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Charal se lance sur les plats cuisinés surgelés

Charal investit le segment des plats cuisinés surgelés
Charal investit le segment des plats cuisinés surgelés

Le horsegate, même pas peur ! Le leader de la viande en France, qui est passé entre les gouttes du scandale de la viande de cheval, se lance à l’assaut d’un nouveau marché : les plats cuisinés.

Le segment ne s’est toujours pas remis de la tourmente et enregistre encore des ventes valeur en recul de 5% et de 4,6% en volume (P5, CAD 2014 IRI). « Cette catégorie est la 4ème en volume du marché, c’est donc un segment incontournable. Aujourd’hui, le frein à l’achat repose sur la crainte de l’origine de la viande. Sur notre gamme, nous allons donc communiquer sur la sélection des morceaux, l’origine Viande Bovine Française et la fabrication en Normandie, à Lisieux », explique Cyril Bourrut-Lacouture, responsable de marque surgelée Charal.

Ainsi, la gamme sera composée de recettes emblématiques: un hachis Parmentier, une Moussaka, gratin boulettes au bœuf à la bolognaise et gratin boulettes au bœuf façon couscous. « Nous voulons développer des plats dont l’ingrédient principal est la viande », ajoute-t-il. D’ailleurs, la marque ne lésine pas sur les taux de bœuf. Le hachis sera composé de 28% de viande (contre environ 20% pour le marché), les gratins de 24% et la moussaka de 23%.

Publié le 17 juillet 2014 par LSA à http://www.lsa-conso.fr/charal-se-lance-sur-les-plats-cuisines-surgeles,180811?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Lsa-rss+(LSA+-+Grande+consommation+et+distribution)

ecrit par CAMILLE HAREL

 

Agroalimentaire : inquiétude des salariés de l’abattoir Tilly-Sabco

L’avenir de l’abattoir breton de volailles Tilly-Sabco, un des principaux acteurs de la filière poulets à l’export, suscite l’inquiétude de ses quelque 340 salariés qui en appellent à l’Etat, son principal fournisseur ayant cessé l’approvisionnement en poussins en l’absence de garanties de paiement.

« Depuis le 28 juin, il n’y a plus de poussins mis en place chez les éleveurs par Nutréa », une filiale de la coopérative bretonne Triskalia, a expliqué à l’AFP Corinne Nicole, déléguée CGT de cet abattoir dont le principal marché est le Moyen-Orient où il fait face à la féroce concurrence du Brésil.

Les volailles étant élevées environ 45 jours avant d’être achetées par l’abattoir, « il n’y a rien de programmé en termes d’activité à partir de 11 août et jusqu’au 8 septembre », se désole Corinne Nicole. Au-delà, « il faudrait que Nutréa remette des poulets » à l’élevage, poursuit-elle.

« Voilà l’enjeu », pointe la déléguée syndicale, selon laquelle Tilly-Sabco, basé à Guerlesquin (Finistère) « fait vivre au total 1.000 emplois directs ».

« A partir du moment où on n’a pas de vision de paiement des poulets, on préfère ne pas les mettre en place chez les éleveurs », justifie la direction de Nutréa, seul fournisseur de Tilly-Sabco.

Selon Mme Nicole, Nutréa serait « prêt à s’engager s’ils ont des garanties de l’Etat sur le paiement ».

Les salariés de Tilly-Sabco — qui n’en sont pas à leur première manifestation — mais aussi des éleveurs, qui partagent la même inquiétude, se sont mobilisés jeudi et ont notamment bloqué les voies de chemin de fer à Guingamp. Ils prévoient mardi après-midi une nouvelle action, encore secrète, avant une réunion en préfecture de Région, à Rennes, programmée mercredi, selon Mme Nicole.

Les difficultés de Tilly-Sabco, dont 80% de la production est destinée au Moyen-Orient, principalement dans la péninsule arabique, remontent à la suppression au milieu de l’année 2013 des aides européennes à l’exportation pour les poulets congelés — les restitutions — qui soutenaient la filière à hauteur de 55 millions d’euros par an.

- Filière malade -

Les deux groupes français Doux — lui-même touché ces deux dernières années par de graves difficultés — et Tilly-Sabco, étaient les derniers à toucher ces subventions en Europe. Celles-ci leur permettaient de supporter le différenciel de compétitivité avec le Brésil, principal concurrent des Français sur le marché du poulet congelé destiné au Moyen-Orient, un différenciel dû notamment aux coûts de production, aux normes sanitaires et aux parités monétaires.

La France a dégagé, fin 2013, 15 millions d’euros afin d’aider la filière « poulet export » à gérer la fin de ces subventions européennes. De son côté, Tilly-Sabco a récemment bénéficié d’une avance de 4 millions d’euros remboursables de la part de l’Etat, du Conseil régional de Bretagne et de la CCI de Morlaix.

