités pour répondre par à-coups aux commandes d’Auchan ou de Casino, les sites de production d’Intermarché ont un plan de charge régulier et garanti. La proximité avec les magasins leur permet aussi d’obtenir vite les chiffres de vente et d’ajuster aussitôt le rythme de production. En bout de chaîne, la centrale d’achats du Groupement achète moins cher à ses filiales qu’aux fournisseurs extérieurs, en réduisant les frais commerciaux et en évitant les intermédiaires. Ce qui permet aux hypers Intermarché de proposer des MDD à des prix plus bas de 10 à 15% que leurs équivalents chez Auchan ou Leclerc.

Aiguillons internes. Pas question pour autant de proposer des produits au rabais. Pour garantir la qualité de ses MDD maison, Intermarché propose régulièrement aux 500 cadres les plus haut placés de ses 60 usines, responsables production, qualité ou logistique, de se rencontrer afin d’échanger -informations et bonnes pratiques. En parallèle, la centrale d’achats met toujours ses usines en concurrence avec d’autres fabricants, en leur appliquant les mêmes critères de sélection et les mêmes cahiers des charges.

«En décembre, nous avons dû nous déplacer deux fois au siège, à Bondoufle, pour trouver un terrain d’entente», lâche Philippe Germaneau, le directeur de l’usine d’Aix-les-Bains. Et désormais, les patrons de site poussent leurs équipes de vente à démarcher davantage les centrales d’achats de Carrefour, d’Auchan ou de distributeurs étrangers pour leur offrir de produire leurs MDD. Le débouché est loin d’être négligeable : pas loin de 15% des produits qui sortent des usines Intermarché sont livrés à ses concurrents.

Innovations maison. Ces derniers ont probablement craqué pour les pains aux fruits ou les foies gras surgelés prêts à cuire vendus par les usines de l’enseigne. Avoir intégré les sites de production permet en effet au Groupement des Mousquetaires de «copier» rapidement les nouveautés des grandes marques, mais aussi de sortir régulièrement des innovations. «Nous n’avons pas à attendre qu’un fournisseur accepte d’investir pour nous», explique Michel Ortega. C’est ainsi Intermarché qui, en 2008, a lancé le premier steak haché grillé à réchauffer au micro-ondes, récompensé par un grand prix au Sial, une des grand-messes de l’agroalimentaire mondial.

Pourtant, les Mousquetaires n’ont pas de division recherche & développement centralisée. «Une ou deux personnes se consacrent à l’innovation produit dans chaque usine, histoire de rester flexibles, explique Christophe Bonno, le directeur général du pôle industriel. Et comme tout reste en interne, nous avons moins de risque de voir nos cahiers des charges circuler chez nos concurrents.» Au total, une centaine de têtes chercheuses phosphorent sur les prochaines MDD Intermarché, un chiffre honorable quand on le compare aux 900 salariés R & D de Danone, qui produit plus de 35 000 références.

Pour être encore plus créatif, le distributeur a lancé l’an dernier un défi interusines, auquel tous les employés, cadres ou techniciens sont priés d’apporter leur contribution. Résultat : 130 nouveautés ont été suggérées et une trentaine réalisées, qui vont des biscuits bio aux sushis à la viande.

Polyvalence. Mais pas besoin de créer de nouvelles capacités de production pour accueillir toutes ces nouveautés : contrairement aux lignes de production des grandes marques, spécialisées dans un produit dont elles débitent d’énormes volumes, les usines d’Intermarché sont en effet toutes polyvalentes, conçues pour s’adapter aux besoins des magasins. «Nous touchons en moyenne un consommateur français sur sept, et nous ne visons pas des volumes de production massifs comme les autres industriels», indique Yves Garçon, un ancien de Granini qui dirige aujourd’hui le pôle boissons des Mousquetaires. Sa stratégie, comme pour les autres pôles, consiste plutôt à fournir tout un rayon. Par exemple en fabriquant des sirops, des jus de fruits, des eaux plates et gazeuses sur les mêmes installations. Les salariés de l’usine d’Aix-les-Bains vont encore faire des heures sup.

