Archives pour la catégorie … Immobilier

50 MILLIARDS D’EUROS POUR ÉQUIPER SA MAISON, VOUS PARLEZ D’UNE CRISE…

En 2010, le marché de l’équipement de l’habitat s’élève à 50 milliards d’euros en France, en hausse de + 0,7% par rapport à 2009.

La seconde édition de l’HABITATSCOPE, réalisé par l’IPEA en partenariat avec Sofinco, marque de CA Consumer Finance, dresse un bilan des marchés de l’habitat. Il propose une photographie complète du foyer des Français : ameublement, décoration, piscines, rénovation, etc. Cette nouvelle édition s’avère plus dense que la précédente en s’attachant notamment aux intentions d’achats pour les douze prochains mois, révélées par un sondage réalisé en septembre 2011.

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Immobilier : 2010, une année de transition

Faut-il se ruer sur la pierre ? Avec des taux d’intérêt particulièrement attractifs, le moment est peut-être opportun de devenir propriétaire pour la première fois (primo accédant) ou de revendre son logement pour acheter une plus grande surface. Selon l’observatoire Cetelem, 21% des Français auraient l’intention d’acheter un bien immobilier, dont 5,8 % dès cette année.
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« Les taux d’intérêts des crédits immobiliers vont continuer à baisser au cours du premier semestre 2010″

Déjà historiquement bas, les taux des prêts immobiliers pourraient continuer à baisser au cours du premier semestre, selon Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier en prêts immobiliers Cafpi. Premiers bénéficiaires de ces replis, les primo-accédants représentent actuellement 60% des nouveaux emprunteurs chez le courtier. Peu attrayants, les crédits relais restent, en revanche, « boudés par les propriétaires qui préfèrent repousser leurs opérations d’achats reventes. »
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Immobilier breton : des prix toujours à la baisse

Après avoir fait de la résistance, les vendeurs revoient leurs prétentions. Du coup, le nombre de transactions repart timidement et la confiance revient sur un marché toujours convalescent.
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Prêts immobiliers : baisse généralisée des taux d’intérêt en octobre

[ 15/10/09  - 10H39  ]

Les taux d’intérêt des prêts immobiliers ont à nouveau baissé dans toutes les régions de France en octobre, selon empruntis.com. Les taux moyens retombent à 3,95% sur 15 ans et à 4,05% sur 20 ans. Retrouvez tous les taux, région par région.   

Les taux d’intérêt (fixes) des prêts immobiliers continuent de baisser. « En octobre, les baisses sont comprises entre -0,10% et -0,20% dans toutes les régions de France et quelles que soient les durées des crédits, selon empruntis.com. Les reculs les plus sensibles (voir tableau ci-dessous) sont enregistrés dans l’Est et dans le Nord (-0,20% en moyenne par rapport à septembre).

Les taux moyens sont ramenés à 3,95% sur 15 ans et à 4,05% sur 20 ans au 14 octobre, soit des baisses respectives de -0,10% et de -0,15% par rapport au mois précédent. Au total depuis le plus fort de la crise des liquidités qui a touché les banques, en octobre 2008 (taux fixe à 20 ans de 5,40% en moyenne), le taux à 20 ans a cédé … 135 points de base. Un particuliers qui emprunte 200.000 euros sur 20 ans par exemple, gagne 35.520 euros sur l’ensemble de l’opération s’il la réalise maintenant (avec un taux hors assurance à 4,05%) par rapport à octobre 2008 (taux hors assurance à 5,40%).

Les taux fixes des prêts immobiliers sont généralement fixés à partir des taux des emprunts d’Etat à long terme (OAT à 10 ou 15 ans). L’OAT à 10 ans par exemple a beaucoup oscillé cet été. Depuis le mois de juin, elle est à nouveau à la baisse (3,6% hier, contre 4% à son plus haut de l’année, début juin), ce qui est bon signe pour les prêts immobiliers. Par ailleurs, les banques se livrent actuellement à une concurrence féroce, toutes voulant profiter de la période actuelle, traditionnellement identifiée comme le second temps fort de production de crédits immobiliers de l’année, après les mois de printemps.

Les taux d’intérêt moyen région par région au 14 octobre 2009 (versus le 14 septembre)

Lire : le taux moyen des prêts à 20 ans est de 4,05% au 14 octobre 2009, en Ile-de-France, contre 4,20% au 14 septembre. Source : empruntis.com.

