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LEVÉES DE FONDS EN CRYPTO-MONNAIES : FAUT-IL AVOIR PEUR DU SUCCÈS DES ICOS ?

Les levées de fonds en crypto-monnaies, baptisées ICOs (initial Coin offering) explosent. Sur les 6 premiers mois de l’année, plus de 10 milliards de dollars ont été réunis de cette manière dans le monde. En France, ce nouveau de moyen de financement en est encore à ses prémices, mais le gouvernement veut le développer. Un article est ainsi consacré à son encadrement dans la loi Pacte.

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Depuis début 2018, les ICOs ont permis de lever 10 milliards de dollars.
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Dans quelques mois, la France devrait être le premier pays au monde à avoir une réglementation sur les ICOs. Cet acronyme signifie « Initial Coins Offering », c’est-à-dire des levées de fonds en crypto-monnaies (voir le fonctionnement ci-dessous). Et celles-ci connaissent un succès fulgurant. « Une révolution est en cours, dont le bitcoin n’était que le précurseur (…) La blockchain va offrir des opportunités inédites à nos startups pour lever des fonds », assure le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Selon le site de référence Coinschedule, depuis janvier plus de 400 ICO auraient permis de lever 10 milliards de dollars (8,5 milliards d’euros) dans le monde. Certaines d’entre elles, comme celle de la messagerie Telegram, ont atteint plus d’1,7 milliard de dollars ! Et selon plusieurs observateurs, des entreprises du CAC 40 seraient prêtes à se lancer…

Un mode d’émission qui préfigure l’avenir mais reste risqué

En France, si on dénombre seulement une quarantaine d’opérations de ce genre à ce jour selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), c’est que l’environnement ne s’y prêtait guère. Aussi, plusieurs startups ont réalisé d’importantes ICOs depuis la Suisse. Mais le gouvernement entend bien inverser le cours des choses.

Dans le projet de loi Pacte, présenté début juin, un article est consacré à la création d’un cadre incitatif et souple, avec un système de visa, doit permettre de les développer. Il s’agirait de la première réglementation mondiale sur les ICOs, affirme le gouvernement même si d’autres pays comme la Suisse voient les autorités de marché émettre des tampons validant la crédibilité des démarches.

Manque de garantie

L’enjeu est important. Sur ce marché non régulé, le mode d’émission des ICOs « préfigure sans doute l’avenir, mais il n’offre aujourd’hui aucune garantie réelle aux souscripteurs », souligne l’ancien sous-gouverneur de la Banque de France, Jean-Pierre Landau, dans son rapport sur les crypto-monnaies remis le 4 juillet à Bercy (1). Les arnaques sont encore fréquentes et peuvent faire perdre aux investisseurs la totalité de leur mise, avertit de son côté l’AMF.

Autre problème, ces levées de fonds émettent des actifs numériques, des jetons appelés Tokens, que les investisseurs achètent en cryptomonnaie. Mais les bénéfices qui y sont associés ne sont pas toujours très clairs : s’agit-il d’un droit de vote, de propriété, d’usage ? Il faut également se méfier de la volatilité des cours des cryptomonnaies. Ceux-ci font parfois les montagnes russes comme on a pu le voir ces derniers mois avec le bitcoin, qui a perdu plus de la moitié de sa valeur ces derniers mois.

La complexité du processus et les risques associés demandent un accompagnement que les entreprises n’hésitent plus à solliciter. C’est notamment pour cela que l’agence de communication Havas a créé une offre dédiée. « La blockchain ou les cryptomonnaies sont devenues des ‘buzzwords’ , mais il faut avoir un intérêt à ‘tokeniser’ son business model (donner accès à un service lancé par une société dans la blockchain, ndr) pour faire une levée de fonds en cryptomonnaies et ce n’est pas toujours bien compris…Chaque mois, nous recevons une centaine de projets, dont beaucoup d’ICO. Nous en retenons très peu », souligne Fabien Aufrechter, responsable d’Havas blockchain.

Ne pas tuer la dynamique

La réglementation à venir permettra-t-elle de développer cette nouvelle façon de lever de l’argent ? La consultation lancée par l’AMF avant la loi Pacte montrait qu’une large majorité des acteurs de l’économie numérique, des avocats et professionnels de la finance soutenaient l’idée d’une réglementation, souple pour assurer la sécurité des investisseurs tout en préservant l’attractivité de la France. Mais d’autres observateurs restent sceptiques sur l’urgence et la pertinence d’une telle démarche pour une technologie et un marché encore très évolutif.

« Imposer des bonnes pratiques est louable », écrit, dans une tribune (2), François-Xavier Thoorens, président et CTO d’Ark System, qui détient Ark, la plus importante crypto-monnaie française. « Il est temps en effet de moraliser le secteur ». Mais le projet de réglementation comporte des « lacunes majeures en termes monétaires, bancaires et fiscales », estime-t-il. Il craint que cela puisse « tuer le développement du secteur de la blockchain en France beaucoup plus sûrement que la concurrence étrangère ».

