Archives pour la catégorie ACTEURS

Le classement des marques préférées des Français

Le classement des marques préférées des Français dans ACTEURS 7876743_45b3dd90-b07b-11e8-971f-1c4604916449-1_1000x625
Decathlon est l’entreprise française préférée des Français. LP/Jean Nicholas Guillo

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Dans le Top 50 des marques plébiscitées par les Français, Decathlon, Tefal et Danone ont la cote. L’Oréal, la Fnac, Renault ou Orange tirent, eux aussi, leur épingle du jeu.

Sur le podium, trois stars de la planète tech. Dans le top 50 des marques préférées des Français, établi* par l’agence Young & Rubicam (Y&R) et que nous publions en exclusivité, Samsung, Google et Amazon trustent, sans grande surprise, les trois premières marches. C’est au pied du podium que la bataille est plus serrée.

Certes, on trouve quatre autres géants américains dans les dix premiers, Disney, Microsoft, Paypal et Youtube (racheté par Google), mais Apple dégringole de la troisième à la quinzième place. « Quand vous sortez un modèle, l’iPhone X, à 1200 euros, vous êtes trop cher pour beaucoup de gens», souligne Cécile Lejeune, présidente France de Y&R.

Parmi les poids lourds américains, Nike ou Facebook se traînent dans le milieu de tableau pendant que Netflix est désormais la valeur montante. Quant à Coca Cola, le mastodonte du soda boit le bouillon et glisse à la 26e place alors qu’il campait dans le Top 10 il y a 10 ans. En cause, « ils ont raté le virage du sans sucre », analyse la patronne Y&R.

17 marques françaises dans le Top 50

Deux Français, Decathlon et Tefal, propriété du groupe Seb, se glissent, eux, dans ce peloton de tête. « Decathlon est l’exemple d’une stratégie de marque gagnante centrée sur l’innovation avec le succès de son emblématique tente Quechua », indique Cécile Lejeune. Au total, 17 marques françaises – contre seulement 15 américaines – figurent dans le Top 50.

 

Six d’entre elles y font même leur apparition pour la première fois cette année. Renault (33e) gagne 77 places, Orange (36e) grimpe de 36 places, tandis que TF1 (35e, + 25 places), BIC (34e, +22 places), Danette (46e, +18 places) et EDF (50e, +21 places) affichent de belles progressions. « Elles gagnent en estime, en confiance ou font preuve d’innovation », analyse Cécile Lejeune.

D’autres entreprises résistent bien comme la Fnac, Leclerc ou Arte, « l’une des marques les plus aimées des Français », affirme Cécile Lejeune. Dans un tout autre secteur, Le bon coin, tombé dans l’escarcelle du groupe norvégien Schibsted, confirme son statut de valeur montante. « Le site de ventes en ligne est considéré comme moins arrogant qu’Amazon. »

Aucune banque dans le classement

À l’inverse, sept fleurons hexagonaux sortent du Top 50 des marques préférées des Français, comme La Poste et sa filiale Chronopost, Evian, Bonne Maman, Free et Yves Rocher. « Une enseigne comme Carrefour perd 13 places, note Cécile Lejeune, alors que Lidl gagne 85 places et talonne Leclerc. »

Enfin, il y a les grands absents de ce classement, comme par exemple PSA ou la SNCF. Surtout, « la seule valeur financière de notre Top 50 est Paypal alors, signale la présidente France de P&R, qu’aucune banque, notamment française, n’est présente. » Alors, les banques mal aimées des Français ? C’est l’un des enseignements de ce classement.

 

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Enquête réalisée par Kantar entre avril et juin 2018 auprès de 13390 consommateurs français de 18 et plus interrogés sur 1200 marques dans 80 catégories

>Économie|Marc Lomazzi|05 septembre 2018, 6h17|MAJ : 05 septembre 2018, 14h15|6

 

Les adhérents de Triskalia et D’aucy votent en faveur d’un rapprochement

Les membres des coopératives Triskalia et D’aucy se sont dits favorables, lors d’un vote, au rapprochement entre les deux structures, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019 après avis de l’autorité de la concurrence. Le nouveau géant de l’agroalimentaire breton table sur un chiffre d’affaires de cinq milliards d’euros.

