Archives pour la catégorie gestion de marque

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci !

En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seu…

Celine Agromedia | 13 juillet 2018 0

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci ! dans - Pays de Loire beurre69% des consommateurs se disent prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs.
En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seuil des 7 millions de litres vendus a été franchi. En juillet, la gamme « les éleveurs vous disent Merci ! » s’élargit, puisqu’Intermarché annonce le lancement du beurre.

30% d’éleveurs en plus

Pour Thierry Cotillard, Président d’Intermarché, «ces chiffres dépassent largement nos prévisions les plus optimistes qui étaient d’atteindre 5 millions de litres sur une année. Cela confirme l’engagement des Français en faveur d’une consommation plus responsable : ils sont 69% à se déclarer prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs»
C’est dans ce contexte plus que favorable qu’Intermarché lance en ce début juillet 2018 son beurre doux estampillé « Les éleveurs vous disent Merci ! », le deuxième produit de la gamme.
Président de l’organisation de producteurs, Valéry Cheneau, éleveur à Saint-Père-en-Retz, se réjouit de cet engouement : «De plus en plus de producteurs, convaincus par notre démarche, nous rejoignent dans notre organisation qui compte désormais 171 éleveurs, soit 30% de plus en quelques mois ! »

La performance de l’outil de production

Yves Audo, Président d’Agromousquetaires, le pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires, rappelle : «La performance de notre outil de production et l’absence d’intermédiaires entre producteurs, laiterie et points de vente Intermarché nous ont permis de réussir ce challenge»
Disponible dans tous les points de vente Intermarché, le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » se démarque par sa transparence sur la répartition du prix – clairement présentée sur le packaging. Avec une rémunération de 440 euros les 1 000 litres définie en partenariat avec les éleveurs, cette brique de lait est, dans sa catégorie, celle qui rémunère le mieux les producteurs.

Affaire Lactalis : vers une autorité unique de la sécurité alimentaire

En décembre, 38 nourrissons ont dû être hospitalisés après avoir ingéré du lait infantile contaminé à la salmonelle, produit dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne). - Shutterstock

Le député rapporteur de l’enquête parlementaire sur l’affaire du lait infantile contaminé à la salmonelle plaide pour une autorité unique rattachée au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Si  Lactalis est à l’origine de la contamination à la salmonelle  de 38 nourrissons, il y a bien eu des erreurs de « communication sur toute la chaîne », de la sécurité alimentaire. C’est en somme, les conclusions que devrait tirer le député LREM, Grégory Besson-Moreau, rapporteur de l’enquête parlementaire chargée de trouver le moyen d’éviter un autre scandale du genre.

Dans son rapport, qui ne sera remis que le 18 juillet. Le député y plaiderait « pour la création d’une autorité unique de la sécurité alimentaire », croit savoir le Figaro. Celle-ci serait ainsi rattachée au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation et aurait pour tâche de gérer ce type de crise et la communication qui va avec. Lors de l’affaire Lactalis, « les crèches, par exemple n’ont reçu  aucune communication de l’Etat ou de Lactalis sur les produits rappelés », s’étonne ainsi le député.

Un site et une application unique

Pour l’heure, la sécurité sanitaire en France sur les questions alimentaires est répartie entre trois organismes, chacun placé sous la tutelle d’un ministère. La Direction générale de l’alimentation (DGAL), rattachée au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation ; la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), dépendante du ministère de l’Economie ; et enfin l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui répond au ministère de la Santé

L’autorité unique, imaginée par le député, ne gérerait qu’un seul site et une application unique permettant de mieux prévenir toutes les personnes et entreprises concernées en cas d’alerte. Pour la gérer, le rapporteur tablerait sur des créations d’emplois promises par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, rapporte le Figaro.

 Sanctionner lourdement industriels et distributeurs

Grégory Besson-Moreau proposera par ailleurs de « lourdement sanctionner » l’industriel à l’origine de la défaillance. Mais aussi  les distributeurs qui ne rappelleraient pas ou ne retireraient pas les produits incriminés. Enfin, il souhaiterait remplace les codes-barres par des QR Code, plus efficace pour identifier et cibler les produits à bloquer en caisse.

