Archives pour la catégorie ACTEURS

Labeyrie se lance dans les plats préparés frais

 

Le spécialiste du saumon fumé et du foie gras accélère sa diversification. Il se prévaut de croissances à deux chiffres sur la période des fêtes.
En pleine phase de diversification, Labeyrie s’est lancé dans la production de plats préparés frais. Huit plats commercialisés par Monoprix depuis novembre devraient être proposés par d’autres enseignes d’ici à la mi-juin. - Labeyrie

En pleine phase de diversification, Labeyrie s’est lancé dans la production de plats préparés frais. Huit plats commercialisés par Monoprix depuis novembre devraient être proposés par d’autres enseignes d’ici à la mi-juin. – Labeyrie

Labeyrie semble avoir déjoué toutes les chausse-trapes du secteur de l’alimentation en 2013. La société landaise, contrôlée à 100 % par la coopérative Lur Berri, devrait réaliser un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros en hausse de 6,7 % sur l’exercice 2013-2014 qui clôture le 30 juin, prévoit son directeur général Jacques Trottier.

Labeyrie a vu ses ventes de saumon fumé sur les deux semaines de fin d’année faire des bonds à deux chiffres : +13,7 % pendant la semaine de Noël, +30,7 % pendant la semaine du 31 décembre. Malgré le reportage très critique de l’émission « Envoyé spécial », sur l’élevage de saumon en Norvège, diffusé par France 2 en novembre.

L’arrivée de Delpeyrat sur le marché du saumon fumé en février dernier n’a « rien changé », affirme Jacques Trottier. Les ventes de saumon fumé de Labeyrie, qui avaient progressé pendant quatre ans se sont cependant stabilisées en 2013. Avec 25 % du marché, l’entreprise est en tête des marques, mais loin derrière les MDD (51 % du marché). A 39 euros du kilo, la marque est 20 % plus chère que Delpierre, Kristsen ou Delpeyrat.

« Le chiffre d’affaires du foie gras a atteint un niveau historique », selon le directeur général. Malgré la contre-publicité exercée par le lobby anti-gavage toujours très actif. L’entreprise landaise contrôle 25 % du marché des fêtes de fin d’année, derrière les marques de distributeur (26,6 %). Les MDD reculent sur ce créneau pour la cinquième année consécutive. Le marché du caviar a très fortement augmenté en décembre (+ 36 % à 6 tonnes) par rapport au mois de décembre 2012. Labeyrie, qui propose du caviar d’Uruguay, de Bulgarie et d’Aquitaine, revendique 35 % des ventes.

Les scores enregistrés par Labeyrie pendant les fêtes ont été soutenus par un triplement de l’investissement media sur cette période.

Plats cuisinés haut de gamme

En pleine phase de diversification, de l’entrée au dessert, Labeyrie ouvre une nouvelle porte sur le marché de l’alimentation et se lance dans la production de plats préparés frais. L’entreprise devra compter avec la concurrence d’acteurs importants tels que Fleury Michon et Marie racheté par le volailler LDC, même si elle souhaite s’en démarquer en pratiquant des prix résolument supérieurs (6 euros contre 4 euros) pour des spécialités qu’elle veut « haut de gamme ». Le marché des plats cuisinés frais en grandes et moyennes surfaces pèse 600 millions d’euros . «Notre ambition est d’en couvrir 10 à 15 % », explique Jacques Trottier le directeur général de Labeyrie.