 MIREILLE WEINBERG, Les Echos

Déduction des intérêts d’emprunt : ce qui va vraiment changer pour vous

La Tribune.fr – 05/10/2009 | 08:00 – 386 mots

Le projet de loi de finances risque à nouveau d’écorner cet avantage fiscal. Mais les acquéreurs dans l’ancien ne sont pas concernés par le verdissement prévu.

Logement BBC30 Logements sociaux BBC, Zac Beaujon, Paris 8°

Entre les exceptions prévues dès le départ, les modifications en cours de route et les récentes modifications prévues dans la loi de finances, pas facile de s’y retrouver dans le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt.Une chose n’a pas changé : il est seulement accordé aux contribuables qui achètent ou construisent leur résidence principale. Il ne peut donc pas être utilisé dans le cadre d’une résidence secondaire ou d’un investissement locatif. Achat dans l’ancien Malgré les annonces par le gouvernement du «  verdissement » de cet avantage fiscal, rien ne bouge non plus pour l’acquisition d’un logement ancien, pourtant souvent gourmand en énergie. L’avantage fiscal s’élève à 40% des intérêts d’emprunt la première année, et 20% les quatre années suivantes. Elle est toutefois soumise à un plafond.

Achat dans le neuf basse consommation

Pour les logements neufs, l’affaire se complique un peu. Si le programme immobilier répond au label « BBC » (bâtiment de basse consommation énergétique), la carotte a été augmentée il y a quelques mois : la réduction atteint 40 % par an pendant sept ans. La différence est de taille. Selon les simulations réalisées pour La Tribune par le courtier Empruntis.com, l’économie totale d’impôts peut dépasser 23.000 euros pour un couple avec deux enfants (cliquez ici pour accéder aux simulations). Ce dispositif sera préservé jusqu’en 2012. A partir de 2013, la norme BBC devenant obligatoire, le crédit d’impôt sera aligné sur celui de l’ancien. Seuls les bâtiments estampillés « BPOS » continueront de bénéficier de l’avantage supplémentaire.

Achat dans le neuf  « non vert »

Concernant les logements neuf ne répondant pas aux critères BBC (soit la quasi-totalité des programmes à l’heure actuelle), le crédit d’impôt sera en revanche raboté dès le 1er janvier 2010. Mieux vaut donc se dépêcher. L’an prochain, il tombera à 30% la première année, 15% les quatre suivantes. En 2011, 25% puis 10% et ainsi de suite jusqu’à disparition totale en 2013. D’après les simulations, l’économie totale tombera de 9.000 à 2.649 euros entre 2009 et 2012 pour un couple avec un enfant (cliquez ici pour accéder aux simulations).

Plafonds

Un des seuls points communs reste les plafonds des intérêts annuels pris en compte, valable dans le neuf comme dans l’ancien : 3.750 euros pour un célibataire, 7.500 pour un couple, plus 500 euros par personne à charge.

Cliquez ici pour accéder à l’intégralité du texte proposé sur le sujet dans le cadre du projet de loi de finances

Alexandre Phalippou

Spécial Immobilier : Pourquoi il faut se décider à investir

Par carole Papazian
02/10/2009 | Mise à jour : 16:46

Spécial Immobilier : Pourquoi il faut se décider à investir  dans ... Immobilier 20091003PHOWWW00033

Après des mois de crise, le téléphone s’est remis à sonner dans les agences immobilières. Même si le chômage tétanise les Français, les ménages peuvent tirer parti des conditions actuelles : crédits attractifs, prix en baisse et mesures fiscales encore incitatives.