Article paru sur lesechos

Nutella, Kinder et Fanta : top 3 des marques sur les réseaux sociaux

L’agence Bolero Web Intelligence a mesuré les citations spontanées par les internautes de 500 marques françaises et internationales sur le web : Facebook, Twitter, blogs et forums, sur une période d’un an. Le résultat met en exergue non pas les marques les plus actives sur les réseaux sociaux, mais celles qui font le plus parler.

Le top 3 des marques agroalimentaires est : 

- Nutella,

- Kinder,

- Fanta.

Ces marques font essentiellement parler d’elles sur Twitter. « C’est le média de l’instant et de l’humeur par excellence, pas étonnant donc que sur les dix premières marques agroalimentaire, huit soient des produits sucrés », analyse Bolero Web Intelligence. Ces huit premières marques sur Twitter sont en effet : Nutella, Kinder, Fanta, Milka, RedBull, Haribo, Orangina et Sprite.

Les blogs constituent le second support de prédilection pour parler des marques, avec une grande diversité d’angles : du décryptage des stratégies de communication aux recettes de cuisine.

P.C. | 24 Novembre 2014

source: http://www.processalimentaire.com/Flash/Nutella-Kinder-et-Fanta-top-3-des-marques-sur-les-reseaux-sociaux-25295

 

Charal cherche à remettre le boeuf dans le quotidien des Français

La marque innove techniquement produit composé d'une superposition fines tranches viande.

La marque innove techniquement avec ce produit composé d’une superposition de fines tranches de viande. – Photo Charal

Face aux nouveaux comportements des consommateurs, la marque réplique par des innovations et de la pédagogie.

Les Français manquent de culture sur la viande. Charal l’a bien compris et fait feu de tout bois pour leur donner les clefs leur permettant de mieux connaître le boeuf. La marque vient ainsi de lancer sur son site Internet une version en ligne des ateliers qu’elle avait réalisés grandeur nature lors d’événements éphémères. Au menu : des conseils pour réussir la cuisson de la viande, un lexique ou des détails sur les races des animaux. Un jeu autour des pièces du boucher permet, en outre, de tester ses connaissances sur les différents morceaux qui sont présentés en vidéo par l’un des 500 bouchers de Charal. « Les consommateurs sont de plus en plus en attente d’expertise et de redécouverte », constate Stéphanie Bérard-Gest, responsable marketing.

Attirer d’autres consommateurs

Face à des Français consommant moins de viande, fournir des clefs est indispensable. Si le steak haché est aujourd’hui si présent dans les paniers des consommateurs, c’est en effet parce qu’au-delà du prix, tout le monde sait comment le servir. En revanche, il existe un manque de connaissances sur la manière de préparer les pièces de viande. « Il n’y a pas eu chez les moins de 40 ans de vraie transmission de la part des parents autour de la cuisine de la viande. Et ils ont souvent peur de ne pas réussir leur cuisson. Pour eux, comme pour les autres, il faut apporter des solutions. Notre rôle comme marque leader est de remettre le boeuf dans le quotidien des Français, de créer de nouvelles occasions de consommation », estime Stéphanie Bérard-Gest.

L’une des pistes passe par le lancement de produits simples à mettre en oeuvre. Plus d’une personne sur deux ne s’estime pas capable de faire un boeuf bourguignon ou une blanquette de veau – des plats bien ancrés dans l’imaginaire hexagonal ? La marque vient de sortir des kits cuisine pour les réaliser facilement. Aux morceaux de viande coupés à la bonne taille s’ajoute un sachet d’assaisonnement.

Pour répondre aux attentes d’un public qui plébiscite le caractère tendre du boeuf, Charal a également lancé une innovation technique réalisée par une superposition de fines tranches jouant la carte du fondant. Ce Tendre de boeuf permet de faire le pont entre l’univers du steak haché et la pièce de boeuf.

