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Lenovo a bien détrôné HP sur le marché des PC

Le chinois a confirmé ce jeudi les résultats du cabinet Gartner qui l’avait consacré leader mondial du marché des PC. Il annonce des bénéfices en hausse de 13% au deuxième trimestre de son exercice en cours.

LENOVO. Le  fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.

LENOVO. Le fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.
REUTERS/Nacho Doce

C’est confirmé par le principal intéressé, Lenovo a indiqué jeudi être devenu le numéro un mondial des PC, et annoncé une hausse de 13% de son bénéfice net au deuxième trimestre de l’exercice en cours. « Lenovo est devenu le numéro un mondial pour les ordinateurs personnels lors du deuxième trimestre de l’exercice et reste le plus gros groupe de PC sur les marchés émergents, dont la Chine », a affirmé le groupe, coté à Hong Kong, dans un communiqué.

>>> A lire: Lenovo, nouveau roi du PC dans un marché en crise

Sa part de marché mondiale pour les PC a atteint le niveau record de 15,6% sur le trimestre de juillet à septembre, soit 0,2 point de plus que son concurrent, l’américain Hewlett-Packard, a-t-il ajouté.

Début octobre, une étude de Gartner avait indiqué que le géant américain HP avait été détrôné par le chinois, en termes de nombre d’ordinateurs vendus. Selon Gartner, Lenovo, qui a racheté en 2005 la branche PC d’IBM, affiche sur la période juillet-septembre une part de marché de 15,7%, et une progression de 9,8% sur un an du nombre des ordinateurs vendus. HP, en pleine restructuration, a en revanche vu ses ventes reculer de 16,4% à 13,55 millions d’unités, soit une part de marché de 15,5%, selon le cabinet de recherches.

C’est la première fois depuis le troisième trimestre 2006 que HP n’arrive pas en première position dans son classement, précisait Gartner, qui soulignait que le marché mondial des PC avait reculé en juillet-septembre 2012 de 8,3%, à 87,50 millions d’unités.

Lenovo l’a bien compris, il doit désormais se tourner vers les marchés en croissance, notamment celui des tablettes et des smartphones. Ce qu’avait confirmé Milko Van Duilj, président des régions Asie-Pacifique et Amérique latine, affirmant que « le déclin des PC était une bonne raison pour se tourner vers les smartphones ». Il occupe déjà la deuxième place sur le marché chinois.

Sur le deuxième trimestre de l’exercice 2012/13, Lenovo indique avoir dégagé un bénéfice net de 162,1 millions de dollars (127,05 millions d’euros), en hausse de 13% sur un an, pour  un chiffre d’affaires de 8,67 milliards de dollars, en progression de 11%.

L’Expansion.com avec AFP - publié le 08/11/2012 à 10:28 à http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/lenovo-a-bien-detrone-hp-sur-le-marche-des-pc_359413.html?xtor=EPR-237-%5bXPN_11h%5d-20121108–1385607@218434826-20121108112139

El Ninõ, l’autre risque météo surveillé par les opérateurs

Le possible retour du phénomène climatique El Niño menace les perspectives de récoltes dans le monde. Et pourrait faire grimper les prix du sucre, du cacao et de l’huile de palme notamment.

La sécheresse qui ravage actuellement les cultures américaines et fait flamber les prix des céréales accapare l’attention. Mais un autre phénomène climatique pourrait chahuter un peu plus les marchés agricoles dans les mois à venir. El Niño : une anomalie causée par le réchauffement des eaux du Pacifique, qui peut modifier radicalement le temps dans de nombreuses parties du globe, de l’Asie du Sud-Est à l’Amérique latine en passant par l’Afrique. Il peut provoquer à l’est des sécheresses intenses, à l’ouest des pluies torrentielles. Pour les experts des Nations unies, El Niño est le principal facteur créateur de catastrophes naturelles au monde. Les deux derniers épisodes, les plus spectaculaires jamais observés, en 1982-1983 et en 1997-1998, ont fait des milliers de morts et causé des milliards de dollars de dégâts économiques.

