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Le groupe agroalimentaire italien Ferrero veut croquer les biscuits Delacre

Le groupe italien Ferrero aimerait acquérir les biscuits Delacre.
Le groupe italien Ferrero aimerait acquérir les biscuits Delacre.

afp.com/GIUSEPPE CACACE

Ferrero, connu pour son célèbre Nutella, a fait une offre pour acquérir les biscuits Delacre. Selon certaines sources, l’objectif est de boucler cette acquisition d’ici la fin de l’année.

Le groupe italien agroalimentaire Ferrero a fait une offre pour acquérir les biscuits Delacre, a indiqué un porte-parole du groupe ce samedi, confirmant des informations de presse. Delacre, qui fête cette année ses 125 ans d’existence, possède notamment une usine à Nieppe, dans le nord de la France.

« Il y a bien eu une offre, la procédure est en cours », a indiqué un porte-parole de Ferrero France, qui n’était pas en mesure de donner une échéance précise pour le bouclage de cette opération. Selon Reuters, le groupe aurait en réalité l’intention de clore cette acquisition d’ici la mi-décembre, l’offre ayant été présentée fin juillet.

Conquérir le marché nord-américain

Le fabricant des Ferrero Rocher, des oeufs Kinder et de la pâte à tartiner Nutella mettrait ainsi la main sur les Cigarettes russes, Délichoc et autres Sprits. En achetant Delacre – qui fait partie du groupe United Biscuits, racheté fin 2014 par le conglomérat turc Yildiz – le groupe pourrait croquer aussi une plus grande part du marché nord-américain, et ce juste avant Noël, souligne Les Echos.

Ce serait aussi l’occasion pour le groupe de se positionner sur les produits haut-de-gamme et réduire sa dépendance aux produits à base de chocolat, parmi lesquels le célèbre Nutella, composé en partie de cacao.

Plus globalement, l’épisode témoigne de l’agitation qui règne actuellement dans le secteur du biscuiterie. Ces dernières semaines, des rumeurs bruissaient de l’intention de la maison mère de Delacre de mettre en vente la biscuiterie nantaise et ses fameux Choco BN.

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 26/11/2016 à 18:36 , mis à jour à 18:39

BREXIT : QUEL IMPACT POUR LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE ?

Alors que les britanniques se sont prononcés hier, par la voie du référendum, en faveur de la sortie de leur pays de l’Union européenne (UE), les conséquences d’un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne apparaissent de prime abord négatives pour la France, et plus incertaines à moyen-terme dans leurs éventuels bienfaits.

Les conséquences économiques sont donc très difficiles à évaluer. En effet, les modalités d’une éventuelle sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni demeurent à ce jour indéterminées

Toutefois, l’idée que le « Brexit » aurait d’importantes conséquences économiques et budgétaires, aussi bien pour le Royaume-Uni que pour les autres Etats européens, fait aujourd’hui consensus.

Malgré la grande incertitude liée aux conditions de sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, dans l’agroalimentaire, les secteurs qui pourraient être les plus impactés sont naturellement ceux qui contribuent le plus significativement au solde commercial français : vins et produits laitiers notamment.

Dans l’agroalimentaire, les secteurs les plus touchés seraient notamment le vin et les produits laitiers, qui contribuent très nettement au solde commercial français.

Chiffres clés :

  • Total des exportations agroalimentaires françaises en 2015 : 44,3 Md€
  • 66 % des exportations agroalimentaires sont à destination de l’Union européenne
  • 14% des exportations agroalimentaires françaises sont à destination du Royaume-Uni
  • Solde commercial agroalimentaire français : 8,1 Md€ en 2015 ; déficit de -3,6 Md€ hors boissons

 

Le secteur agroalimentaire pourrait être impacté, par la conjonction de plusieurs facteurs :

 

  •  Le secteur agroalimentaire français demeure très fortement internationalisé, avec des performances commerciales concentrées sur un nombre limité de secteurs ;

Il exporte en 2015 44,3 Md€ (21 % de son CA est exporté), ce qui le classe comme 4e secteur exportateur mondial. L’essentiel de ces exportations est à destination des pays européens (autour de 66 % des exportations agroalimentaires).  (Sources Insee, Douanes).

Le solde commercial, largement excédentaire du secteur (8,1 Md€) repose sur un nombre très limité de secteurs (boissons, produits laitiers et glaces) qui sont très largement importés par le Royaume-Uni (chiffre). Hors boissons, le solde commercial français demeure négatif (-3,6 Md€), depuis 2007.

 

  • Le Royaume –Uni reste un partenaire commercial important 

Au global (tous secteurs confondus), le Royaume-Uni (629 milliards de dollars) est le quatrième importateur mondial après les Etats-Unis (2306 milliards), la Chine (1680 milliards) et l’Allemagne (1056 milliards). C’est le premier insulaire, devant le Japon en 2015.