Dans un univers que l’on aurait pu penser banalisé, l’industriel mise largement sur les innovations et en sort entre douze et quinze par an. Parmi elles figurent des produits surfant sur les tendances alimentaires du moment. Comme les boulettes ou les bagels. Mais aussi des portions plus petites, adaptées notamment à l’appétit des seniors.

Simplifier la vie

Pour la marque qui pèse environ 1 milliard d’euros aux rayons frais et surgelés, l’accompagnement du consommateur prend différentes formes. La marque mise sur le packaging pour l’aider à préparer ses plats. Comme pour le tartare au couteau accompagné d’une sauce qui se mélange dans la barquette-bol fournie. Les emballages doivent aussi encore plus guider l’acheteur. Ils ont été revus pour indiquer précisément la place des morceaux sur l’animal et leurs caractéristiques organoleptiques. Charal joue de surcroît les pionniers en matière de codes QR en les démultipliant. Sur ses packagings, il en existe plus d’une cinquantaine, adaptés aux gammes, et donnant accès à des astuces, des recettes. Le contenu varie selon le moment et les opérations en cours.

Soigner les fidèles

Si la marque veut convaincre les néophytes de mettre plus souvent du boeuf à leur menu, elle n’en oublie pas pour autant de cultiver le lien avec ses fidèles. Son Club Avantages compte 120.000 membres. Ils obtiennent des bons de réduction sur leurs produits préférés, ont accès à des jeux spécifiques, mais aussi à des recettes exclusives, un peu décalées, dans l’esprit humoristique de la communication. Et ils collectionnent les fameuses « boîtes à Hummm », ces objets qui émettent le gimmick publicitaire guttural « Hummm… Charal » lorsqu’on les retourne. Une nouvelle édition sort chaque année. A n’utiliser qu’avec modération pour préserver la paix des ménages…

Clotilde Briard, Les Echos

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150106/lec2_industrie_et_services/0204027957336-charal-cherche-a-remettre-le-boeuf-dans-le-quotidien-des-francais-1080498.php?zLtZS40111QU0LF6.99#xtor=CS1-33

Agroalimentaire. Paysan Breton devient Bai Shang en Chine

Propriété de la coopérative laitière Laïta, la marque et ses produits (beurres, fromages…) seront bientôt commercialisés en Chine sous le nom Bai Shang.

Éric d’Humières et Jean-Marie Le Bris.
Ouest-France

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Laïta a le sens du tempo. C’est au coeur du Sial  que la coopérative laitière bretonne (1) a présenté, hier, son plan d’action pour la Chine. Pour s’adapter au marché, elle a décidé d’adapter le nom de sa marque Paysan Breton. Dans l’Empire du milieu, beurres et fromages (camemberts, bries, emmental…) seront commercialisés sous celui de Bai Shang, traduction de Paysan Breton.

Une première pour Laïta, qui s’est jusque-là limitée à personnaliser les emballages en fonction des pays. Mais l’international est la priorité de l’entreprise, présente dans près de 110 pays (l’export représente aujourd’hui 20 à 25 % de son chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros).

« C’est un accélérateur de ventes et de compréhension », explique Jean-Marie Le Bris, directeur Produits grande consommation (PGC) et filiales de Laïta. Objectif : capter la croissance où elle est, surtout à l’est, alors que la suppression des quotas laitiers, imposée par l’Union européenne, se profile en 2015. Un salarié va être installé à Hô-Chi-Minh-Ville (Vietnam) pour comprendre les attentes des marchés asiatiques.

Cibler la jeunesse

L’initiative en vaudrait la peine. En Chine, la consommation de fromage n’atteint que « 4 grammes par an et par habitant », contre 23 kilos en France, sourit Éric d’Humières, directeur export PGC. Tout est à faire dans ce marché de niche. Le made in France pourrait permettre de s’y faire une place.

