Archive pour 19 novembre, 2013

Voiture électrique : pour Volvo, la batterie c’est la carosserie

 

Voiture électrique : pour Volvo, la batterie c'est la carosserie

La batterie est l’élément clé d’une voiture électrique ou hybride. Elle en constitue d’ailleurs la partie la plus coûteuse et la plus délicate. C’est pourquoi les constructeurs sont pied au plancher pour mettre au point LA batterie la plus performante possible. Volvo avec son concept de batterie-carrosserie suit une piste originale.

La carrosserie de votre voiture, c’est la batterie

Parmi les pistes de recherche pour trouver des améliorations à la désormais classique batterie ion-lithium, il y a celle du graphène (La voiture du futur sera-t-elle en graphène ?) ou celles d’autres matériaux plus performants.

La batterie structurelle

etoile  La piste qu’ouvre Volvo consiste en une réponse à la question du poids et de l’encombrement de la batterie.

Plutôt que d’installer une batterie centrale, ou dans le coffre ou dans le plancher du véhicule, Volvo propose de stocker l’énergie dans la structure même de la voiture. Autrement dit, il s’agit d’utiliser un nouveau type de carrosserie en fibre de carbone pour y stocker l’énergie, bref en faire une batterie.

Une Volvo à « batterie structurelle »

Il est possible de stocker l’énergie d’une voiture électrique dans toute sa carrosserie plutôt que dans une batterie grâce à ce nouveau type de carrosserie en fibre de carbone.

Ainsi, les ailes, le capot, les portes, le capot et le toit pourraient devenir les futurs réserves électriques de nos voitures.

Ce nouveau concept de carrosserie-batterie pourrait reléguer les batteries automobiles telles que nous les connaissons aux oubliettes.

Comment fonctionne la batterie-carrosserie ?

C’est la fibre de carbone qui entre dans la composition l’armature du véhicule qui permet de stocker l’énergie. La fibre de carbone est connue pour ses exceptionnelles caractéristiques physiques : matériau poids plume, elle est plus légère et plus résistante que l’acier.

Mais on n’avait jamais utilisé la fibre de carbone comme accumulateur électrique !

Des recherches menées avec en collaboration avec l’Imperial College of London, dans le cadre d’un programme de 3 ans partiellement financé par l’UE, a permis à Volvo d’élaborer cette technologie qui repose sur le principe du condensateur : 2 peaux de carbone -  isolées par une couche de fibre de verre – font office d’électrodes pouvant être chargées. Elles sont  recouvertes de nanotubes qui permettent d’en augmenter la surface.

Quand la carrosserie de votre voiture sera aussi sa batterie

Les avantages de la batterie dans la carrosserie

  • ultra légère, elle permet d’alléger la structure de la voiture : si on remplace toute la carrosserie par le matériau composite en carbone, on peut obtenir 130 km d’autonomie en plus avec15 % de poids en moins !

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  • elle permet un gain de place important,
  • en disposant des batteries présentes aux quatre coins de la voiture, on peut aisément récupérer et stocker l’énergie du freinage.

La seule limite à cette approche technologique concerne la sécurité de l’automobiliste. En cas de d’accident ou de choc violent, une carrosserie-batterie de ce type pourrait être la cause de court-circuits.  Malgré tout, le concept de coque qui sert d’outil de stockage semble avoir de l’avenir puisqu’on travaille déjà à l’appliquer pour les téléphones, des ordinateurs, etc.

picto-arbreMais de là à voir cette Volvo sur nos routes, combien de temps faudra-t-il ? La S80 actuellement testée serait trop chère du fait du prix de la fibre de carbone…

Publié par http://www.consoglobe.com/voiture-electrique-volvo-batterie-cest-carosserie-cg/2

 

La location collaborative gagne les parkings d’aéroports

La location collaborative gagne les parkings d'aéroports

A quoi servent les voitures qui dorment sur les parkings d’aérorport pendant que leur propriétaire est en voyage ? A rien. Elles sont un bien immobile, une ressource immobilisée qui pourrait servir … mais ne sert pas. Tel est le constat tout simple fait par la jeune pousse FlightCar ou par la société française Carnomise qui ont  décidé d’utiliser ces voitures qui dorment dans les aérorports.