Pour l’heure, les conditions du retour d’El Niño restent incertaines. Le centre météorologique australien, l’un des premiers pays concernés, estime qu’il demeurerait modéré. L’intensité et la durée du phénomène s’avèrent cependant difficiles à évaluer. Tout comme ses effets sur l’agriculture, qui dépend d’abord du moment de l’année où El Niño apparaît et du calendrier des récoltes dans une région donnée, expliquent les Nations unies. « Si les dernières mesures [de l'indice de l'oscillation australe (SOI), qui donne une indication de la force d'El Niño, NDLR] persistent, nous voyons une menace supplémentaire sur les cultures mondiales dans les mois à venir », prévient Christopher Narayanan, responsable des matières premières agricoles à la Société Générale. Après l’épisode dévastateur de 1998, l’économiste américain Allan D. Brunner a étudié pour la Réserve fédérale les effets historiques d’El Niño sur les prix des matières premières. Il en a déduit que le phénomène climatique représente environ 20 % de la hausse réelle des prix des matières premières, et 15 à 20 % de l’inflation des prix à la consommation dans le monde.

Sucre : manque d’eau en Asie, pluies trop abondantes au Brésil

Le sucre est l’une des matières premières dont les prix pourraient grimper. Certains spécialistes estiment que l’insuffisance des pluies de mousson en Inde, la moins forte depuis 2009, serait liée à El Niño. Les cultures de la canne à sucre sont affectées, et le premier consommateur mondial pourrait limiter ses exportations pour faire baisser des prix domestiques au plus haut depuis fin 2010, selon Bloomberg. Si El Niño se développe au troisième  trimestre, l’état des cultures risque de se détériorer davantage. La Thaïlande, où il fait déjà sec, ne serait pas épargnée. En 2009-2010, la dernière fois qu’El Niño a frappé, la production du deuxième exportateur mondial de sucre a baissé de 4 %. Elle avait chuté de 17 % en 1983 et de 29 % en 1998, selon le département américain de l’Agriculture. Au Brésil, à l’inverse, les pluies pourraient retarder la récolte et nuire à la qualité du sucre du leader du marché. De quoi soutenir les cours dans les semaines et mois à venir, selon la Société Générale.

Cacao : sécheresse en Afrique

Les craintes d’un retour d’El Niño ont propulsé cette semaine les prix du cacao au plus haut depuis quatre mois, alors que la pluie fait déjà défaut en Côte d’Ivoire et au Ghana, les deux plus grands producteurs. La production mondiale de cacao baisse en moyenne de 2,4 % lors des années El Niño, d’après l’Organisation internationale du cacao (Icco). Les analystes de Rabobank estiment que l’offre ne satisfera pas la demande l’an prochain.

Huile de palme : baisse de rendement des palmiers malais

Les cours de l’huile de palme en Malaisie profiteraient aussi de la formation d’un nouveau El Niño. La trentaine d’analystes du secteur interrogés lundi par Reuters voient le prix moyen de la tonne à 3.200 ringgits cette année. Elle valait hier 2.950 ringgits. « Au cours des 25 dernières années, les épisodes El Niño ont toujours provoqué une hausse des prix de l’huile de palme. Le phénomène réduit traditionnellement le rendement des palmiers, limitant l’offre et poussant les prix à la hausse », indique Credit Suisse.

Céréales : menace sur les plantations australiennes

Les pluies que pourraient apporter El Niño aux Etats-Unis arriveraient trop tard pour changer la donne pour la récolte de maïs et probablement de soja. En Australie, en revanche, il entraînerait un temps sec en pleine plantation, alors que le pays prévoit déjà une production inférieure de 18 % à celle de l’an passé. Pour Commerzbank, « les craintes d’une sous-production mondiale sont loin d’avoir disparu ».

MURYEL JACQUE, Les Echos, Par Muryel Jacque

Publié à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202201318889-el-nin-l-autre-risque-meteo-surveille-par-les-operateurs-350309.php?xtor=EPR-1500-[nl_8h]-20120803-[s=461370_n=3_c=307_]-1225436@1

Danone doublé par Nestlé pour la nutrition infantile de Pfizer ?

(Boursier.com) – Nestlé et Danone sont décidément inséparables… Les deux géants de l’agroalimentaire, dont un grand nombre d’activités sont en concurrence, sont en course pour le rachat des actifs de nutrition mis en vente par l’américain Pfizer. Une entité valorisée quelque 10 Milliards de Dollars (environ 7,6 Milliards d’Euros), que ce soit depuis Vevey ou Evian selon le ‘Financial Times’ et Bloomberg, et 9 Mds$ selon le ‘Wall Street Journal’. Les deux quotidiens des affaires anglo-saxons annoncent ce matin que c’est le groupe suisse qui a décroché le gros lot, l’annonce officielle étant attendue en début de semaine prochaine…

« L’expérience montre que le WSJ a souvent raison quand il évoque des opérations de fusion ou d’acquisition imminentes, même si d’autres sources évoquent un prix de 10 Mds$ », soulignait tôt ce matin l’analyste Andrew Wood, de Bernstein…