Les premiers produits Bai Shang (des centaines de tonnes ; à relativiser au regard des 50 000 tonnes de PGC exportées dans le monde par Laïta) seront lancés d’ici à trois mois, dans les hôtels et restaurants. Ils attendront avant de prendre place dans les supermarchés, le temps que la marque s’installe. Les cibles ? «Les jeunes et les enfants, par qui la consommation se développe » et « une population éduquée, qui a voyagé », détaille Éric d’Humières, qui prévient : « Ça va mettre des années à se démocratiser. » Au vu du potentiel espéré (croissance de 25 % par an), Laïta est prêt à attendre.

Publié par ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/23-10-2014-165851

 

Les ventes de beurre ne fondent plus

Qui l’eût cru ? Après des années de déclin, il reprend des couleurs dans nos cuisines. Moulé, en beurrier, bio ou allégé, il séduit les gastronomes et les chasseurs de cholestérol.

Les ventes de beurre ne fondent plus dans - Bretagne sige_4636672_2.jpg62

Surprise ! En 2013, le beurre a stoppé sa glissade. Ses ventes en grandes surfaces ont augmenté de 2,7 %. Les Français restent les plus gros mangeurs de beurre dans le monde, avec une consommation annuelle de huit kilos par habitant. Une croissance inattendue après trente années de déclin.

« Avec la crise, on cuisine de plus en plus à la maison. Les émissions culinaires, la volonté de se faire plaisir avec un produit simple et naturel peuvent expliquer ce rebond »,suppose Marie-Paule Pouliquen, directrice marketing chezPaysan breton, la marque du groupe coopératif Laïta, à Brest. Un contre-pied au discours hygiéniste caricaturant le beurre en boucheur d’artères. Un pied de nez à la concurrence de la margarine et des graisses végétales hydrogénées.

Image « traditionnelle et nature »

Leader sur le marché du beurre moulé, parée de sa célèbre robe vichy rouge ou bleu, la marque Paysan breton cultive méticuleusement une image « traditionnelle et naturelle » du beurre.

Sa charte de qualité repose sur une période prolongée de pâturage, bannit les colorants, les conservateurs, les arômes artificiels, sélectionne des ferments lactiques naturels pour offrir au palais une texture tartinable et un « goût de noisette », récompensés par des médailles au Salon de l’agriculture.

« Pour un bon beurre, il faut nourrir ses vaches avec des fourrages de qualité, cultivés sur l’exploitation », confirme Michel Beziaud. Éleveur laitier à Maumusson (Loire-Atlantique), il prodigue à ses trente-quatre pensionnaires un menu quatre étoiles, très diversifié selon les saisons (herbe, maïs, céréales, tourteaux de colza et de soja non OGM, luzerne…).

Stratégie payante : la marque vedette du groupe Laïta « a augmenté le volume de ses ventes de beurre en grandes surfaces de 30 % depuis 2009 », se réjouit Marie-Paule Pouliquen. Avec 14,3 % de parts de marché (source : Iri), Paysan breton talonne le leader Président (groupe Lactalis, à Laval) et devance Elle-et-Vire (groupe Bongrain).

La prédominance de ces trois marques illustre la concentration galopante du marché national du beurre entre les mains des grands groupes laitiers. Leurs beurreries géantes écoulent 60 % des tonnages sous la marque des distributeurs.

Les industriels ont multiplié les innovations. Ils ont su déployer, autour de la plaquette standard, toute une gamme adaptée à différents profils de consommateurs : beurre allégé à 60 %, beurre tendre, mini-beurres en portions individuelles, beurre aux cristaux de sel pour les fruits de mer ou beurre bio AOC.

Xavier BONNARDEL

Publié par Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/ventes-beurre-ne-fondent-plus-06-05-2014-143904

Oscars : un selfie en or signé Samsung

Ellen DeGeneres a publié aux Oscars la photo la plus retweetée de tous les temps avec son smartphone Samsung. Une stratégie marketing savamment préparée par le constructeur sud-coréen.