coeur- dans ... ImmobilierFace à la pierre, les Français sont encore attentistes, alors que le marché immobilier a changé. Les prix des appartements et des maisons ont baissé un peu partout en France. Même à Paris, où les prix ont chuté de 7,8 % en un an (deuxième trimestre 2009 par rapport au deuxième trimestre 2008). «L’immobilier ne peut être déconnecté de la situation économique générale et je suis personnellement très prudent devant une situation aussi incertaine», a expliqué Jean-François Humbert, président de la chambre des notaires d’Ile-de-France, en présentant il y a un mois, plus tôt que d’habitude, les statistiques du deuxième trimestre. Il attend une baisse des prix, cette année, de 9 % dans la capitale (mais de 12 % en grande banlieue), cependant le constat fait en Ile-de-France vaut partout. Les professionnels ont le sentiment que le marché immobilier a connu une relative embellie depuis la fin du printemps, «en phase avec ce qui a été constaté pour l’économie globale de notre pays», indique la chambre des notaires de Paris. Un mieux, mais un mieux fragile. «On est toujours dans la crise, mais le marché est entré dans une phase de quasi-stabilisation dans l’ancien. Quand on regarde les évolutions de façon fine, on constate que là où les prix ont commencé à se dégrader le plus vite, le rythme des baisses devient plus faible. A l’inverse, les marchés qui avaient le mieux résisté dans un premier temps sont ceux qui accusent maintenant les baisses des prix les plus importantes», indique Me Pierre Bazaille, président de l’Institut notarial de l’immobilier. Les Français ne se bercent de toute façon pas d’illusions puisque, selon un sondage récent de l’observatoire Nexity, 63 % n’attendent pas de sortie de crise avant deux ou trois ans au moins. Reste que les prix ne sont pas les seuls indicateurs à prendre en compte lorsque l’on achète un bien immobilier à crédit. Aux yeux de certains observateurs, il est maintenant temps de profiter du coup de pouce fiscal des pouvoirs publics et des taux des crédits attractifs. Car les conditions actuelles ne dureront qu’un temps. Les marins parlent de« fenêtre météo » : ces quelques heures pendant lesquelles il est bon de prendre le large pour établir un record. Une image iodée qui peut s’appliquer au marché immobilier de cette fin 2009. Selon ce même sondage Nexity, 58 % des Français estiment que les prix de l’immobilier ne vont plus baisser. Le recul des prix n’est probablement pas à la hauteur de toutes les espérances, mais il est réel. Le cycle baissier n’est pas fini, mais le cyclone annoncé semble s’être transformé en grosse tempête. Les acheteurs peuvent donc songer à mettre le nez dehors et les vendeurs n’ont plus à se claquemurer.

Plus personne ne table sur un effondrement des prix

Pourtant, si vous avez un bien à vendre ou à acheter, si vous songez à la pierre pour diversifier votre patrimoine, vous êtes sans doute tenté de jouer la montre. Logique, les acheteurs temporisent en se disant que, dans quelques mois, ils pourront payer moins cher leur coup de cœur ou acheter plus grand pour un même budget. Les vendeurs, eux, tout au moins ceux qui ne sont pas obligés de vendre, préfèrent attendre des jours meilleurs en tablant sur une remontée des prix. Tous pensent en tout cas qu’il vaut mieux faire le gros dos. Est-ce toujours le cas ? Au cours des derniers mois de 2008, le marché immobilier s’est bloqué. Le marché s’est retourné. A la différence des actions, qui ont connu l’an dernier un sévère krach, la pierre a bien résisté. Le recul des prix n’est pas aussi sévère que certains le craignaient. Et le gel du marché ne semble plus s’accentuer. Au contraire, en juillet dernier, les notaires constataient que la «chute des volumes des transactions constatée au premier trimestre dans l’immobilier résidentiel ancien semble se stabiliser». Un frémissement qui leur permettait de tabler sur 500 000 transactions au moins cette année, à comparer aux 670 000 de 2008, sachant que Paris et l’Ile-de-France seront plus durement touchés que la province en termes de volumes des ventes. Ce que confirmait ces derniers jours pour l’échelle nationale Me Pierre Bazaille, pour qui ce cycle de baisse est très différent du précédent.«Entre 1992 et 1998, les prix des maisons avaient beaucoup moins souffert que les appartements, cette fois c’est l’inverse. Les prix des appartements commencent à se stabiliser alors que ceux des maisons sont encore en baisse», observe-t-il. Le baromètre est loin d’avoir viré au beau fixe, et des inconnues de taille subsistent, la première étant celle de l’impact de la montée du chômage sur le moral des ménages et leurs intentions d’achat. Car pour acheter, il faut avoir confiance au moins dans ses revenus futurs. Mais en faisant simple, on peut dire que tout ne va pas de mal en pis : les prix baissent et baisseront encore, les transactions sont peu nourries, mais les reculs en cours sont plus limités que certains l’ont cru un temps.