Sur 456 milliards d’euros exportés, le Royaume-Uni est le cinquième partenaire français à l’export,  et représente 7% de ses exportations en valeur. Les exportations au Royaume-Uni représentent 31,775 milliards d’euros en 2015, dont 4,539 milliards pour l’agroalimentaire (soit 14% en valeur en 2015).

 

  • D’éventuelles incidences économiques négatives à ne pas écarter 

Le secteur agroalimentaire serait impacté, dans des proportions difficilement quantifiables. Depuis la fin de l’année, l’OCDE a noté un net recul du change de la livre sterling par rapport au dollar et à l’euro, les enquêtes auprès des directeurs d’affaires des entreprises britanniques indiquent une forte incertitude concernant les conditions économiques.

Dans ce contexte, les exportations agroalimentaires britanniques reculent de près de 5 % sur un an, sur les 4 premiers mois de l’année 2016, alors qu’elles progressaient encore en 2015. (Source Douanes)

 

  • A moyen terme, le « Brexit » pourrait entraîner une limitation des échanges commerciaux :

Via le rétablissement de droits de douanes sur les flux britanico-européens ou de la perte du bénéfice associé à l’existence d’une union douanière. Ces droits de douanes peuvent être particulièrement élevés s’agissant des biens alimentaires

Par l’apparition de barrières « non-tarifaires » : dans ce cadre, les coûts administratifs peuvent représenter près de 25 % de la valeur des biens échangés. (Source OCDE)

 

  • Les secteurs les plus touchés seraient surtout le vin, les produits laitiers, qui portent les performances agroalimentaires françaises à l’export

Dans les exportations françaises (globales) à destination du Royaume-Uni, figurent notamment :

  • le vin pour 5,7%
  • les produits laitiers pour 2% (fromage et beurre)
  • viennoiseries, produits issus de boulangerie et de céréales pour 1,6%

Il convient surtout de noter que l’impact du Brexit sur les exportations françaises dépendent beaucoup des conditions de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et d’éventuels accords à venir.

Read more at https://presse.ania.net/actualites/brexit-quel-impact-pour-le-secteur-agroalimentaire-4eff-53c7f.html#SzUxfwfaJH8JkqMF.99

 

Que représente le marché du halal en France ?

Rayonnage halal dans un supermarché d’Illzach (Haut-Rhin).image: http://s2.lemde.fr/image/2016/06/08/534×0/4943055_6_e4c9_rayonnage-halal-dans-un-supermarche_8b6dfaf6dde03e8ae7397362ddd8d612.jpg

Rayonnage halal dans un supermarché d’Illzach (Haut-Rhin). SEBASTIEN BOZON / AFP

« Le goût de l’Orient » chez Auchan, « Toutes les saveurs du ramadan » chez Carrefour, « Spécial Orient » chez Intermarché… Les enseignes de la grande distribution sortent leurs décors des mille et une nuits et profitent du ramadan, qui a commencé lundi 6 juin, pour mettre en avant des produits destinés spécifiquement aux musulmans, et en particulier des aliments estampillés « halal ».

1. Qu’est-ce que le halal ?

Dans la religion musulmane, halal correspond à tout ce qui est licite, permis par opposition au haram, qui est prohibé ou impur. Parmi les interdits majeurs de la religion musulmane figurent la consommation d’alcool, de drogue et de porc sous toutes ses formes, ainsi que « le sang, la bête morte ou celle sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu » (sourate 5 du Coran). Le halal est beaucoup moins restrictif que le casher de la religion juive, qui implique d’autres interdits : crustacés et poissons sans écailles, contact entre lait et viande…

En théorie, donc, le Coran peut accepter comme licite la viande abattue par des « gens du Livre », c’est-à-dire les chrétiens et les juifs. Dans la pratique, les viandes abattues selon le rite casher (en particulier les parties postérieures des ovins, non consommées par les juifs pratiquants) sont considérées comme halal. Selon le rituel musulman (la dhabila), pour être halal, un animal doit être tourné vers la Mecque, égorgé et saigné vivant par un musulman. Cette pratique est réalisée dans des conditions particulières (immobilisation de la bête), par dérogation à la législation française qui préconise l’étourdissement.

S’appliquant à la viande, le halal s’étend ensuite logiquement aux produits élaborés : charcuterie, surgelés, plats préparés, sauces… mais aussi les bonbons, qui ne doivent pas contenir de gélatine de porc.