Pour Corinne Nicole, c’est « toute la filière export qui est malade du fait de la concurrence » internationale. « On ne règlera pas le problème de Tilly-Sabco si on ne règle pas le problème de la filière export », analyse-t-elle.

En attendant, il est nécessaire que le gouvernement français redistribue une part de la PAC à la filière volailles, estiment les intéressés. Une aide, plaide-t-on chez Tilly-Sabco, qui serait versée aux producteurs, ce qui permettrait à l’abattoir d’acheter moins cher le poulet vivant et de conserver ainsi les parts de marché sur le Moyen-Orient.

Corinne Nicole évalue le montant de l’aide nécessaire à « 60 millions d’euros par an, pour toute la filière », le temps qu’elle « se restructure, trouve des solutions pour se passer un jour des aides ».

Pour elle, l’enjeu est de taille: « la filière volaille export représente entre 12 et 15.000 emplois directs et indirects en Bretagne », affirme-t-elle.

publié par boursorama.fr à http://www.boursorama.com/actualites/agroalimentaire-inquietude-des-salaries-de-l-abattoir-tilly-sabco-6838089dccd4d2ba25b0dd8c81bd6e5a

source: Agroalimentaire : inquiétude des salariés de l'abattoir Tilly-Sabco dans - Bretagne afpCopyright © 2014 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Agriculture. Les serres du futur testées à Carquefou

Le Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes cherche à concilier économies d’énergie et meilleurs rendements en tomates.

Agriculture. Les serres du futur testées à Carquefou dans ACTEURS siag_4684595_2.jpg99

À Carquefou (Loire-Atlantique), le Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (trente salariés permanents et une quinzaine de saisonniers) a étoffé sa station expérimentale de 3 000 m2 supplémentaires de serres très hautes (7 mètres), très lumineuses, dédiées à la culture de la tomate et du concombre. Le nouvel équipement a coûté 2,2 millions d’euros, dont 625 000 € apportés par le conseil régional des Pays de la Loire.

Ce sont des serres ultramodernes, vouées à se propager chez les producteurs. « La taille de cet équipement, subdivisé en trois compartiments de 1 000 m2, est représentative des conditions de production. Les références collectées seront directement transposables chez les producteurs », explique Éric Brajeul, chef du centre de Carquefou.

Réduire la consommation d’énergie

Ces serres du futur abritent un programme de recherche ayant pour objectif de réduire notablement la consommation d’énergie tout en améliorant les rendements et la qualité des tomates. Tout un pan de la serre, appelé corridor technique, peut s’ouvrir sur les commandes de l’ordinateur climatique.

L’air extérieur du haut de la serre est aspiré, transite par des filtres cartonnés humidifiés, puis est impulsé par des gaines de ventilation sous les cultures suspendues. Les châssis restent fermés, à l’exception de petites ouvertures qui évacuent la surpression.

Un pare-soleil intelligent

Le réglage fin des paramètres par l’ordinateur climatique permet de cultiver les tomates dans les conditions optimales de température (25°), d’humidité, de teneur en gaz carbonique, avec une consommation d’énergie réduite de 25 %. « Tout se passe comme si on passait du radiateur de fonte à la climatisation dans les serres », jubile Éric Brajeul. L’ordinateur prend aussi en compte les informations captées par des sondes de rayonnement pour piloter un écran thermique isolant et un écran d’ombrage. Finies les peintures blanches sur les vitrages des serres. L’informatique sort son pare-soleil intelligent.

Dans ses nouvelles serres, le CTIFL teste aussi de nouvelles techniques d’irrigation. « On va incorporer dans l’eau des bactéries ou des champignons qui vont lutter contre d’autres bactéries et champignons vecteurs des maladies racinaires des tomates et des concombres », ajoute Éric Brajeul. Pour mener à bien ces recherches, la pluridisciplinarité est de mise. Un ingénieur climaticien et un ingénieur spécialiste de la physiologie des plantes ont été embauchés par le CTIFL.

Publié par Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/agriculture-serres-futur-testees-carquefou-08-07-2014-152814

Les Dix Géants De L’agroalimentaire Émettent Un Total De 263,7 Millions De Tonnes De GES, Soit Plus Que La Finlande, La Suède, Le Danemark Et La Norvège Réunis

Les dix géants de l’agroalimentaire émettent un total de 263,7 millions de tonnes de GES, soit plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunis

Les dix géants de l’agroalimentaire émettent un total de 263,7 millions de tonnes de GES, soit plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunis

Selon une enquête menée par l’organisation OXFAM, les dix géants de l’agroalimentaire peuvent réduire leurs émissions de CO2 de 80 millions de tonnes, soit l’équivalent des émissions du parc automobile de ces quatre grandes villes réunies. New York, Pékin, Londres, Los Angeles.