Oscars : un selfie en or signé Samsung

La 86e cérémonie des Oscars a consacré dimanche 2 mars les films  » 12 Years a Slave  » et  » Gravity « . Mais l’autre grand gagnant est Samsung, qui aurait pu recevoir une statuette pour le meilleur buzz de la soirée, grâce au selfie pris en direct, puis publié sur Twitter, par l’animatrice Ellen DeGeneres. Son message a battu un record avec plus de deux millions de retweets, devançant le célèbre  » Four more years «  post-réélection de Barack Obama, qui totalise  » seulement  » 700.000 retweets.

Un coup marketing en or pour Samsung, sponsor de la soirée et fournisseur du smartphone d’Ellen DeGeneres, qui a sorti son appareil devant les caméras à trois reprises au cours de la soirée (mais a repris son iPhone en coulisses, comme le signale Mashable). Une stratégie savamment préparée par le constructeur sud-coréen, qui a signé un partenariat pour sponsoriser également dix selfies pris par les célébrités elles-mêmes pendant la cérémonie des Oscars.
Pour cela, un miroir Twitter a été installé en coulisses, en fait une simple tablette avec un cadre en filigrane, dispositif déjà testé en fin d’année dans d’autres événements médias américains. Les célébrités se présentent devant la tablette, appuient sur l’écran et prennent la pose, avant de valider ou reprendre la photo. En un clic, la photo selfie est envoyée sur le flux Twitter de l’événement.
Si le placement de produit lors de grands shows télévisés n’est pas nouveau, la stratégie marketing de Samsung va beaucoup plus loin, avec notamment  » White Glove «  (gant blanc), son programme VIP réservé aux célébrités. Le but : toucher les stars pour les convaincre d’échanger leur iPhone, BlackBerry ou autre smartphone Android contre un Samsung, et devenir les nouveaux ambassadeurs de la marque.

Le programme  » White Glove  » se présente comme un club fermé, avec dîners, soirées et rencontres entre privilégiés, choyés par l’équipe Samsung sur place, chargée de les aider à se familiariser avec ses produits. Le principe d’une soirée  » White Glove «  est simple : une célébrité accueille l’événement chez elle, pendant lequel la marque offre des produits personnalisés. Plus tard, les stars qui ont apprécié le smartphone ou la tablette offerte sont invitées à organiser à leur tour une soirée  » White Glove « , pour toucher ainsi de nouveaux ambassadeurs.

 

Et la stratégie marketing derrière ces réunions Tupperware version high-tech semble payer. Comme avec Dana Brunetti, le président de Trigger Street productions, la société derrière le film  » The Social Network  » et la série récompensée  » House of Cards  » diffusée sur Netflix. Dana Brunetti s’est vu offrir un smartphone Galaxy S3 lors d’une soirée organisée chez les jumeaux Winklevoss, célèbres pour avoir fait partie de l’aventure Facebook à ses débuts, aux côtés de Mark Zuckerberg.

Après avoir utilisé en simultané son iPhone et le Galaxy S3 pendant un mois, il a abandonné le premier à la fin du mois, allant jusqu’à troquer son iPad pour une tablette Galaxy Tab signée Samsung, et organiser à son tour sa propre soirée  » White Glove « . Et il n’est pas le seul : on compte également, parmi les stars converties, le chanteur et producteur Jay-Z, qui a proposé en avant-première son dernier album  » Magna Carta Holy Grail  » aux utilisateurs de smartphones de la marque sud-coréenne.

La stratégie marketing VIP de Samsung fait des émules. Ainsi, Nokia a lui aussi décidé d’envoyer des cadeaux personnalisés aux célébrités. Après avoir lu une interview dans USA Today où le chanteur 50 Cent affirmait avoir acheté un smartphone uniquement pour son appareil photo, le constructeur finlandais a envoyé son Lumia 1020 au rappeur. Lequel a publié sur Instagram une photo de son nouveau jouet. Les marques n’ont pas fini de faire des heureux chez les stars.