Le terme halal a ensuite été utilisé pour toutes sortes d’activités : la « finance halal » définit le système de finance islamique qui proscrit la notion d’usure ; le « tourisme halal » garantit aux voyageurs l’absence de nourriture ou de comportement illicite ; la « cosmétique halal » ne contient pas d’alcool… « On pourrait aussi imaginer de l’immobilier halal, avec par exemple un espace de prière orienté vers la Mecque, des alarmes pour les heures de prière, des espaces d’ablution séparés hommes-femmes », explique Mai Lam Nguyen-Conan, consultante en marketing, qui a écrit Le Marché de l’ethnique, un modèle d’intégration ? (Michalon, 2011). Toutefois, hors de l’alimentaire, le marché du halal reste extrêmement marginal en France.

2. Qui consomme des produits halal ?

Tout le monde peut acheter de la nourriture halal mais les clients « cibles » sont bien évidemment les musulmans. Problème : dans un pays où les statistiques ethniques sont interdites, difficile de savoir s’ils sont plutôt 2,1 millions de pratiquants, selon l’enquête trajectoires et origines de l’INED et l’Insee, ou 4 à 5 millions, voire davantage si on inclut toutes les personnes de culture musulmane. La France compte une importante immigration maghrébine, mais aussi de nombreux musulmans originaires d’Afriquesubsaharienne, de Turquie ou d’Asie.

Lire aussi :   Quel est le poids de l’islam en France ?

Selon un sondage de l’IFOP de 2010, 59 % des musulmans interrogés affirmaient consommer systématiquement de la viande halal, et 28 % occasionnellement. Les pratiquants sont 91 % à consommer halal, mais même les non-pratiquants le font à 44 %.

L’agence de marketing ethnique Solis précise dans son étude Horizons Shoppers 2015 que les consommateurs plébiscitent le halal pour la viande (86 %), les bouillons en cube (43 %), les sauces tomate de type bolognaise (29 %), les plats cuisinés (24 %), les soupes (22 %) et les petits pots pour bébé (8 %)… On trouve même du foie gras halal.

3. Comment sont certifiés les produits halal ?

Comme l’explique l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler dans Comprendre le halal (Edipro, 2010), le marché halal a été inventé par les pays occidentaux, dans les années 1970-1980. Afin d’exporter leurs carcasses dans les pays musulmans, les producteurs de viande (comme le volailler Doux, par exemple) les ont abattues selon le rite halal. Il s’agissait alors d’un marché de « dégagement » pour des produits de faible qualité ou en surproduction. La demande a ensuite émergé en France par le biais des populations immigrées.

Pour simplifier et rentabiliser la chaîne de production, les abattoirs préfèrent abattre de manière rituelle des lots entiers de viande, même si seule une partie sera commercialisée sous l’appellation halal. Au total, 26 % des bêtes en France étaient abattues (en particulier les ovins) selon le rite musulman en 2011, selon le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Au grand dam des protecteurs des animaux, qui réclament l’obligation de l’étourdissement avant la mise à mort, et de l’extrême droite qui y a trouvé matière à polémique en 2012. L’encadrement des abattages rituels a été renforcé par un décret fin 2011.

Après la création du premier certificateur, AVS, en 1991, des dizaines d’organismes ont émergé dans les années 2000. Les plus importants sont liés aux trois grandes mosquées de ParisLyon et Evry. Toutefois, les mosquées n’interviennent directement que pour délivrer des habilitations aux sacrificateurs. Mais les organismes certificateurs eux-mêmes divergent sur les méthodes de contrôle et les pratiques (par exemple, l’autorisation ou non d’un étourdissement préalable). Des polémiques éclatent régulièrement.

En 2011, le groupe Herta avait été accusé de vendre des Knackis halal contenant de l’ADN de porc. Bien qu’un second test ait blanchi le fabricant et son certificateur, le produit a été retiré du marché. D’autre part, le magazine Capital qui vient de faire tester 42 échantillons de viande halal a décelé trois produits contenant du porc.

De nombreux acteurs appellent donc à créer un cahier des charges ou un label unique, comme on en trouve pour les produits « bio » ou les « AOP ».

4. Un marché de 5,5 milliards d’euros ?

En l’absence d’une filière unique, il est très difficile d’évaluer le chiffre d’affaires du halal en France. Ainsi, les abattoirs ne connaissent pas la proportion de viande abattue selon le rituel qui sera réellement commercialisée comme halal. Par ailleurs, l’essentiel des ventes se fait via les boucheries musulmanes et les épiceries de quartier, petites structures indépendantes dont la comptabilité n’est pas centralisée.

L’étude la plus reprise dans les médias a été réalisée par le cabinet Solis, spécialisé dans le marketing « identitaire » à partir de questionnaires déclaratifs. Basée sur l’hypothèse de 5 millions de musulmans en France, elle conclut que le marché s’établissait à 5,5 milliards d’euros en 2010, dont 4,5 milliards en produits alimentaires et 1 milliard en restauration hors domicile (kebab, fast-food, pizzeria).