Commercialisés par Monoprix depuis novembre, les huit plats cuisinés de Labeyrie devraient être proposés par d’autres enseignes d’ici à la mi-juin. Risotto aux Saint-Jacques, Boeuf mijoté au vin rouge, Dos de cabillaud aux poivrons, le Parmentier de canard et son écrasée de pommes de terres etc …La viande est d’origine française, précise le groupe. « Des préparations quotidiennes avec des légumes frais ». Les produits sont élaborés par Festin de Sologne, une PME de Lamotte-Beuvron (Loiret) dont c’est la spécialité. Celle-ci réalise un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. Elle fournit des compagnies aériennes, gère quelques boutiques où elle commercialise une partie de sa production et fabrique aussi pour des marques de distributeurs

Publié par Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203284122343-labeyrie-se-lance-dans-les-plats-prepares-frais-647113.php

par Marie-Josée Cougard

 

Pernod Ricard teste le bar à cocktails domestique et connecté

Pernod Ricard teste le bar à cocktails domestique et connecté dans ACTEURS 000192860_imageArticle

Le groupe français de vins et spiritueux, Pernod Ricard, vient de lever le voile sur « Gutenberg », un projet de mini-bar intelligent et intuitif à domicile, conçu sous la forme d’une bibliothèque connectée.

Un bar à spiritueux intelligent qui vous suggère des recettes de cocktails et vous alerte quand il manque un ingrédient ? C’est ce qu’a présenté le groupePernod Ricard en avant première mondiale lors de l’Innovation Day du groupe le 28 janvier à Paris. Ce nouveau concept, baptisé Gutenberg du nom de l’inventeur de l’imprimerie, se présente sous la forme d’une petite bibliothèque composée de plusieurs « livres », contenant différentes boissons alcoolisées du groupe (Havana Club, Absolut Vodka, Jameson, Beefeater…). Elle peut être installée sur n’importe quelle table chez soi. Chaque « livre » est posé sur une tablette qui reconnait, via une puce NFC, les contenants et calcule le niveau d’alcool restant.

« Il s’agit d’un écosystème de rupture qui redéfinit l’expérience conviviale chez soi, avec une utilisation intuitive et interactive », a expliqué Alain Défossé, le directeur général du « Breakthrough innovation group » (BIG). Cette cellule de sept personnes, créée en 2012, et volontairement située hors du siège du groupe, fonctionne comme une start-up. Elle signe ici sa première innovation, après un an de travail sur le projet. « C’est encore un concept qui n’a pas vocation à être commercialisé tout de suite », prévient Alain Défossé.

DES LIVRAISONS DIRECTES CHEZ LE CONSOMMATEUR

Le groupe entend d’abord tester cette innovation sur certains marchés clefs, dans des zones urbaines. « Nous devons valider les usages, vérifier l’adhésion du projet et mesurer le niveau de maturité des consommateurs pour ce nouveau modèle », poursuit-il.
Sur le plan commercial, « Gutenberg » devrait fonctionner en approche directe, du fabricant à l’utilisateur. Le consommateur pourra commander sur Internet ses propres recharges de 70 centilitres et se faire livrer directement dans sa boite aux lettres. Le concept s’intègre dans la stratégie de Pernod Ricard d’accélérer dans l’innovation digitale. « On ne fait pas du digital parce que ça fait bien ou parce que c’est une mode. Nous faisons du digital parce que c’est un accélérateur de business », souligne Alexandre Ricard, le directeur général délégué du groupe.

100% RECYCLABLE

Pernod Ricard reste encore discret, à ce stade, sur la technologie contenue dans les recharges, notamment sur les matériaux choisis et le système de pompe. Seule certitude, le groupe garantit que chaque « livre », qui devra aller à la poubelle une fois vide, sera 100 % recyclable. « Nous testons différentes sortes de matériaux, dans l’optique qu’ils soient totalement recyclables », insiste Alain Défossé. Ce dernier n’a pas non plus souhaité donner d’indication sur le prix possible de ce concept pour le consommateur ni sur une date de commercialisation. Une chose est sûre, « Gutenberg » n’a pas vocation à rester longtemps dans les cartons.

Adrien Cahuzac

Publié par l’Usine Digitale à http://www.usine-digitale.fr/article/pernod-ricard-teste-le-bar-a-cocktails-domestique-et-connecte.N236006

 

Danone défie Mars et Kraft sur le marché du snacking

Le groupe lance un nouveau produit, entre yaourt et fromage blanc, à moins de 1 euro le pot.