Tout en étant très vulnérables au changement climatique, les dix plus grandes entreprises du secteur agroalimentaire contribuent considérablement au problème. Selon Oxfam, leurs émissions cumulées de gaz à effet de serre (GES) sont si importantes que, s’ils formaient un pays, ces « dix géants » se placeraient au 25e rang mondial des grands pollueurs. Or ils sont loin d’en faire assez pour les réduire.

L’organisation a calculé que les « dix géants » – Associated British Foods, Coca-Cola, Danone, General Mills, Kellogg, Mars, Mondelēz International, Nestlé, PepsiCo et Unilever – devraient pouvoir réduire l’ensemble de leurs émissions de 80 millions de tonnes à l’horizon 2020. Cela équivaudrait à retirer de la circulation le parc automobile des villes de Los Angeles, Pékin, Londres et New York réunies.

Oxfam a publié le 20 mai dernier un nouveau rapport, « Les bras croisés », dans le cadre de sa campagne « La face cachée des marques » qui passe régulièrement au crible les politiques sociales et environnementales des dix plus grandes entreprises du secteur agroalimentaire. La campagne a déjà convaincu quelques-unes des grandes entreprises mondiales du secteur agroalimentaire de renforcer leurs politiques dans des domaines comme la lutte contre les accaparements de terres et la promotion des droits des femmes.

Du poison dans nos assiettes ? – 20h40 – ARTE – le 04 octobre 2011
Une négligence criante

Les dix géants de l’agroalimentaire émettent un total de 263,7 millions de tonnes de GES, soit plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunis. De ce total, 29,8 millions de tonnes sont imputables à leurs activités, tandis qu’environ la moitié provient de la production de matières agricoles dans leurs chaînes d’approvisionnement – une moitié dont ces entreprises ne tiennent pas compte dans leurs objectifs de réduction. C’est sur ce volet des émissions agricoles qu’Oxfam pointe la négligence criante des leaders du secteur.

Le changement climatique contribue à la multiplication des tempêtes, des inondations et des sécheresses, ainsi qu’à l’imprévisibilité croissante des conditions météorologiques. Ce phénomène affecte notre approvisionnement alimentaire et fait pression sur les prix, avec pour conséquence l’aggravation de la faim et de la pauvreté dans le monde. Les expert-e-s prédisent que d’ici 2050, 50 millions de personnes supplémentaires souffriront de la faim en raison du changement climatique.

Des préjudices financiers pour les entreprises elles-mêmes

Certains des « dix géants » admettent que le changement climatique commence déjà à leur occasionner un préjudice financier. Selon Unilever, il représente une perte annuelle de 415 millions de dollars. De son côté, General Mills a déclaré avoir perdu 62 jours de production au cours du premier trimestre 2014 du seul fait des conditions météorologiques extrêmes qui vont s’aggravant avec le changement climatique. Oxfam estime en outre que le changement climatique risque d’entraîner, au cours des quinze prochaines années, une hausse du prix de produits phares, comme les pétales de maïs Corn Flakes de Kellogg et les céréales de petit-déjeuner Kix de General Mills, pouvant atteindre 44 %.

Selon Oxfam, environ 25 % des émissions mondiales de GES sont imputables au système alimentaire et ce type d’émissions augmente avec la demande alimentaire. Les expert-e-s affirment que, pour maintenir le réchauffement climatique sous le seuil critique de 2 °C jusqu’en 2050, les émissions mondiales nettes issues de l’agriculture et des forêts doivent tomber à zéro et que le secteur doit en fait devenir un « puits de carbone » d’ici le milieu du siècle – c’est-à-dire contribuer à absorber les GES de l’atmosphère. Les émissions suivent pourtant la tendance inverse.

Une « révolution » des méthodes de production

« Trop d’entreprises de l’agroalimentaire croisent les doigts, espérant que le changement climatique ne perturbera pas le système alimentaire et s’imaginant que quelqu’un d’autre remédiera à ses failles actuelles. Les « dix géants » génèrent un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars par jour et jouissent d’une influence considérable dans les chaînes alimentaires à travers le monde. Le secteur doit poursuivre plus activement l’objectif de la « faim zéro » dans le monde tout en accomplissant une révolution dans ses méthodes de production », affirme Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam.

Davantage de responsabilité

Même si la marge de progression d’Unilever, de Coca-Cola et de Nestlé reste importante, les politiques et mesures de lutte contre le changement climatique de ces trois entreprises apparaissent relativement plus fermes.