Béatrice Héraud @beatriceheraud 

(1) le rapport est à consulter ici 

(2) la tribune est à lire ici

 

Encadré : Comment fonctionnent les ICO ?

La première ICO (“Initial Coin Offering”) a été lancée en 2013. Ce type de levée de fonds d’un nouveau genre consiste à émettre des actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies, comme le bitcoin ou l’éther par exemple. Ces actifs sont des jetons, appelés tokens. Ils sont créés par l’entreprise à l’origine de l’ICO et peuvent être achetés par tout un chacun en échange de cryptomonnaies. Ces tokens ne sont pas des actions mais permettent un droit d’usage du futur service proposé par l’entreprise émettrice. Pour lancer son ICO, l’entreprise réalise une annonce publique via un executive summary qui résume l’objectif de la société puis un white paper est diffusé aux investisseurs potentiels. Les investisseurs qui participent à la levée de fonds via une cryptomonnaie reçoivent ensuite des tokens.

Les adhérents de Triskalia et D’aucy votent en faveur d’un rapprochement

Les membres des coopératives Triskalia et D’aucy se sont dits favorables, lors d’un vote, au rapprochement entre les deux structures, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019 après avis de l’autorité de la concurrence. Le nouveau géant de l’agroalimentaire breton table sur un chiffre d’affaires de cinq milliards d’euros.

Le vote a été approuvé « à la quasi-unanimité des adhérents », ont annoncé lundi les groupes Triskalia et D’aucy dans un communiqué, lors d’une assemblée générale qui a eu lieu respectivement les 22 juin et 6 juillet. L’union des deux entités sera suivie, « à horizon de deux ans, par la fusion de D’aucy et de Triskalia dans une coopérative unique », selon ce communiqué. Ce nouveau géant, fort d’un réseau de distribution de plus de 200 magasins, va venir concurrencer les leaders Terrena (15 000 salariés, 29 000 adhérents, 5 milliards de chiffre d’affaires) et Agrial (20 000 salariés, 14 000 adhérents, 5,2 milliards de chiffre d’affaires).

Le groupe D’aucy, groupe alimentaire coopératif, rassemble 9 000 agriculteurs adhérents sur les quatre départements bretons et emploie 4 300 salariés (1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires). Il compte 28 sites industriels en France, en Hongrie et en Espagne et réalise 30 % de son chiffre d’affaires à l’international. Le groupe coopératif agricole Triskalia fédère 16 000 agriculteurs et emploie 4 800 salariés (1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires). La coopérative compte 35 sites industriels, dont deux en Espagne.

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci !

En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seu…

Celine Agromedia | 13 juillet 2018 0

Consommation responsable : Après le lait, le beurre arrive en rayon pour Les éleveurs vous disent Merci ! dans - Pays de Loire beurre69% des consommateurs se disent prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs.
En février dernier, Intermarché et Agromousquetaires lançaient le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! », en co-construction avec 136 éleveurs de la Laiterie Saint Père (44). 5 mois plus tard, le seuil des 7 millions de litres vendus a été franchi. En juillet, la gamme « les éleveurs vous disent Merci ! » s’élargit, puisqu’Intermarché annonce le lancement du beurre.

30% d’éleveurs en plus

Pour Thierry Cotillard, Président d’Intermarché, «ces chiffres dépassent largement nos prévisions les plus optimistes qui étaient d’atteindre 5 millions de litres sur une année. Cela confirme l’engagement des Français en faveur d’une consommation plus responsable : ils sont 69% à se déclarer prêts à payer plus cher leur produits alimentaires si c’est pour mieux rémunérer les agriculteurs»
C’est dans ce contexte plus que favorable qu’Intermarché lance en ce début juillet 2018 son beurre doux estampillé « Les éleveurs vous disent Merci ! », le deuxième produit de la gamme.
Président de l’organisation de producteurs, Valéry Cheneau, éleveur à Saint-Père-en-Retz, se réjouit de cet engouement : «De plus en plus de producteurs, convaincus par notre démarche, nous rejoignent dans notre organisation qui compte désormais 171 éleveurs, soit 30% de plus en quelques mois ! »

La performance de l’outil de production

Yves Audo, Président d’Agromousquetaires, le pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires, rappelle : «La performance de notre outil de production et l’absence d’intermédiaires entre producteurs, laiterie et points de vente Intermarché nous ont permis de réussir ce challenge»
Disponible dans tous les points de vente Intermarché, le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » se démarque par sa transparence sur la répartition du prix – clairement présentée sur le packaging. Avec une rémunération de 440 euros les 1 000 litres définie en partenariat avec les éleveurs, cette brique de lait est, dans sa catégorie, celle qui rémunère le mieux les producteurs.