Aujourd’hui, la plupart des spécialistes tablent donc sur une baisse des prix contenue dans les mois qui viennent. Comme beaucoup d’économistes veulent le croire pour l’économie en général, les professionnels ont le sentiment que le pire est passé. Que l’idée d’un effondrement des prix de 40 %, évoqué un moment, n’est plus de mise. «Nous attendons un recul de 7% des prix des logements anciens en moyenne en 2009 et de 5 % des logements neufs», estime par exemple Mathilde Lemoine, directrice des études économiques chez HSBC France. De leur côté, les notaires prévoient pour les mois qui viennent «des baisses de prix généralisées, mais non uniformes» et estiment que «Paris intra-muros et les grandes métropoles devraient mieux résister». Autre écho de la filière qui montre que la conjoncture n’est plus la même, celui des professionnels du bâtiment. «Les prochains mois resteront difficiles, mais de nombreux facteurs militent pour une stabilisation de l’activité en 2010, au pire, une légère reprise, au mieux», a estimé fin septembre Didier Ridoret, président de la Fédération française du bâtiment (FFB). Le climat a donc changé. Pour en prendre acte, les particuliers vont devoir réviser leurs scénarios. Et accepter de ne plus voir le marché soit tout en noir, en tablant sur un effondrement à venir des prix, soit tout en rose, en espérant que leur appartement ou leur maison gagnera 8 ou 10 % par an.

Une fiscalité et des taux incitatifs

Aujourd’hui, selon Pierre Bazaille, «les ménages ont de bonnes conditions pour se porter acquéreurs un peu partout en termes de prix même s’il faut encore s’attendre à des baisses à Paris». Les pouvoirs publics ont aussi donné un sérieux coup de pouce à l’investissement dans la pierre. Le dispositif Scellier, qui permet d’obtenir une réduction d’impôt de 25 % du prix du logement étalé sur neuf ans, séduit beaucoup d’investisseurs. Mais la palette des aides à l’immobilier ne s’arrête pas là. L’élargissement du prêt à taux zéro, les mesures spécifiques prises par certaines villes (Paris a par exemple augmenté le mois dernier de 50 % le montant des prêts à taux zéro qui seront accordés jusqu’en septembre 2010), mais aussi la déduction des intérêts d’emprunt pour l’achat de la résidence principale sont de vrais coups de pouce. Michel Mouillart, a fait tourner ses modèles. Il a ainsi calculé qu’un ménage qui gagne deux smic voit son taux d’effort, c’est-à-dire la part qu’il consacre à rembourser son crédit, passer grâce à ces incitations de 31 à 21 % (voir graphique en page 124). Autre bonne nouvelle pour les acheteurs, les taux des crédits immobiliers ont baissé (page 156). Cerise sur le gâteau : un emprunteur qui s’engage pour quinze ou vingt ans peut espérer qu’une reprise de l’inflation allégera la charge de ses remboursements. Nul ne peut exclure ce scénario sur une telle durée au vu des déficits nationaux. «Les particuliers qui ont un projet immobilier ont un an pour bénéficier de cette bonne configuration. A ceux qui attendent que les prix baissent encore, je dirai qu’ils n’auront raison que si cette baisse n’est pas « mangée » par une remontée des taux des crédits et une limitation des avantages fiscaux. On peut craindre en effet que les pouvoirs publics ne dégradent les avantages de l’immobilier au fur et à mesure de la reprise de l’activité», conclut Michel Mouillart.

Le surcoût des maisons vertes pourrait faire rechuter le marché de la construction

Béatrice Mathieu -  30/09/2009 10:55:00 

Construire un bâtiment de basse consommation (BBC) coûte de 12% à 30% de plus. De quoi refroidir les bonnes intentions des Français en la matière ?

Faire construire sa maison en bois avec pompe à chaleur intégrée et système de récupération des eaux pluviales… une aventure qui n’est plus réservée aux seuls Robinson Crusoe du développement durable. Un sondage réalisé par l’institut CSA révèle que la « maison verte » est une priorité pour 81% des Français, la proportion montant même à 90% pour les 25-34 ans. Du coup, rares sont les constructeurs qui n’ont pas verdi leur catalogue. Sur le papier, cette offre n’est même plus réservée aux plus ménages les plus fortunés. Mikit, le constructeur de maisons « prêtes à finir » a annoncé récemment le lancement d’une maison écolo à 85 000 euros.

Une belle opération de communication qui ne doit pas masquer cependant une réalité moins verte. Chez Mikit, comme chez la plupart de ses concurrents, les bâtiments verts ne représentent  qu’une très faible part des nouvelles constructions. Récemment Marc Pigeon, le président de la fédération des promoteurs constructeurs, a révélé que sur les 90 000 logements neufs vendus cette année, moins de 5% seulement répondaient au critère de basse consommation en énergie ( moins 50 KWh par mètre carré et par an).