Le vote a été approuvé « à la quasi-unanimité des adhérents », ont annoncé lundi les groupes Triskalia et D’aucy dans un communiqué, lors d’une assemblée générale qui a eu lieu respectivement les 22 juin et 6 juillet. L’union des deux entités sera suivie, « à horizon de deux ans, par la fusion de D’aucy et de Triskalia dans une coopérative unique », selon ce communiqué. Ce nouveau géant, fort d’un réseau de distribution de plus de 200 magasins, va venir concurrencer les leaders Terrena (15 000 salariés, 29 000 adhérents, 5 milliards de chiffre d’affaires) et Agrial (20 000 salariés, 14 000 adhérents, 5,2 milliards de chiffre d’affaires).

Le groupe D’aucy, groupe alimentaire coopératif, rassemble 9 000 agriculteurs adhérents sur les quatre départements bretons et emploie 4 300 salariés (1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires). Il compte 28 sites industriels en France, en Hongrie et en Espagne et réalise 30 % de son chiffre d’affaires à l’international. Le groupe coopératif agricole Triskalia fédère 16 000 agriculteurs et emploie 4 800 salariés (1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires). La coopérative compte 35 sites industriels, dont deux en Espagne.

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci !

En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seu…

Celine Agromedia | 13 juillet 2018 0

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci ! dans - Pays de Loire beurre69% des consommateurs se disent prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs.
En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seuil des 7 millions de litres vendus a été franchi. En juillet, la gamme « les éleveurs vous disent Merci ! » s’élargit, puisqu’Intermarché annonce le lancement du beurre.

30% d’éleveurs en plus

Pour Thierry Cotillard, Président d’Intermarché, «ces chiffres dépassent largement nos prévisions les plus optimistes qui étaient d’atteindre 5 millions de litres sur une année. Cela confirme l’engagement des Français en faveur d’une consommation plus responsable : ils sont 69% à se déclarer prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs»
C’est dans ce contexte plus que favorable qu’Intermarché lance en ce début juillet 2018 son beurre doux estampillé « Les éleveurs vous disent Merci ! », le deuxième produit de la gamme.
Président de l’organisation de producteurs, Valéry Cheneau, éleveur à Saint-Père-en-Retz, se réjouit de cet engouement : «De plus en plus de producteurs, convaincus par notre démarche, nous rejoignent dans notre organisation qui compte désormais 171 éleveurs, soit 30% de plus en quelques mois ! »

La performance de l’outil de production

Yves Audo, Président d’Agromousquetaires, le pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires, rappelle : «La performance de notre outil de production et l’absence d’intermédiaires entre producteurs, laiterie et points de vente Intermarché nous ont permis de réussir ce challenge»
Disponible dans tous les points de vente Intermarché, le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » se démarque par sa transparence sur la répartition du prix – clairement présentée sur le packaging. Avec une rémunération de 440 euros les 1 000 litres définie en partenariat avec les éleveurs, cette brique de lait est, dans sa catégorie, celle qui rémunère le mieux les producteurs.

Amazon Go : un deuxième magasin ouvrira ses portes cet automne

Six magasins devraient ouvrir d’ici la fin de l’année 2018

Amazon Go Seattle© GeekWire

Dès cet automne, un second point de vente Amazon Go ouvrira ses portes dans la ville de Seattle, même lieu que le premier magasin de la firme.

Au mois de janvier 2018, la firme de Jeff Bezos annonçait l’ouverture officielle d’Amazon Go, premier magasin portant directement le nom de l’entreprise. Après une mise au point longue et difficile du système, Amazon avait révélé une première boutique dont l’objectif était de mettre fin aux attentes en caisse. Remplaçant le personnel par des technologies basées sur l’intelligence artificielle, nul doute que le concept était ambitieux. Par la suite, la société avait indiqué qu’elle souhaitait ouvrir une demi-douzaine d’autres magasins d’ici la fin de l’année en cours, ciblant également les villes de Chicago et San Francisco.