« Ce n’est pas une étude exhaustive, mais une estimation, précise Abbas Bendali, directeur de Solis. Les musulmans sont jeunes, actifs et surconsommateurs de viande, surtout lors d’événement comme l’Aïd, les naissances, les mariages… Ils achètent à 85 % de la viande, dans des boucheries halal qui, contrairement aux boucheries traditionnelles, résistent très bien et vendent de gros volumes. »

Cette étude a été corroborée par le cabinet Xerfi, qui évoquait, en 2011, un marché de 4 milliards d’euros. Elle est toutefois remise en cause par d’autres observateurs. Pour Mai Lam Nguyen-Conan, le chiffre a été « complètement gonflé ». Jean-Christophe Despres, directeur de l’agence de marketing ethnique Sopi, calcule qu’« à titre d’exemple, la société Zaphir (Isla Délice) réalisait 60 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012, pour une part de marché de 45 %. Certes la réalité se trouve du côté des produits carnés bruts, mais l’opacité des filières ne permet pas de mettre en place une démarche convaincante. Il n’y a pas de marché, côté entreprises, pour mener à bien de telles études en toute rigueur. »

Même dans la grande distribution, le marché est éclaté, entre des marques spécialisées (Isla Délice, leader du secteur, Medina Halal), des géants de l’agroalimentaire qui lancent une gamme halal (Fleury Michon, Nestlé) et des marques de distributeurs (Wassila pour Casino).

Du côté des grandes surfaces, les ventes de produits halal avec code à barres (ce qui exclut la viande fraîche étiquetée différemment) atteignent 205 millions d’euros, selon l’institut Nielsen. Les produits les plus plébiscités sont les charcuteries de volaille (77 millions d’euros), les viandes surgelées (37 millions), les saucisses (16 millions) et les plats cuisinés, loin devant les confiseries (2,8 millions).

Mais si ce marché reste encore « confidentiel » en hyper et supermarchés (0,2 % des produits de grande consommation), il est en croissance continue, selon Nielsen : + 7,3 % entre 2015 et 2016, + 20 % depuis 2013. De quoi aiguiser l’appétit de certains acteurs industriels.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/06/08/que-represente-le-marche-du-halal-en-france_4943058_4355770.html#rHwBvJ6z0JPkYP6y.99

LE MONDE | 08.06.2016 à 15h43 • Mis à jour le 08.06.2016 à 16h32 | Par Anne-Aël Durand

Agroalimentaire : comment le développement durable profite à Slaney Foods

INNOVATIONL'éleveur irlandais Pat Murray, l'un des fournisseurs de bétail de Slaney Foods, reçoit la visite de Cian Keogh, chargé de communication du programme de développement durable Origin Green.

L’éleveur irlandais Pat Murray, l’un des fournisseurs de bétail de Slaney Foods, reçoit la visite de Cian Keogh, chargé de communication du programme de développement durable Origin Green.(Crédits : Tiphaine Honoré)
Tiphaine Honoré  |  10/10/2014, 12:38  -  817  mots
Ce spécialiste de l’agneau et du bœuf irlandais a opté pour le développement durable avec Origin Green, un programme national pour améliorer les pratiques de la filière agroalimentaire. L’objectif est double: réduire ses coûts et améliorer ses exportations tout en réduisant son impact environnemental, encore élevé pour ce secteur…

« Quand on peut prouver les qualités environnementales et sociales de sa chaîne de production, on convainc plus facilement les acheteurs de nous choisir. Aujourd’hui, ces deux critères sont très importants pour nos clients étrangers ».

Rory Fanning, directeur général de Slaney Foods, implantée au sud de Dublin, est persuadé d’avoir fait le bon choix en misant sur le créneau du développement durable. « C’est un avantage marketing important mais aussi une source d’économies non négligeable ».

Une initiative encouragée par l’État

Slaney Foods a adhéré, dès son lancement il y a deux ans, au programme national Origin Green, chapeauté par le bureau de l’agroalimentaire irlandais (Bord Bia). Celui-ci évalue et encourage les entreprises du secteur dans leurs efforts pour une « durabilité » de leurs pratiques. Loin du cahier des charges exigeant de l’agriculture biologique ou du commerce équitable, il incite simplement à rationaliser sa consommation d’eau, d’électricité et de matières premières, tout en s’engageant à améliorer les conditions de travail de ses employés.