En attendant d’y voir plus clair, le spécialiste rappelle quelques faits concernant la nutrition de Pfizer : ses revenus annuels représentaient 2,1 Mds$ en 2011, avec une forte exposition aux marchés émergents (estimée à 75%, dont 25% pour la seule Chine). Si Pfizer n’a pas publié sa rentabilité, Andrew Wood l’estime à 20 à 25% pour la marge d’EBITDA. Cela aboutirait donc, sur la base d’un prix de 9 Mds$, à des multiples de valorisation de 4,3 fois les ventes du précédent exercice et 17 à 22 fois l’EBITDA… un peu plus que l’acquisition de Gerber par Nestlé en 2007 (respectivement 3,3 fois et 17 fois), mais moins que celle de Numico par Danone la même année (respectivement 5,1 fois et 23 fois).

« Dans la mesure où Gerber était une activité majoritairement tournée vers les Etats-Unis et la nourriture pour bébé et où Pfizer Nutrition est centrée sur les marchés émergents et le lait infantile, des multiples d’acquisition supérieurs à ceux de Gerber semblent raisonnables », ajoute l’analyste de Bernstein, qui rappelle que les analystes ont toujours estimé que Danone avait surpayé Numico, si bien que des multiples inférieurs à cette opération apparaissent logiques. L’opération est très cohérente stratégiquement pour Nestlé, estime-t-il, surtout si le prix payé est plus proche de 17 fois que de 22 fois l’EBITDA.

Paradoxalement, Danone pourrait aussi en profiter en bourse, en ce que cela écartera la perspective d’une grosse acquisition redoutée par certains investisseurs. L’entreprise française pourrait en outre récupérer quelques actifs si les autorités antitrust obligeaient Nestlé à se séparer de certaines filiales (l’Arabie Saoudite, le Mexique, les Philippines et l’Australie pourraient être « à risque »). Andrew Wood rappelle que ses hypothèses sont fondés sur des rumeurs de presse et non sur des chiffres officiels, si bien qu’elles sont à prendre avec un certain recul.

A.B. – ©2012 www.boursier.com

FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012

12/04/2012 | 17:50

Communiqué financier, le 12 avril 2012

FLEURY MICHON

Résultats de l’année 2011

Nouvelle année de croissance et de prise de parts de marché

Amélioration de la rentabilité au second semestre

Résultat net consolidé : 13 M€

1er trimestre 2012
Chiffre d’affaires consolidé : +8,2%

Eléments du compte de résultat IFRS (M€) 2010 2011 Evolution
Chiffre d’affaires 598,1 644,6 +7,8%
Résultat opérationnel 25,3 25,6 +1,2%
Marge opérationnelle 4,2% 4,0% -0,2 point
Résultat financier -2,9 -2,9 -
Impôt société -6,9 -10,2 +47,8%
Quote-part résultat mis en équivalence 1,1 0,6 -45,5%
Résultat net consolidé 16,6 13,0 -21,7%
Marge nette 2,8% 2,0% -0,8 point
Résultats 2011

Au cours de l’exercice 2011, malgré un environnement économique perturbé et un contexte haussier sur les matières premières pesant sur les marges, toutes les activités du Groupe ont progressé : GMS France, International et RHD.
Le Groupe Fleury Michon a ainsi renforcé ses positions de leader sur des segments bien orientés, à travers un modèle de développement clair  et efficace :

  • une stratégie de leadership sur des choix stratégiques porteurs : innovations, communication, investissements industriels et commerciaux,

  • une marque Fleury Michon forte en progression de +11,6% qui a représenté 89% du chiffre d’affaires GMS France,

  • une offre bien en phase avec les attentes consommateurs, en termes de qualité, de prix, d’innovations et de choix.

Le chiffre d’affaires consolidé s’est ainsi élevé à 644,6 M€ en 2011, en hausse de +7,8%.

Sur l’ensemble de l’année, le pôle GMS France a enregistré une croissance de +6,9%, à 556,2 M€, surperformant un marché alimentaire en progression de +3%. Cette croissance est portée par les 3 activités : +7,2% en charcuterie (sur un marché à +3,5%), +5,1% en plats cuisinés (sur un marché à +4,5%), +7,3% en surimi (sur un marché à +5,6%). Celle-ci a été tirée par les produits à marque Fleury Michon dont la croissance s’élève à +11,6% en 2011.
Le bon niveau d’activité et la nouvelle progression du chiffre d’affaires en GMS ont été réalisés dans un contexte général de hausse des matières premières difficilement répercutables en totalité. Le Groupe a par ailleurs maintenu un niveau d’investissements publicitaires pour accompagner la croissance et promouvoir la qualité de ses produits à marque.