Néanmoins, GeekWire indiquait dans un article daté du 3 juillet que la compagnie de ecommerce se tournait avant tout vers Seattle, la ville dans laquelle elle a ouvert sa première enseigne. Ainsi, le second magasin sera situé dans la nouvelle tour de bureaux du Madison Centre, à l’angle de la Cinquième Avenue et de la rue Marion. Par la suite, Amazon a confirmé cette prochaine ouverture, donnant un point de détail de plus : « Nous sommes excités d’amener Amazon Go au 920 5th Avenue à Seattle. Le magasin ouvrira à l’automne 2018 ».

Amazon Go Seattle

Sur les lieux, le média américain a indiqué avoir aperçu le slogan d’Amazon : « Pas de files. Pas de caisses. (Non, sérieusement) » ainsi que des rangées de bouteilles des marques Smartwater et Peligrino. Selon les dépôts de permis, le futur magasin fera la taille de 3 000 pieds, soit environ 278 mètres carrés, contre 1 800 pieds (environ 168 mètres carrés).

Quant au premier magasin, les clients semblent globalement contents de ce concept puisque l’enseigne revendique 4,5 étoiles sur l’application mobile Yelp.

Affaire Lactalis : vers une autorité unique de la sécurité alimentaire

En décembre, 38 nourrissons ont dû être hospitalisés après avoir ingéré du lait infantile contaminé à la salmonelle, produit dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne). - Shutterstock

Le député rapporteur de l’enquête parlementaire sur l’affaire du lait infantile contaminé à la salmonelle plaide pour une autorité unique rattachée au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Si  Lactalis est à l’origine de la contamination à la salmonelle  de 38 nourrissons, il y a bien eu des erreurs de « communication sur toute la chaîne », de la sécurité alimentaire. C’est en somme, les conclusions que devrait tirer le député LREM, Grégory Besson-Moreau, rapporteur de l’enquête parlementaire chargée de trouver le moyen d’éviter un autre scandale du genre.

Dans son rapport, qui ne sera remis que le 18 juillet. Le député y plaiderait « pour la création d’une autorité unique de la sécurité alimentaire », croit savoir le Figaro. Celle-ci serait ainsi rattachée au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation et aurait pour tâche de gérer ce type de crise et la communication qui va avec. Lors de l’affaire Lactalis, « les crèches, par exemple n’ont reçu  aucune communication de l’Etat ou de Lactalis sur les produits rappelés », s’étonne ainsi le député.

Un site et une application unique

Pour l’heure, la sécurité sanitaire en France sur les questions alimentaires est répartie entre trois organismes, chacun placé sous la tutelle d’un ministère. La Direction générale de l’alimentation (DGAL), rattachée au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation ; la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), dépendante du ministère de l’Economie ; et enfin l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui répond au ministère de la Santé

L’autorité unique, imaginée par le député, ne gérerait qu’un seul site et une application unique permettant de mieux prévenir toutes les personnes et entreprises concernées en cas d’alerte. Pour la gérer, le rapporteur tablerait sur des créations d’emplois promises par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, rapporte le Figaro.

 Sanctionner lourdement industriels et distributeurs

Grégory Besson-Moreau proposera par ailleurs de « lourdement sanctionner » l’industriel à l’origine de la défaillance. Mais aussi  les distributeurs qui ne rappelleraient pas ou ne retireraient pas les produits incriminés. Enfin, il souhaiterait remplace les codes-barres par des QR Code, plus efficace pour identifier et cibler les produits à bloquer en caisse.

Article paru sur lesechos

800 millions de poulets : et vous, et vous, et vous…

800 millions de poulets : et vous, et vous, et vous… dans ACTEURS carrousel-enquete800millions-900x253

Photo L214

Les vidéos de L214 Éthique et Animaux  se succèdent depuis 2013. Chacune révèle, sans exception, et sans que cela soit dû au hasard, la terrible souffrance des animaux dits « de ferme » destinés, du moins est-ce ainsi qu’en ont décidé les humains, à la consommation. Et pourtant, on pourrait vivre en bonne santé en épargnant des vies animales, qui, tout autant que nous, ont un intérêt propre à exister. Mardi 12 juin, L214 a dévoilé le calvaire des poulets de chair. Entretien avec Sébastien Arsac, cofondateur, avec Brigitte Gothière, de L214, et porte-parole de l’association.