Amazon Go : un deuxième magasin ouvrira ses portes cet automne

Six magasins devraient ouvrir d’ici la fin de l’année 2018

Amazon Go Seattle© GeekWire

Dès cet automne, un second point de vente Amazon Go ouvrira ses portes dans la ville de Seattle, même lieu que le premier magasin de la firme.

Au mois de janvier 2018, la firme de Jeff Bezos annonçait l’ouverture officielle d’Amazon Go, premier magasin portant directement le nom de l’entreprise. Après une mise au point longue et difficile du système, Amazon avait révélé une première boutique dont l’objectif était de mettre fin aux attentes en caisse. Remplaçant le personnel par des technologies basées sur l’intelligence artificielle, nul doute que le concept était ambitieux. Par la suite, la société avait indiqué qu’elle souhaitait ouvrir une demi-douzaine d’autres magasins d’ici la fin de l’année en cours, ciblant également les villes de Chicago et San Francisco.

Néanmoins, GeekWire indiquait dans un article daté du 3 juillet que la compagnie de ecommerce se tournait avant tout vers Seattle, la ville dans laquelle elle a ouvert sa première enseigne. Ainsi, le second magasin sera situé dans la nouvelle tour de bureaux du Madison Centre, à l’angle de la Cinquième Avenue et de la rue Marion. Par la suite, Amazon a confirmé cette prochaine ouverture, donnant un point de détail de plus : « Nous sommes excités d’amener Amazon Go au 920 5th Avenue à Seattle. Le magasin ouvrira à l’automne 2018 ».

Amazon Go Seattle

Sur les lieux, le média américain a indiqué avoir aperçu le slogan d’Amazon : « Pas de files. Pas de caisses. (Non, sérieusement) » ainsi que des rangées de bouteilles des marques Smartwater et Peligrino. Selon les dépôts de permis, le futur magasin fera la taille de 3 000 pieds, soit environ 278 mètres carrés, contre 1 800 pieds (environ 168 mètres carrés).

Quant au premier magasin, les clients semblent globalement contents de ce concept puisque l’enseigne revendique 4,5 étoiles sur l’application mobile Yelp.

Découverte de merci bocaux ! by Fleury Michon

Initié par Fleury Michon (Esprit Frais), le premier corner « merci bocaux ! » a été lancé en marché test dans le centre commercial Leclerc de Rueil-Malmaison en région parisienne.

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merci bocaux ! propose, dans son corner implanté directement au sein d’un supermarché Leclerc, d’avoir accès à des produits ultra frais (à consommer dans les 2/3 jours), cuisinés comme à la maison avec des produits frais, naturels et de saison : le tout dans des bocaux.

Une offre pleine de promesses, notamment côté enseigne, celle de redynamiser la GMS !

L’offre permet aux consommateurs des supermarchés de bénéficier de bons plats déjà préparés et prêts à consommer pour faciliter le quotidien.

Quelques exemples de plats… merci bocaux ! frais et de saison, comme à la maison

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les bons petit-déjeuners
le riz au lait à la vanille, oranges et amandes (5€)

Les entrées/les pauses déjeuners
Le guacamole au lait de coco, pâtes perles et julienne de légumes (5,50€)

les plats prêts à mitonner
Veau mariné sésame et soja, composée d’oignons et légumes croquants (14,95€ pour 2/3 personnes)

Les plats prêts à réchauffer
Blanquette de dinde aux petits légumes (13,95€ pour 2/3 personnes)

Les bons desserts
Oeuf au lait caramel de citron (3€)

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 23 mai 2018      Actualité distributionNouveaux produitsPoint de vente

A Cyberattack in Saudi Arabia Had a Deadly Goal. Experts Fear Another Try

 

A Cyberattack in Saudi Arabia Had a Deadly Goal. Experts Fear Another Try dans - climat politique merlin_132450284_2c948678-7181-4069-9566-588096d4fc0d-superJumbo

Sadara Chemical Company is a joint venture between Saudi Aramco and Dow Chemical. Its computer systems were hit by one in a string of cyberattacks last year. CreditChristophe Viseux for The New York Times

In August, a petrochemical company with a plant in Saudi Arabia was hit by a new kind of cyberassault. The attack was not designed to simply destroy data or shut down the plant, investigators believe. It was meant to sabotage the firm’s operations and trigger an explosion.

The attack was a dangerous escalation in international hacking, as faceless enemies demonstrated both the drive and the ability to inflict serious physical damage. And United States government officials, their allies and cybersecurity researchers worry that the culprits could replicate it in other countries, since thousands of industrial plants all over the world rely on the same American-engineered computer systems that were compromised.