Nature ou aux fruits, Danio sera vendu à moins de 1 euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. - Photo Danone

Nature ou aux fruits, Danio sera vendu à moins de 1 euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. – Photo Danone

Danone s’attaque à un nouveau segment de marché, celui de l’en-cas de 10 heures ou 16 heures, où 80 % des Français grignotent. Pour cela, le groupe dirigé par Franck Riboud a créé une marque, Danio, et «  un produit qui n’existait pas », se situant entre le yaourt et le fromage blanc. Très concentré, hyperprotéiné, il se veut une alternative à « des consommations gourmandes, riches et sucrées, comme les barres chocolatées, les biscuits ou plus diététiques, les fruits, qui ne calment pas toujours les petites faims », précise Olivier Delamea, directeur général du pôle ultra-frais en France. Avec Danio, Danone vient sur le terrain de géants comme les américains Kraft ou Mars. Et tente de réveiller le très gros marché français des produits laitiers, dont il est le leader, mais qui recule depuis dix-huit mois. Les Français ont consommé 1,8 million de tonnes de produits laitiers pour 4,5 milliards d’euros au cours des douze derniers mois.

Trois litres de lait pour 150 grammes de produit

Totalement innovante, la technologie utilisée donne, à partir de trois litres de lait, un produit de 150 grammes, différent de tout ce qui existe déjà dans le secteur ultra-frais. Très dense, en version 0 % ou 2,4 % de matières grasses, il a «  une texture unique ». Nature ou aux fruits (myrtille, passion, framboise, fraise…), il sera vendu à l’unité, à moins d’un euro le pot, à partir du 1er  janvier 2014. «  A 0,95 euro, nous nous plaçons exactement sur le terrain des spécialistes du snacking », ajoute Olivier Delamea. L’élaboration de Danio a amené Danone à se doter d’une nouvelle ligne de production dans son usine du Pays de Braye en Normandie.

Cette irruption sur un marché, qui n’est pas le sien, s’accompagnera d’ «  un dispositif de lancement extrêmement puissant », qui vise un public plutôt jeune (25-49 ans). La marque, qui se veut humoristique, sera largement promue à la télévision et sur les médias sociaux, où elle proposera des jeux. Elle fera également l’objet d’une vaste campagne de dégustation, en grandes surfaces et dans les zones à forte concentration de bureaux. Les enseignes de la distribution le proposeront à la fois dans le rayon ultra-frais et dans le rayon snacking, où seront installées des armoires réfrigérées Danone. Danio sera également vendu dans tout le circuit hors domicile, dont les stations-service. A terme, le groupe dirigé par Franck Riboud vise 10 à 15 % de l’univers du snacking.

Maire-Josée Cougard

pour les Echos. Publié à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203042170296-danone-defie-mars-et-kraft-sur-le-marche-du-snacking-612976.php

Restauration rapide : KFC signe un partenariat avec GASTRONOME PROFESSIONNELS

C’est en grande pompe et en présence du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, que KFC, enseigne de restauration rapide, a signé un partenariat de 2 ans renouvelable avec la coopérative Gastronome Professionnels, jeudi 19 septembre.

Engagé pour deux ans, le groupe d’éleveurs de volailles devient nouveau fournisseur de la grande chaîne américaine et livrera 2 000 tonnes de poulets la première année. Pour Jean-Yves Ménard, président de Gastronome Professionnels, ce contrat est l’occasion de« structurer une filière volaille française en difficulté ».

Après 2 ans de négociation et de discussion, Gastronome s’ajoute donc au répertoire des actuels fournisseurs de KFC, dont fait partie le volailler français Doux. « Ce contrat vient en plus de nos contrats actuels avec nos autres fournisseurs et vient répondre à nos besoins croissants », a certifié Olivier Drouet, directeur « Product Excellence » chez KFC.