Que montre cette récente enquête, d’avril et mai derniers ?
Les images que nous avons diffusées concernent un élevage de quelque 100 000 poulets industriels élevés pour la chair, qui produit des poulets pour la marque Maître Coq. Maître Coq est une marque très connue du groupe Arrivé, filiale du géant LDC [association des sociétés Lambert et de la SA Dodard Chancereul, ndlr], premier groupe volailler européen. Il s’agit également d’un élevage « vitrine » qui accueille notamment des élèves en BTSA Productions animales, ainsi que d’autres jeunes qui passent une certification « Conduite d’élevage avicole ».

Que découvre-t-on ?
Sur le site d’exploitation, situé en Vendée, trois bâtiments de 1 500 m2 abritent plus de 30 000 poulets chacun, élevés en une quarantaine de jours sans aucun accès à l’extérieur, à une densité de plus de 21 poulets au mètre carré. Sur les images, on peut voir des plans d’ensemble avec des poulets à perte de vue, des poulets boiteux (qui ne peuvent plus atteindre les abreuvoirs), malades, en détresse respiratoire, des poulets morts… Sur la composition de leur alimentation, un antibiotique, du narasin (nom de la molécule) est systématiquement ajouté à leur nourriture. Par ailleurs, un rapport récent de la Commission européenne nous apprend qu’au niveau européen « plus de la moitié (55 %) des poulets de chair élevés à la densité maximale se trouvent en France ». Dans certains pays de l’Union européenne – Allemagne, Autriche, Suède –, la densité d’élevage autorisée en France est interdite. Nous allons porter plainte auprès du jury de déontologie publicitaire en rapport avec le discours de Maître Coq sur le bien-être animal et sur l’usage des antibiotiques, qui n’est pas conforme à leur pratique.

En septembre 2017, vous avez diffusé une première enquête concernant la marque Doux.
Celle révélée ici en est la suite, et c’est également le point de départ d’une campagne suivie et active. La viande de poulet est une des rares viandes pour lesquelles la production continue d’augmenter. Sept animaux sur dix tués en abattoir en France sont des poulets. À la suite de la diffusion de cette enquête, trente-cinq actions de rue ont eu lieu les 16 et 17 juin, dans différentes grandes villes de France. Fin de l’entretien

Huit cents millions de poulets sont tués, chaque année, en France. Et pourtant, les poulets sont des êtres sensibles, vivants… du moins au départ – 83 % connaissent ce même sort dans les élevages intensifs.
Propos recueillis par Luce Lapin

 

Merci Bocaux, la nouvelle enseigne de produits ultra frais de Fleury-Michon

C’est dans le magasin E.Leclerc de Rueil en région parisienne que la première enseigne Merci Bocaux a été inaugurée. Un concept clé en main proposé par Esprit Frais, filiale à 100% de Fleury-Michon, dédié à la pause déjeuner sous la forme de produits ultra frais à déguster en bocaux.

Merci Bocaux

C’est dans le magasin E.Leclerc de Rueil en région parisienne, que le premier kiosque Merci Bocaux vient d’être inauguré. Le concept? Une offre large de restauration rapide de produits ultra-frais assemblés ou terminés sur place selon les recettes et présentés en bocaux. A la manoeuvre, on retrouve Fleury-Michon, ou plus exactement Esprit Frais, la filiale de l’entreprise vendéenne qui a été structurée il y a tout juste un an. Pilotée par Julien Fournier, Esprit Frais a pour mission de développer de nouveaux concepts de restauration clé en main.

