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Kraft Heinz plombé par les nouvelles habitudes alimentaires

Le géant américain de l’agroalimentaire connu pour son ketchup et ses biscuits d’apéritif a dévoilé une dépréciation massive qui a fait basculer ses comptes dans le rouge au quatrième trimestre.

Kraft Heinz

Kraft Heinz est connu pour son ketchup et ses biscuits d’apéritif

SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

 Le géant américain de l’agroalimentaire Kraft Heinz, connu pour son ketchup et ses biscuits d’apéritif, a dévoilé une dépréciation massive qui a fait basculer ses comptes dans le rouge au quatrième trimestre, ainsi qu’une enquête de l’autorité américaine des marchés sur sa comptabilité. Ces nouvelles ont fait plonger son titre à Wall Street, de 27,46% à 34,85 dollars, soit son niveau le plus bas depuis la fusion entre Kraft Foods et Heinz mi-2015. C’est la pire séance boursière du groupe en près de quatre ans.

Le groupe américain d’encas et produits transformés, l’un des plus célèbres aux Etats-Unis, a fait savoir jeudi soir 21 février dans ses résultats trimestriels qu’il avait passé une charge de dépréciation de 15,4 milliards de dollars sur deux de ses marques phares, Kraft et les produits carnés Oscar Mayer. Cette dépréciation reflète un changement du goût des consommateurs, qui se soucient de plus en plus des questions de santé et se tournent plus souvent vers les produits frais au détriment des aliments transformés.

Kraft a bâti sa notoriété sur des produits comme les macaronis au fromage prêts à manger ou des sauces d’apéritif au cheddar, tandis qu’Oscar Mayer est connu pour sa charcuterie ou ses hot-dogs. Né du rapprochement des groupes Heinz et Kraft Foods, le groupe compte parmi ses actionnaires de contrôle les milliardaires américain Warren Buffett et helvético-brésilien Jorge Paulo Lemann (à la tête du fonds d’investissement 3G).

Tentant de coller à une autre préoccupation montante des consommateurs, l’environnement, Kraft Heinz avait annoncé l’an dernier qu’il souhaitait que tous ses emballages soient recyclables et réutilisables d’ici 2025.

Perte nette de 12,6 milliards de dollars

La dépréciation massive s’est soldée par une perte nette de 12,6 milliards de dollars. Par action et ajusté, le groupe affiche un bénéfice trimestriel de 84 cents, inférieur aux prévisions des analystes. Le chiffre d’affaires a quant à lui enregistré une faible progression de 0,7% à 6,9 milliards de dollars sur les trois derniers mois de 2018.

« Notre rentabilité est ressortie inférieure à nos prévisions en raison de l’inflation inattendue de certains coûts, combinée à des économies plus faibles qu’anticipé », a commenté le directeur général du groupe Bernardo Hees, cité dans le communiqué de résultats.

Le groupe a par ailleurs indiqué avoir reçu en octobre 2018 des demandes d’informations de l’autorité américaine des marchés, la SEC, qui a ouvert une enquête sur ses approvisionnements, « plus précisément ses pratiques comptables, ses procédures et contrôles internes liés à ses approvisionnements ».

Kraft Heinz précise avoir de son côté démarré une enquête interne sur ces activités, à l’aide de conseillers extérieurs. Au quatrième trimestre, à la suite de ces investigations, le groupe a enregistré « une hausse de coûts des produits de 25 millions de dollars » et estimé qu’ils n’étaient pas significatifs.

Il précise mettre en place « des améliorations de ses contrôles internes » pour remédier à ces problèmes. « Le groupe continue à coopérer pleinement avec la SEC » et ne s’attend pas à ce que les suites de ces enquêtes « aient un impact significatif sur la période actuelle ou tous comptes financiers déjà publiés ».

(Avec AFP)

Par Challenges.fr le 23.02.2019 à 10h02

 

Le classement des marques préférées des Français

Le classement des marques préférées des Français dans ACTEURS 7876743_45b3dd90-b07b-11e8-971f-1c4604916449-1_1000x625
Decathlon est l’entreprise française préférée des Français. LP/Jean Nicholas Guillo

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Dans le Top 50 des marques plébiscitées par les Français, Decathlon, Tefal et Danone ont la cote. L’Oréal, la Fnac, Renault ou Orange tirent, eux aussi, leur épingle du jeu.

