Archive pour 2 février, 2014

Bientôt des imprimantes 3D alimentaires pour créations sucrées et chocolatées

La confiserie de demain au salon du high-tech

Bientôt des imprimantes 3D alimentaires pour créations sucrées et chocolatées dans AGRO sugarlab_2_3DSystems_sucre_article

La société américaine 3D Systems annonce, pour le second semestre 2014, la mise sur le marché d’une imprimante 3D pour le sucre et le chocolat, en version domestique et industrielle (photo 3D Systems)

D’après les spécialistes du secteur, les objets connectés étaient l’une des tendances phares du salon CES (Consumer Electronic Show) qui s’est tenu début janvier à Las Vegas. Toujours sur le podium des innovations, les imprimantes 3D évoluent vers plus de simplicité avec par exemple des commandes d’impression possibles depuis un smartphone. Parmi les douze nouveautés présentées par la société 3D Systems, les nouveaux ChefJet et ChefJet Pro marquent une avancée vers la cuisine de 2030 telle que nous la décrivions dans Process Alimentaire d’octobre 2013. Respectivement destinés à un usage domestique et industriel, le ChefJet et ChefJet Pro sont des imprimantes 3D alimentaires capables de reproduire en chocolat ou en sucre des motifs en haute définition. Ils devraient être commercialisés à compter du second semestre 2014. Dans une vidéo réalisée par 3D Systems sur son stand du CES, Avi Reichental, le président de la société, présente le ChefJet comme un outil au service des pâtissiers créatifs. D’autant que les coûts annoncés ne dépassent pas 5000 $ pour le ChefJet et 10 000 $ pour sa variante Pro. De plus, les deux systèmes sont dotés du logiciel intuitif Digital Cookbook.

 

Des avantages qui n’ont pas échappé à Hershey’s. Le fabricant américain de confiserie, qui produit notamment les KitKat pour Nestlé, fera peut-être entrer les gaufrettes chocolatées une seconde fois dans le monde de la haute technologie, après l’utilisation de la marque par Google pour son dernier système d’exploitation. Hershey’s et 3D Systems ont en effet annoncé mi-janvier leur collaboration pour la production de confiseries chocolatées et non-chocolatées par impression 3D. « Que ce soit pour créer une toute nouvelle forme de sucrerie ou développer une nouvelle manière de la produire, nous saisissons l’occasion de travailler avec des nouvelles technologies telles que l’impression 3D pour amener nos produits vers le futur », annonce William Papa, vice-président et responsable R&D de Hershey’s.

Publié par Process Alimentaire à http://www.processalimentaire.com/Procedes/La-confiserie-de-demain-au-salon-du-high-tech-23832

 

 

Leclerc condamné à 500 000 euros d’amende pour « clauses déséquilibrées »

Le géant de la distribution est sanctionné par la cour d’appel de Paris pour des pratiques abusives vis-à-vis des fournisseurs.

Un magasin Leclerc à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Un magasin Leclerc à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. © Andy Drysdale / Rex Fea / Sipa

La cour d’appel de Paris a condamné le géant de la distribution E. Leclerc à une amende de 500 000 euros pour des « clauses déséquilibrées » insérées dans des contrats avec des fournisseurs, a annoncé lundi la DGCCRF. L’arrêt de la cour d’appel de Paris, rendu le 18 décembre, faisait suite à une décision du tribunal de commerce de Créteil qui avait débouté, en décembre 2011, leministère de l’Économie, à l’initiative de l’assignation du distributeur.

Le secrétaire d’État au Commerce Hervé Novelli avait assigné neuf enseignes de la grande distribution en octobre 2009 afin de faire « sanctionner plusieurs clauses du contrat type et des conditions générales d’achat », rappelle le communiqué de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cet arrêt « enjoint à l’enseigne de cesser pour l’avenir la pratique consistant à mentionner ces clauses dans ses contrats commerciaux », explique la DGCCRF dans son communiqué.

Procédure vouée à se répéter

Les enseignes de la grande distribution sont visées par plusieurs procédures judiciaires liées aux relations commerciales avec les fournisseurs. Ainsi, Leclerc a également été condamné en 2009 à restituer 23 millions d’euros à des fournisseurs pour violation du Code du commerce. Les ministres de l’Économie Pierre Moscovici et de la Consommation Benoît Hamon ont également décidé en novembre dernier d’assigner le distributeur devant le tribunal de commerce de Paris pour « déséquilibre significatif » dans ses relations avec ses fournisseurs. Leclerc avait alors dénoncé en retour une « stratégie médiatique » qui va « attiser des conflits ».

Ce type de procédure est vouée à se répéter depuis la reconnaissance en janvier 2011 par le Conseil constitutionnel de la notion de « déséquilibre significatif » entre fournisseurs et distributeurs. Cette décision a permis la poursuite des procédures judiciaires engagées en 2009 par le gouvernement contre neuf distributeurs, dont Carrefour, Auchan, Casino et Cora, pour « pratiques abusives ». La décision de la cour d’appel intervient alors qu’enseignes et fournisseurs négocient actuellement leurs tarifs pour l’ensemble de l’année 2014.

Publié par Le Point.fr – Publié le 27/01/2014 à 16:34 à http://www.lepoint.fr/societe/leclerc-condamne-a-500-000-euros-d-amende-pour-clauses-desequilibrees-27-01-2014-1784873_23.php

 

 

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