Investigators have been tight-lipped about the August attack. They still won’t identify the company or the country where it is based and have not identified the culprits.

But the attackers were sophisticated and had plenty of time and resources, an indication that they were most likely supported by a government, according to more than a dozen people, including cybersecurity experts who have looked into the attack and asked not to be identified because of the confidentiality of the continuing investigation.

The only thing that prevented an explosion was a mistake in the attackers’ computer code, the investigators said.

The assault was the most alarming in a string of hacking attacks on petrochemical plants in Saudi Arabia. In January 2017, computers went dark at the National Industrialization Company, Tasnee for short, which is one of the few privately owned Saudi petrochemical companies. Computers also crashed 15 miles away at Sadara Chemical Company, a joint venture between the oil and chemical giants Saudi Aramco and Dow Chemical.

Within minutes of the attack at Tasnee, the hard drives inside the company’s computers were destroyed and their data wiped clean, replaced with an image of Alan Kurdithe small Syrian child who drowned off the coast of Turkey during his family’s attempt to flee that country’s civil war.

The intent of the January attacks, Tasnee officials and researchers at the security company Symantec believe, was to inflict lasting damage on the petrochemical companies and send a political message. Recovery took months.

Energy experts said the August attack could have been an attempt to complicate Crown Prince Mohammed bin Salman’s plans to encourage foreign and domestic private investment to diversify the Saudi economy and produce jobs for the country’s growing youth population.

“Not only is it an attack on the private sector, which is being touted to help promote growth in the Saudi economy, but it is also focused on the petrochemical sector, which is a core part of the Saudi economy,” said Amy Myers Jaffe, an expert on Middle East energy at the Council on Foreign Relations.

Saudi Arabia has cut oil exports in recent years to support global oil prices, a strategy central to its efforts to make a potential public offering of shares of government-controlled Saudi Aramco more attractive to international investors. The kingdom has tried to compensate for its lost revenue by expanding its petrochemical and refining industry.

Some technical details of the attack in August have been previously reported, but this is the first time the earlier attacks on Tasnee and other Saudi petrochemical companies have been reported.

Security analysts at Mandiant, a division of the security firm FireEye, are still investigating what happened in August, with the help of several companies in the United States that investigate cyberattacks on industrial control systems.

A team at Schneider Electric, which made the industrial systems that were targeted, called Triconex safety controllers, is also looking into the attack, the people who spoke to The Times said. So are the National Security Agency, the F.B.I., the Department of Homeland Security and the Pentagon’s Defense Advanced Research Projects Agency, which has been supporting research into forensic tools designed to assist hacking investigations.

All of the investigators believe the attack was most likely intended to cause an explosion that would have killed people. In the last few years, explosions at petrochemical plants in China and Mexico — though not triggered by hackers — have killed several employees, injured hundreds and forced evacuations of surrounding communities.

What worries investigators and intelligence analysts the most is that the attackers compromised Schneider’s Triconex controllers, which keep equipment operating safely by performing tasks like regulating voltage, pressure and temperatures. Those controllers are used in about 18,000 plants around the world, including nuclear and water treatment facilities, oil and gas refineries, and chemical plants.

“If attackers developed a technique against Schneider equipment in Saudi Arabia, they could very well deploy the same technique here in the United States,” said James A. Lewis, a cybersecurity expert at the Center for Strategic and International Studies, a Washington think tank.

The Triconex system was believed to be a “lock and key operation.” In other words, the safety controllers could be tweaked or dismantled only with physical contact.

So how did the hackers get in?

Investigators found an odd digital file in a computer at an engineering workstation that looked like a legitimate part of the Schneider controllers but was designed to sabotage the system. Investigators will not say how it got there, but they do not believe it was an inside job. This was the first time these systems were sabotaged remotely.

The only thing that prevented significant damage was a bug in the attackers’ computer code that inadvertently shut down the plant’s production systems.

Investigators believe that the hackers have probably fixed their mistake by now, and that it is only a matter of time before they deploy the same technique against another industrial control system. A different group could also use those tools for its own attack.

The August attack was also a significant step up from earlier attacks in Saudi Arabia. Starting on Nov. 17, 2016, computer screens at a number of Saudi government computers went dark and their hard drives were erased, according to researchers at Symantec, which investigated the attacks.

Two weeks later, the same attackers hit other Saudi targets with the same computer virus. On Jan. 23, 2017, they struck again, at Tasnee and other petrochemical firms, deploying a computer virus known as Shamoon, after a word embedded in its code.

The Shamoon virus first surfaced five years earlier at Saudi Aramco, wiping out tens of thousands of computers and replacing the data with a partial image of a burning American flag. Leon E. Panetta, the United States defense secretary at the time, said the attack could be a harbinger.

“An aggressor nation or extremist group could use these kinds of cyber tools to gain control of critical switches,” he said.