Sur le podium, trois stars de la planète tech. Dans le top 50 des marques préférées des Français, établi* par l’agence Young & Rubicam (Y&R) et que nous publions en exclusivité, Samsung, Google et Amazon trustent, sans grande surprise, les trois premières marches. C’est au pied du podium que la bataille est plus serrée.

Certes, on trouve quatre autres géants américains dans les dix premiers, Disney, Microsoft, Paypal et Youtube (racheté par Google), mais Apple dégringole de la troisième à la quinzième place. « Quand vous sortez un modèle, l’iPhone X, à 1200 euros, vous êtes trop cher pour beaucoup de gens», souligne Cécile Lejeune, présidente France de Y&R.

Parmi les poids lourds américains, Nike ou Facebook se traînent dans le milieu de tableau pendant que Netflix est désormais la valeur montante. Quant à Coca Cola, le mastodonte du soda boit le bouillon et glisse à la 26e place alors qu’il campait dans le Top 10 il y a 10 ans. En cause, « ils ont raté le virage du sans sucre », analyse la patronne Y&R.

17 marques françaises dans le Top 50

Deux Français, Decathlon et Tefal, propriété du groupe Seb, se glissent, eux, dans ce peloton de tête. « Decathlon est l’exemple d’une stratégie de marque gagnante centrée sur l’innovation avec le succès de son emblématique tente Quechua », indique Cécile Lejeune. Au total, 17 marques françaises – contre seulement 15 américaines – figurent dans le Top 50.

 

Six d’entre elles y font même leur apparition pour la première fois cette année. Renault (33e) gagne 77 places, Orange (36e) grimpe de 36 places, tandis que TF1 (35e, + 25 places), BIC (34e, +22 places), Danette (46e, +18 places) et EDF (50e, +21 places) affichent de belles progressions. « Elles gagnent en estime, en confiance ou font preuve d’innovation », analyse Cécile Lejeune.

D’autres entreprises résistent bien comme la Fnac, Leclerc ou Arte, « l’une des marques les plus aimées des Français », affirme Cécile Lejeune. Dans un tout autre secteur, Le bon coin, tombé dans l’escarcelle du groupe norvégien Schibsted, confirme son statut de valeur montante. « Le site de ventes en ligne est considéré comme moins arrogant qu’Amazon. »

Aucune banque dans le classement

À l’inverse, sept fleurons hexagonaux sortent du Top 50 des marques préférées des Français, comme La Poste et sa filiale Chronopost, Evian, Bonne Maman, Free et Yves Rocher. « Une enseigne comme Carrefour perd 13 places, note Cécile Lejeune, alors que Lidl gagne 85 places et talonne Leclerc. »

Enfin, il y a les grands absents de ce classement, comme par exemple PSA ou la SNCF. Surtout, « la seule valeur financière de notre Top 50 est Paypal alors, signale la présidente France de P&R, qu’aucune banque, notamment française, n’est présente. » Alors, les banques mal aimées des Français ? C’est l’un des enseignements de ce classement.

 

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Enquête réalisée par Kantar entre avril et juin 2018 auprès de 13390 consommateurs français de 18 et plus interrogés sur 1200 marques dans 80 catégories

>Économie|Marc Lomazzi|05 septembre 2018, 6h17|MAJ : 05 septembre 2018, 14h15|6

 

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci !

En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seu…

Celine Agromedia | 13 juillet 2018 0

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci ! dans - Pays de Loire beurre69% des consommateurs se disent prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs.
En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seuil des 7 millions de litres vendus a été franchi. En juillet, la gamme « les éleveurs vous disent Merci ! » s’élargit, puisqu’Intermarché annonce le lancement du beurre.

