Archives pour la catégorie Gastronome

Restauration rapide : KFC signe un partenariat avec GASTRONOME PROFESSIONNELS

C’est en grande pompe et en présence du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, que KFC, enseigne de restauration rapide, a signé un partenariat de 2 ans renouvelable avec la coopérative Gastronome Professionnels, jeudi 19 septembre.

Engagé pour deux ans, le groupe d’éleveurs de volailles devient nouveau fournisseur de la grande chaîne américaine et livrera 2 000 tonnes de poulets la première année. Pour Jean-Yves Ménard, président de Gastronome Professionnels, ce contrat est l’occasion de« structurer une filière volaille française en difficulté ».

Après 2 ans de négociation et de discussion, Gastronome s’ajoute donc au répertoire des actuels fournisseurs de KFC, dont fait partie le volailler français Doux. « Ce contrat vient en plus de nos contrats actuels avec nos autres fournisseurs et vient répondre à nos besoins croissants », a certifié Olivier Drouet, directeur « Product Excellence » chez KFC.

Les produits Gastronome sont exclusivement destinés aux 153 restaurants KFC implantés en France, dont 37 franchises. Ils seront fournis par 45 des 1 800 éleveurs que compte la coopérative, essentiellement basés en Bretagne et en Pays de la Loire.

KFC est une enseigne de restauration rapide appartenant au groupe Yum! Brands (KFC,Pizza Hut et Taco Bell) et spécialisée dans les préparations à base de poulet. Le réseau KFC compte 153 restaurants en France et affirme vouloir doubler son parc d’ici 2017.

Gastronome Professionnels est une coopérative membre du groupe Terrena. Elle emploie 3 000 personnes, dont 1 800 éleveurs avicoles.

Publié le 20.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise à http://www.lesechosdelafranchise.com/franchise-kfc/restauration-rapide-kfc-signe-un-partenariat-avec-gastronome-professionnels-36458.php

Les poulets Gastronome (groupe Terrena) dans les sandwiches des restaurants KFC

 

Jeudi 19 septembre, à Paris, l’industriel de la volaille Gastronome (groupe Terrena, Ancenis, Loire-Atlantique) signe un contrat d’approvisionnement des restaurants KFC.
 Les dirigeants de Gastronome et de l’enseigne de restauration rapide KFC (Kentucky fried chicken) signeront leur partenariat dans un restaurant KFC de Paris, en présence de Guillaume Garot, le ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Gastronome (1 800 éleveurs) fournira 2 000 t de viande de volaille aux restaurants KFC, lors de la première année du contrat.

Les deux partenaires envisagent une coopération sur le long terme. Elle permet aux éleveurs de volailles de Terrena de trouver un nouveau débouché et à Gastronome de faire tourner ses usines.

De son côté, l’enseigne KFC pourra communiquer auprès de ses clients sur l’origine française de ses produits.

Publié par Ouest-France  à http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Les-poulets-Gastronome-groupe-Terrena-dans-les-sandwiches-des-restaurants-KFC_fil-2399314_actu.Htm

 

 

 

Un nouveau directeur général pour le groupe Terrena

Changement à la tête du géant agroalimentaire régional. Alain Guillemin cède sa place à Maxime Vandoni, l’ancien directeur général de Candia, qui a rejoint le groupe en mars dernier.

Maxime Vandoni (à droite) succède à Alain Guillemin (à sa droite) qui a souhaité quitter sa fonction pour des raisons de santé.

Maxime Vandoni (à droite) succède à Alain Guillemin (à sa droite) qui a souhaité quitter sa fonction pour des raisons de santé.
La nomination officielle est intervenue ce mardi 2 juillet 2013. Réuni sous la présidence d’Hubert Garaud, le conseil d’administration de Terrena a désigné Maxime Vandoni pour assurer la direction générale du groupe, en lieu et place d’Alain Guillemin qui a souhaité  »quitter ses fonctions directement opérationnelles en raison de santé » .

Directeur général adjoint en charge des filières végétales et distributions spécialisées depuis seulement quatre mois, Maxime Vandoni, 47 ans diplômé de l’ESSEC, est un ancien cadre du groupe international allemand Henkel (Schwarzkopf, Pattex, Le Chat, Rubson etc…). Il a aussi assuré la direction générale de la société Candia (groupe Sodiaal).

Trois objectifs prioritaires lui ont été fixés par Terrena, indique le groupe :  »1. Accélérer la politique d’alliances et de reconfiguration du pôle agroalimentaire. 2. Poursuivre et structurer le déploiement d’une offre produit à forte valeur ajoutée « Nouvelle Agriculture ». 3. Renforcer l’innovation dans le domaine des produits et services pour les adhérents. »

Après six années à la tête du groupe, Alain Guillemin a été nommé administrateur indépendant du conseil d’administration des filiales et participations Terrena, une structure qui pilote les principales filiales (majoritaires ou minoritaires) détenues par le groupe en productions végétales et agroalimentaires.

