Archive pour septembre, 2015

Le premier burger bio et sans antibiotique de chez McDo arrive

Nourriture bio et McDonald’s, ça ne va pas vraiment ensemble.

Pourtant, la chaîne de fast-food américaine vient d’annoncer qu’elle va bientôt commercialiser son premier hamburger entièrement « bio » à ses clients. Alors, attention, le mot bio est ici utilisé car la viande sera « garantie sans antibiotique » ce qui sera une petite révolution pour la chaîne de restaurant, pas vraiment habituée à de telles mesures. Mais pour permettre au chiffre d’affaire de repartir vers la hausse (les chiffres sont plutôt mauvais pour 2014), McDonald’s tente donc de proposer une nourriture un peu plus dans l’air du temps.

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Le « McB » puisque ce sera le nom de ce burger, sera introduit dans un premier temps dans l’ensemble des fast-food d’Allemagne. Ce sera un sandwich assez classique, composé de « fromage-buns-laitue » le tout avec de la viande bio donc. Pas de grande campagne de publicité prévue mais simplement une vidéo pour expliquer comment ce nouveau burger est produit. Le « McB » sera disponible du 1er octobre au 18 novembre chez nos amis Allemands qui seront heureux puisque leur pays est le second plus gros consommateur de produits estampillés « Bio » derrière les Etats-Unis.

Et vous, seriez-vous contents de l’arrivée de cet hamburger en France ?

Source

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http://www.jdubuzz.com/2015/09/25/le-premier-burger-bio-et-sans-antibiotique-de-chez-mcdo-arrive/

 

Nutrition et durabilité : les boissons rafraîchissantes sans alcool s’engagent

L’accord collectif qui vient d’être signé par Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, et Vincent Delozière, président du Syndicat national des boissons rafraîchissantes (et directeur général de Refresco France) démontre une nouvelle avancée du Programme National pour l’Alimentation, dans le cadre duquel il a été signé.

Réduire de 5 % le taux de sucres

Le secteur des boissons rafraîchissantes sans alcool s’engage à réduire de 5 % le taux moyen de sucres de l’ensemble des boissons du secteur, sur la période 2010-2015. Ces boissons contribuent à hauteur de 6 à 11 % aux apports en sucres des Français.

Moins de publicité dans les émissions pour enfants de moins de douze ans

L’objectif repose sur la baisse des teneurs dans les produits existants et sur le lancement de produits moins sucrés. L’accord comprend également l’engagement de ne plus faire de publicité télé ou Internet dans les émissions où l’audience est constituée à plus de 35 % d’enfants de moins de douze ans.

Réduction de 15 % de la consommation d’eau pendant la production

Parallèlement, l’accord comprend des engagements en termes de durabilité. Entre 2010 et 2020, l’engagement est pris de réduire d’au moins 15 % la consommation d’eau nécessaire à la production d’un litre de boisson, soit une économie de 600 millions de litres d’eau chaque année. Autre décision : porter la quantité moyenne de plastique (PET) recyclé dans les emballages à 25 % et afficher des consignes de tri complémentaires.

Comparativement à une charte PNNS (Programme National Nutrition Santé) concentrée sur l’aspect nutritionnel, l’accord collectif dans le cadre du PNA donne une vision plus complète intégrant le développement durable.

L’accord qui vient d’être signé implique les poids lourds du secteur des boissons rafraîchissantes sans alcool. Les signataires (Refresco Gerber France, Orangina Schweppes France, Coca-Cola Entreprise, Coca-cola France et Pepsico France) représentent plus de 80 % du marché en valeur et en volume.

A noter que Refresco Délifruits (à Margès dans la Drôme) avait remporté l’édition 2012 du Prix de l’Usine alimentaire durable, organisé par le magazine Process Alimentaire en lien avec Linéaires et Rayon Boissons. (Pour en savoir plus, cliquez ici)

http://www.processalimentaire.com/Flash/Nutrition-et-durabilite-les-boissons-rafraichissantes-sans-alcool-s-engagent-24976

Nutella, Kinder et Fanta : top 3 des marques sur les réseaux sociaux

L’agence Bolero Web Intelligence a mesuré les citations spontanées par les internautes de 500 marques françaises et internationales sur le web : Facebook, Twitter, blogs et forums, sur une période d’un an. Le résultat met en exergue non pas les marques les plus actives sur les réseaux sociaux, mais celles qui font le plus parler.

Le top 3 des marques agroalimentaires est : 

- Nutella,

- Kinder,

- Fanta.

Ces marques font essentiellement parler d’elles sur Twitter. « C’est le média de l’instant et de l’humeur par excellence, pas étonnant donc que sur les dix premières marques agroalimentaire, huit soient des produits sucrés », analyse Bolero Web Intelligence. Ces huit premières marques sur Twitter sont en effet : Nutella, Kinder, Fanta, Milka, RedBull, Haribo, Orangina et Sprite.

Les blogs constituent le second support de prédilection pour parler des marques, avec une grande diversité d’angles : du décryptage des stratégies de communication aux recettes de cuisine.

P.C. | 24 Novembre 2014

source: http://www.processalimentaire.com/Flash/Nutella-Kinder-et-Fanta-top-3-des-marques-sur-les-reseaux-sociaux-25295

 

Matières premières: le bilan des récoltes

 

Matières premières: le bilan des récoltes dans amont moisson_article

La récolte de l’été 2015est en hausse de plus de 20% par rapport à l’année 2014, qui était très moyenne à cause de la sécheresse du printemps 2014. Ici la moisson dans les Hautes Côtes à l’Étang Vergy (21). Crédit photo : P. Maupetit pour Dijon Céréales.