A l’International, le chiffre d’affaires annuel est ressorti en hausse de +6,3% à 44,8 M€.

Le pôle Restauration et autres a poursuivi sa progression d’activité en 2011 (+21,6%), avec une dynamique très positive de l’activité plateaux-repas livrés aux entreprises et du catering aérien.

Le résultat opérationnel consolidé s’est ainsi établi à 25,6 M€, en hausse sur un an (+1,2%), faisant ressortir un léger tassement de la marge opérationnelle, de -20 points de base à 4%, mais avec un rétablissement notable au 2nd semestre, à 5,3%.

La quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence (Italie et Espagne) a contribué positivement, à hauteur de 0,6 M€, au résultat net consolidé qui ressort ainsi à 13 M€, pour une marge nette de 2,0%.

Situation financière et dividende

Le Groupe a généré une capacité d’autofinancement (CAF) de 40,7 M€, qui a contribué à financer le programme d’investissements industriels de près de 50 M€ qui intègre la construction du nouveau site industriel de Cambrai.

Au 31 décembre 2011, la structure financière du Groupe reste saine et solide, avec un gearing (ratio de dette financière nette sur capitaux propres) de 0,67, pour des capitaux propres de 161,2 M€.

Il sera proposé à l’Assemblée Générale du 31 mai prochain, au titre de l’exercice 2011, le versement d’un dividende de 0,91 € par action, identique au montant versé en 2011 au titre de l’exercice 2010.

Chiffre d’affaires 1er trimestre 2012

Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires du Groupe Fleury Michon s’est établi à
168,3 M€, en hausse de 8,2% par rapport au premier trimestre 2011.

Chiffre d’affaires    
en M€ IFRS
1er trimestre 2011 1er trimestre 2012 Evolution
 Pôle GMS France 136,0 144.0 +5.9%
 Pôle International 10,1 11.7 +15.8%
 Pôle RHD et autres 9,4 12.6 +34.0%
TOTAL
155,5 168.3 +8.2%

 

Perspectives 2012

En 2012, dans un environnement économique qui offre à ce stade peu de visibilité, Fleury Michon veillera à conforter la position de sa marque en GMS et à poursuivre le développement de ses activités à l’International.

Le Groupe devrait ainsi enregistrer une croissance de son activité et de son résultat opérationnel.

Chiffre d’affaires du 1er semestre 2012 : 26 juillet après bourse
Eurolist C – CACSmallMid – ISIN FR 0000074759 – Reuters FLMI.PA – Bloomberg FLE.FP

Fleury Michon

E mail :        infos.finances@fleurymichon.fr:
mailto:infos.finances@fleurymichon.fr

Web :        www.fleurymichon.fr:

http://www.fleurymichon.fr/

Contact analystes & investisseurs: Jean-Louis ROY, Directeur Administratif & Financier
Tel 02 51 66 30 20
Contact journalistes: Stéphane PETIT, Directeur de la Communication
Tel 02 51 66 32 32
FLEURY MICHON : RESULTATS 2011 et CHIFFRE D’AFFAIRES T1 2012:

http://hugin.info/143460/R/1601655/505791.pdf

Source: FLEURY MICHON via Thomson Reuters ONE

Tipiak: résultats 2011 en repli, du fait des matières 1ères

Tipiak publie un résultat net de 3,2 millions d’euros pour 2011 contre 4,5 millions d’euros en 2010.

Le résultat opérationnel atteint 7,4 millions d’euros, en repli de 24% sur la période.

Le groupe agroalimentaire indique que la baisse des résultats résulte des hausses fortes et brutales des prix d’achat des principales matières premières, répercutées partiellement dans les prix de vente.

Il a enregistré un chiffre d’affaires de 167,6 millions d’euros en 2011, en augmentation de 6%.

Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 14 juin 2012 le versement d’un dividende de trois euros par action.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

publié par Le Figaro à http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/tipiak-r-sultats-2011-en-repli-du-fait-des-mati-res-1-res-167147

Fleury Michon: ‘des atouts pour gagner des parts de marché’.

Jean-Louis Roy, directeur administratif et financier de Fleury Michon, revient sur le chiffre d’affaires annuel et les perspectives du groupe.

Cercle Finance: Comment qualifieriez-vous l’activité de l’année écoulée, dévoilée en toute fin de semaine dernière?

Jean-Louis Roy: Le groupe a délivré une performance satisfaisante sur 2011, malgré le ralentissement des taux d’évolution.