Les produits Gastronome sont exclusivement destinés aux 153 restaurants KFC implantés en France, dont 37 franchises. Ils seront fournis par 45 des 1 800 éleveurs que compte la coopérative, essentiellement basés en Bretagne et en Pays de la Loire.

KFC est une enseigne de restauration rapide appartenant au groupe Yum! Brands (KFC,Pizza Hut et Taco Bell) et spécialisée dans les préparations à base de poulet. Le réseau KFC compte 153 restaurants en France et affirme vouloir doubler son parc d’ici 2017.

Gastronome Professionnels est une coopérative membre du groupe Terrena. Elle emploie 3 000 personnes, dont 1 800 éleveurs avicoles.

Publié le 20.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise à http://www.lesechosdelafranchise.com/franchise-kfc/restauration-rapide-kfc-signe-un-partenariat-avec-gastronome-professionnels-36458.php

Acculé, BlackBerry va se retirer du marché grand public

Le groupe licencie 4.500 personnes et se recentre sur le marché « entreprises ». Ses derniers modèles de smartphones n’ont pas eu le succès escompté.

Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs - DR

Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs – DR

L’histoire était écrite. Elle n’en est pas moins triste. BlackBerry entame un nouveau chapitre dans sa longue descente aux enfers. Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs. La société basée à Waterloo, dans l’Ontario, ne comptera plus que 7.000 salariés. Cette coupe drastique dans les effectifs, qui fait suite aux 5.000 licenciements déjà réalisés l’an dernier, est la dernière tentative de l’ex-RIM (Research in Motion) pour tenter de rebondir sur un marché du smartphone sur lequel il a perdu pied depuis plusieurs années.

Dépassé par la concurrence, BlackBerry a en parallèle décidé de se retirer du marché grand public pour revenir à ses premières amours, l’univers professionnel, sur lequel il avait construit les bases de son succès il y a près de 10 ans. Le porte-feuille de produits devrait ainsi passer de 6 smartphones à 4 seulement. Le groupe compte aussi se concentrer davantage sur les logiciels et les services, comme la plate-forme de gestion de flotte de terminaux mobiles BlackBerry Enterprise Service, qui fonctionne aussi bien avec ses appareils qu’avec l’iOS d’Apple ou l’Android de Google. Avec ce repositionnement stratégique, le canadien espère réduire de 50 % ses dépenses de fonctionnement d’ici à mai 2014.

Les résultats du dernier trimestre (clos le 31 août), en partie dévoilés vendredi, témoignent des difficultés du groupe. Le chiffre d’affaires a quasiment été divisé par deux, à 1,6 milliard de dollars. La perte nette se situe entre 950 et 995 millions, grevée par un stock d’invendus dont la valeur est estimée entre 930 et 960 millions. En trois mois, le canadien a écoulé seulement 3,7 millions de smartphones (5,9 millions en comptant ceux livrés le trimestre précédent). C’est presque moitié moins que le nombre d’iPhone qui auraient été vendus ce week-end (environ 6 millions), selon les analystes, après le lancement des deux nouveaux modèles vendredi. En outre, la majorité de ces ventes s’est effectuée avec les anciens modèles, traduisant l’échec du lancement, en début d’année, d’une nouvelle gamme d’appareils équipés du dernier système d’exploitation maison – dont le Z10, son smartphone vedette, tout tactile –, sur lequel les dirigeants misaient beaucoup.

Avenir en suspens

Dans la foulée de l’annonce, l’action a chuté de 16,1 %, à la Bourse de Toronto. Les investisseurs demeurent en effet perplexes quant à l’avenir de BlackBerry. Le groupe n’exclut pas une cession après avoir indiqué le mois dernier former un comité stratégique destiné à « explorer les alternatives stratégiques en vue d’accroître sa valeur et de changer d’échelle ». Les banques JP Morgan et RBC avaient déjà été mandatées en 2012 pour trouver de potentiels acquéreurs. En vain. Selon le « Wall Street Journal », l’ancien co-PDG de RIM, Mike Lazaridis, qui reste l’un des principaux actionnaires avec 6 % du capital, serait en discussion avec plusieurs fonds d’investissement, dont Blackstone et Carlyle, pour tenter de racheter la société, dont il a cédé les rênes début 2012.