L’expertise de Room Saveurs

Sur ce marché, Fleury-Michon, fort de l’acquisition de Room Saveurs, entreprise spécialisée dans la livraison de plateaux repas et de cocktails, ne part pas d’une feuille blanche. C’est justement en s’appuyant sur le réseau de fabricants de Room Saveurs qu’Esprit Frais compte bien pousser ses pions sur le marché de la restauration et des produits ultra frais. A son actif, Esprit Frais compte déjà la Saucisserie, un concept de de hot-dog artisanal à la française testé dans deux magasins Carrefour depuis le début de l’année qui doit faire encore l’objet d’ajustements.

Des produits ultra-frais

« Sur ce marché du traiteur, notre vocation n’est pas de nous substituer au magasin mais bien d’apporter des concepts clés en main avec un service différent à forte valeur ajoutée », assure Julien Fournier. C’est ainsi qu’Esprit Frais a également développé depuis 12 mois une gamme de produits snacking ultra frais sous le nom de «Par Ici ». Composée de salades sandwichs, soupes et de desserts, la carte change tous les trois mois. L’offre est implantée dans 80 magasins Franprix à Paris. « Notre valeur-ajouté va bien au-delà du produit, puisque la livraison en magasin, l’implantation en rayon et la gestion de la casse sont assurées par nos soins », détaille Julien Fournier. C’est avec ce type de service que Fleury-Michon espère ramener en GMS les clients devenus adeptes des enseignes de restauration urbaine.

Découverte de merci bocaux ! by Fleury Michon

Initié par Fleury Michon (Esprit Frais), le premier corner « merci bocaux ! » a été lancé en marché test dans le centre commercial Leclerc de Rueil-Malmaison en région parisienne.

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merci bocaux ! propose, dans son corner implanté directement au sein d’un supermarché Leclerc, d’avoir accès à des produits ultra frais (à consommer dans les 2/3 jours), cuisinés comme à la maison avec des produits frais, naturels et de saison : le tout dans des bocaux.

Une offre pleine de promesses, notamment côté enseigne, celle de redynamiser la GMS !

L’offre permet aux consommateurs des supermarchés de bénéficier de bons plats déjà préparés et prêts à consommer pour faciliter le quotidien.

Quelques exemples de plats… merci bocaux ! frais et de saison, comme à la maison

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les bons petit-déjeuners
le riz au lait à la vanille, oranges et amandes (5€)

Les entrées/les pauses déjeuners
Le guacamole au lait de coco, pâtes perles et julienne de légumes (5,50€)

les plats prêts à mitonner
Veau mariné sésame et soja, composée d’oignons et légumes croquants (14,95€ pour 2/3 personnes)

Les plats prêts à réchauffer
Blanquette de dinde aux petits légumes (13,95€ pour 2/3 personnes)

Les bons desserts
Oeuf au lait caramel de citron (3€)

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 23 mai 2018      Actualité distributionNouveaux produitsPoint de vente

Comment Alibaba veut mettre l’agriculture à l’heure de l’intelligence artificielle

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Comment Alibaba veut mettre l’agriculture à l’heure de l’intelligence artificielle

• 07/06/2018

 0 2 minutes de lecture
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 Crédit : dmitry_islentev / Shutterstock

Alibaba Cloud, la filiale de cloud computing du géant chinois du e-commerce, a lancé aujourd’hui son initiative ET Agricultural Brain. Présenté à l’occasion de sa conférence cloud organisée à Shangai, le projet, déjà à l’oeuvre dans plusieurs fermes à travers le pays, utilise des technologies telles que la reconnaissance d’images, la reconnaissance vocale ou le machine-learning, afin d’optimiser les performances des exploitations. Des capteurs intelligents permettent de recueillir les données, destinées à monitorer en temps réel les conditions d’exploitation et à nourrir les algorithmes d’intelligence artificielle du programme. Alibaba donne ainsi l’exemple de l’élevage porcin : le programme peut surveiller l’activité de chaque animal pour en déduire un plan d’alimentation personnalisé, suivre son état de santé général en détectant le bétail malade et évitant les accidents, réduire les erreurs humaines, ou observer l’environnement pour tendre vers la configuration optimale.