Oxfam met sur la sellette Kellogg et General Mills, deux mauvais élèves dans ce domaine, et les appelle à faire évoluer le secteur vers plus de responsabilité. Selon Oxfam, les entreprises doivent communiquer ouvertement leurs volumes d’émissions agricoles, publier les noms de leurs fournisseurs les plus pollueurs, adopter des objectifs chiffrés de réduction des émissions dans leurs chaînes d’approvisionnement et davantage inciter les autres secteurs et les États à s’attaquer au « dérèglement climatique ».

Voici les principales conclusions de l’évaluation menée par Oxfam :

  • Les « dix géants » reconnaissent tous le besoin de réduire les émissions agricoles indirectes dans leurs chaînes d’approvisionnement et sept d’entre eux mesurent ces émissions et en rendent compte dans le cadre de l’initiative Carbon Disclosure Project. Ce n’est pas le cas de Kellogg, de General Mills ni d’Associated British Foods.
  • Seuls Unilever et Coca-Cola ont fixé des objectifs de réduction des émissions dans leurs chaînes d’approvisionnement, mais aucun des « dix géants » ne s’est clairement engagé à atteindre des objectifs de réduction visant plus précisément les émissions agricoles.
  • Aucun des « dix géants » n’impose à ses fournisseurs d’adopter des objectifs de réduction de leurs émissions.
  • Les « dix géants » se sont tous fixé des objectifs de réduction des émissions générées par leurs propres opérations, mais souvent, ceux-ci ne reposent pas sur des données scientifiques et ne prennent pas en compte toute la mesure de leur contribution au problème.
  • Plusieurs des « dix géants » se sont engagés à un calendrier ambitieux pour mettre fin aux pratiques de déforestation dans leurs chaînes d’approvisionnement en huile de palme, mais seules les politiques de Mars et de Nestlé incluent d’autres matières premières également sources de déforestation et de changements d’affectation des sols.
  • Une entreprise indonésienne qui fournit de l’huile de palme à Cargill, fournisseur de Kellogg et de General Mills, entre autres géants de l’agroalimentaire, est présumée impliquée dans le défrichement par le feu de terrains forestiers en vue de la production d’huile de palme et avoir contribué à un énorme incendie forestier qui a généré à lui seul l’équivalent des émissions produites en un an par 10,3 millions d’automobiles.
  • À l’exception d’Unilever, de Coca-Cola et de Mars, les entreprises n’en font pas assez pour engager publiquement les États et les autres entreprises à intensifier leur lutte contre le changement climatique et doivent notamment s’opposer aux positions préjudiciables ou inappropriées prises par les associations sectorielles qui les représentent.

« Le secteur agroalimentaire a l’obligation morale et la responsabilité commerciale de redoubler d’efforts pour lutter contre le changement climatique, insiste Winnie Byanyima. Les « dix géants » n’utilisent pas leur influence de manière responsable et nous en subirons toutes et tous les conséquences. Kellogg et General Mills, en particulier, ne font pas leur part. Ces entreprises devraient être un fer de lance dans les efforts pour empêcher que le changement climatique n’aggrave la faim dans le monde. Il est temps qu’elles passent à l’action. »

Les dix géants de l’agroalimentaire émettent un total de 263,7 millions de tonnes de GES, soit plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunissource:

Les géants de l’agroalimentaire émettent autant de gaz à effet de serre que la Scandinavie

 

Une étude d’Oxfam montre que les dix plus grands groupes agroalimentaires mondiaux – parmi lesquels Danone, Nestlé, Unilever et Coca-Cola – ont émis en 2013, selon leurs propres déclarations, 263,7 millions de tonnes de carbon dans l’atmosphère. Soit autant que le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande combinés. La production agricole en amont de leur chaîne de production représente près de la moitié de ces émissions. Si ces multinationales commencent à prendre conscience des risques que le changement climatique fait peser sur la viabilité à long terme de leur filières d’approvisionnement, elles agissent encore très peu pour réduire leurs propres émissions.

À quelques exceptions près, les multinationales de l’agroalimentaire font un effort de transparence sur leurs émissions de gaz à effet de serre, en incluant leur chaîne d’approvisionnement, dans le cadre d’initiatives comme le Carbon Disclosure Project (CDP), qui sert ici de base à Oxfam.

La plupart d’entre elles ont également fixé – quoique souvent de manière peu précise et transparente – des objectifs de réduction des émissions dans leurs propres opérations directes. Cependant, celles-ci ne représentent qu’une part modeste de leurs émissions globales (29,8 millions de tonnes). En revanche, aucune de ces entreprises n’a véritablement fixé d’objectifs de réduction précis concernant leur chaîne d’approvisionnement et, en particulier, concernant la production agricole en amont de chaîne. Et aucune ne requiert de ses fournisseurs – qui sont en majorité de grandes entreprises agricoles gérant des plantations, pas des petits paysans – qu’il se fixe des objectifs de réduction de ses émissions.