Government officials and cybersecurity experts in Saudi Arabia and the United States attributed the 2012 Shamoon attack to Iranian hackers.

“Another attacker could have adopted that code” for the January 2017 attacks, said Vikram Thakur, a senior researcher at Symantec, “but our analysis showed the likelihood it was the same perpetrator was pretty high.”

The attack in August was not a Shamoon attack. It was much more dangerous.

Investigators believe a nation-state was responsible because there was no obvious profit motive, even though the attack would have required significant financial resources. And the computer code had not been seen in any earlier assaults. Every hacking tool had been custom built.

The attackers not only had to figure out how to get into that system, they had to understand its design well enough to know the layout of the facility — what pipes went where and which valves to turn in order to trigger an explosion.

Investigators believe someone would have had to buy the same version of the Triconex safety system to figure out how it worked. The components, investigators said, could be purchased for $40,000 on eBay.

The attack has also shown the challenge of attributing with unquestionable evidence an attack to one country.

Security experts said Iran, China, Russia the United States and Israel had the technical sophistication to launch such attacks. But most of those countries had no motivation to do so. China and Russia are increasingly making energy deals with Saudi Arabia, and Israel and the United States have moved to cooperate with the kingdom against Iran.

That leaves Iran, which experts said had a growing military hacking program, although the Iranian government has denied any involvement in such attacks.

Tensions between Iran and Saudi Arabia have steadily escalated in recent years, and the conflict has drifted online.

United States officials and security analysts blamed Iranian hackers for a spate of attacks on American banks in 2012 and more recent espionage attacks on the airline industry. Iranian hackers were blamed for the 2012 Aramco attack and are also the leading suspects in the more recent Shamoon attacks.

The August attack was far more sophisticated than any previous attack originating from Iran, Mr. Thakur of Symantec said, but there is a chance Iran could have improved its hacking abilities or worked with another country, like Russia or North Korea.

Tasnee said in an email that it had hired experts from Symantec and IBM to study the attack against it. The company said it had also “completely overhauled our security standards” and started using new tools to prevent attacks.

“Being a global business,” the company said, “we believe that cybersecurity is a concern wherever you are in the world.”

Follow Nicole Perlroth and Clifford Krauss on Twitter: @nicoleperlroth and @ckrausss.

A version of this article appears in print on March 16, 2018, on Page B1 of the New York edition with the headline: How Hackers Lit a Fuse. Order ReprintsToday’s Paper|Subscribe

Steve Fankuchen

 March 16, 2018

Le poulet FitLife de Doux soutenu en Arabie saoudite par Le Drian

Lors de son déplacement à Ryad, le chef de la diplomatie française a évoqué avec les autorités saoudiennes le renforcement des liens économiques avec la France.Lors de son déplacement à Ryad, le chef de la diplomatie française a évoqué avec les autorités saoudiennes le renforcement des liens économiques avec la France. | Daniel FOURAY - André THOMAS

C’est en présence de Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires Étrangères et ancien président du conseil régional de Bretagne, de son successeur à ce poste Loïg Chesnais-Girard, et des dirigeants du groupe Doux qu’a été lancée hier en Arabie saoudite sa nouvelle gamme de poulets FitLife. Un enjeu majeur pour le volaille breton, en difficulté.

Comme l’avait annoncé en septembre, Christophe Couroussé, directeur du pôle volailles de Terrena et président de Doux, ce nouveau produit FitLife de poulets congelés haut de gamme destiné à l’Arabie Saoudite est issu d’un travail en collaboration avec la filière Bleu Blanc Cœur et le pôle de compétitivité Valorial, soutenu par la Région Bretagne.

Le volailler français a bénéficié d’un coup de pouce de haut niveau en la personne de Jean-Yves Le Drian, ancien président du conseil régional de Bretagne et surtout ministre des Affaires étrangères. Le lancement de la gamme Fitlife en Arabie saoudite a en effet été inclus dans le programme du déplacement, les 15 et 16 novembre, du chef de la diplomatie française, au royaume saoudien.

Coopération économique renforcée

Jean-Yves Le Drian y a rencontré le roi Salmane ainsi que le nouvel homme fort du régime, le jeune prince-héritier Mohammed Ben Salmane, son fils. Outre le risque de crise au Liban, la guerre au Yémen, la lutte contre le terrorisme et son financement, la sortie de la crise syrienne, les rencontres portaient également sur le renforcement de la coopération économique entre la France et le royaume. Ceci notamment dans le cadre du plan de modernisation « Vision 2030″ porté par le prince-héritier.  Le soutien à Doux figurait dans cette partie des échanges.