Fournisseur de solutions technologiques

Pour déployer sa technologie avec plus d’efficacité, Alibaba préfère fournir contre redevance sa plateforme logicielle aux sociétés agricoles et aux coopératives, qui se chargent ensuite de former les agriculteurs, plutôt que d’adresser directement ces derniers. Les données recueillies resteraient propriété des clients de la solution, selon un porte-parole d’Alibaba répondant à une question du site spécialisé Tech In Asia. En plus de fournir la technologie, Alibaba aide aussi les agriculteurs de distribuer leurs produits via Tmall.com.

La communiqué de presse d’Alibaba se félicite de ses premiers résultats de son intelligence artificielle, en avançant plusieurs indicateurs de performance sur les fermes qui ont déployé le programme : ET Agricultural Brain aurait permis « d’augmenter la production annuelle d’une truie de trois nouveaux nés, tout en réduisant la mort non naturelle de 3%. On estime que le nombre de porcs par truie par an (PSY), un indicateur important de l’efficacité de l’industrie, passera à 32, ce qui renforcera l’efficacité de l’industrie chinoise sur celle des pays les plus avancés. » Tequ Group, qui utilise la solution, souhaite élever 10 millions de porcs d’ici 2020 – objectif qui selon le partenaire d’Alibaba, « ne pourrait être atteint par aucun dispositif d’automatisation ordinaire, et encore moins humain. »

Selon Simon Hu, senior vice-president du groupe Alibaba et président d’Alibaba Cloud, « L’industrie de l’agriculture et de l’élevage est un secteur stratégique qui touche la vie de milliards d’individus en Chine. À l’avenir, ET Agricultural Brain peut être adopté dans de nombreux autres secteurs, y compris la sylviculture et la pêche, aidant les entreprises et les agriculteurs individuels à accroître leur efficacité et améliorer la qualité de la production et à offrir une option plus verte et plus saine aux consommateurs. »

ET Brain, le programme global d’Alibaba

Ce programme fait partie de l’ambition globale d’Alibaba, destinée à disrupter divers pans de marché et enjeux sociétaux grâce à l’intelligence artificielle : smart cities, véhicules autonomes, production industrielle, santé, protection de l’environnement sont parmi les sujets que compte adresser Alibaba, via ET Brain. L’ambition des entreprises chinoises pour prendre le lead global en matière d’intelligence artificielle n’est plus à démontrer. Dans cette course de vitesse mondiale, elles sont pleinement soutenues par les autorités, qui affichent la volonté politique de faire du pays le champion mondial du sujet d’ici 2030, grâce à l’exécution d’un plan de développement national. En termes de technologies, la Chine s’appuie tout particulièrement sur la reconnaissance faciale, qui s’intègre chaque jour un peu plus dans le quotidien des Chinois, à des fins de consommation ou de surveillance par les autorités. Citons ainsi les licornes Megvii et SenseTime ou la start-up CloudWalk.

IA et agriculture : un marché de 2,6 milliards de dollars d’ici 2025

Mais le groupe de Jack Ma n’est pas évidemment pas le seul à vouloir utiliser l’intelligence artificielle au service de l’agriculture. Drones, machines autonomes, capteurs, outils connectés… Les perspectives du smart farming sont infinies et suscitent l’intérêt marqué des investisseurs et des entreprises. Outre les startups dédiées, les éditeurs de plateformes SaaS comme Salesforce adressent aussi ce segment avec des offres spécifiques. Le marché de l’IA en matière d’agriculture, évalué à 520 millions de dollars en 2017, devrait croître de plus de 20% par an, pour atteindre 2,6 milliards de dollars, à horizon 2025, d’après Research and Markets.

source:

Le poulet FitLife de Doux soutenu en Arabie saoudite par Le Drian

Lors de son déplacement à Ryad, le chef de la diplomatie française a évoqué avec les autorités saoudiennes le renforcement des liens économiques avec la France.Lors de son déplacement à Ryad, le chef de la diplomatie française a évoqué avec les autorités saoudiennes le renforcement des liens économiques avec la France. | Daniel FOURAY - André THOMAS

C’est en présence de Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires Étrangères et ancien président du conseil régional de Bretagne, de son successeur à ce poste Loïg Chesnais-Girard, et des dirigeants du groupe Doux qu’a été lancée hier en Arabie saoudite sa nouvelle gamme de poulets FitLife. Un enjeu majeur pour le volaille breton, en difficulté.