La charte à respecter reste souple pour que les entreprises participent selon leurs moyens: chaque dirigeant fait le choix de se fixer ses propres objectifs parmi les grandes thématiques imposées par Origin Green. D’abord la durabilité de l’approvisionnement auprès de ses fournisseurs – les agriculteurs dans le cas de Slaney Foods -, puis les procédés de fabrication, et pour finir la responsabilité sociale de l’entreprise.

Lire sur ce sujet : Quand l’agroalimentaire irlandais veut devenir champion du développement durable

Réduire de 10% la consommation d’électricité d’ici 2017

Slaney Foods s’est ainsi fixé des buts à atteindre d’ici 2017, comme le prévoit la charte. D’abord réduire de 10% la consommation d’électricité en améliorant la réfrigération de la viande et en acquérant des outils de mesure plus précis de la température. Une source d’économie importante pour cette entreprise qui dépense 1 million d’euros par an pour ce budget…

Ensuite, l’utilisation d’eau dans la production devra encore être réduite de 10%, après une première coupe déjà importante de 11% entre 2011 et 2012, permise par l’investissement dans un nouvel abattoir. Mais c’est dans le recyclage, la collecte et la quantité d’emballage que la baisse sera la plus drastique avec 90% de déchets en moins prévus.

« Les bénéfices espérés sont difficiles à chiffrer », explique Rory Fanning. Mais, malgré les investissements importants que cet engagement nécessite, les économies dégagées devraient les compenser sur le long terme. En commençant par « améliorer son image de marque« .

Un impact environnemental à améliorer

Parmi les objectifs que l’entreprise s’est fixé, l’approvisionnement en matières premières respectueuses de l’environnement est celui où la marge de progression est importante… Car le « point noir » de la filière viande irlandaise reste les émissions de gaz à effet de serre. Selon un rapport de Teagasc, l’autorité de développement et de conseil de la filière agroalimentaire, l’Irlande est l’un des pays européens où l’agriculture rejette le plus de gaz néfastes à l’environnement : 29,1% des émissions nationales contre 9% en moyenne pour l’Union européenne.

Par ailleurs, toujours selon ce rapport, l’élevage irlandais de bœuf à viande reste près de deux fois plus émetteur de CO2 et de méthane que les fermes produisant du lait. Dans sa liste de fournisseurs, Slaney Foods a pour sa part décidé de privilégier des agriculteurs présents dans un rayon de 100 kilomètres et qui ont eux aussi adhéré au programme Origin Green.

« Pour réduire leur impact en CO2, nos éleveurs partenaires sont incités à garder moins longtemps leurs animaux en élevage en passant de 27 à 22 mois avant l’abattage », note Dympna Skelton, responsable environnement chez Slaney Foods.

La biodiversité répertoriée

L’un d’eux, Pat Murray, installé dans le sud de l’Irlande, a déjà progressé en ce sens. Son troupeau de presque 200 bœufs a remporté le prix de l’élevage irlandais le plus « durable » début septembre. En plus de réduire le temps passé par ses animaux sur ses terres, Pat Murray a divisé par deux l’épandage d’azote (constituant le nitrate) sur ses prairies. Un point sur lequel l’agroalimentaire irlandais a également du chemin à faire.

« L’Irlande possède une dérogation européenne pour l’épandage de l’azote à 250 unités par hectare, contre 170 pour la France et le reste de l’Union », rappelle Fabien Trihan, conseiller en gestion spécialiste du milieu agricole au CER France.

A travers Origin Green, Slaney Foods compte bien voir ses fournisseurs améliorer leurs pratiques environnementales pour pouvoir s’affirmer « durable » sur toute la ligne. Le programme national en est aujourd’hui à la collecte d’informations sur les fermes, telles que la part de haies et de points d’eau dans chaque exploitation. Une première étape pour préserver la biodiversité locale et mieux rayonner à l’international

source: La Tribune à http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20141009trib748cdf53a/slaney-foods-l-eti-qui-mise-sur-la-gestion-verte-pour-booster-sa-competitivite.html

 

Les buralistes s’essaient au métier de guichetier de banque

Le « Compte nickel », compte de paiement dans les bureaux de tabac, sera lancé en phase de test en novembre chez certains buralistes avant d’être déployé partout en France, ont annoncé mercredi la Confédération des buralistes et la Financière des paiements électroniques.

Les buralistes s'essaient au métier de guichetier de banque dans ... marches industrie-tabac-san

Lors d’une conférence de presse, visant à détailler le fonctionnement de ce compte de paiement, la Confédération a indiqué avoir pris une participation de 5% dans le capital de la Financière, confirmant une information révélée vendredi par l’AFP.

Cette participation s’accompagne d’une exclusivité de six années accordée aux 27.000 buralistes de France pour proposer ce nouveau compte.