Malgré les difficultés, BlackBerry conserve certains atouts. La marque est reconnue comme un gage de sécurité dans les entreprises. Le système de messagerie instantanée BBM, qui a contribué à son succès auprès des jeunes, compte encore près de 60 millions d’utilisateurs et le groupe vient de le rendre disponible sur iOS et Android. La société dispose en outre d’un portefeuille de brevets important, dont la valeur est estimée entre 2 et 3 milliards de dollars. De quoi intéresser certains acteurs de la high-tech. Google n’avait pas hésité à dépenser 12,5 milliards en 2011 pour empocher Motorola et ses précieux brevets.

BlackBerry devra vite trouver une solution, compte tenu de la dégradation de ses finances. Au cours des trois derniers mois, l’entreprise a brûlé 500 millions de de cash. A ce rythme, elle pourrait être à court de trésorerie d’ici à un an.

Par Romain Gueugneau | 22/09 | 17:31

Publié par Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0203020215864-accule-blackberry-va-se-retirer-du-marche-grand-public-607762.php?xtor=EPR-100-[NL_8h]-20130923-[s=461370_n=3_c=304_]-1228232@2

Raynal & Roquelaure, épargné par la crise de la viande de cheval

Raynal & Roquelaure, épargné par la crise de la viande de cheval dans ACTEURS 000161456_5
© Raynal et Roquelaure

Le fabricant français de plats cuisinés appertisés a vu son activité progresser en volume sur le premier semestre 2013, malgré le scandale sur la viande de cheval. Parallèlement, le numéro deux du secteur réorganise ses activités industrielles.

Des volumes en hausse de 1,5 % sur un an (à fin août 2013), une part de marché en progression de 1,5 point à 18,4 %, sur la même période. C’est la performance étonnante du fabricant français de plats cuisinés Raynal et Roquelaure, basé à Capdenac (Aveyron). Le numéro deux français du secteur, derrière le groupe de Monique Piffaut, Financière Turenne-Lafayette (marques William Saurin, Garbit…) n’a pas, ou peu, été impacté par la baisse des ventes de plats cuisinés en France sur le premier semestre 2013, lié au scandale de la viande de cheval. Et cela, malgré un marché en forte chute : -7 % en volume, en cumul annuel à fin août 2013, et -5,6 % en valeur, selon les données du panéliste Kantar, fournis par Raynal & Roquelaure.

« Sur tous les tests ADN que nous avons effectués au printemps, aucun n’a décelé la présence de viande de cheval dans nos plats cuisinés. Aucun de nos produits n’a été retiré des magasins », a souligné le 19 septembre, Florence Guillon, la directrice marketing du groupe. Le groupe, qui possède également la marque Zapetti, assure s’approvisionner à 80% en France dans ses achats de bœuf, sans passer par des traders.

SPÉCIALISATION DES TROIS SITES DE PRODUCTION

Mais le groupe qui fabrique aujourd’hui à 46 % pour les marques de distributeurs (contre 54 % il y a quatre ans), devrait voir pourtant son chiffre d’affaires reculer cette année, à 132 millions d’euros, contre 137 millions en 2012. « L’activité des MDD n’est pas très rentable pour nous, qui nous oblige à gagner en compétitivité », a reconnu Norbert Glemet, directeur général de Raynal et Roquelaure. Un segment qui a, en plus, vu ses ventes chuter de 7,2 % en volume, sur un an, à fin août 2013.