30% d’éleveurs en plus

Pour Thierry Cotillard, Président d’Intermarché, «ces chiffres dépassent largement nos prévisions les plus optimistes qui étaient d’atteindre 5 millions de litres sur une année. Cela confirme l’engagement des Français en faveur d’une consommation plus responsable : ils sont 69% à se déclarer prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs»
C’est dans ce contexte plus que favorable qu’Intermarché lance en ce début juillet 2018 son beurre doux estampillé « Les éleveurs vous disent Merci ! », le deuxième produit de la gamme.
Président de l’organisation de producteurs, Valéry Cheneau, éleveur à Saint-Père-en-Retz, se réjouit de cet engouement : «De plus en plus de producteurs, convaincus par notre démarche, nous rejoignent dans notre organisation qui compte désormais 171 éleveurs, soit 30% de plus en quelques mois ! »

La performance de l’outil de production

Yves Audo, Président d’Agromousquetaires, le pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires, rappelle : «La performance de notre outil de production et l’absence d’intermédiaires entre producteurs, laiterie et points de vente Intermarché nous ont permis de réussir ce challenge»
Disponible dans tous les points de vente Intermarché, le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » se démarque par sa transparence sur la répartition du prix – clairement présentée sur le packaging. Avec une rémunération de 440 euros les 1 000 litres définie en partenariat avec les éleveurs, cette brique de lait est, dans sa catégorie, celle qui rémunère le mieux les producteurs.

Bordeau Chesnel teste l’acoustique de ses pots de rillettes

Bordeau Chesnel teste l’acoustique de ses pots de rillettes dans AGRO bordeau-chesnel-2_article

Au sein du CTTM, partenaire R&D du pôle de compétences Le Mans Acoustique, le bruit du pot de rillettes Bordeau Chesnel a été mesuré à l’aide d’une tête acoustique instrumentée qui sert pour la prise de son et d’une chambre sourde (anéchoïque) qui sert de milieu calme pour des mesures précises.

Réputée pour sa course automobile et pour ses rillettes, la métropole du Mans affiche une troisième expertise, moins connue du grand public, celle de l’acoustique. « Nous disposons du plus grand laboratoire européen dans le domaine. Il emploie 300 personnes. Le seul équivalent dans le monde se trouve à la Nasa aux Etats-Unis », indique avec chiffres à l’appui Olivier Roinson, directeur des partenariats de Le Mans Acoustique qui regroupe différents acteurs du monde de l’acoustique. Et ce, dans les domaines de la formation, de la recherche et de l’innovation.

C’est justement ce pôle de compétences que Bordeau Chesnel a contacté il y a peu pour mener une étude acoustique sur ses pots de rillettes, dans l’optique d’améliorer l’expérience de consommation de son produit phare. Une première pour ce centre qui n’avait pas encore sondé le potentiel de l’agroalimentaire ni de l’emballage.

Mesure de l’effet d’une modification d’emballage sur la perception acoustique

« Après un premier effet de surprise, nous avons pris cette demande tout à fait au sérieux et avons réalisé qu’il y avait bel et bien un potentiel pour l’acoustique dans l’agroalimentaire », ajoute le responsable. Le Centre de Transfert de Technologie du Mans (CTTM), qui est l’organe R&D du pôle, s’est penché sur cette demande émanant de la R&D de l’industriel manceau, filiale de Savencia. Il a mis en œuvre ses méthodes de psychoacoustique, discipline qui étudie le rapport entre la perception sonore de l’être humain et les bruits de son environnement. « L’industrie automobile a souvent recours à ces compétences qui mêlent les sciences physiques et cognitives, pour mesurer l’acoustique des échappements, l’insonorisation de l’habitacle, la qualité perçue d’un claquement de porte, etc. », complète Olivier Roinson. Dans le cas de Bordeau Chesnel, aucun détail n’a été divulgué, mais dans le domaine de l’emballage, la psychoacoustique pourrait permettre de mesurer l’effet d’une évolution de matériau, de forme ou de couvercle, par exemple, sur la perception du bruit de l’emballage à l’ouverture, à la refermeture, à la dépose sur une surface qu’il s’agisse de plastique, de verre ou de carton.

Déterminer objectivement la signature sonore d’un produit alimentaire

« Cela nous ouvre un nouveau champ de prospection auprès de fabricants d’emballage, ajoute Olivier Roinson. Mais aussi des marques de produits alimentaires pour déterminer objectivement la signature acoustique d’un produit au moment où on l’ouvre, où on le verse ou bien encore quand on le croque. Jusque-là, cela pouvait être mesuré de façon subjective par un jury. Avec nos méthodes, nous définissons une mesure précise de la puissance acoustique du bruit en question, de sa longueur d’onde, de sa fréquence, etc. » De quoi servir de témoin lors d’une évolution du produit.