Pour sa part, Loïg Chesnais-Girard, lui aussi du voyage, a déclaré : « Nous sommes au côté des dirigeants de Doux pour réussir ce projet stratégique. Doux est une entreprise majeure pour la Bretagne. Elle a des compétences fortes, depuis les éleveurs jusqu’aux salariés. Et les marchés sont là. »

Le succès de cette nouvelle gamme est d’une importance majeure pour Doux, qui enregistre de graves difficultés à l’export, sur son marché traditionnel du poulet congelé : 35 millions d’euros de pertes l’an dernier , soit près d’un million par semaine. Intenable, pour le n° 3 français de la volaille (8 sites de production à l’Ouest, 1 500 emplois directs, 5 000 indirects, 300 éleveurs).

Basé à Châteaulin (Finistère), il a été racheté voilà un an par le groupe coopératif d’Ancenis Terrena (4,7 milliards de chiffre d’affaires, 12 000 salariés), déjà très présent dans la volaille avec son pôle Gastronome (1,5 milliard d’euros).

Un audit avait confirmé que pour les marchés traditionnels du Moyen-Orient, il n’était plus possible de concurrencer le poulet d’entrée de gamme produit au Brésil à partir de soja et de cérales transgéniques de même provenance.

L’espoir d’un redressement urgent

La coopérative d’Ancenis (Loire-Atlantique) a donc annoncé, en septembre, un plan stratégique en trois volets comportant en particulier une montée en gamme des produits proposés. La gamme FitLife en est une composante essentielle. Nourris au lin, à la féverole, etc., ces poulets certifiés, avec de réelles qualités diététiques, seront un atout de poids en Arabie Saoudite, confrontée à une épidémie de diabète et d’obésité.

Le deuxième axe de cette nouvelle stratégie est de miser également sur le marché européen, en particulier avec du poulet frais conforme au rite musulman (halal).

Enfin, troisième axe, préserver les marchés export au Moyen-Orient de poulet congelé d’entrée de gamme, mais dont l’élevage et la transformation ne seraient plus réalisés en France, où les coûts ne permettent pas d’être compétitifs, mais délégués à un partenaire européen bénéficiant d’un faible coût de main d’oeuvre. La filière française n’est pas supposée pâtir de ce transfert, du fait du report de charge sur les poulets haut de gamme des deux autres volets.

Cela suffira-t-il à tirer Doux d’affaire ? Un prochain comité central d’entreprise le 21 novembre devrait permettre d’en savoir plus.

Silicon Valley – Les investissements s’envolent dans le segment de la foodtech

Et si les jeunes pousses qui concoctent la nourriture de demain, notamment en mettant au point des steaks sans viande, parvenaient à éclipser la bonne vieille carne de boeuf de nos assiettes ?

Selon Crunchbase, la Silicon Valley met les bouchées doubles. Les investissements s’envolent dans ce segment de la foodtech.

Sur ces deux dernières années, les start-up de protéines alternatives ont récolté plus de 250 millions de dollars d’investissement. Le marché du végétalisme, qui consiste à proposer des alternatives à la nourriture d’origine animale, semble décidément s’imposer comme une des grandes tendances de la planète tech. « Les fonds de capital risque et les investisseurs stratégiques mettent des centaines de millions de dollars sur la table de ces entreprises », constate la plateforme Crunchbase en précisant que les financements pourraient être plus importants encore car les montants des levées de fonds ne sont pas systématiquement divulgués.

Parmi les poids lourds du secteur : la start-up californienne Impossible Foods, fondée en 2011 par Patrick Brown, un biochimiste de l’université de Stanford désireux de trouver une alternative à la consommation de viande et ainsi faire du bien à la planète. La recette secrète d’Impossible Foods ? Un faux steak à hamburger imitant parfaitement l’aspect de la viande bouchère, avec un goût carné et une texture saignante. La start-up utilise une hémoprotéine, appelée leghémoglobine, présente dans les racines de soja, qu’elle transforme en sang végétal en la mélangeant à de la levure.

De la viande végétale en quantité industrielle

Depuis son lancement en juin 2016, le faux steak d’Impossible Foods a fait son entrée sur le menu d’une cinquantaine de restaurants américains. La jeune pousse de Redwood City a même ouvert une usine à Oakland afin d’y produire 450 kilos de viande végétale chaque mois, de quoi garnir environ quatre millions de burgers. « C’est le lieu de naissance d’une toute nouvelle industrie », s’est ému Patrick Brown lors de l’inauguration de l’établissement en mars dernier. Le fondateur et CEO a assuré que « n’importe où les consommateurs iraient acheter de la viande », Impossible Foods « sera présent et compétitif ».

Le portefeuille de la start-up n’arrête pas de grossir : près de 270 millions de dollars au total.