 

Après une année 2014 difficile en particulier pour les blés, le bilan des récoltes 2015 est globalement bon. Le point avec Arvalis, Terre Univia et Terre Inovia sur le blé, l’orge, le colza et le pois.

Blé tendre: production dépassant 40 millions de tonnes

Pour le blé tendre, les nouvelles sont bonnes selon Arvalis. Avec quelques jours d’avance par rapport à la date moyenne des quatre dernières années, les moissons étaient achevées au 10 août 2015 et se sont déroulées dans de très bonnes conditions. Le manque d’eau n’a finalement pas impacté les cultures, car il est intervenu hors de la floraison. Au 5 août, la production de blé dépasserait 40 millions de tonnes grâce à une hausse des surfaces de 3 % par rapport à 2014 et des rendements élevés estimés à 78,3 quintaux par ha en moyenne nationale. Pour rappel, la moyenne des cinq dernières années tournait autour de 72,6 q/ha. Sur le plan qualitatif, le taux de protéines est proche de celui de 2014, les autres critères physico-chimiques sont bons à très bons. Les teneurs moyennes en protéines sont comprises entre 10,5 et 11,5 %. Les indices de chute de Hagberg (l’aptitude d’un blé à être utilisé dans les industries de cuisson ) devraient également afficher un très bon niveau sur l’ensemble du pays compte tenu des conditions de remplissage et de maturation des grains.

 

 

Blé dur: amélioration par rapport à 2014

En ce qui concerne le blé dur, la récolte s’est achevée dans de bonnes conditions. L’avancement des cultures lors des épisodes de fortes températures a limité la dégradation du potentiel en place fin mai. Au final, les rendements moyens se situeraient autour de 50 q/ha dans le Sud-Ouest, entre 60 et 70 q/ha dans l’Ouest et elles sont supérieures à 70 q/ha dans le Centre. Elles sont en revanche inférieures à 35 q/ha dans le Sud-Est. Par la combinaison des rendements et de la hausse des surfaces d’environ 12% par rapport à 2014, la production nationale devrait ainsi revenir au niveau de 2013, autour de 1,8 million de tonnes, soit une augmentation de 21% par rapport à l’an passé. Les teneurs en protéines sont comprises entre 13,5 et 14,5 %. Néanmoins, on observe une certaine hétérogénéité. Le Sud-Est et l’Ouest sont en moyenne au-dessus de 14%, le Sud-Ouest entre 13,5 et 14%, le Centre plus hétérogène entre 12 et 14%.

 

 

Orge: bonne récolte pour les cultures d’hiver, plus mitigée pour celle de printemps

Dans le domaine de l’orge, les surfaces sont en léger retrait de moins de 1 % par rapport à l’an passé. Les surfaces d’orges d’hiver continuent à augmenter (+ 6%) alors que les surfaces d’orges de printemps diminuent (-15%). Les teneurs en protéines de l’orge d’hiver sont homogènes et basses, entre 9,5 et 10% en zone Nord. Ces valeurs devraient répondre aux besoins des utilisateurs brassicoles dans une majorité de cas. Les calibrages des orges brassicoles sont bons à très bons, très régulièrement proches de 90%. La récolte totale 2015 d’orges d’hiver est estimée à 9,6 millions de tonnes contre 8,4 en 2014. Par contre, la récolte d’orge de printemps est en baisse. La production devrait ainsi atteindre 2,9 millions de tonnes contre 3,2 l’an passé.

 

 

Pois et colza: année correcte

Pour le pois, Terres Univia et Terres Inovia observent de bons résultats de récolte en 2015, mais une déception en colza dans le grand quart Sud-Ouest. L’année 2015, avec des températures élevées au moment de la floraison des cultures et une fin de cycle avec un fort déficit hydrique cumulé à de fortes chaleurs, n’augurait rien de bon. Toutefois, les résultats des cultures oléagineuses et protéagineuses sont jugés relativement satisfaisants et meilleurs qu’attendus. Pour le colza, la production devrait dépasser les 5 millions de tonnes, en dessous de la campagne de 2014 (5,5 millions de tonnes), mais au-delà de la moyenne de production des cinq dernières années. Le rendement moyen national est estimé à plus de 35 q/ha pour une surface de récolte de 1,48 million d’hectares.

 

Dans un contexte climatique difficile pour les cultures de printemps, les performances en pois d’hiver et printemps dans les régions les plus au Nord permettent d’atteindre un rendement moyen national supérieur à 40 q/ha, comparable à 2014. Avec 155 000 ha de surfaces, en hausse de 13 % par rapport à 2014, la production est estimée à 650 000 tonnes. Les performances du pois de printemps en sec dans le Nord ont été meilleures que ce que pouvaient laisser présager les conditions climatiques de fin de cycle, avec un net avantage aux pois d’hiver, qui devraient poursuivre leur développement la prochaine campagne.

 

 

 

En revanche en dehors de ces cultures, Dijon Céréales estime que les cultures de printemps (maïs, tournesol, soja) donneront un résultat médiocre. En effet, leur développement s’est construit dans des conditions difficiles (chaleur et manque d’eau).

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