Archives pour la catégorie … marches financiers

Findus veut s’imposer dans l’ensemble du rayon surgelé

Findus France a annoncé la création de nouvelles lignes de production à Boulogne-sur-Mer.
Findus France a annoncé la création de nouvelles lignes de production à Boulogne-sur-Mer. Crédits photo : Nadine Detjen

L’extension de l’activité intervient alors que la société est confrontée à une renégociation très difficile de sa dette.

Rien ne semble affecter la santé et les ambitions de Findus France. «Nous voulons être la marque incontournable du rayon surgelé», déclare Matthieu Lambeaux, PDG de la filiale française de Findus Group (210 millions d’euros de chiffre d’affaires). Le spécialiste des bâtonnets de poisson pané, qui investit aujourd’hui de nouveaux segments du rayon surgelé parmi lesquels le snacking et l’apéritif (bouchées, amuse-bouche, acras…), a vu son chiffre d’affaires croître de 11 % au premier semestre 2012, tandis que sa part de marché a grimpé à 8,2 % (contre 7,8 % en 2011). Numéro un en France, il souhaite renforcer sa présence dans les produits plus cuisinés qui assurent de meilleures marges.

Au même moment, son propriétaire depuis 2008, le fonds d’investissement britannique Lion Capital, fait figure de forteresse assiégée. Findus Group, qui a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 1,1 milliard de livres, ploie sous une dette estimée à 700 millions de livres, creusée notamment par son activité en Grande-Bretagne et son niveau d’endettement jugé trop élevé par ses banques créancières. Après avoir scindé son activité en «clusters» géographiques dans le but de vendre le groupe par appartement, le fonds a finalement jeté l’éponge. Faute d’accord sur le prix, il a renoncé à vendre ses filiales scandinave et française. Malgré l’intérêt de son grand rival, Iglo(Permira), qui est lui-même désormais à vendre… D’autres fonds, BC Partnersallié à Black­stone, seraient les derniers en lice.

Cette impasse a convaincu le fonds d’investissement Triton Partners, spécialisé dans les investissements en Europe du Nord, de tenter de racheter de la dette du numéro deux européen du surgelé, pour à terme en prendre le contrôle capitalistique. Triton a mis sur la table 230 millions de livres. De son côté, pressé par ses créanciers, Lion Capital, accompagné d’un consortium de banques (JPMorgan, RBS, Société générale…), serait aujourd’hui prêt à injecter 125 millions de livres pour réduire la dette. À ce jour, le propriétaire de Findus n’a pas pris position sur l’offre de Triton.

Propriétaire d’Afflelou

Déjà propriétaire de Picard Surgelés, Lion Capital vient de mettre la main sur l’opticien Alain Afflelou. Il est par ailleurs sur le point de céder les céréales Weetabix. De fait, à l’avenir, le fonds pourrait investir davantage dans les entreprises de distribution que chez les fabricants, selon certaines sources.

Les incertitudes concernant Findus ont conduit les syndicats français, qui avaient reçu en avril dans l’usine de Boulogne-sur-Mer la visite du candidat François Hollande, à solliciter un entretien avec Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports et député maire de Boulogne-sur-Mer. Le ministre, qui a reçu mercredi leur représentant, a promis d’organiser dans les jours qui viennent une réunion autour des représentants de Lion Capital et de ses banques. Soucieux de réaffirmer son ancrage local pour l’avenir, Findus France a annoncé la création de nouvelles lignes de production à Boulogne-sur-Mer.

Publié par Le Figaro à http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06/21/20005-20120621ARTFIG00907-findus-veut-s-imposer-dans-l-ensemble-du-rayon-surgele.php

LIRE AUSSI:

» Le marché du surgelé en voie de bouleversement

» Le cri d’alarme de Findus sur la raréfaction du poisson

Le géant chinois de l’agroalimentaire a signé un accord pour prendre 70 % du capital du négociant bordelais Diva.

AFP

AFP

Candidat malheureux à l’achat de Yoplait, le géant chinois de l’agroalimentaire réussit enfin une acquisition en France. Bright Food a en effet signé un accord pour prendre 70 % du capital du bordelais Diva, un des principaux négociants en vins de Bordeaux. Le montant de l’opération n’a pas été révélé. Cette alliance reposerait sur l’entrée de Shanghai Sugar Cigarette and Wine (SSCW), filiale de Bright Food, au capital de Diva Bordeaux.