L’ONG ne s’étend pas, dans le cadre de cette étude, sur les moyens concrets par lesquels les multinationales agroalimentaires pourraient réduire leurs émissions agricoles. Elle n’aborde de manière un peu détaillée que leur politique de lutte contre la déforestation, en lien avec l’huile de palme. Là encore, le bilan n’est pas très flatteur.

On est surtout en droit de se demander si une véritable politique de réduction des émissions globales de gaz à effet de serre de l’industrie agroalimentaire ne requerrait pas surtout de remettre en cause le modèle commercial même des géants du secteur, basé sur une agriculture industrielle et des chaînes d’approvisionnement internationales.

L’étude (en anglais) est accessible ici. Les dix multinationales concernées sont Associated British Foods, Coca-Cola, Danone, General Mills, Kellogg, Mars, Mondelez International, Nestlé, PepsiCo et Unilever.

Olivier Petitjean

publié à http://multinationales.org/Les-geants-de-l-agroalimentaire

 

Les ventes de beurre ne fondent plus

Qui l’eût cru ? Après des années de déclin, il reprend des couleurs dans nos cuisines. Moulé, en beurrier, bio ou allégé, il séduit les gastronomes et les chasseurs de cholestérol.

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Surprise ! En 2013, le beurre a stoppé sa glissade. Ses ventes en grandes surfaces ont augmenté de 2,7 %. Les Français restent les plus gros mangeurs de beurre dans le monde, avec une consommation annuelle de huit kilos par habitant. Une croissance inattendue après trente années de déclin.

« Avec la crise, on cuisine de plus en plus à la maison. Les émissions culinaires, la volonté de se faire plaisir avec un produit simple et naturel peuvent expliquer ce rebond »,suppose Marie-Paule Pouliquen, directrice marketing chezPaysan breton, la marque du groupe coopératif Laïta, à Brest. Un contre-pied au discours hygiéniste caricaturant le beurre en boucheur d’artères. Un pied de nez à la concurrence de la margarine et des graisses végétales hydrogénées.

Image « traditionnelle et nature »

Leader sur le marché du beurre moulé, parée de sa célèbre robe vichy rouge ou bleu, la marque Paysan breton cultive méticuleusement une image « traditionnelle et naturelle » du beurre.

Sa charte de qualité repose sur une période prolongée de pâturage, bannit les colorants, les conservateurs, les arômes artificiels, sélectionne des ferments lactiques naturels pour offrir au palais une texture tartinable et un « goût de noisette », récompensés par des médailles au Salon de l’agriculture.

« Pour un bon beurre, il faut nourrir ses vaches avec des fourrages de qualité, cultivés sur l’exploitation », confirme Michel Beziaud. Éleveur laitier à Maumusson (Loire-Atlantique), il prodigue à ses trente-quatre pensionnaires un menu quatre étoiles, très diversifié selon les saisons (herbe, maïs, céréales, tourteaux de colza et de soja non OGM, luzerne…).

Stratégie payante : la marque vedette du groupe Laïta « a augmenté le volume de ses ventes de beurre en grandes surfaces de 30 % depuis 2009 », se réjouit Marie-Paule Pouliquen. Avec 14,3 % de parts de marché (source : Iri), Paysan breton talonne le leader Président (groupe Lactalis, à Laval) et devance Elle-et-Vire (groupe Bongrain).

La prédominance de ces trois marques illustre la concentration galopante du marché national du beurre entre les mains des grands groupes laitiers. Leurs beurreries géantes écoulent 60 % des tonnages sous la marque des distributeurs.

Les industriels ont multiplié les innovations. Ils ont su déployer, autour de la plaquette standard, toute une gamme adaptée à différents profils de consommateurs : beurre allégé à 60 %, beurre tendre, mini-beurres en portions individuelles, beurre aux cristaux de sel pour les fruits de mer ou beurre bio AOC.

Xavier BONNARDEL

Publié par Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/ventes-beurre-ne-fondent-plus-06-05-2014-143904

Build 2014 : Windows 8 gratuit pour les smartphones et les petites tablettes

En décidant de fournir Windows gratuitement aux constructeurs, Satya Nadella ne fait que suivre la politique pratiquée par Google avec Android.En décidant de fournir Windows gratuitement aux constructeurs, Satya Nadella ne fait que suivre la politique pratiquée par Google avec Android.

Pour reprendre des parts de marché à Google Android, Microsoft a décidé de fournir gratuitement Windows 8 aux fabricants de smartphones et tablettes (avec un écran inférieur à 9 pouces).

Les constructeurs de smartphones et de tablettes équipées d’un écran inférieur à 9 pouces pourront désormais bénéficier d’une version gratuite de Windows. Cette annonce a été faite sur la scène de la conférence Build 2014 à San Francisco par Terry Myerson, vice-président du groupe Systèmes d’exploitation de Microsoft. « Nous voulons vraiment faire décoller cette plate-forme. Nous voulons supprimer toutes les frictions entre vous et la création de ces dispositifs », a indiqué le dirigeant aux développeurs et partenaires réunis pour cette conférence annuelle.