Karine Ermenier |  18 Mai 2018 |

Plus d’information sur cette technique de psychoacoustique à lire dans Process Alimentaire de juin 2018.

Sur Twitter, 2/3 des échanges sont effectués par des robots

PUBLIÉ PAR ALICE HUOT LE 10/04/2018
chappie le robot
INTRODUCTION
Lorsque vous cliquez sur un lien Twitter, il y a 66% de chance pour qu’il ait été envoyé par un robot.

Une étude du Pew Research Center révèle que, sur Twitter, les « bots » représentent 66% des messages contenant des liens vers des sites web populaires. Et ils ont plutôt tendance à partager des contenus pour adulte (90%) et des sites de sport (76%). L’analyse d’1,2 millions de tweets a montré que 2/3 des liens pointant vers des sites d’informations et d’actualités ont été générés automatiquement. Les humains ne sont pas non plus à l’origine de 89% des liens vers des agrégateurs de flux.

infographie du pew research center

source : Pew Research Center

Les conditions d’utilisation de Twitter n’interdisent pas le recours aux programmes automatiquespour envoyer des messages. Le réseau social impose quand même quelques restrictions : ces utilisateurs non-humains n’ont pas le droit de s’adonner à la manipulation de masse et sont limités au partage d’« informations utiles » et de « campagnes créatives ». De toute façon, au jeu des fausses informationsles humains sont plus doués que les robots. Les chercheurs du Pew Research Center n’ont ainsi rien trouvé permettant de montrer que les informations partagées automatiquement sur Twitter suivent des biais politiques.

Les analystes du Pew Research Institute ont d’ailleurs utilisé un algorithme de machine learningpour automatiser leurs recherches. Le Botometer leur a permis de prendre en compte simultanément des milliers d’informations afin de déterminer si un lien provient d’un robot ou d’un humain.


Les chercheurs du Pew Research Center ont analysé 1,2 million de tweets en anglais sur une période la période du 27 juillet 2017 au 6 septembre 2017

DÉVELOPPEMENT D’APPLICATIONS MOBILES : APPLIQUEZ LA MÉTHODE LEAN !

Nous avons abordé ici plusieurs fois le sujet du Lean Marketing comme un marketing intelligent et extrêmement qualitatif qui apprend de ses erreurs. Nous nous sommes notamment inspiré des écrits d’Eric Ries dans son livre “The Lean Start Up”, qui applique la démarche Lean à la création d’entreprise et au management de l’innovation, pour rapprocher l’Inbound Marketing du Lean Marketing. Et nous ne sommes pas les seuls !

Dans une économie où “ce n’est pas le gros qui mange le petit mais le rapide qui dévore le lent”, lancer un projet mobile nécessite rapidité et adaptation au changement. Le système de production Lean est une méthode de travail qui cherche à éliminer toute forme de gaspillage. Voici trois de ces principes, qui, appliqués au développement mobile, permettent d’améliorer la productivité et la performance des équipes pour réduire le time-to-market.

#1 – COMBATTRE LE MUDA OU “TOUT CE QUI EST SANS VALEUR”

La première faille à combattre est le gaspillage ! Le gaspillage est ce qui est produit mais n’ajoute pas de valeur du point de vue de l’utilisateur.  Cela peut être une fonctionnalité qui n’a pas été demandée par les utilisateurs, une perte de temps dans le processus de développement, une tâche inutile, etc. Appliqué à la conception d’applications web ou mobiles, cela donne quelques principes qui permettent in fine d’accélérer la vitesse de développement et ainsi de délivrance du produit.

CASSER LES SILOS

Dans les cycles de projets classiques, le métier émet le besoin, les business analysts rédigent les spécifications, les designers conçoivent l’application, les développeurs la développent, les testeurs la testent et enfin les utilisateurs peuvent commencer à l’utiliser. Dans une démarche Lean, on optimise cette boucle en incluant les développeurs, les designers et les experts métier de la conception jusqu’au déploiement. Le Product Owner, qui a la vision du produit et la connaissance des utilisateurs finaux, pilote directement l’équipe de développement, sans l’intermédiaire d’un chef de projet. Souvent réunis en un même lieu, l’équipe de développement, l’UX designer et le Product Owner travaillent ensemble pour optimiser les cycles de décisions et les interactions. C’est le concept de plateau projet intégré.