Fin 2012, le groupe a lancé un plan de restructuration industrielle à horizon 2014, sans fermeture de site, mais visant à réduire l’activité de son usine de Sainte-Livrade (Lot-et-Garonne), entraînant la suppression de 41 postes dont 19 licenciements. « L’activité en conserves MDD à Sainte-Livrade n’était plus rentable. Nous sommes dans une logique de spécialisation des sites par activité », explique Norbert Glemet. Saint-Livrade, dont la superficie va passer de plus de 22 000 m2 à 7 000 m2, est désormais dédié aux plats appertisés micro-ondables, tandis que celui de Capdenac-sur-Gare (Aveyron) se spécialise dans les conserves en boites rondes avec des plats cuisinés français (cassoulets…). L’usine devrait recevoir 2,6 millions d’euros d’investissements en 2013 et voir ses capacités annuelles passer de 13 000 à 22 000 tonnes. L’usine de Camaret (Vaucluse) reste, elle, dédiée à la fabrication de plats italiens/exotiques et des sauces en boites. Au total, la direction, espère gagner 20 % de compétitivité en main d’œuvre et 5 % de baisses de couts au global d’ici à 2014, en partie réalisés grâce au déploiement du lean manufacturing.

Adrien Cahuzac pour l’Usine Nouvelle à http://www.usinenouvelle.com/article/raynal-roquelaure-epargne-par-la-crise-de-la-viande-de-cheval.N205312

A LIRE SUR LE MÊME SUJET

 

 

 

 

 

 

Les poulets Gastronome (groupe Terrena) dans les sandwiches des restaurants KFC

 

Jeudi 19 septembre, à Paris, l’industriel de la volaille Gastronome (groupe Terrena, Ancenis, Loire-Atlantique) signe un contrat d’approvisionnement des restaurants KFC.
 Les dirigeants de Gastronome et de l’enseigne de restauration rapide KFC (Kentucky fried chicken) signeront leur partenariat dans un restaurant KFC de Paris, en présence de Guillaume Garot, le ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Gastronome (1 800 éleveurs) fournira 2 000 t de viande de volaille aux restaurants KFC, lors de la première année du contrat.

Les deux partenaires envisagent une coopération sur le long terme. Elle permet aux éleveurs de volailles de Terrena de trouver un nouveau débouché et à Gastronome de faire tourner ses usines.

De son côté, l’enseigne KFC pourra communiquer auprès de ses clients sur l’origine française de ses produits.

Publié par Ouest-France  à http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Les-poulets-Gastronome-groupe-Terrena-dans-les-sandwiches-des-restaurants-KFC_fil-2399314_actu.Htm

 

 

 

11 millions d’euros d’investissement pour Cargill à Lannilis

Site Cargill de Lannilis (Finistère).

Site Cargill de Lannilis (Finistère).
© Google Maps

Le groupe nord-américain Cargill annonce une augmentation de la capacité de production de son usine de Lannilis (Finistère) spécialisée dans les alginates.

Le groupe nord-américain Cargill fabrique à Lannilis (Finistère) des alginates à partir d’algues brunes. Il vient d’annoncer un programme d’augmentation de la production de son site moyennant une enveloppe de travaux de 11 millions d’euros à réaliser entre les années 2013 et 2015. Le groupe ne communique pas sur le volume des alginates fabriqué. Mais cette usine de Lannilis produit 20 % des besoins mondiaux d’alginates pour l’agroalimentaire, la pharmacie et la cosmétologie.

NOUVELLE GAMME D’ALGINATES

Un créneau qui est en croissance car ces agents épaississants et gélifiants sont de plus en plus réclamés par les industriels européens, nord-américains et des autres continents compte-tenu de leur capacité d’adaptation et de dissolution à froid. Une nouvelle gamme vient d’ailleurs d’être présentée par Cargill pour des applications dans la viande, la crème pâtissière, la pâte à tartiner. La matière première nécessaire est apportée par les goémoniers locaux sachant que les côtes du nord de laBretagne présentent l’une des plus importantes réserves d’algues brunes naturelles et sauvages.