 

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Source : 20minutes

Pernod Ricard teste le bar à cocktails domestique et connecté

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Le groupe français de vins et spiritueux, Pernod Ricard, vient de lever le voile sur « Gutenberg », un projet de mini-bar intelligent et intuitif à domicile, conçu sous la forme d’une bibliothèque connectée.

Un bar à spiritueux intelligent qui vous suggère des recettes de cocktails et vous alerte quand il manque un ingrédient ? C’est ce qu’a présenté le groupePernod Ricard en avant première mondiale lors de l’Innovation Day du groupe le 28 janvier à Paris. Ce nouveau concept, baptisé Gutenberg du nom de l’inventeur de l’imprimerie, se présente sous la forme d’une petite bibliothèque composée de plusieurs « livres », contenant différentes boissons alcoolisées du groupe (Havana Club, Absolut Vodka, Jameson, Beefeater…). Elle peut être installée sur n’importe quelle table chez soi. Chaque « livre » est posé sur une tablette qui reconnait, via une puce NFC, les contenants et calcule le niveau d’alcool restant.

« Il s’agit d’un écosystème de rupture qui redéfinit l’expérience conviviale chez soi, avec une utilisation intuitive et interactive », a expliqué Alain Défossé, le directeur général du « Breakthrough innovation group » (BIG). Cette cellule de sept personnes, créée en 2012, et volontairement située hors du siège du groupe, fonctionne comme une start-up. Elle signe ici sa première innovation, après un an de travail sur le projet. « C’est encore un concept qui n’a pas vocation à être commercialisé tout de suite », prévient Alain Défossé.

DES LIVRAISONS DIRECTES CHEZ LE CONSOMMATEUR

Le groupe entend d’abord tester cette innovation sur certains marchés clefs, dans des zones urbaines. « Nous devons valider les usages, vérifier l’adhésion du projet et mesurer le niveau de maturité des consommateurs pour ce nouveau modèle », poursuit-il.
Sur le plan commercial, « Gutenberg » devrait fonctionner en approche directe, du fabricant à l’utilisateur. Le consommateur pourra commander sur Internet ses propres recharges de 70 centilitres et se faire livrer directement dans sa boite aux lettres. Le concept s’intègre dans la stratégie de Pernod Ricard d’accélérer dans l’innovation digitale. « On ne fait pas du digital parce que ça fait bien ou parce que c’est une mode. Nous faisons du digital parce que c’est un accélérateur de business », souligne Alexandre Ricard, le directeur général délégué du groupe.

100% RECYCLABLE

Pernod Ricard reste encore discret, à ce stade, sur la technologie contenue dans les recharges, notamment sur les matériaux choisis et le système de pompe. Seule certitude, le groupe garantit que chaque « livre », qui devra aller à la poubelle une fois vide, sera 100 % recyclable. « Nous testons différentes sortes de matériaux, dans l’optique qu’ils soient totalement recyclables », insiste Alain Défossé. Ce dernier n’a pas non plus souhaité donner d’indication sur le prix possible de ce concept pour le consommateur ni sur une date de commercialisation. Une chose est sûre, « Gutenberg » n’a pas vocation à rester longtemps dans les cartons.

Adrien Cahuzac

Publié par l’Usine Digitale à http://www.usine-digitale.fr/article/pernod-ricard-teste-le-bar-a-cocktails-domestique-et-connecte.N236006

 

Canal+ va lancer une vingtaine de chaînes sur Youtube

 

Entre autres programmes phares de Canal+, "Les Guingols" auront leur chaîne spéciale sur YouTube.

 

Pour Canal+, archétype de la télévision payante, c’est une petite révolution. A partirdu mois de décembre, ses programmes gratuits (issus par exemple du « Grand Journal ») seront diffusés hors antenne sur des chaînes YouTube spéciales. Le groupe audiovisuel et la plate-forme de vidéo en ligne ont en effet signé un accord, qui constitue entre eux une première.

« Groland », « Les Guignols » ou encore « Le Before », le rendez-vous de 18 heures : désormais, les programmes phares de la chaîne seront disponibles à travers une vingtaine de chaînes YouTube, dont Canal+ déterminera le nombre et assurera l’animation éditoriale, à l’image du Palmashow, une émission de la chaîne D8 (groupe Canal+) déjà disponible sur YouTube.