#2 – COMBATTRE LE “MURI” OU LA SURPRODUCTION

Le second cheval de bataille du Lean est la surproduction et les stocks. Le premier indice de cette surproduction est apparue dans une étude Comscore de 2014 révélant que 65% des américains ne téléchargent aucune application chaque mois. Le second est que 83% des applications sur les stores sont des “zombies”, qui sont invisibles des utilisateurs car elles n’apparaissent dans aucun classement ou catégorie du store. Alors comment faire ressortir votre application des 2 millions d’autres ?

CONCEVOIR UNE APPLICATION UTILE ET UTILISÉE

Pour concevoir une application utilisée, vous devez connaître vos utilisateurs. Rien ne sert de passer 3 mois en conception afin de produire l’intégralité des écrans de l’application sans la confronter à l’usage. La démarche Lean UX, initialement théorisée par Jeff Gothelf,  a pour objectif d’optimiser la conception d’un produit en s’appuyant, notamment, sur le principe de la boucle de feedback. Cette conception itérative alterne 3 phases : Observer, Apprendre et Concevoir. Plus les itérations sont courtes, plus l’équipe apprend vite et a d’occasions d’améliorer le produit. Des itérations d’une semaine sont idéales pour pouvoir réagir rapidement aux changements du marché et ré-étalonner ses priorités régulièrement.

SE LIMITER À L’ESSENTIEL, LE MVP

Tant que l’application n’est pas sur les stores, tout ce qu’on a produit n’apporte pas de valeur à l’utilisateur : on accumule les stocks. La clé est de se concentrer sur l’essentiel en développant le parcours utilisateur minimum – le Minimum Viable Product – pour être vite sur le marché. Une application mobile représente un investissement pour votre entreprise : commencer petit, avec une UX irréprochable, vous permettra de valider vos hypothèses pour faire évoluer l’application avec les fonctionnalités que les utilisateurs réclament.

#3 – DEVENIR UNE ORGANISATION APPRENANTE

Tout au long de votre projet, vos idées, le design, le parcours, les fonctionnalités de votre application vont évoluer au gré des retours utilisateurs. Pour gérer ces changements, la clé est de s’adapter en temps réel. Dès 2011, Amazon déployait en production toutes les 11.6 secondes en moyenne !

MESURER ET OPTIMISER

Pour optimiser votre retour sur investissement, vous devez mesurer les performances de vos applications. Vous pouvez opter pour des mesures qualitatives ou quantitatives :

  • Les mesures qualitatives s’obtiennent en réalisant des tests en conditions réelles, dès la seconde semaine de développement et de façon régulière (au moins 1 test par semaine) :
    • soit avec des utilisateurs finaux de l’application,
    • soit avec des utilisateurs choisis au hasard (vos collègues, des proches, etc.) à qui on demande de se mettre dans la peau de l’utilisateur cible par le biais d’un scénario (user story).
  • Les mesures quantitatives s’obtiennent via l’implémentation d’analytics dès la première semaine de développement.

APPRENDRE ET RÉAGIR

Collecter des données utilisateurs en production est une mine d’informations pour votre entreprise. Les analyser en temps réel permet d’en apprendre beaucoup sur vos utilisateurs et de réagir. On passe ainsi par différentes étapes :

  • Définir des standards c’est-à-dire des objectifs à atteindre
    • Collecter de la donnée via les analytics ou des retours utilisateurs
    • Visualiser l’écart au standard : cela peut être grâce à un graphique qui affiche le standard et les données collectées par exemple
  • Analyser les causes de cet écart en émettant des hypothèses sur les points de blocage dans le processus qui ne me permettent pas d’atteindre le standard
  • Prioriser les actions en fonction de l’objectif que vous voulez atteindre le plus vite.