Ce mouvement est le dernier exemple en date de l’urgence auquel est confrontéMicrosoft sur le marché des terminaux mobiles qui est aujourd’hui une grosse épine dans le pied de l’éditeur. Face à Android et iOS, Windows accuse aujourd’hui un retard certain faute d’attractivité. C’est aussi la reconnaissance par Microsoft que la politique de licence de Windows, jusqu’à présent solide comme un roc, cède la place à une nouvelle réalité et que son vieux mantra « Windows d’abord» est devenu erroné et obsolète.

Microsoft fait sa révolution culturelle

Autre exemple de cette évolution stratégique, Microsoft, qui a toujours protégé Windows au détriment de la suite Office, vient de proposer une déclinaison pour iPad de sa célèbre suite bureautique alors que le développement de la version « touch first » pour tablettes Windows était en cours de finalisation. Un lancement qui aurait été impensable pour la société il y a quelques années. Le départ de Steve Ballmer et l’arrivée de Satya Nadella au poste de CEO semble avoir amener plus de réalisme chez l’éditeur.

Mercredi dernier lors de son keynote d’ouverture, Satya Nadella a toutefois souligné que Windows restait un produit clef pour l’éditeur, et que les utilisateurs, les développeurs et les professionnels de l’informatique peuvent s’attendre à voir l’innovation se poursuivre sur cette plate-forme. «  Pourquoi développer pour Windows ? » a demandé M. Nadella en écho à une question posée par un développeur via la vidéo. «  C’est la question de la conférence. C’est la question de ce matin. Vous devez développer pour Windows parce que nous allons innover avec un état d’esprit de challenger ». Aujourd’hui, l’objectif de Microsoft est de continuer à muscler Windows afin que les terminaux et postes de travail profitent des dernières innovations et d’offrir aux développeurs une plate-forme attractive pour commercialiser leurs applications, a-t-il dit.

Les premiers terminaux attendus cet été

Analyste chez IDC, Al Gillen a indiqué que la stratégie d’un « Windows gratuit » protège et étend l’écosystème Microsoft. Si Windows reste pertinent que sur les PC, dont les ventes se réduisent, il deviendra à terme une plate-forme marginale face à l’essor des terminaux mobiles. « Ils ont absolument fait le bon choix », a déclaré Al Gillen à nos confrères d’IDG NS par e-mail.

Les premiers terminaux développés dans le cadre de cette nouvelle politique de licences pourraient être disponibles dès l’été, selon une porte-parole de Microsoft. Elle a toutefois refusé de dire quelles versions de Windows et d’Office 365 seront disponibles sous ce régime, mais la liste devrait inclure Windows Phone 8.1, Windows RT et Windows 8.1. Et avec un OS gratuit, on peut également s’attendre à une baisse du prix des terminaux et à une rude concurrence avec Android.

Source: Le Monde Informatique à http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-build-2014-windows-8-gratuit-pour-les-smartphones-et-les-petites-tablettes-57076.html

Oscars : un selfie en or signé Samsung

Ellen DeGeneres a publié aux Oscars la photo la plus retweetée de tous les temps avec son smartphone Samsung. Une stratégie marketing savamment préparée par le constructeur sud-coréen.

Oscars : un selfie en or signé Samsung

La 86e cérémonie des Oscars a consacré dimanche 2 mars les films  » 12 Years a Slave  » et  » Gravity « . Mais l’autre grand gagnant est Samsung, qui aurait pu recevoir une statuette pour le meilleur buzz de la soirée, grâce au selfie pris en direct, puis publié sur Twitter, par l’animatrice Ellen DeGeneres. Son message a battu un record avec plus de deux millions de retweets, devançant le célèbre  » Four more years «  post-réélection de Barack Obama, qui totalise  » seulement  » 700.000 retweets.

Un coup marketing en or pour Samsung, sponsor de la soirée et fournisseur du smartphone d’Ellen DeGeneres, qui a sorti son appareil devant les caméras à trois reprises au cours de la soirée (mais a repris son iPhone en coulisses, comme le signale Mashable). Une stratégie savamment préparée par le constructeur sud-coréen, qui a signé un partenariat pour sponsoriser également dix selfies pris par les célébrités elles-mêmes pendant la cérémonie des Oscars.
Pour cela, un miroir Twitter a été installé en coulisses, en fait une simple tablette avec un cadre en filigrane, dispositif déjà testé en fin d’année dans d’autres événements médias américains. Les célébrités se présentent devant la tablette, appuient sur l’écran et prennent la pose, avant de valider ou reprendre la photo. En un clic, la photo selfie est envoyée sur le flux Twitter de l’événement.
Si le placement de produit lors de grands shows télévisés n’est pas nouveau, la stratégie marketing de Samsung va beaucoup plus loin, avec notamment  » White Glove «  (gant blanc), son programme VIP réservé aux célébrités. Le but : toucher les stars pour les convaincre d’échanger leur iPhone, BlackBerry ou autre smartphone Android contre un Samsung, et devenir les nouveaux ambassadeurs de la marque.