Pourtant l’aiguillon de 2012 devrait pousser les promoteurs à se mettre à la page très rapidement : à cette date, toutes les nouvelles constructions devront répondre au critère BBC. Or c’est bien là que la bât blesse. Pour les professionnels du secteur réunis au sein de l’Union des maisons françaises, le surcoût pour ce type de maison devrait être compris entre 12 et 30% selon la forme de la maison, l’énergie utilisée et les zones climatiques. Même si ces surcoûts doivent normalement diminuer à terme avec la généralisation et l’industrialisation de nouvelles techniques, cette hausse de tarifs risque de décourager les acheteurs potentiels et fragiliser un secteur tout juste sorti de la récession.

Autre paradoxe, la maison individuelle écolo est loin de ravir les urbanistes qui travaillent sur le concept de ville durable. Car pour réduire les émissions de CO2 causées en grande partie par la voiture, il s’agit aujourd’hui de redensifier l’habitat et de revenir notamment vers le logement collectif proche d’accès du coeur des villes. Rien à voir avec les lotissements neufs en lointaine banlieue, aussi verts soient-ils !

Les taux des crédits continuent de baisser

A.Pa (lefigaro.fr) 06/10/2009 | Mise à jour : 09:59  

La durée moyenne des prêts a diminué, passant à 214 mois en septembre (237 mois pour l'accession dans le neuf et 227 mois dans l'ancien) contre 217 mois en août, selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA. (Photo Jean-Christophe Marmara / Le Figaro)
La durée moyenne des prêts a diminué, passant à 214 mois en septembre (237 mois pour l’accession dans le neuf et 227 mois dans l’ancien) contre 217 mois en août, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. (Photo Jean-Christophe Marmara / Le Figaro)

En septembre, les taux moyens des prêts se sont établis à 3,83%, contre 3,93% au mois d’août, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi.

Les taux des crédits continuent de baisser dans ... Immobilier coeur-Après avoir marqué le pas en août (un recul de trois points de base seulement contre 10 points de base entre avril et juillet), la baisse des taux a repris en septembre. En effet, les taux moyens des prêts (hors assurance) se sont établis à 3,83% contre 3,93% le mois précédent, selon les données publiées lundi par l’Observatoire Crédit Logement / CSA. Au quatrième trimestre 2008, ils s’établissaient en moyenne à 5,07%. «Depuis novembre 2008, les taux ont ainsi reculé de 132 points de base pour revenir à leur niveau de l’été 2006», note l’étude. «La montée du chômage refroidit les ardeurs des candidats à l’achat. Cette nouvelle baisse des taux s’explique donc par la volonté des établissements de crédit à remuscler le marché et relancer leur production», analyse Michel Mouillart, auteur de l’Observatoire. Ainsi, la quasi-totalité des prêts s’obtiennent à des taux inférieurs à 4,5%.

Les conditions de crédit restent excellentes

 

Autre constat, la durée moyenne des prêts a diminué, passant à 214 mois en septembre (237 mois pour l’accession dans le neuf et 227 mois dans l’ancien) contre 217 mois en août. Les durées sont ainsi revenues à leur niveau moyen observé entre juillet 2008 et février 2009. Dans ce contexte, souligne l’Observatoire, les conditions de crédit restent excellentes. Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est maintenant de 9% inférieur à son niveau de décembre 2008. Ainsi, le coût relatif des opérations immobilières financées par emprunt se relève lentement pour s’établir à 3,66 années de revenus en septembre, contre 3,72 en août 2009.

Enfin, l’indicateur de solvabilité de la demande se dégrade lentement depuis le début de l’année. Une évolution qui intervient dans le cadre d’un recours accru à l’endettement (en hausse de 2,1% en moyenne depuis le début de l’année et sur un an, contre -3,3% en 2008, après +3,2% en 2007 et +8,2% en 2006). «Depuis environsix mois, le coût moyen des opérations réalisées s’accroît lentement, par conséquent, les ménages s’endettent plus», explique Michel Mouillart. Le recul de l’apport personnel se poursuit en raison notamment du blocage du marché de la revente (- 1.8 % depuis le début 2009 et sur un an, contre + 0.6 % en 2008, après + 7.1 % en 2007 et + 10.7 % en 2006). Pour Michel Mouillart, les conditions de crédit, dans les prochains mois, ne vont pas beaucoup bouger. «Si les établissements refont un geste, ce sera au printemps prochain, quand le marché repartira», pronostique-t-il.

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