Vous souhaitez en savoir davantage sur le Lean et les méthodes agiles appliqués au développement mobile ? N’hésitez pas à les découvrir plus en détail ou à échanger avec les équipes de BAM qui proposent des solutions sur mesure pour vos projets mobiles. Posté le 10 novembre 2016 à https://www.markentive.fr/blog/lean-developpement-applications-mobiles/

Uber s’attaque au marché de la livraison de plats à domicile et lance UberEATS à Paris

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Déjà actif dans neuf villes, le service de livraison de plats à domicile UberEATS débarque en France.

Il y a quelques jours, Uber faisait de nouveau trembler ses concurrents avec l’annonce d’une baisse de 20% de ses tarifs à Paris. Aujourd’hui, il y a fort à parier que ce sont d’autres dents qui vont grincer. Depuis quelques mois, Uber s’est lancé un nouveau défi : s’imposer sur le marché de la livraison de plats à domicile avec son service UberEATS, qui promet une livraison d’une sélection de plats de restaurants en vogue en moins de dix minutes. Déjà disponible dans neuf villes, mais seulement à Barcelone en ce qui concerne l’Europe, le service UberEATS entrera en activité dans quelques jours dans la capitale.

La livraison de nourriture à domicile, ou au bureau,  est en plein boom. Selon une étude de Rocket Internet, le marché mondial de livraison de repas devrait ainsi générer près de 90 milliards de dollars d’ici 2019.

En France, de nombreuses startups se sont lancées sur ce créneau, selon des formules diverses. Chez FoodChéri, qui vient d’annoncer une levée d’1 million d’euros, pas de restaurants partenaires, le consommateur choisit parmi une sélection de plats cuisinés par les chefs maison.

Une formule différente de celle de Foodora, dont le logo rose s’expose partout dans le métro parisien en ce moment, et qui propose la livraison, à vélo, de plats des restaurants les plus en vue, tout comme Deliveroo. Quant à celui qui revendique la place de leader sur ce marché, Resto In, c’est avec la livraison gratuite pour toutes les commandes passées dans des établissements situés à moins d’1 km du domicile, un service qui vient tout juste d’être annoncé, que ce dernier entend bien tirer son épingle du jeu. En Belgique, le service Take Eat Easy a même levé 10 millions d’euros.

Les investisseurs y croient, et mettent au pot, et de l’autre côté de l’Atlantique, Amazon se prépare également à attaquer. Le géant américain a posté de nombreuses annonces sur le site Linkedin pour recruter des collaborateurs pour son offre « Amazon Restaurants ». Un nouveau service qui permet aux consommateurs de se faire livrer les plats de leurs restaurants préférés en même temps que leur livre de chevet et leur nouvelle brosse à dents électrique.

Crédit photo : The globe and mail
publié par http://www.maddyness.com/startup/2015/10/12/ubereats/

Nutella, Kinder et Fanta : top 3 des marques sur les réseaux sociaux

L’agence Bolero Web Intelligence a mesuré les citations spontanées par les internautes de 500 marques françaises et internationales sur le web : Facebook, Twitter, blogs et forums, sur une période d’un an. Le résultat met en exergue non pas les marques les plus actives sur les réseaux sociaux, mais celles qui font le plus parler.

Le top 3 des marques agroalimentaires est : 

- Nutella,

- Kinder,

- Fanta.

Ces marques font essentiellement parler d’elles sur Twitter. « C’est le média de l’instant et de l’humeur par excellence, pas étonnant donc que sur les dix premières marques agroalimentaire, huit soient des produits sucrés », analyse Bolero Web Intelligence. Ces huit premières marques sur Twitter sont en effet : Nutella, Kinder, Fanta, Milka, RedBull, Haribo, Orangina et Sprite.

Les blogs constituent le second support de prédilection pour parler des marques, avec une grande diversité d’angles : du décryptage des stratégies de communication aux recettes de cuisine.

P.C. | 24 Novembre 2014

source: http://www.processalimentaire.com/Flash/Nutella-Kinder-et-Fanta-top-3-des-marques-sur-les-reseaux-sociaux-25295

 

Comment Europe 1 a fêté ses 60 ans sur les réseaux sociaux

Pour ses 60 ans, Europe 1 a renforcé le lien avec ses auditeurs grâce à des actions spécifiques sur Facebook et Twitter.