Dont, début août, un tour de table de 75 millions de dollars auprès de Bill Gates ainsi que de Khosla Ventures et Horizon Ventures, investisseurs respectifs d’Instacart et de Waze. Le cofondateur de Microsoft a également misé sur d’autres start-up du même acabit : Beyond Meat et son steak végétal vendu dans les rayons de Whole Foods et Safeway, ainsi que Memphis Meats. Passée par l’accélérateur de startups biotechnologiques IndiBio, cette dernière a réussi à mettre au point du blanc de poulet en laboratoire. Memphis Meat a d’ailleurs annoncé, mardi 23 août 2017, une levée de fonds en série A de 17 millions de dollars. Une opération conduite par Draper Fisher Jurvetson (DFJ), le fonds de capital risque qui a investi dans Tesla, SpaceX ou encore Skype.

La nourriture du futur ?

À l’occasion de ce dernier tour de table, Memphis Meat s’est particulièrement réjoui du soutien financier de Cargill, le géant mondial de l’agroalimentaire. En octobre dernier, Tyson Foods, premier exportateur de viande aux États-Unis, avait annoncé une prise de capital de 5 % dans Beyond Meat. Les mastodontes de l’agroalimentaire traditionnelle parient eux aussi sur ce secteur de la foodtech en finançant des entreprises qui proposent des produits de substitution aux leurs.

Selon Lux Research, « la demande de produits alternatifs à la viande devrait plus que doubler ces sept prochaines années, avec une augmentation de 14 % par an ». Cette tendance est alimentée par le mouvement “vegan”, notamment incarné par des figures de la tech tels que Mark Zuckerberg, mais aussi par des motivations environnementales. Les rapports scientifiques ne cessent de dénoncer l’élevage intensif comme une des causes principales d’émission de CO2 et de consommation d’eau. La Californie a justement l’ambition de réduire ses émissions de gaz à effet d’au moins 40% d’ici 2030. L’État le plus riche des États-Unis est un terreau idéal pour faire germer les start-up de protéines alternatives.

Par Klervi Drouglazet, à San Francisco

Un fabricant américain pour les yaourts de Système U

Un fabricant américain pour les yaourts de Système U dans ACTEURS yaourt-U-k7LG-U10713568607JYE-860x420@lafranceagricole.fr

Système U annonce un partenariat avec le groupe laitier américain Schreiber pour la fourniture exclusive de yaourts à la marque U à compter de 2019… avec du lait français.

Où l’Américain Schreiber fabriquera-t-il les yaourts à la marque U à compter de 2019 ? Le communiqué de presse diffusé par Système U ce 21 mars 2017 ne le dit pas. Le seul détail que l’enseigne livre est qu’il « est prévu que Schreiber investisse prochainement dans un outil de production en France. [Car] Schreiber s’est engagé, dans le cadre de ce projet, à se fournir uniquement en lait issu de la production française. »

47 000 t par an

Selon Le Figaro, Schreiber serait en train de racheter une usine du groupe Bel (1) située dans l’est de la France. Des investissements seraient prévus pour agrandir ce site, avec à la clé, une centaine d’embauches. « Les prévisions de volume seraient de l’ordre de 47 000 tonnes de produits par an », annonce Système U. Le groupe Bel nous a fait savoir qu’aucun accord de vente d’un site n’a été finalisé à ce jour. Et donc que toute communication est prématurée.

L’enseigne ne cache pas qu’elle a l’ambition de faire de sa marque U la marque le leader des rayons ultra-frais de ses magasins. « Cette démarche s’inscrit dans la volonté de Système U de mieux maîtriser et sécuriser son approvisionnement […], détaille le communiqué. Le partenariat s’inscrirait dans la durée. »

publié à http://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/lait-un-fabricant-americain-pour-les-yaourts-de-systeme-u-1,1,1571944660.html

 

Les risques du « sans viande » : Le végétalisme, « insensé pour les jeunes »

Les risques du « sans viande » : Le végétalisme, « insensé pour les jeunes »

Sans supplémentation et savants calculs, le végétalisme conduit à la mort. Manger de tout en quantité raisonnable est l’option qui présente le moins de risques pour bien grandir d’abord, et bien vieillir ensuite.

S’opposant au fait que l’on puisse exploiter et tuer des animaux, plusieurs associations « vegan » ont manifesté au Salon de l’agriculture. De nouvelles attaques qui ont amené l’ensemble des syndicats agricoles (JA, Coordination rurale, FNSEA et Confédération paysanne) à faire front commun pour afficher leur ras-le-bol de cette « culpabilisation des consommateurs » et « stigmatisation des éleveurs. »

Attaques qui finissent par accroître le doute dans l’esprit des consommateurs, de moins en moins enclins à manger de la viande. Et à mettre mal à l’aise l’ensemble des filières de productions animales. Invité à l’occasion des 70 ans de l’entreprise Michel, Philippe Legrand, directeur du laboratoire de biochimie – nutrition humaine de l’AgroCampus Rennes et de l’unité Inra associée, a apporté un regard purement scientifique dans ce débat virulent. Sans même parler du plaisir lié à une alimentation diversifiée incluant des produits animaux.