Premier groupe coopératif agroalimentaire français, Terrena compte près de 22 000 agriculteurs adhérents, emploie plus de 12 000 salariés et a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 4,5 milliards d’euros en hausse de +2,6%. Son résultat net s’est élevé à 10,9 millions d’euros.

Rédigé par Yves BOITEAU – Le Mercredi 3 Juillet 2013 à 16:34

Publié par Anbers.mag à http://www.angersmag.info/Un-nouveau-directeur-general-pour-le-groupe-Terrena_a7330.html?com

 

Vendée. Développement durable : l’entreprise Bodin s’engage plus

Le numéro 1 français et européen du poulet bio, Bodin, installé à Sainte-Hermine, intensifie ses efforts en matière de développement durable. L’abattoir est lié par contrat à 90 éleveurs.

Mise en barquettes de cuisses de poulets bio à l’abattoir.

Vendée. Développement durable : l'entreprise Bodin s'engage plus dans ACTEURS lr05_3045607_1.jpg91

36 000 poulets par semaine

L’entreprise Bodin, fondée en 1979 par Jean Bodin à Mervent, a bien grandi. Devenue filiale de Gastronome en 1997, elle s’installe à Sainte-Hermine l’année suivante. Aujourd’hui, l’abattoir de volaille biologique qui transforme à 70 % du poulet, 20 % de la dinde, et 5 % du canard et autant de pintade, est devenu le premier producteur français et européen en poulet bio.

Les 100 salariés de l’entreprise Bodin produisent 36 000 poulets par semaine. Une paille, comparé aux 9 à 10 millions de poulets produits par semaine en agriculture conventionnelle dans l’hexagone. Bodin pèse 1 % du marché du poulet en France mais représente 37 % du marché du bio en volaille.

Économies d’énergie et trophée

Depuis deux ans, l’abattoir a intensifié ses efforts en matière de développement durable. Bodin a réduit de 20 % le volume de ses emballages en deux ans : tailles plus petites des cartons, couvercles supprimés. L’entreprise a surtout investi entre 500 000 € et 600 000 € afin de réaliser des économies d’énergie : grâce à l’installation de récupérateurs de chaleur et d’une nouvelle chaudière.

La société fournit Carrefour en volaille biologique depuis 12 ans. La marque distributrice a demandé à Bodin de remplir une fiche diagnostic en 49 points concernant sa politique en matière de développement durable. À titre d’exemple, des plantes mellifères ont été disposées autour de l’usine pour nourrir les abeilles. Un audit a été réalisé dans l’entreprise par Carrefour, qui lui a décerné, la semaine dernière, son trophée développement durable, au niveau national.

Élevage et alimentation

Bodin a signé des contrats de trois à cinq ans, qui garantissent des volumes, avec les 70 éleveurs directement affiliés, installés dans un rayon de 100 km autour de Sainte-Hermine. La société travaille aussi avec 20 éleveurs fermiers d’Ancenis.

En contrepartie de ces volumes assurés, les volaillers s’engagent à ne pas utiliser d’antibiotiques ni de médicaments dans leur élevage, à avoir des bâtiments aux normes et à aménager des parcours avec des haies et des plantations pour inciter les poulets à plus sortir et de dépenser. Pour assurer une traçabilité entière, une minoterie fabrique et contrôle scrupuleusement l’alimentation donnée aux poulets bio. « Nos quatre grandes valeurs reposent sur la santé, l’environnement, le social et le bien-être animal »,détaille Bertrand Thomas, directeur général de Bodin.

Le marché du poulet bio a vu une légère régression du nombre de poulets élevés sur les neuf premiers mois de l’année. Mais a bénéficié de l’annonce de l’étude sur les rats nourris avec des produits contenant des OGM : les ventes de bio ont augmenté en octobre et novembre.

Publié par Ouest France Vendée à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/vendee-developpement-durable-lentreprise-bodin-sengage-plus-06-12-2012-77603

Sophie CAPELLE.

Les articles sur le sujet

Le volailler Doux revendu à la découpe ? L’usine de Graincourt s’interroge

AGROALIMENTAIRE |L’administrateur judiciaire de Doux a annoncé la mise en vente du groupe volailler, leader européen du secteur. Quel avenir pour le site de Graincourt-lès-Havrincourt, près de Marquion ?

 Près de cent cinquante éleveurs de la région travaillent exclusivement pour l'usine de Graincourt qui emploie deux cent cinquante salariés.