Comment Europe 1 a fêté ses 60 ans sur les réseaux sociaux

Le 4 février dernier, pour ses 60 ans, Europe 1 a chamboulé ses programmes tout au long de la journée. Mais l’événement a également été célébré en ligne, où l’équipe en charge du social media a mis en place une opération spéciale pour renforcer le lien entre la station et ses auditeurs.

Tout a commencé par un appel à témoignages, via un module intégré au site d’Europe 1, sur lequel les internautes étaient invités à répondre à la question : « Quel a été votre moment le plus fort avec Europe 1 ? ». Résultat : plus de 1.000 messages reçus sur le site Web mercredi 4 février. Une idée de Jean-Noël Buisson, Social Media Manager d’Europe 1 : « J’avais publié un post Facebook il y a quelques années invitant les fans à partager leur meilleure histoire avec Europe 1, et cela avait un vrai succès ».

Cette fois, la station a recontacté les internautes pour en savoir plus sur leurs histoires, puis enregistré en interne chaque anecdote avant de les diffuser à l’antenne, sous forme de pastilles, tout au long de la journée. Un moyen efficace d’impliquer la communauté dans la célébration de l’événement. « Cela traduit bien le lien d’affection avec les auditeurs », confirme Jean-Noël Buisson, satisfait du nombre de retours sur cette opération.

Des albums photos sur Facebook

L’anniversaire d’Europe 1 a également été l’occasion de ressortir les archives des soixante dernières années, pour refaire vivre les grandes voix de la station, dont certaines aujourd’hui disparues, comme Coluche. Du contenu relayé sur le site Web, mais aussi sur les réseaux sociaux. Sur la page Facebook d’Europe 1, un album photo « 60 visages pour 60 ans » a ainsi été spécialement créé.

Un autre album photo, « Journée spéciale 60 ans d’Europe 1 » a aussi été publié sur la page Facebook, pour partager avec les fans les photos des animateurs, anciens et actuels, qui ont posé devant le photographe tout au long de la journée afin d’immortaliser l’événement. Du contenu visuel pour partager avec les fans les coulisses de cette journée spéciale, en plus de la dizaine de posts publiés le 4 février sur la page d’Europe 1. « Nous avons obtenu 30.000 engagements ce jour-là sur la page Facebook, explique Jean-Noël Buisson. Quasi 100% des messages étaient positifs, ce qui nous a fait extrêmement plaisir. Nos meilleurs ambassadeurs restent nos auditeurs ».

Première place des Sujets Tendance France sur Twitter

L’équipe social media d’Europe 1, composée d’un Social Media Manager, d’un Community Manager en charge de la communication et d’une dizaine de Community Managers répartis entre les émissions (toutes live tweetées), a travaillé en amont de l’opération. La veille de l’anniversaire, les anciens logos d’Europe 1 ont ainsi été placés comme avatars sur les profils Facebook et Twitter de la station, le temps d’une journée spéciale.

Pour garantir la viralité de l’opération sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, le hashtag #60ansE1 a été créé, puis utilisé dès la diffusion du premier programme spécial de la journée à 6h du matin. Très vite, le hashtag s’est retrouvé en première position des Trending Topics France sur Twitter« de manière organique, précise Jean-Noël Buisson (NDLR : sans achat d’espace publicitaire). Nous avons beaucoup reetweeté les auditeurs, et avons-nous-même été mentionnés au cours de la journée par des personnalités, des concurrents, des hommes politiques et des marques, comme Citroën ou la Fnac« .

Pour favoriser sa visibilité sur les réseaux sociaux, Europe 1 a adopté une stratégie d’ambassadeurs, qui s’appuie sur les journalistes, animateurs et chroniqueurs de la station. Une armée mobilisée le jour J pour célébrer les 60 ans sur Twitter : « On leur a juste donné le hashtag #60ansE1, puis on les a laissé libres de faire ce qu’ils voulaient sur les réseaux sociaux, explique Jean-Noël Buisson. Ils le font d’ailleurs d’eux-mêmes spontanément ». C’est le cas par exemple de Wendy Bouchard, qui intègre déjà les tweets des auditeurs dans son émission Europe 1 Midi. Une preuve que la social radio a de beaux jours devant elle, à l’heure où la social TV n’a jamais autant fait parler d’elle.