Avec cette opération, Bright Food s’assure un approvisionnement de choix en bouteilles de grands crus classés, qui va lui permettre de profiter d’un marché mondial en pleine croissance. Les ventes de vins de Bordeaux ont en effet battu un record à l’export en 2011, pour la deuxième année consécutive, dopé notamment par le marché chinois. En 2011, les ventes ont en effet augmenté de près de 50% en Chine. A tel point que l’Asie a désormais doublé le marché Américain.

De plus en plus de riches Chinois investissent dans le vignoble bordelais, où ils acquièrent des propriétés de milieu de gamme, dans le but d’y gagner en expérience et en connaissance. Depuis 2008, vingt à trente propriétés seraient passées aux mains d’investisseurs de Chine populaire ou de Hong-Kong. Mais Diva, est le premier négociant bordelais à passer sous pavillon chinois. Grâce à cette opération, il souhaite « renforcer son développement international, notamment en Chine, en s’appuyant sur la force du réseau de distribution de Bright Food qui dispose notamment de plusieurs centaines de magasins spécialisés », précise le communiqué du négociant. Diva entend offrir un « éventail large allant des grands crus classés aux petits châteaux en passant par les vins rares de collection et ainsi diversifier son portefeuille de clients. Le développement d’un vin de Bordeaux destiné au marché chinois est également à l’étude ». Avec un chiffre d’affaires de 33 millions d’euros en 2011, Diva Bordeaux est une des premières entreprises exportatrices de vins de Bordeaux.

Bright Food, qui en 2011 n’avait pas réussi à acheter les yaourts Yoplait et, en 2010, la branche sucrière de l’australien CSR, avait annoncé au début du mois de mai la prise de contrôle des céréales pour le petit déjeuner Weetabix, la plus importante acquisition jamais réalisée par un groupe chinois dans le domaine agroalimentaire.

LES ECHOS à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202135681675-vin-bright-food-prend-le-controle-de-diva-336989.php

Œufs : l’industrie des ovoproduits tangue

Les mises aux normes bien-être ont déstabilisé la filière. Depuis le début de l’année, le prix de l’œuf coquille a doublé à l’entrée des casseries.

Plus de place pour les dans les élevages, c’est aussi une production moins élevée. Pour quelques mois encore, le marché de l’œuf va rester perturbé.
Photo : Reuters.

Œufs : l’industrie des ovoproduits tangue dans ... marches financiers mdf57663

Le syndicat national des industriels et professionnels de l’œuf a fait part, mercredi 9 mai, des difficultés économiques que rencontre la filière de transformation, étranglée par le prix élevé de l’œuf coquille et l’impossibilité de répercuter la hausse auprès de ses clients, les fabricants de plats cuisinés, biscuits, glaces, etc.

Depuis le début de l’année, le prix de l’œuf coquille a doublé à l’entrée des casseries françaises, passant de 2011 à 2012 (16 premières semaines) de 72 centimes à 1,42 € pour 100 œufs (source ITAVI). En cause, la mise aux normes bien-être dans les élevages entrée en vigueur le 1er janvier dernier qui a fortement réduit les mises en place. Cette situation de marché est partout la même en Europe.

Selon le SNIPO, le numéro 1 espagnol a été liquidé et deux entreprises allemandes placées en redressement judiciaire. Le numéro 5 français, le Morbihannais Atlantic Ovo (Kernascléden), spécialisé dans la fabrication d’œufs liquides frais (35 salariés, 12 millions € de chiffre d’affaires) a, le 13 avril, été placé à son tour en redressement judiciaire avec période d’observation de six mois.
Pour le PDG fondateur, Alain Le Pimpec, le retournement du marché a été radical. « Nous vendons le kilo d’œuf liquide frais 1,80 € contre 95 centimes en 2011 », dit-il. Du coup, les industriels « ont réduit de 15 % leurs achats depuis le début de l’année ». Comment la fièvre du marché peut-elle retomber ? Par le retour en production des poulaillers en chantier de mises aux normes. « Mais je ne vois pas le marché se rétablir avant la fin de l’année », poursuit Alain Le Pimpec.

Franck JOURDAIN.

source: Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/oeufs-industrie-ovoproduits-tangue-09-05-2012-54544

Le chinois Bright Food va acheter 60% de Weetabix

SHANGHAI (Reuters) – Le groupe agroalimentaire chinois Bright Food, a convenu d’acheter 60% de la marque britannique de céréales Weetabix au groupe de capital-investissement Lion Capital, ce qui constituera sa deuxième acquisition menée à l’étranger en moins d’un an.

Dans un communiqué publié jeudi, Bright Food, contrôlé par l’Etat, a annoncé que l’opération devrait être conclue au deuxième semestre. Elle devra avoir été approuvée auparavant par les autorités chinoises.