Le programme  » White Glove  » se présente comme un club fermé, avec dîners, soirées et rencontres entre privilégiés, choyés par l’équipe Samsung sur place, chargée de les aider à se familiariser avec ses produits. Le principe d’une soirée  » White Glove «  est simple : une célébrité accueille l’événement chez elle, pendant lequel la marque offre des produits personnalisés. Plus tard, les stars qui ont apprécié le smartphone ou la tablette offerte sont invitées à organiser à leur tour une soirée  » White Glove « , pour toucher ainsi de nouveaux ambassadeurs.

 

Et la stratégie marketing derrière ces réunions Tupperware version high-tech semble payer. Comme avec Dana Brunetti, le président de Trigger Street productions, la société derrière le film  » The Social Network  » et la série récompensée  » House of Cards  » diffusée sur Netflix. Dana Brunetti s’est vu offrir un smartphone Galaxy S3 lors d’une soirée organisée chez les jumeaux Winklevoss, célèbres pour avoir fait partie de l’aventure Facebook à ses débuts, aux côtés de Mark Zuckerberg.

Après avoir utilisé en simultané son iPhone et le Galaxy S3 pendant un mois, il a abandonné le premier à la fin du mois, allant jusqu’à troquer son iPad pour une tablette Galaxy Tab signée Samsung, et organiser à son tour sa propre soirée  » White Glove « . Et il n’est pas le seul : on compte également, parmi les stars converties, le chanteur et producteur Jay-Z, qui a proposé en avant-première son dernier album  » Magna Carta Holy Grail  » aux utilisateurs de smartphones de la marque sud-coréenne.

La stratégie marketing VIP de Samsung fait des émules. Ainsi, Nokia a lui aussi décidé d’envoyer des cadeaux personnalisés aux célébrités. Après avoir lu une interview dans USA Today où le chanteur 50 Cent affirmait avoir acheté un smartphone uniquement pour son appareil photo, le constructeur finlandais a envoyé son Lumia 1020 au rappeur. Lequel a publié sur Instagram une photo de son nouveau jouet. Les marques n’ont pas fini de faire des heureux chez les stars.

 

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Source : 20minutes

Terrena et Système U lancent une filière du porc révolutionnaire

Après deux ans de négociation, le distributeur s’engage à acheter aux éleveurs de la coopérative plus de 50.000 tonnes annuelles pendant 3 ans. Il commercialisera une viande positionnée entre le bio et l’intensif.

Un contrat de vente de trois ans et qui garantit aux producteurs une plus-value de 8 à 12 centimes d’euros le kilogramme de porc. C’est l’accord avantageux qu’ont décroché les éleveurs de la coopérative Terrena auprès de Système U. Son président Hubert Garaud a présenté mardi soir avec Serge Papin, président du distributeur et Guillaume Garot, Ministre délégué à l’agroalimentaire un partenariat qui a exigé deux ans de discussion. « Nous sommes parvenus à sortir des négociations annuelles très dures qui régissent en France les rapports entre le monde agricole et le commerce. C’est un contrat proche de ce que font les Anglo-Saxons ou les Allemands » estime Hubert Garaud. Pour Serge Papin, c’est également une façon de sortir du rapport de force. Le distributeur compte déjà une dizaine d’accords de ce type, dont le plus développé porte sur le lait bio. « Il s’agit de remettre de la régulation dans ce marché dont les prix varient de 2,5 euros à 9 euros le kilogramme de porc » rappelle Serge Papin.

Dès le 4 mars, les linéaires de Système U vendront des barquettes de porc sous la marque Agriculture Nouvelle avec les deux logos des partenaires. Cette marque concrétise pour le consommateur le niveau de qualité sur lequel Terrena s’est engagé, en contrepartie de la visibilité et de la prime que lui garantit ce contrat innovant. « Nos éleveurs s’engagent à nourrir leurs bêtes avec des graines de lin et du colza au profit de la santé des consommateurs. A réduire progressivement les antibiotiques et à améliorer le bien-être des animaux » explique Hubert Garaud. Le dirigeant explique que le surcoût de ces pratiques plus durables est de l’ordre de 3 à 5 centimes le kilogramme, soit 8.000 euros en moyenne par exploitation. Les éleveurs ont accepté cet investissement grâce à la sécurisation de leur débouché. Aux cours de leurs négociations serrées, les deux partenaires ont également réussi à supprimer des coûts inutiles. « Nous valorisons mieux toutes les parties du cochon, à travers par exemple de nouvelles recettes de saucisses. Nous avons travaillé aussi sur le déclassement, sur la logistique, etc » précise-t-il.