La télévision, un sujet qui intéresse de plus en plus les radios. Pour preuve, le lancement à venir d’Europe 1 TV, déclinaison télévisée de la station, selon des informations de L’Opinion. La nouvelle chaîne, qui n’a pas vocation à arriver sur la TNT, diffuserait principalement les 18 heures d’antenne de la station déjà filmées. Le projet sera officialisé dans dix jours lors d’une conférence de presse. RMC, de son côté, prépare également pour la rentrée sa propre chaîne de télévision numérique, tandis que France Info planche sur un projet de « radio visuelle ».

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Medias-1006/TV-Radio-10028/Breves/Comment-Europe-fete-ses-ans-reseaux-sociaux-250598.htm#

 

William Saurin secoue le marché des plats cuisinés

À la rentrée, le leader des plats cuisinés appertisés lance Shake Me, une gamme innovante et une démarche marketing B to C to B, nouvelle pour une marque ancrée dans la tradition.

William Saurin secoue le marché des plats cuisinés

Le marché des plats cuisinés appertisés, qui représente plus de la moitié du total des plats cuisinés en GMS, n’est pas à la fête : – 8.6% en volume et – 4.4% en valeur (1). Même constat sur le segment des plats frais (respectivement -3.7% et -1.5%), et sur celui des plats surgelés, encore pire (- 13.4%) et -11.3%).

C’est donc un marché bien déprimé que William Saurin a décidé de secouer avec le lancement, à la rentrée, d’une nouvelle gamme de plats cuisinés micro-ondables, les Shake Me. Comme son nom l’indique, le packaging des cinq références de la gamme, à base de pâtes en sauce, doit être secoué avant consommation. Cette innovation produit, destinée à un coeur de cible jeune, 18 à 25 ans, se double, pour la marque, d’une nouvelle démarche marketing, avec un plan de lancement 360° qui fait la part belle aux réseaux sociaux.

Rajeunir la marque

William Saurin secoue le marché des plats cuisinés dans internet marketing T_151887

« Tous nos moyens d’action se recentrent sur Facebook, avec une page William Saurin aux couleurs de Shake Me, explique Solène Le Borgne, chef de marque William Saurin. C’est le point de ralliement d’un grand jeu concours, d’actions en magasins et de street marketing. On va là où est notre cible« . Avec des conséquences sur le plan média. « Notre cible passe plus de temps sur YouTube que sur Tf1, donc pas de télévision, mais du digital et aussi, de l’affichage, pour monter en notoriété et toucher les jeunes sur leurs lieux de transport quotidien« . Autres moyens de toucher la cible, un packaging dont les codes « street art » tranchent sur ceux des autres plats de la marque, un jeu-concours récompensant des vidéos, dont les prix vont d’un séjour pour 4 personnes à Ibiza à des caméras GoPro, ou encore un food truck qui va visiter écoles et universités dès le début de 2015, et dont l’itinéraire sera à découvrir sur… Facebook.

Séduire les conso-acteurs

En 2011, William Saurin lançait sur le marché des plats cuisinés micro-ondables la Cocotte individuelle. C’est la seule technologie nouvelle qui a permis de recruter de nouveaux consommateurs et apporté de la croissance au marché. En 2014, la marque récidive donc avec ses shakers.

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Le produit a été bien accueilli par la distribution et Casino a laissé ses clients choisir eux-mêmes les 4 références sur cinq qui seront vendus par l’enseigne. En juin dernier, sur la plateforme C’Vous du distributeur, plus de 5000 consommateurs en trois semaines ont voté pour donner leur avis et gagner différents lots.

Un nouvel axe marketing

« On va de plus en plus vers cette interaction entre produits et consommateurs, poursuit Solène Le Borgne, et de plus en plus, on va construire notre offre avec le consommateur. Ça se fait déjà dans l’IT, et les jeux vidéos, mais c’est encore rare dans l’alimentaire. Aujourd’hui, c’est un outil de communication, on expérimente un marketing B to C to B. Demain, on sera dans le C to C et dans le futur, ce sera du C to B« .

(1) Source IRI, en cumul annuel mobile, 2013 vs 2012.

Publié sur emarketing.fr le 15/07/2014 par Marie J. Guillet

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