L’accord valorise Weetabix 1,2 milliard de livres (1,48 milliard d’euros), dette comprise.

Bright Food n’a pas rendu public le montant de la transaction, mais le groupe a annoncé qu’elle serait la plus importante acquisition menée par une entreprise chinoise à l’étranger par une entreprise agro-alimentaire.

Lion Capital et la direction de Weetabix conserveront les 40% restants, a précisé le communiqué de Bright Food.

Le groupe agroalimentaire mène une série d’acquisitions à l’étranger pour renforcer sa visibilité et alimenter un marché chinois en pleine expansion.

Cette entreprise a toutefois connu quelques échecs, comme les prises de contrôle ratées de la branche sucrière de l’entreprise australienne CSR, ou du spécialiste français des produits laitiers frais Yoplait, tombé l’année dernière dans l’escarcelle de l’américain General Mills.

En août dernier, Bright Food a convenu d’acheter 75% des parts du groupe alimentaire australien Manassen Foods. En 2010, le groupe chinois est également devenu majoritaire dans le producteur laitier néo-zélandais Synlait Milk.

La direction de Bright Food a affirmé son intention d’acquérir d’autres actifs à l’étranger, dans les domaines du vin, du sucre et de l’industrie laitière.

Le groupe possède quatre filiales cotées à la Bourse de Shanghai: Shanghai Jinfeng Wine, Shanghai Maling Aquarius Co, Shanghai Haibo Co, et Bright Dairy & Food Co.

Samuel Shen et Melanie Lee, Julien Dury pour le service français

publié par Le Nouvel Obs à http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20120503.REU5504/le-chinois-bright-food-va-acheter-60-de-weetabix.html

 

Danone doublé par Nestlé pour la nutrition infantile de Pfizer ?

(Boursier.com) – Nestlé et Danone sont décidément inséparables… Les deux géants de l’agroalimentaire, dont un grand nombre d’activités sont en concurrence, sont en course pour le rachat des actifs de nutrition mis en vente par l’américain Pfizer. Une entité valorisée quelque 10 Milliards de Dollars (environ 7,6 Milliards d’Euros), que ce soit depuis Vevey ou Evian selon le ‘Financial Times’ et Bloomberg, et 9 Mds$ selon le ‘Wall Street Journal’. Les deux quotidiens des affaires anglo-saxons annoncent ce matin que c’est le groupe suisse qui a décroché le gros lot, l’annonce officielle étant attendue en début de semaine prochaine…

« L’expérience montre que le WSJ a souvent raison quand il évoque des opérations de fusion ou d’acquisition imminentes, même si d’autres sources évoquent un prix de 10 Mds$ », soulignait tôt ce matin l’analyste Andrew Wood, de Bernstein…

En attendant d’y voir plus clair, le spécialiste rappelle quelques faits concernant la nutrition de Pfizer : ses revenus annuels représentaient 2,1 Mds$ en 2011, avec une forte exposition aux marchés émergents (estimée à 75%, dont 25% pour la seule Chine). Si Pfizer n’a pas publié sa rentabilité, Andrew Wood l’estime à 20 à 25% pour la marge d’EBITDA. Cela aboutirait donc, sur la base d’un prix de 9 Mds$, à des multiples de valorisation de 4,3 fois les ventes du précédent exercice et 17 à 22 fois l’EBITDA… un peu plus que l’acquisition de Gerber par Nestlé en 2007 (respectivement 3,3 fois et 17 fois), mais moins que celle de Numico par Danone la même année (respectivement 5,1 fois et 23 fois).

« Dans la mesure où Gerber était une activité majoritairement tournée vers les Etats-Unis et la nourriture pour bébé et où Pfizer Nutrition est centrée sur les marchés émergents et le lait infantile, des multiples d’acquisition supérieurs à ceux de Gerber semblent raisonnables », ajoute l’analyste de Bernstein, qui rappelle que les analystes ont toujours estimé que Danone avait surpayé Numico, si bien que des multiples inférieurs à cette opération apparaissent logiques. L’opération est très cohérente stratégiquement pour Nestlé, estime-t-il, surtout si le prix payé est plus proche de 17 fois que de 22 fois l’EBITDA.

Paradoxalement, Danone pourrait aussi en profiter en bourse, en ce que cela écartera la perspective d’une grosse acquisition redoutée par certains investisseurs. L’entreprise française pourrait en outre récupérer quelques actifs si les autorités antitrust obligeaient Nestlé à se séparer de certaines filiales (l’Arabie Saoudite, le Mexique, les Philippines et l’Australie pourraient être « à risque »). Andrew Wood rappelle que ses hypothèses sont fondés sur des rumeurs de presse et non sur des chiffres officiels, si bien qu’elles sont à prendre avec un certain recul.