Coup de tonnerre dans la filière avicole. Étranglés par les dettes, les poulaillers Doux, au bord de l’asphyxie, seraient désormais en vente, après l’échec de leur plan de redressement. C’est ce qu’a annoncé l’administrateur judiciaire du groupe, Régis Valliot, chargé du dossier.

« Au bout de trois semaines d’observation, on a fait le constat que la trésorerie est trop difficile et que l’on vit d’expédients. (…)On ne va pas durer longtemps comme cela. On amorce officiellement la procédure de recherche d’un repreneur pour l’entreprise », a-t-il ajouté, en précisant que le groupe sera vendu globalement, excluant de fait toute vente à la découpe « pour ménager la filière ».

Ambiance forcément « un peu tendue »

Mais le Groupe Doux, leader européen de la volaille, dont le siège est basé à Châteaulin (Finistère), est un mastodonte du secteur, avec 3 400 salariés dans vingt-quatre usines en France, faisant travailler 700 à 800 éleveurs.

« Quel groupe est assez costaud pour racheter une telle entreprise dans sa totalité ? N’y a-t-il pas risque de voir plusieurs concurrents se partager les différentes usines ? », s’interroge Fabrice Angot, délégué CGT de l’usine Doux de Graincourt-lès-Havrincourt, près de Marquion, la seule que possède Doux dans notre région, où sont fabriqués les produits estampillés Père Dodu.

Selon le magazine LSA, Père Dodu pourrait être vendu à Terrena. Le groupe possède déjà la marque Douce France. LDC, leader de la volaille en grande distribution avec ses marques Loué, Le Gaulois et Maître Coq, pourrait reprendre les abattoirs de volailles dédiées à la viande fraîche, dans le but d’accroître ses parts de marché.

L’ambiance est donc forcément « un peu tendue » au sein de l’usine de Graincourt où travaillent deux cent cinquante salariés («  dont vingt couples »). Les conséquences pour la filière avicole ne sont pas à négliger non plus. « Nous travaillons avec cent cinquante éleveurs de la région, qui ont des contrats exclusifs avec Doux. Nous livrons les poussins et l’aliment, ils nous fournissent ensuite les poulets. » L’usine de Graincourt produit chaque semaine environ 210 000 tonnes de poulets standard et 14 000 tonnes sous label.

« Nous avons l’avantage de pouvoir produire aussi bien du poulet normal que de la poule, du poulet fermier et même du coq. Une nouvelle chaîne de production a été installée l’année dernière. Nous livrons également l’usine Moy Park, qui transforme le poulet. Au-delà de la marque Père Dodu, 60 % de notre production est pour la grande distribution en pack emballé sous leur propre étiquette. » C’est donc toute une filière qui observe avec inquiétude l’avenir du Groupe Doux. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a appelé hier à la mobilisation des partenaires bancaires afin de trouver une solution financière pour permettre la poursuite de l’activité du groupe volailler. Trente à trente-cinq millions d’euros sont à trouver. •

Le Nord – Pas-de-Calais, grand pôle avicole
La filière avicole fait vivre 3 000 éleveurs dans la région et 620 salariés travaillant dans dix sites d’abattage et de transformation, pour un chiffre d’affaires de 263 millions (source : Pôle des industries alimentaires).  Pour 53 000 tonnes de viande finie de volailles élevées dans la région, le total des abattages se monte à plus de 70 000 tonnes, soit 1,3 fois le volume produit. Par ailleurs, 523 millions d’œufs sont produits chaque année. Le Nord – Pas-de-Calais possède sept unités d’abattage et de découpe renommées au plan national et international : Doux Frais à Graincourt-lès-Havrincourt, Synavi Nord à Lens, Lapins d’Artois à Ham-en-Artois, Vandevoorde à Steenbecque, les Coopératives de Bellebrune et de Licques, ainsi que Socla à Vaudringhem. Quatre ateliers de transformation : Moy Park (deux unités à Hénin-Beaumont et Marquise), Van den Koornhuyse à Dunkerque et Franlap à Vaudringhem. Le Nord – Pas-de-Calais a deux marques labellisées Label rouge : la volaille de Licques et le poulet Malvoisine.

PAR JEAN-MARC PETIT

publié sur la Voix du Nord à http://www.lavoixdunord.fr/economie/le-volailler-doux-revendu-a-la-decoupe-l-usine-de-jna0b0n534738

Terrena lapins : une démarche de démédication

Stéphane Bouju, président du groupement de producteurs.

60 % des lapins sont produits sans éléments médicamenteux dans la phase d’engraissement.60 % des lapins sont produits sans éléments médicamenteux dans la phase d’engraissement. - © AA

Laïta muscle sa marque Paysan Breton

Déjà championne hexagonale du beurre moulé de tradition, l’entreprise issue du rapprochement entre Triskalia, Terrena et Even élargit sa gamme.