Cette usine Cargill emploie 66 salariés, l’emploi va rester stable malgré l’augmentation des capacités de production. Ce site n’est pas un centre de profit, les ventes sont effectuées par Cargill Texturizing Solutions, la division du groupe spécialisée, outre les alginates, dans les pectines, les amidons, les lécithines ainsi que les gommes de caroube.

En France, le groupe Cargill est présent sur 20 sites différents, il emploie 2 500 salariés. Dans le monde, Cargill emploie 140 000 salariés pour un chiffre d’affaires annuel de plus de 133 milliards d’euros.

Stanislas du Guerny

Publié par l’usine nouvelle à http://www.usinenouvelle.com/article/11-millions-d-euros-d-investissement-pour-cargill-a-lannilis.N204675

Google s’associe à Nestlé pour lancer un Android « KitKat »

Le géant d’internet Google a annoncé que la prochaine version de son système d’exploitation Android serait baptisée « KitKat », comme la barre chocolatée produite par le groupe agroalimentaire suisse Nestlé.

En achetant des barres chocolatées "KitKat", les clients pourront gagner des tablettes ou de l'argent à dépenser dans les applications mobiles Android. (c) Sipa

En achetant des barres chocolatées « KitKat », les clients pourront gagner des tablettes ou de l’argent à dépenser dans les applications mobiles Android. (c) Sipa

Le géant d’internet Google a annoncé mardi 3 septembre que la prochaine version de son système d’exploitation pour mobiles Android serait baptisée « KitKat », comme la barre chocolatée produite par le groupe agroalimentaire suisse Nestlé.

Au fil des ans, Google a toujours accolé au nom de son système d’exploitation le nom d’une sucrerie –cupcake, donut, dragée ou sandwich à la crème glacée.

« Ces logiciels nous rendent la vie si douce que chaque version d’Android reçoit le nom d’une sucrerie », a résumé le groupe californien sur son blog: « Comme tout le monde semble avoir du mal à se passer de chocolat, nous avons choisi d’appeler la prochaine version d’Android du nom d’une de nos friandises au chocolat favorites ».

Android sur près de 8 smartphones sur 10

Cette annonce est accompagnée par une opération promotionnelle permettant de gagner des tablettes ou de l’argent à dépenser en applications pour mobiles Android en achetant des barres chocolatées « KitKat ».

Selon Google, Android équipe plus d’un milliard de smartphones ou de tablettes dans le monde. Selon des chiffres publiés le mois dernier par le cabinet IDC, Android avait capté au deuxième trimestre 79,3% du marché des logiciels d’exploitation pour mobiles, loin devant le logiciel équipant l’iPhone d’Apple (13,2%).

(avec AFP)

Publié par  à http://www.challenges.fr/high-tech/20130904.CHA3760/google-s-associe-a-nestle-pour-lancer-un-android-kitkat.html

Tipiak Restauration repense le snacking

Tipiak Restauration repense le snackingAfin de mettre en avant l’adaptabilité de son offre au marché, Tipiak Restauration sort un livret de recettes axées sur le snacking.  La marque y dévoile de nombreuses utilisations de ses mélanges de céréales sous forme de galettes, dans un sandwich, dans un burger, en salade… Au travers de ce livres, Tipiak Restauration rappelle que ses mélanges de céréales sont toujours pratiques et faciles à mettre en œuvre, aussi bien à chaud qu’à froid. Bonnes pour la santé, les céréales peuvent remplacer avantageusement la base de protéines habituelle dans un burger comme le steak haché. Une manière originale de détourner des grands classiques du snacking tout en garantissant un faible coût portion grâce au rendement élevé des produits Tipiak Restauration.

 

Publié sur http://www.zepros.fr/snackfoods/fournisseurs/12230/Tipiak-Restauration-repense-le-snacking.html

 

12345...35

croquefeuille |
Succès Marketing |
Entre Organisation et Equit... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 3D-Margot-Marina-Franck
| On s'amuse...
| cuisinebio