A.B. – ©2012 www.boursier.com

FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012

12/04/2012 | 17:50

Communiqué financier, le 12 avril 2012

FLEURY MICHON

Résultats de l’année 2011

Nouvelle année de croissance et de prise de parts de marché

Amélioration de la rentabilité au second semestre

Résultat net consolidé : 13 M€

1er trimestre 2012
Chiffre d’affaires consolidé : +8,2%

Eléments du compte de résultat IFRS (M€) 2010 2011 Evolution
Chiffre d’affaires 598,1 644,6 +7,8%
Résultat opérationnel 25,3 25,6 +1,2%
Marge opérationnelle 4,2% 4,0% -0,2 point
Résultat financier -2,9 -2,9 -
Impôt société -6,9 -10,2 +47,8%
Quote-part résultat mis en équivalence 1,1 0,6 -45,5%
Résultat net consolidé 16,6 13,0 -21,7%
Marge nette 2,8% 2,0% -0,8 point
Résultats 2011

Au cours de l’exercice 2011, malgré un environnement économique perturbé et un contexte haussier sur les matières premières pesant sur les marges, toutes les activités du Groupe ont progressé : GMS France, International et RHD.
Le Groupe Fleury Michon a ainsi renforcé ses positions de leader sur des segments bien orientés, à travers un modèle de développement clair  et efficace :

  • une stratégie de leadership sur des choix stratégiques porteurs : innovations, communication, investissements industriels et commerciaux,

  • une marque Fleury Michon forte en progression de +11,6% qui a représenté 89% du chiffre d’affaires GMS France,

  • une offre bien en phase avec les attentes consommateurs, en termes de qualité, de prix, d’innovations et de choix.

Le chiffre d’affaires consolidé s’est ainsi élevé à 644,6 M€ en 2011, en hausse de +7,8%.

Sur l’ensemble de l’année, le pôle GMS France a enregistré une croissance de +6,9%, à 556,2 M€, surperformant un marché alimentaire en progression de +3%. Cette croissance est portée par les 3 activités : +7,2% en charcuterie (sur un marché à +3,5%), +5,1% en plats cuisinés (sur un marché à +4,5%), +7,3% en surimi (sur un marché à +5,6%). Celle-ci a été tirée par les produits à marque Fleury Michon dont la croissance s’élève à +11,6% en 2011.
Le bon niveau d’activité et la nouvelle progression du chiffre d’affaires en GMS ont été réalisés dans un contexte général de hausse des matières premières difficilement répercutables en totalité. Le Groupe a par ailleurs maintenu un niveau d’investissements publicitaires pour accompagner la croissance et promouvoir la qualité de ses produits à marque.

A l’International, le chiffre d’affaires annuel est ressorti en hausse de +6,3% à 44,8 M€.

Le pôle Restauration et autres a poursuivi sa progression d’activité en 2011 (+21,6%), avec une dynamique très positive de l’activité plateaux-repas livrés aux entreprises et du catering aérien.

Le résultat opérationnel consolidé s’est ainsi établi à 25,6 M€, en hausse sur un an (+1,2%), faisant ressortir un léger tassement de la marge opérationnelle, de -20 points de base à 4%, mais avec un rétablissement notable au 2nd semestre, à 5,3%.

La quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence (Italie et Espagne) a contribué positivement, à hauteur de 0,6 M€, au résultat net consolidé qui ressort ainsi à 13 M€, pour une marge nette de 2,0%.

Situation financière et dividende

Le Groupe a généré une capacité d’autofinancement (CAF) de 40,7 M€, qui a contribué à financer le programme d’investissements industriels de près de 50 M€ qui intègre la construction du nouveau site industriel de Cambrai.

Au 31 décembre 2011, la structure financière du Groupe reste saine et solide, avec un gearing (ratio de dette financière nette sur capitaux propres) de 0,67, pour des capitaux propres de 161,2 M€.

Il sera proposé à l’Assemblée Générale du 31 mai prochain, au titre de l’exercice 2011, le versement d’un dividende de 0,91 € par action, identique au montant versé en 2011 au titre de l’exercice 2010.

Chiffre d’affaires 1er trimestre 2012

Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires du Groupe Fleury Michon s’est établi à
168,3 M€, en hausse de 8,2% par rapport au premier trimestre 2011.