« L’Internet ouvert est en train de devenir un média à part entière, explique Rodolphe Belmer, le directeur général du groupe Canal+. Ce média a son propremode de consommation, de production et de monétisation. Il nous faut donc l’appréhender comme tel, en lançant des expressions uniquement destinées à ce monde ouvert. »

UN TOURNANT STRATÉGIQUE

Il s’agit d’un tournant stratégique pour la chaîne, qui considérait jusqu’ici Internet comme un espace de déclinaison de son offre télévisuelle. Elle entend désormaisadapter ses offres aux modes de consommation sur Internet, marqués par des temps de consultation plus courts et par la montée en puissance des terminaux mobiles, qui représentent aujourd’hui 40 % des accès à YouTube.

Plutôt que de raisonner par chaîne ou par émission, Canal+ va donc promouvoirses programmes individuellement, voire ses figures de proue, comme autant de « marques » qui auront sur YouTube leur autonomie. Elle va égalementexpérimenter la diffusion d’extraits de films ou de séries et « ne s’interdit pas detester des épisodes de séries en avant-première sur le Web », selon M. Belmer.

Au-delà de la fragmentation de ses contenus, Canal+ entend également profiter à plein du Web comme espace d’inspiration et d’alimentation de son antenne. Une chaîne Canal Factory va voir le jour, afin de tester les jeunes talents repérés par ses équipes et destinés pour certains à venir renouveler les visages à l’antenne.

« Le ‘Canal Factory’ sera une pépinière et un nouveau modèle industriel de développement de talents, décrit Rodolphe Belmer. Nous les produirons d’abord sur YouTube et les aiderons à réussir dans cet écosystème. Si cela marche, ils accéderont à l’antenne. » Canal s’inspire ici de la démarche des multi-channel networks (MCN), ces structures qui développent des programmes pour un large éventail de chaînes YouTube.

En septembre, Canal+ avait acquis une participation au sein de Maker Studios, une start-up qui gère plus de 15 000 artistes et génère près de 5 milliards devidéos vues chaque mois. Déjà producteur de contenus pour le cinéma et la télévision, Canal+ pourrait donc voir son métier s’élargir à la production de contenus pour le Web.

PARTAGE DE REVENUS

Cette nouvelle démarche impliquera la régie publicitaire de Canal+, qui assurera la commercialisation des chaînes YouTube créées par le groupe (la plate-forme de vidéo conservant la commercialisation des éventuels invendus). L’accord conclu prévoit un partage de revenus entre les deux entreprises, sans minimum garanti. Il n’a pas été possible de connaître les termes exacts de l’accord, mais le partage proposé par YouTube lui réserve habituellement 45 % des revenus.

Si YouTube parvient à imposer un revenue sharing qui lui est aussi favorable (d’autres plates-formes proposent un partage à 70-30 en faveur de l’éditeur de contenus), c’est en raison de son audience massive. La plate-forme accueille chaque mois un milliard de visiteurs uniques dans le monde et environ 28 millions en France. « Le poids de YouTube est complètement incontournable, on ne peut pas avoir une stratégie qui s’en exonère », constate M. Belmer. Il s’agit toutefois pour lui d’une stratégie « non exclusive », qui ne signifie pas que Canal+ renonce, en parallèle, à développer ses propres espaces sur le Web (sites, applications).

Pour YouTube, cet accord est un très joli coup, la plate-forme souhaitant hébergerun nombre croissant de contenus professionnels de qualité. « Cet accord donne accès à nos utilisateurs à des contenus très forts et renforce notre position dans la délinéarisation des contenus de télévision », se félicite Christophe Muller, directeur des partenariats YouTube pour l’Europe du Sud et de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique.