Francis Lecompte

Publié sur Capital.fr, Source : Management le 26/03/2012 à 06:00

à http://www.capital.fr/enquetes/strategie/pourquoi-intermarche-fabrique-ses-propres-marques-707483

 

Côtes d’Armor (22) Des stratégies variées pour gérer l’offre laitière

Côtes d'Armor (22) Des stratégies variées pour gérer l’offre laitière dans -climat economique 120203ed22aLors de la journée laitière organisée par FDSEA/ Jeunes Agriculteurs mardi à Plouagat, Gérard You, ingénieur à l’Institut de l’élevage, a décortiqué une étude conduite auprès de 24 entreprises françaises (14 coopératives et 10 privés). Elles dévoilent des stratégies plus ou moins précises. En fonction de la zone de collecte, de la taille, du mix-produits, du degré de saturation des outils …, les orientations et les options envisagées pour l’après 2015 divergent.

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Veautez La Vache Qui Rit !

Pour sa première participation au Salon de l’Agriculture, la marque phare du Groupe agroalimentaire BelLa Vache Qui Rit, s’est déclarée candidate à l’élection présidentielle de mai prochain !

A la tête du « Parti d’en rire », La Vache Qui Rit voit les choses en grand, puisqu’elle propose un « pack militant » avec lettre de soutien, images, stickers, etc. Son slogan, «Veautez la Vache Qui Rit », est à la mesure de son programme en 17 points : ne pas toucher aux acquis des RTT (Réduction du Temps de Traite),  création d’une meuh-naie unique, renforcement des liens diplomatiques avec l’Inde, le pays où les vaches sont sacrées… sont autant de mesures proposées par la célèbre vache rouge.

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Interview exclusive à l’occasion des dix ans de la marque Gourmandie.

Bienvenue en Gourmandie
Marketing - Communication

L’IRQUA de Normandie a pour mission de promouvoir les produits agricoles et agroalimentaires issus de la région. A cette fin, il a créé la marque Gourmandie, qui va fêter ses dix ans. Agro-media.fr a interviewé Stéphanie Mondin de l’IRQUA de Normandie qui nous parle de l’avancée de cette marque et des évènements liés à cet anniversaire.

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Philadelphia part à l’assaut du monopole de Nutella

Philadelphia avec Milka sera commercialisé en France à partir du 15 mars 2012.

AGROALIMENTAIRE – «Le Figaro» révèle que le groupe américain Kraft Foods s’apprête à commercialiser en France son «Philadelphia au Milka»…

«Quoi, du fromage salé au chocolat?!» A l’annonce de ce concept innovant, les réactions sont parfois perplexes. Le goûter les convaincra peut-être davantage. C’est en tout cas le pari de Kraft Foods qui assure avoir déjà connu de beaux succès en Allemagne et en Italie avec cette pâte à tartiner d’un genre nouveau.

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Relations marques / consommateurs : implications ? (1/2)

Par Serge-Henri Saint-Michel

Les nouveaux rapports marques / consommateurs mettent-ils en péril l’hégémonie des marques ? Comment les marques peuvent-elles entrer en conversation et développer leur désirabilité ? Quels seront les facteurs clé de succès des politiques et stratégies des marques dans les années à venir ? La position de trois experts de l’agence Brandcasterz.

Marques et consommateurs, une séparation consommée ou un amour frustré ?

Les nouveaux rapports marques / consommateurs mettent-ils en péril l'hégémonie des marques ? Comment les marques peuvent-elles entrer en conversation et développer leur désirabilité ? Quels seront les facteurs clé de succès des politiques et stratégies des marques dans les années à venir ? La position de trois experts de l'agence Brandcasterz.Les nouveaux rapports marques / consommateurs mettent-ils en péril l’hégémonie des marques ?

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L’eau de Plancoët intéresse les Anglais

  • L’usine d’eau Plancoët emploie 30 salariés.

    L’usine d’eau Plancoët emploie 30 salariés.