Chiffre d’affaires    
en M€ IFRS
1er trimestre 2011 1er trimestre 2012 Evolution
 Pôle GMS France 136,0 144.0 +5.9%
 Pôle International 10,1 11.7 +15.8%
 Pôle RHD et autres 9,4 12.6 +34.0%
TOTAL
155,5 168.3 +8.2%

 

Perspectives 2012

En 2012, dans un environnement économique qui offre à ce stade peu de visibilité, Fleury Michon veillera à conforter la position de sa marque en GMS et à poursuivre le développement de ses activités à l’International.

Le Groupe devrait ainsi enregistrer une croissance de son activité et de son résultat opérationnel.

Chiffre d’affaires du 1er semestre 2012 : 26 juillet après bourse
Eurolist C – CACSmallMid – ISIN FR 0000074759 – Reuters FLMI.PA – Bloomberg FLE.FP

Fleury Michon

E mail :        infos.finances@fleurymichon.fr:
mailto:infos.finances@fleurymichon.fr

Web :        www.fleurymichon.fr:

http://www.fleurymichon.fr/

Contact analystes & investisseurs: Jean-Louis ROY, Directeur Administratif & Financier
Tel 02 51 66 30 20
Contact journalistes: Stéphane PETIT, Directeur de la Communication
Tel 02 51 66 32 32
FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012:

http://hugin.info/143460/R/1601655/505791.pdf

Source: FLEURY MICHON via Thomson Reuters ONE

Tipiak: résultats 2011 en repli, du fait des matières 1ères

Tipiak publie un résultat net de 3,2 millions d’euros pour 2011 contre 4,5 millions d’euros en 2010.

Le résultat opérationnel atteint 7,4 millions d’euros, en repli de 24% sur la période.

Le groupe agroalimentaire indique que la baisse des résultats résulte des hausses fortes et brutales des prix d’achat des principales matières premières, répercutées partiellement dans les prix de vente.

Il a enregistré un chiffre d’affaires de 167,6 millions d’euros en 2011, en augmentation de 6%.

Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 14 juin 2012 le versement d’un dividende de trois euros par action.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

publié par Le Figaro à http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/tipiak-r-sultats-2011-en-repli-du-fait-des-mati-res-1-res-167147

Beneteau : un investisseur américain se dévoile !

(Boursier.com) — En plein développement dans les bateaux à moteur aux Etats-Unis où il vise un doublement de son chiffre d’affaires sur la saison 2012, le groupe Beneteau a attiré un grand fonds d’investissement californien à son capital. Franklin Ressources, plus connu sous l’appellation Franklin Templeton Investments, a déclaré à l’AMF détenir 5,02% du capital de Beneteau en date du 7 février.

Aucun investisseur avec une telle position (+ de 5% du capital) n’était précédemment connu alors que la holding familiale Beri 21 reste créditée d’environ de 54,3% du capital.

Publié par www.boursier.com à http://www.boursier.com/actions/actualites/news/beneteau-un-investisseur-americain-se-devoile-470487.html?sitemap

Pourquoi les labos délaissent la nutrition infantile

<br />

 Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Les laboratoires pharmaceutiques vendent progressivement leur branche alimentation pour enfants aux géants de l’agroalimentaire.

Les labos n’en veulent plus. Avant Pfizer, Novartis s’était débarrassé, dès 2007, de Gerber, sa branche alimentation pour enfants, la cédant à Nestlé pour 5,5 milliards de dollars. L’américain Abbott est l’un des derniers grands laboratoires à conserver cette activité. Mais le huitième groupe pharmaceutique mondial, qui a annoncé sa scission en deux entités distinctes, pourrait être tenté de suivre la voie de Pfizer.

(suite…)

Les coopératives à la recherche de la taille critique

Pour gagner en compétitivité, les coopératives du secteur des grains poursuivent leur course à l’agrandissement, qui peut prendre différentes formes selon les structures.

En vingt ans, le nombre de coopératives agricoles a été divisé par deux. Les regroupements se poursuivent encore cette année à un rythme soutenu, ce qui inquiète bon nombre d’agriculteurs qui se sentent démunis face à des mastodontes. « Fait nouveau, on assiste à des fusions non seulement de coopératives, mais de groupes coopératifs, souligne Vincent Magdelaine, directeur de Coop de France-métiers du grain. L’impact en termes de poids économique est démultiplié, car ces derniers contrôlent un grand nombre d’outils industriels de transformation. » La fusion la plus emblématique dans ce domaine est celle de Champagne Céréales et de Nouricia, en Champagne- Ardenne.

1234

croquefeuille |
Succès Marketing |
Entre Organisation et Equit... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 3D-Margot-Marina-Franck
| On s'amuse...
| cuisinebio