Développer la marque phare. C’est l’un des axes stratégiques fixés par la nouvelle équipe de Laïta. Le leader du beurre moulé de tradition investit le territoire des fromages fouettés et celui des crêpes. Née, le 1er juillet 2009, de la fusion des activités laitières de Coopagri (devenue Triskalia), Terrena et Even, Laïta est désormais en ordre de marche après un vaste chantier de réorganisation. Outre le développement de sa marque phare, Laïta portera ses efforts sur la production de poudre de lait à forte valeur ajoutée et accélérera ses ventes sur les marchés émergents.

(suite…)

Terrena: il faut augmenter les prix

Bilan 2010 mitigé pour le groupe Terrena qui réclame une répercussion de la hausse des matières premières sur les prix des produits alimentaires. Si le chiffre d’affaires du groupe coopératif (Paysan Breton, Douce France, Gastronome, Gamm Vert…) a progressé en 2010 de 11% (3,9milliards d’euros), cette hausse «s’explique pour un tiers par la hausse des prix des matières premières et pour deux tiers par des variations du périmètre d’activité du groupe» s’empressent de préciser ses dirigeants. En 2010, Terrena a effectivement repris les activités de nutrition animale du groupe Unicopa en partenariat avec NNA et le groupe a créé Elivia Nord-Est en rachetant quatre entreprises du groupe Bigard. Le résultat d’exploitation 2010 (en recul de 14,1MEUR (-31,9%)) donne une meilleure idée de la situation du groupe coopératif. Terrena estime que «son incapacité à répercuter en totalité la hausse des coûts de production aux clients en aval a directement impacté les comptes». 

Résultat en hausse

Les filières animales et surtout la volaille, le porc et la viande bovine sont les plus affectées. Hier au siège du groupe à Ancenis, le président, Hubert Garaud et le directeur, Alain Guillemain ont réaffirmé la nécessité «d’augmenter les prix des produits alimentaires» dans les magasins de la grande distribution. Malgré une mauvaise année 2011, Terrena va afficher un résultat net 2010 en hausse de 16% (22,7MEUR) «lié à des plus-values de cession». Ce qui permettra au groupe de distribuer 2,1MEUR à ses 8.000 adhérents.

source: Le Telegramme

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/terrena-il-faut-augmenter-les-prix-25-03-2011-1246196.php

Terrena demande une hausse des prix des produits à la distribution

Les industriels doivent parvenir à augmenter les prix des produits alimentaires, notamment d’élevage, dans les mois à venir, pour répercuter la flambée du cours des céréales, ont estimé jeudi les dirigeants de la coopérative Terrena.

 

(suite…)

TERRENA DEMANDE UNE HAUSSE DES PRODUITS ALIMENTAIRES

Les industriels doivent parvenir à augmenter les prix des produits alimentaires, notamment d’élevage, dans les mois à venir, pour répercuter la flambée du cours des céréales, ont estimé jeudi les dirigeants de la coopérative Terrena, un des grands groupes agroalimentaires français.

« Nous ne sommes toujours pas arrivés à faire passer la hausse des prix des céréales sur les prix de nos produits », a estimé Alain Guillemin, le directeur général du groupe (marque Paysan Breton, Douce France, Gastronome, Gamm Vert…), en présentant les résultats 2010 de l’entreprise.

« Sur la volaille, nous avons réussi à faire passer une hausse de 5,33% en moyenne, alors que globalement il faudrait passer 18% » pour préserver la marge des éleveurs et des industriels, a-t-il déclaré.

« On termine une deuxième hausse de 5,1%, mais c’est au compte-gouttes, et vous voyez qu’on n’est pas au bout du compte », a-t-il ajouté, expliquant que « 65% du prix d’un poulet, c’est les céréales », et que les prix de celles-ci avaient doublé depuis la mi-2010.

« Sur le porc, le lait, les bovins, il y a besoin d’une hausse des prix de vente en grandes surfaces », a renchéri le président de la coopérative Hubert Garaud, d’autant que selon lui, le prix des céréales ne peut pas être considéré aujourd’hui comme excessif.

« Il est au niveau qu’il faut pour rémunérer correctement les producteurs », a-t-il souligné.

Issue du regroupement de plusieurs coopératives de l’ouest de la France, Terrena regroupe 22.000 agriculteurs adhérents et emploie près de 11.900 salariés. En 2010, le groupe a réalisé un chiffre d’affaire consolidé de 3,871 milliards d’euros, en progression de 11% à cause de la hausse des céréales.

Malgré cette hausse, le résultat opérationnel a baissé de plus de 30% à 14,1 millions d’euros, « du fait de l’incapacité à répercuter en totalité la hausse des coûts de production aux clients en aval », selon la coopérative.


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