Pour le grand public début 2014

Lancé en phase de test en novembre, le « Compte nickel » pourra ainsi être ouvert en quelques minutes chez un buraliste, après avoir acheté un coffret contenant une carte de paiement Mastercard et fourni un document d’identité et un numéro de téléphone. Le relevé d’identité bancaire (RIB) sera alors immédiatement créé, tout comme le code de la carte.
Son déploiement auprès du grand public reste prévu pour début 2014, avec l’objectif affiché d’arriver à 100.000 comptes ouverts fin 2014.

La formule de base du « Compte nickel », qui comprend notamment sa gestion par internet, des notifications par SMS, les virements et les prélèvements, coûtera 20 euros par an.
S’y ajouteront des frais pour les retraits d’espèces chez les buralistes (0,5 euro) ou dans un distributeur de billets (1 euro) ou encore en cas de dépôts d’espèces chez le buraliste (2% de la somme).
Etant donné qu’aucun découvert n’est possible, il n’existe donc aucun agios, frais d’incident ou frais d’intervention.

Diversification des revenus pour les buralistes

« Le coût annuel du « Compte nickel » ne devrait pas dépasser 50 euros par an, soit trois fois moins que le tarif généralement constaté », a relevé Hugues Le Bret, président du comité de surveillance de la FPE et ancien PDG de Boursorama (groupe Société Générale).
Il a également fait valoir que ce nouveau compte ne faisait pas peser davantage de risques pour les buralistes car, « au contraire, les clients auront plutôt tendance à venir retirer des espèces, ce qui va alléger leur caisse ».
Pour les buralistes, qui seront quelques dizaines à être agréés au lancement du compte, il s’agit de diversifier leurs sources de revenus.
Ainsi, sur les 20 euros du coffret initial contenant la carte de paiement, deux euros leur sont reversés, puis un euro les deux années suivantes si le compte reste actif.
Ils percevront également 0,23 euro à chaque retrait d’espèces chez eux et 0,75% de la somme en cas de dépôt.

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Restauration rapide : KFC signe un partenariat avec GASTRONOME PROFESSIONNELS

C’est en grande pompe et en présence du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, que KFC, enseigne de restauration rapide, a signé un partenariat de 2 ans renouvelable avec la coopérative Gastronome Professionnels, jeudi 19 septembre.

Engagé pour deux ans, le groupe d’éleveurs de volailles devient nouveau fournisseur de la grande chaîne américaine et livrera 2 000 tonnes de poulets la première année. Pour Jean-Yves Ménard, président de Gastronome Professionnels, ce contrat est l’occasion de« structurer une filière volaille française en difficulté ».

Après 2 ans de négociation et de discussion, Gastronome s’ajoute donc au répertoire des actuels fournisseurs de KFC, dont fait partie le volailler français Doux. « Ce contrat vient en plus de nos contrats actuels avec nos autres fournisseurs et vient répondre à nos besoins croissants », a certifié Olivier Drouet, directeur « Product Excellence » chez KFC.

Les produits Gastronome sont exclusivement destinés aux 153 restaurants KFC implantés en France, dont 37 franchises. Ils seront fournis par 45 des 1 800 éleveurs que compte la coopérative, essentiellement basés en Bretagne et en Pays de la Loire.

KFC est une enseigne de restauration rapide appartenant au groupe Yum! Brands (KFC,Pizza Hut et Taco Bell) et spécialisée dans les préparations à base de poulet. Le réseau KFC compte 153 restaurants en France et affirme vouloir doubler son parc d’ici 2017.

Gastronome Professionnels est une coopérative membre du groupe Terrena. Elle emploie 3 000 personnes, dont 1 800 éleveurs avicoles.

Publié le 20.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise à http://www.lesechosdelafranchise.com/franchise-kfc/restauration-rapide-kfc-signe-un-partenariat-avec-gastronome-professionnels-36458.php

Les Français préfèrent la restauration rapide:

Pour la première fois, le marché des snacks, sandwich et fast-food dépasse celui de la restauration traditionnelle.

L’inscription du repas gastronomique français au patrimoine de l’Unesco n’y a rien fait: la restauration traditionnelle recule, en France comme ailleurs. Selon une étude du cabinet spécialisé Gira conseil, le sandwich dépasse désormais le steak frites. Cette enquête, dont l’ensemble des conclusions ne sera dévoilé qu’en mai, évalue le marché français du snacking (sandwich, fast-food, vente à emporter) à 34 milliards d’euros contre un peu moins de 30 milliards pour la restauration traditionnelle (soit 46,3 % du marché de la restauration hors domicile).

Sur 2012, le marché de la restauration rapide a progressé de 4 % selon Gira Conseil, portant la croissance de ce secteur à 73,5 % au cours des huit dernières années. Et pendant ce temps-là, les restaurants classiques souffrent. «Les chiffres ne sont pas encore arrêtés, mais l’année 2012 devrait se solder par un recul en valeur de 1 à 3 % de ce marché, précise Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil. C’est une première en quinze ans.»