Pour rappel, au cours du quatrième trimestre, Fleury Michon a enregistré un chiffre d`affaires de 162 millions d’euros, en augmentation de 3,7%, portant l`activité annuelle à 644 millions d’euros, en hausse de 7,7%.

Sur l`ensemble de l`année, le pôle GMS (grandes et moyennes surfaces) en France s’affiche en progression de 6,8%, tirée par les produits à marque Fleury Michon dont la croissance s`élève à 11,6%.

Néanmoins, la hausse de la rentabilité opérationnelle sur le second semestre ne permettra pas d`atteindre sur l`exercice le maintien de la marge opérationnelle réalisée en 2010.

CF: Quid de la visibilité pour 2012?

(suite…)

Tipiak: croissance modérée du chiffre d’affaires en 2010.

(CercleFinance.com) – Tipiak a dévoilé hier soir un chiffre d’affaires net de 158,1 millions d’euros pour son exercice 2010, en progression de 2,2% par rapport à 2009.Sur l’année, la reprise de croissance des ventes est effective dans les deux secteurs :+2,9% à 57,2 millions d’euros pour le ‘ sec ‘ et +1,9% à 100,9 millions d’euros pour le ‘ froid ‘.

Le groupe agroalimentaire explique que sa marque a été soutenue par cinq campagnes publicitaires et plusieurs innovations produits.A l’approche des résultats annuels, Tipiak indique avoir atteint son objectif de consolidation de ses résultats économiques et financiers, ‘ dans un contexte de forte volatilité des matières premières et d’une croissance modérée de son chiffre d’affaires ‘.

Concernant ses perspectives 2011, l’entreprise dit maintenir sa politique de renforcement de ses parts de marché et table sur une consolidation de ses résultats économiques et financiers, ‘ dans un environnement toujours incertain ‘.Copyright (c) 2011 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

CercleFinance

Publié le 04 Février 2011 Copyright © 2011 CercleFinance

http://www.easybourse.com/bourse/international/news/906734/tipiak-croissance-moderee-du-chiffre-daffaires-en-2010.html

COCA-COLA ENTERPRISES bientôt coté à Paris

Coca-Cola Enterprises va demander à être coté à Paris sur NYSE Euronext en plus de sa cotation sur le marché new-yorkais, a indiqué le géant américain dans un communiqué. Le groupe a indiqué qu’il emploie 13 500 personnes en France, en Belgique, en Grande-Bretagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège et en Suède. Dans un communiqué, Christine Lagarde s’est réjouie de cette annonce.

« Cette initiative permettra à ce grand groupe agroalimentaire de se rapprocher des investisseurs européens et français et renforcera son développement en France où il réalise déjà un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros, emploie 2 700 personnes et a investi 120 millions d’euros dans son outil industriel depuis 2003 », a estimé la ministre de l’Economie.

source: Bourse réflex

http://www.boursereflex.com/actu/2011/03/14/coca_cola_enterprises_bientot_cote_a_paris

Louis Dreyfus envisage d’entrer en Bourse

INFO LE FIGARO – Le géant du négoce examine plusieurs scénarios, dont la mise en Bourse de LD Commodities. 

Louis Dreyfus envisage d'entrer en Bourse   dans ... marches financiers coeur- 

ECO-201038-organigramme-louis-Dreyfus dans ...... bourse
Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie

 

Ce serait l’une des plus importantes entrées en Bourse de ces dernières années pour une entreprise française. Selon nos informations, le groupe Louis Dreyfus examine depuis plusieurs mois le scénario de la cotation d’une activité de la multinationale. Les actionnaires, la fondation créée par Robert Louis-Dreyfus (51% du capital) et les autres membres de la famille Louis-Dreyfus, devraient dans les prochaines semaines prendre la décision de lancer ou non l’opération. Interrogée, l’entreprise ne souhaite faire aucun commentaire.

 

(suite…)

Nestlé ne déçoit jamais

Dernière mise à jour : le 22/04/2010 à 14:58
Le groupe agroalimentaire a annoncé un chiffre d’affaires trimestriel en ligne avec les attentes. Le titre est bien orienté. Depuis le début de l’année, il s’apprécie d’ailleurs de 6%. Nestlé reste une excellente valeur «défensive» à mettre dans un portefeuille boursier.

L’action du géant de l’agroalimentaire gagne 1,9% après la publication d’une croissance interne du chiffre d’affaires de 6,5%, à 26,3 milliards de francs suisses. En données publiées, l’activité a augmenté de 4,4%. L’effet change positif de 2,7 points compense un effet périmètre négatif de 0,6 point.
(suite…)

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