Filière du lapin

Sur les 150 éleveurs de Terrena, seule une trentaine de producteurs s’est pour l’instant lancée dans cette nouvelle agriculture et doit fournir 50.000 tonnes de viande la première année, sur un total de 400.000 tonnes produites par Terrena. « Nous allons monter en puissance » assure Hubert Garaud. Pour lui, il existe un marché entre les produits bio et l’agriculture conventionnelle  : « Les consommateurs veulent des produits locaux, sains, sans OGM et qui ont un impact environnemental inférieur ».

Terrena prépare cette conversion depuis plusieurs années à traverssa démarche « Nouvelle Agriculture » fondée sur les préceptes de l’agriculture écologiquement intensive. Moins radicale que le bio, cette agronomie cherche à concilier forte productivité et réduction des intrants. Terrena engage progressivement ses différentes filières mais la production de lapin était jusqu’ici est la seule à avoir commercialisé cette offre, il y a un an. Une première tentative que Terrena juge aujourd’hui transformée. Lancée par une vingtaine d’éleveurs, cette filière va mobiliser bientôt jusqu’à 120 producteurs.

Maximilien Rouer dirigele cabinet Becitizen qui a accompagné les deux partenaires depuis le début de leurs discussions en 2010. « La filière du porc est celle qui a le plus besoin de nouer des accords globaux de ce type. Contrairement à la filière bovine qui parvient à bien vendre les parties avant des bêtes (steaks), la valorisation du porc par les saucisses et les salaisons est plus difficile » explique-t-il. Pour lui, ce partenariat permettra une évolution vers des porcheries du 21e siècle qui améliorent le bien-être et l’hygiène des bêtes. Maximilien Rouer cite l’exemple d’une température de chauffage différenciée entre les petits et leurs mères. « Le seul fait pour un éleveur de se laver les mains avant de rentrer dans une porcherie permet de réduire les médicaments » illustre-t-il. « En vitesse de croisière, une fois la période de conversion passée, ces pratiques peuvent être jusqu’à 4 fois moins cher en économisant le prix des médicaments, de vétérinaire, du soja, etc » affirme le consultant.

Consultant pour la grande distribution,Philippe Bretonestime que ce type d’accord permet également au distributeur de sécuriser leur approvisionnement, d’assurer la qualité de ses produits et d’en faire un élément différenciateur par rapport à la concurrence. Pour lui, le contrat a également le mérite de transcrire en action les promesses de Serge Papin dans son livre « Pour un nouveau pacte alimentaire » paru en 2012. Terrena devra néanmoins honorer sa promesse de diminuer progressivement les antibiotiques, un pari technique sur lequel butent encore les premiers éleveurs engagés dans la démarche.

MATTHIEU QUIRET MATTHIEU QUIRET | LE 18/02/14 À 18H08
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/18/02/2014/lesechos.fr/0203323569574_terrena-et-systeme-u-lancent-une-filiere-du-porc-revolutionnaire.htm?texte=maximilien%20rouer#r2s7JBgEWQLJxvvT.99

Restauration. Daunat lance de nouveaux points de vente avec Columbus

Le fabricant de sandwich s’associe à Columbus café pour installer des « corners », partout en France.

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Les deux enseignes présenteront leur projet, en avant-première, ce mercredi et jeudi, lors du Salon du snack et sandwich de Paris.

Installé à Guingamp (Côtes-d’Armor), Daunat, le fabricant de sandwichs vendus en libre-service dans les stations-services, gares, autoroutes… va créer une franchise avec la marque Columbus Café & Co, première chaîne française de coffee-shop, qui dispose d’un réseau de 63 implantations en France. Ensemble, les deux enseignes vont lancer de nouveaux points de vente, baptisés Columbus Café & Daunature dans plus de vingt gares, galeries marchandes, aires d’autoroutes, stations-service, aéroports…

Ces « corners gourmands et urbains » proposeront une nouvelle offre libre-service. « Un parti pris qui permet au consommateur de bénéficier d’une palette gourmande élargie. Des menus complets et authentiques à composer parmi un large choix de sandwichs, salades, yaourts, smoothies lui seront proposés », explique Caroline Cantin, directrice de développement chez Daunat, qui emploie 1 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros.

Les clients pourront donc acheter et consommer du café et des sandwichs. Sur un marché du snacking en pleine croissance, Daunat cherche à créer de nouveaux modes de consommation de ses produits et à diversifier sa clientèle.

 

Bruno ALVAREZ

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