80 % des repas hors domicile sous les 12 eurosAvec la crise, le secteur de la restauration devrait connaître un phénomène de bipolarisation. Ceux qui offrent des prix serrés devraient s’en tirer tandis que le haut de gamme est assez peu impacté par la conjoncture. «Les restaurants dont le ticket moyen se situe autour de 25-35 euros sont sans doute ceux qui souffriront le plus, explique Bernard Boutboul. C’est le créneau de l’insatisfaction permanente: trop cher ou pas assez qualitatif.»

Roland Héguy, président du syndicat patronal Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) partage globalement cette analyse: «C’est vrai notre activité a tendance à reculer et il est difficile de se positionner lorsque 80 % des repas pris hors foyer se situent sous la barre des 12 euros.» Selon lui, la restauration traditionnelle, grosse pourvoyeuse d’emplois, avec des plats préparés sur place doit mieux faire reconnaître sa valeur ajoutée. «Les boulangers, eux, ont trouvé la porte de sortie, estime-t-il. Ils ont su revaloriser leur métier d’artisan, ne pas être perçus comme des revendeurs de produits et faire ainsi accepter leurs hausses de prix.»

Preuve de la période difficile que traverse la restauration traditionnelle, le groupe Flo, l’un des leaders de ce secteur, a publié mercredi des résultats en net retrait. Le bénéfice net du groupe a reculé de 17 % tandis que les ventes dans ses 300 établissements reculaient de 6 %. Le groupe invoque notamment «l’effet conjugué de la hausse du taux de TVA et de la crise de consommation» pour expliquer les contre-performances de ses enseignes Hippopotamus et Taverne de Maître Kanter. Si les brasseries et restaurants risquent de faire grise mine, fast-foods et autres sandwicheries ne sont pas forcément à la fête face à la percée des nouveaux concepts et de la restauration mobile. «La restauration rapide historique s’inquiète aussi de l’évolution des boulangeries, estime Bernard Boutboul. Elles diversifient leur offre, sont de plus en plus présentes avec des plats chauds et n’hésitent plus à installer quelques tables.»

Publié par Boursorama à http://www.boursorama.com/actualites/les-francais-preferent-la-restauration-rapide-40c515e62c5e56266a0ea8ca99ab5f6f

 

Les volaillers français perdent la moitié de leurs subventions européennes

Par Julien Bonnet - Publié le 18 janvier 2013, à 14h53

Doux - Usine de Quimper

© S. Julienne – L’Usine Nouvelle

« La Commission européenne nous a informés jeudi de sa décision de diviser par deux le niveau des restitutions sur la filière volaille », a expliqué à l’AFP le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot. Cette subvention, dont la France est l’unique bénéficiaire, vise à encourage l’exportation de poulets. Une décision qui touche durement les groupes Doux et Tilly-Sabco.

Coup dur pour la volaille française. Les groupes Doux et Tilly-Sabco vont perdre la moitié de leurs subventions européennes. Ces dernières étaient accordés à la France pour encourager l’exportation de poulets.

« La Commission européenne nous a informés jeudi de sa décision de diviser par deux le niveau des restitutions sur la filière volaille », a expliqué à l’AFP le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, confirmant une information d’Europe 1.

UN  »SOUTIEN RAPIDE » AUX ENTREPRISES CONCERNÉES À L’ÉTUDE

« Avec Stéphane Le Foll (le ministre de l’Agriculture) nous avons convoqué aujourd’hui une réunion d’urgence (…) pour voir comment nous pouvons apporter un soutien rapide aux entreprises » fragilisées par cet accord, a ajouté Guillaume Garot, citant les groupes Doux et Tilly-Sabco.

Sur son site, LSA indique que Doux recevait chaque année 55 millions d’euros de subventions européennes, ce qui en faisait le premier bénéficiaire de la PAC en France.

Les ministres vont également saisir le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, pour contester cette décision, a encore déclaré Guillaume Garot, reconnaissant que la France était aujourd’hui le seul pays de l’Union européenne à bénéficier de ces aides.

Julien Bonnet

Publié par l’usine nouvelle à http://www.usinenouvelle.com/article/les-volaillers-francais-perdent-la-moitie-de-leurs-subventions-europeennes.N189879

 

Le chiffre d’affaires de l’agroalimentaire a bondi de 10,7% en octobre

 

salades cereales dessaint

 

L’agroalimentaire vient d’obtenir un joli bond pour son chiffre d’affaires, de l’ordre de 10,7% en octobre 2012 comparé au mois précédent correspondant, selon les données d’Agreste (le département statistique du ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire). Du coup, la hausse du chiffre d’affaires de l’industrie alimentaire de janvier à octobre en cumul atteint 3,9%.