Comme l’avait annoncé en septembre, Christophe Couroussé, directeur du pôle volailles de Terrena et président de Doux, ce nouveau produit FitLife de poulets congelés haut de gamme destiné à l’Arabie Saoudite est issu d’un travail en collaboration avec la filière Bleu Blanc Cœur et le pôle de compétitivité Valorial, soutenu par la Région Bretagne.

Le volailler français a bénéficié d’un coup de pouce de haut niveau en la personne de Jean-Yves Le Drian, ancien président du conseil régional de Bretagne et surtout ministre des Affaires étrangères. Le lancement de la gamme Fitlife en Arabie saoudite a en effet été inclus dans le programme du déplacement, les 15 et 16 novembre, du chef de la diplomatie française, au royaume saoudien.

Coopération économique renforcée

Jean-Yves Le Drian y a rencontré le roi Salmane ainsi que le nouvel homme fort du régime, le jeune prince-héritier Mohammed Ben Salmane, son fils. Outre le risque de crise au Liban, la guerre au Yémen, la lutte contre le terrorisme et son financement, la sortie de la crise syrienne, les rencontres portaient également sur le renforcement de la coopération économique entre la France et le royaume. Ceci notamment dans le cadre du plan de modernisation « Vision 2030″ porté par le prince-héritier.  Le soutien à Doux figurait dans cette partie des échanges.

Pour sa part, Loïg Chesnais-Girard, lui aussi du voyage, a déclaré : « Nous sommes au côté des dirigeants de Doux pour réussir ce projet stratégique. Doux est une entreprise majeure pour la Bretagne. Elle a des compétences fortes, depuis les éleveurs jusqu’aux salariés. Et les marchés sont là. »

Le succès de cette nouvelle gamme est d’une importance majeure pour Doux, qui enregistre de graves difficultés à l’export, sur son marché traditionnel du poulet congelé : 35 millions d’euros de pertes l’an dernier , soit près d’un million par semaine. Intenable, pour le n° 3 français de la volaille (8 sites de production à l’Ouest, 1 500 emplois directs, 5 000 indirects, 300 éleveurs).

Basé à Châteaulin (Finistère), il a été racheté voilà un an par le groupe coopératif d’Ancenis Terrena (4,7 milliards de chiffre d’affaires, 12 000 salariés), déjà très présent dans la volaille avec son pôle Gastronome (1,5 milliard d’euros).

Un audit avait confirmé que pour les marchés traditionnels du Moyen-Orient, il n’était plus possible de concurrencer le poulet d’entrée de gamme produit au Brésil à partir de soja et de cérales transgéniques de même provenance.

L’espoir d’un redressement urgent

La coopérative d’Ancenis (Loire-Atlantique) a donc annoncé, en septembre, un plan stratégique en trois volets comportant en particulier une montée en gamme des produits proposés. La gamme FitLife en est une composante essentielle. Nourris au lin, à la féverole, etc., ces poulets certifiés, avec de réelles qualités diététiques, seront un atout de poids en Arabie Saoudite, confrontée à une épidémie de diabète et d’obésité.

Le deuxième axe de cette nouvelle stratégie est de miser également sur le marché européen, en particulier avec du poulet frais conforme au rite musulman (halal).

Enfin, troisième axe, préserver les marchés export au Moyen-Orient de poulet congelé d’entrée de gamme, mais dont l’élevage et la transformation ne seraient plus réalisés en France, où les coûts ne permettent pas d’être compétitifs, mais délégués à un partenaire européen bénéficiant d’un faible coût de main d’oeuvre. La filière française n’est pas supposée pâtir de ce transfert, du fait du report de charge sur les poulets haut de gamme des deux autres volets.

Cela suffira-t-il à tirer Doux d’affaire ? Un prochain comité central d’entreprise le 21 novembre devrait permettre d’en savoir plus.

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