    David ADEMAS

 L’usine d’eau Plancoët, située dans une commune de 3 000 habitants des Côtes-d’Armor, intéresse le fonds d’investissements anglais Nova Capital Management. Nestlé Waters, qui possède plusieurs sites d’eaux régionales, dont celle de Plancoët, a reçu une « déclaration d’intérêt » de la part de Nova Capital. « Rien n’est fait pour l’instant », prévient un porte-parole de Nestlé Waters. Le groupe suisse va procéder à un audit partiel de sa filiale d’eaux régionales. « Nova confirmera ensuite son intérêt ou non. Nous entamerons alors les négociations. »

 Pour autant, le groupe Nestlé Waters ne ferme pas la porte à cette négociation.« Nous sommes actuellement dans une stratégie de repositionnement de nos marques nationales et internationales », explique le porte-parole. La décision sera prise d’ici deux à six mois.

Économievendredi 24 février 2012

source: Ouest France à http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-L-eau-de-Plancoet-interesse-les-Anglais_40771-2048020-pere-bre_filDMA.Htm

 

Sodebo innove tous azymuths

01 Février 2012

Avec 3 nouvelles gammes sur 3 segments de marché différentsSodebo a décidé de marquer de son empreinte les innovations de ce premier semestre 2012. Fort de sa position de leader des solutions repas au rayon frais – la marque vendéenne représente aujourd’hui 40% en valeur du segment box, véritable locomotive du marché-, Sodebo a décidé de s’attaquer au marché des salades avec une offre pensée pour le nomadisme.

Cap sur la salade repas

Salade & Compagnie, qui sera lancée officiellement en avril, permet de proposer un repas complet grâce à un format 320g associant crudités, féculents et protéines dans un emballage carton operculé avec fenêtre transparente pour bien visualiser le produit. Original, un petit compartiment renferme un tube de vinaigrette refermable, une fourchette et surtout 3 gressins (céréales, fromage, tomate parfumée) pour la petite touche plaisir. 6 références inspirées des saveurs du mode seront proposées au lancement (Montmarte, Istambul, Antibes, Roma, Manhattan et Olympe). « La salade est aujourd’hui le deuxième concept de rue après le sandwich avec un vrai essor des formats de restauration dédiés comme Jour ou Green is Better, souligne Aurélie Auprince, chef de produits salade. Nous avons l’ambition d’investir un segment de marché au très fort potentiel qui malgré une offre encore peu étoffée a enregistré une hausse de 43% en valeur en GMS à mai 2011. »Sodebo, qui effectue actuellement des tests pour l’introduction de ces références en distribution automatique, a d’ailleurs mis les moyens de ses ambitions avec l’institution de nouvelles lignes de production dans ses usines pour développer ces produits en moins de 9 mois.

Box et wraps : des segments porteurs

Par ailleurs, toujours dans l’esprit cuisine du monde, Sodebo continue de surfer sur le succès toujours incontesté des boxs cuisinés avec Box Trotter. « Les boxs ont enregistré une hausse de 50% du CA en 2011 avec 75% des gains générés étant considérés comme additionnels sur le segment des plats cuisinés »,  analyse Manuela Lefort, la chef de groupe box« Dans le même temps, Sodebo a conquis près de 4 points de PDM sur ce segment, souligne Philippe Rondeau, le responsable marketing8 recettes d’inspiration étrangère sont ainsi proposées en format 300g pour répondre aux attentes de diversité des consommateurs qui sont aujourd’hui 1 sur 2 à consommer des boxs au moins 1 fois par semaine avec paëlla, couscous, wok de bœuf sauce soja ou crevettes coco, poulet curry ou sauce saté, tajine kefta de bœuf et chili con carne.

Enfin, la gamme Planet Wrap permettra aussi à la marque d’animer le marché du sandwich. Avec une option résolument gourmande en 190g dont 65% de garniture autour de 5 recettes jambon tatziki, émincés de dinde aux épices, thon tomates marinées, poulet curry, poulet caesar.

source: Snacking.fr à http://www.snacking.fr/news-343-Sodebo-innove-tous-azymuths.php

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