Le rythme des exportations est presque aussi dynamique, à +9,7%  tandis que les importations culminent à +12,2%. Presque tous les secteurs concourent à cette hausse de chiffre d’affaires. Celui des viandes de boucheries atteint 18,5% (avec des hausses de prix de 11,6%), les poissons de 10,9%, les fruits et légumes de 13,6% (avec des prix en hausse de 1,5%), les produits laitiers de 6,2% dont 1,8% pour le beurre et 5,9% pour les fromages, mais avec des prix en baisse), la boulangerie et les pâtes de 5%, les aliments pour animaux de 21% et les boissons de 10,2%.

Calendaire favorable

Bref, l’agroalimentaire a surperformé en octobre, en cumulant à la fois des hausses de prix et des hausses de volume, tant en France qu’à l’exportation. A noter toutefois que le calendaire d’octobre était plus favorable que les mois précédents, avec deux jours ouvrables de plus. Voilà des chiffres qui devraient réjouir le président de l’Association nationale des industries alimentaires, Jean-René Buisson, qui doit présenter ses vœux en fin de journée. Même si le chiffre d’affaires ne fait pas la marge et ne rend compte du climat des négociations commerciales que toutes les fédérations d’industriels trouvent particulièrement rudes… Pas étonnant d’ailleurs, avec de telles hausses de prix !

Publié le 14 janvier 2013 par Sylvain AUBRIL sur LSA conso à http://www.lsa-conso.fr/le-chiffre-d-affaires-de-l-agroalimentaire-a-bondi-de-10-7-en-octobre,137158

 

Lenovo a bien détrôné HP sur le marché des PC

Le chinois a confirmé ce jeudi les résultats du cabinet Gartner qui l’avait consacré leader mondial du marché des PC. Il annonce des bénéfices en hausse de 13% au deuxième trimestre de son exercice en cours.

LENOVO. Le  fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.

LENOVO. Le fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.
REUTERS/Nacho Doce

C’est confirmé par le principal intéressé, Lenovo a indiqué jeudi être devenu le numéro un mondial des PC, et annoncé une hausse de 13% de son bénéfice net au deuxième trimestre de l’exercice en cours. « Lenovo est devenu le numéro un mondial pour les ordinateurs personnels lors du deuxième trimestre de l’exercice et reste le plus gros groupe de PC sur les marchés émergents, dont la Chine », a affirmé le groupe, coté à Hong Kong, dans un communiqué.

>>> A lire: Lenovo, nouveau roi du PC dans un marché en crise

Sa part de marché mondiale pour les PC a atteint le niveau record de 15,6% sur le trimestre de juillet à septembre, soit 0,2 point de plus que son concurrent, l’américain Hewlett-Packard, a-t-il ajouté.

Début octobre, une étude de Gartner avait indiqué que le géant américain HP avait été détrôné par le chinois, en termes de nombre d’ordinateurs vendus. Selon Gartner, Lenovo, qui a racheté en 2005 la branche PC d’IBM, affiche sur la période juillet-septembre une part de marché de 15,7%, et une progression de 9,8% sur un an du nombre des ordinateurs vendus. HP, en pleine restructuration, a en revanche vu ses ventes reculer de 16,4% à 13,55 millions d’unités, soit une part de marché de 15,5%, selon le cabinet de recherches.

C’est la première fois depuis le troisième trimestre 2006 que HP n’arrive pas en première position dans son classement, précisait Gartner, qui soulignait que le marché mondial des PC avait reculé en juillet-septembre 2012 de 8,3%, à 87,50 millions d’unités.

Lenovo l’a bien compris, il doit désormais se tourner vers les marchés en croissance, notamment celui des tablettes et des smartphones. Ce qu’avait confirmé Milko Van Duilj, président des régions Asie-Pacifique et Amérique latine, affirmant que « le déclin des PC était une bonne raison pour se tourner vers les smartphones ». Il occupe déjà la deuxième place sur le marché chinois.

Sur le deuxième trimestre de l’exercice 2012/13, Lenovo indique avoir dégagé un bénéfice net de 162,1 millions de dollars (127,05 millions d’euros), en hausse de 13% sur un an, pour  un chiffre d’affaires de 8,67 milliards de dollars, en progression de 11%.

L’Expansion.com avec AFP - publié le 08/11/2012 à 10:28 à http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/lenovo-a-bien-detrone-hp-sur-le-marche-des-pc_359413.html?xtor=EPR-237-%5bXPN_11h%5d-20121108–1385607@218434826-20121108112139

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