Règle principale : l’homme est omnivore. « Les végétaliens, qui excluent de leur alimentation tous les produits animaux, se mettent en danger. Pour les enfants, les adolescents et les personnes âgées, c’est une prise de risque insensée », déclare Philippe Legrand, qui depuis plus de 30 ans collabore à des recherches sur la nutrition humaine.

Délit de maltraitance nutritionnelle

Aujourd’hui en France, des signaux d’alarme commencent à apparaître par rapport au végétalisme. « Il y a eu des cas d’enfants en dénutrition avancée, et des morts liées à ce type de régime. Nous devons agir suffisamment tôt pour résoudre ce problème qui survient pourtant au sein des classes sociales les plus élevées. » Des scientifiques en lien avec l’Anses souhaitent l’instauration d’un délit de maltraitance nutritionnelle. Pour l’expert, il y aura sans doute un plafond à cet accroissement de végétaliens et végétariens. Est-il atteint ? On ne le sait pas encore.

Philippe Legrand ne défend pas non plus une trop forte consommation de viande. « Nous ne sommes pas obligés de consommer de la viande ou du poisson à tous les repas, mais il n’y a aucune raison de s’en passer dans une journée. » Et d’ajouter : « Ne pas manger suffisamment de produits végétaux comporte aussi des risques. » Sans doute qu’à l’avenir la consommation de viande pourrait baisser en Europe, mais ces produits pourront être exportés. « Partout dans le monde et depuis toujours, l’apport de produits carnés résout les problèmes de nutrition. »

Les végétaliens doivent leur survie à la chimie

Reste qu’il est difficile de communiquer avec des gens radicalisés pour qui il ne suffit pas d’admettre que l’homme mange des produits animaux depuis des millions d’années. Selon Philippe Legrand, s’adresser plutôt à l’entourage peut être une solution. Face aux attaques, les professionnels des filières animales peuvent aussi s’intéresser aux traumatisés du végétalisme, les faire témoigner. Parmi les arguments contre ce type d’alimentation, le plus fort est le manque de vitamine B 12, qui est présente exclusivement dans les produits animaux. « Les végétaliens doivent obligatoirement être complémentés. Sinon, c’est la mort. Ils doivent donc leur survie à la chimie. Le comble, c’est que ces suppléments sont produits par des levures souvent OGM… ».

« N’éliminez rien »

S’agissant du fer, il y en a dans les végétaux, mais il est beaucoup moins assimilable et en quantité moindre. « Pour compenser 100 g de viande, il faudrait manger 12 kg de mâche. » De plus, les besoins en vitamine A ne sont pas couverts avec des végétaux uniquement. Autre point de friction : protéines animales versus protéines végétales. Là encore, l’avantage revient de loin aux premières contenant beaucoup plus d’acides aminés essentiels, par ailleurs plus digestibles. « Un végétalien motivé peut réussir à vivre, mais il devra trouver les plantes capables d’équilibrer son menu et faire des calculs savants. »

Sans compter qu’il lui sera très difficile de bien vieillir. Nourrissant le cerveau et jouant un rôle contre les maladies dégénératives, les acides gras omega 3 sont présents en bonne quantité dans les poissons et les viandes. Les produits laitiers fournissent le calcium nécessaire à la croissance et la densité osseuse, et aussi des vitamines A et D. « Chez les femmes qui avaient rejeté les produits laitiers étant jeunes et qui ont plus de 50 ans aujourd’hui, on a fait le lien avec davantage de fractures osseuses. » Enfin, la science actuelle est loin de connaître tous les secrets d’un bon vieillissement. Alors autant manger de tout en quantité raisonnable pour rester en bonne santé le plus longtemps possible.

‘Viandes et cancer, une erreur’
Questionné sur l’étude faisant un lien entre consommation de viandes et cancer colorectal, Philippe Legrand pense que c’était une erreur. « Dans cette étude, les rats mangeaient une très grande quantité de viande, sans consommation de végétaux. Or des interactions existent entre ces aliments, avec les produits laitiers également. C’est vrai que le fer ferreux des viandes peut conduire à abimer la paroi intestinale, mais il faut aussi voir ses bienfaits. Sans fer, il n’y a pas de vie. Cela nous amène à la question de la juste dose. »

Pour en savoir plus : Philippe Legrand a publié « Coup de pied dans le plat » aux éditions Marabout.

Agnès CussonneauDe Agnès Cussonneau à 9 mars 2017

Publié sur: http://www.paysan-breton.fr/amp/2017/03/les-risques-du-sans-viande-le-vegetalisme-insense-pour-les-jeunes/

 

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