La plate-forme ambitionne de devenir le lieu central d’accès aux contenus fragmentés issus de la télévision, que les utilisateurs y accèdent depuis un ordinateur, une tablette, un téléphone ou un téléviseur connecté à Internet. Elle travaille déjà en France avec BFM TV, M6 ou le groupe Lagardère. Dans certains pays, comme l’Inde ou la Russie, YouTube parvient même à s’imposer comme un diffuseur de contenus cinématographiques.

Pour compléter son modèle gratuit, la plate-forme a également développé une offre payante, de location à l’acte. Sur ces créneaux de la télévision de rattrapage ou de la VOD, elle se retrouve de fait en concurrence avec les offres que les chaînes de télévision mettent en place (comme par exemple Canal à la demande).« Internet est un nouveau média », estime M. Belmer, qui juge qu’il s’agit plus d’un nouvel usage que d’une concurrence envers l’usage « classique » de la télévision.

Publié par Le Monde à http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/11/12/canal-va-lancer-une-vingtaine-de-chaines-sur-youtube_3511886_3236.html?utm_content=buffer7b24d&utm_source=buffer&utm_medium=twitter&utm_campaign=Buffer

Par Alexis Delcambre

Danone défie Mars et Kraft sur le marché du snacking

Le groupe lance un nouveau produit, entre yaourt et fromage blanc, à moins de 1 euro le pot.

Nature ou aux fruits, Danio sera vendu à moins de 1 euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. - Photo Danone

Nature ou aux fruits, Danio sera vendu à moins de 1 euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. – Photo Danone

Danone s’attaque à un nouveau segment de marché, celui de l’en-cas de 10 heures ou 16 heures, où 80 % des Français grignotent. Pour cela, le groupe dirigé par Franck Riboud a créé une marque, Danio, et «  un produit qui n’existait pas », se situant entre le yaourt et le fromage blanc. Très concentré, hyperprotéiné, il se veut une alternative à « des consommations gourmandes, riches et sucrées, comme les barres chocolatées, les biscuits ou plus diététiques, les fruits, qui ne calment pas toujours les petites faims », précise Olivier Delamea, directeur général du pôle ultra-frais en France. Avec Danio, Danone vient sur le terrain de géants comme les américains Kraft ou Mars. Et tente de réveiller le très gros marché français des produits laitiers, dont il est le leader, mais qui recule depuis dix-huit mois. Les Français ont consommé 1,8 million de tonnes de produits laitiers pour 4,5 milliards d’euros au cours des douze derniers mois.

Trois litres de lait pour 150 grammes de produit

Totalement innovante, la technologie utilisée donne, à partir de trois litres de lait, un produit de 150 grammes, différent de tout ce qui existe déjà dans le secteur ultra-frais. Très dense, en version 0 % ou 2,4 % de matières grasses, il a «  une texture unique ». Nature ou aux fruits (myrtille, passion, framboise, fraise…), il sera vendu à l’unité, à moins d’un euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. «  A 0,95 euro, nous nous plaçons exactement sur le terrain des spécialistes du snacking », ajoute Olivier Delamea. L’élaboration de Danio a amené Danone à se doter d’une nouvelle ligne de production dans son usine du Pays de Braye en Normandie.

Cette irruption sur un marché, qui n’est pas le sien, s’accompagnera d’ «  un dispositif de lancement extrêmement puissant », qui vise un public plutôt jeune (25-49 ans). La marque, qui se veut humoristique, sera largement promue à la télévision et sur les médias sociaux, où elle proposera des jeux. Elle fera également l’objet d’une vaste campagne de dégustation, en grandes surfaces et dans les zones à forte concentration de bureaux. Les enseignes de la distribution le proposeront à la fois dans le rayon ultra-frais et dans le rayon snacking, où seront installées des armoires réfrigérées Danone. Danio sera également vendu dans tout le circuit hors domicile, dont les stations-service. A terme, le groupe dirigé par Franck Riboud vise 10 à 15 % de l’univers du snacking.

Maire-Josée Cougard

pour les Echos. Publié à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203042170296-danone-defie-mars-et-kraft-sur-le-marche-du-snacking-612976.php

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