Exploiter les voitures laissées dans les parking des aéroports

Les voyageurs qui laissent leur véhicule au parking doivent payer pour le faire et ils sont sûrement sensibles à une possibilité d’en retirer de l’argent plutôt que de payer. Cette hypothèse fonde le pari de plusieurs start-ups qui veulent louer toutes ces voitures plutôt que les laisser dormir sur des places de parking.

FlightCar veut devenir le Airbnb de location de voiture à l'aéroportflightcar location voituresLe marché de la location de voiture dans les aéroports, estimé 7,3 milliards d’euros ne serait-ce qu’aux États-Unis.La start-up américaine créée en 2013 veut exploiter les voitures laissées à l’aéroport par les voyageurs pendant leur séjour. La jeune startup qui opère à San Francisco et Boston, lancée début 2013, a levé 6 millions de dollars pour s’attaquer à ce marché.

Le principe de la location

Le principe est super simple : au lieu de se rendre au parking de l’aéroport, le voyageur dépose sa voiture au parking.   Pendant son absence, Flightcar ou carnomise (en France) vont louer sa voiture à d’autres personne avec plusieurs avantages :

  • pour ceux qui vont louer la voiture, le prix de location se fera à un tarif plus bas que le marché (30 dollars/jour, parfois moins).
  • Le voyageur propriétaire du véhicule, pour sa part, économise le cout du parking, et contre la location de voiture va encaisser une rémunération d’environ 10 dollars pour jour (si sa voiture a été louée bien sûr). Il récupèrera sa voiture lavée.

Comme pour tous les services de location de voitures entre particuliers (Buzzcar et Drivy en France, GetAround aux Etats-Unis), les voitures sont assurés par l’entreprise intermédiaire, ici Flightcar.

flight-car-locationCarnomise accompagne les particuliers et les professionnels partant de l’aéroport à louer leurs voitures à d’autres voyageurs. Le propriétaire de la voiture économise le parking à l’aéroportet le locataire loue nettement moins cher.

La start up prévoit d’étendre son service à l’aéroport de Los Angeles début novembre. « Ensuite, nous prévoyons Seattle début 2014. Au total, nous avons eu 3500 locations et prêts de voitures depuis notre lancement, avec une bonne croissance pendant l’été « , explique Kévin Pétrovic, l’un des trois cofondateurs.

La difficulté de ce service n’est pas de trouver des loueurs de voitures mais plutôt des personnes qui souhaitent et acceptent de louer la leur à des tiers. C’est pour pallier cette difficulté que FlightCar a lancé un autre service : il s’agit de permettre à des personnes qui dispose d’une voiture  » dormante  » et qui s’en serve très peu de la louer à l’entreprise sur une base de durée mensuelle, contre rémunération .

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Flightcar, veut devenir  la référence de la location de voiture dans les aéroports. Seule ombre au tableau, RelayRides, le pionnier américain de la location de voitures entre particuliers, croit également à ce modèle et vient de lancer un service concurrent … à l’aéroport de San Francisco.

> A Marseille, il existe un service similaire : Multicity

>  Carnomise se charge de toutes dees formalités de location (assurance, contrats, vérification de la sécurité et de la propreté (moins de 7 ans d’âge et moins de 100.000 km compteur;…). Carnomise reverse aux propriétaires 50 % du montant de la location, hors frais divers (lavage éventuel ou parking si la voiture n’est pas louée toute la durée du dépôt. Selon Gui Bulaty, l’un des co-fondateurs, «Les propriétaires peuvent ainsi économiser jusqu’à 200 € sur leur budget voyage».

source: http://www.consoglobe.com/location-collaborative-gagne-les-parkings-daeroports-cg?utm_source=newsletter_ecomobilite&utm_campaign=news_ecomobilite_du_2013-11-12

 

Le navire cargo le plus écolo du monde fonctionnera à la voile

 

Le navire cargo le plus écolo du monde fonctionnera à la voile

…ou presque ! Si les cargos sont indéniablement synonymes de pollution, en voici un pour changer la donne : le Vindskip, le « bateau à vent ».

Un navire cargo écologique !

L’idée vient de l’entrepreneur norvégien Terje Lade, ingénieur spécialisé dans le transport fluvial. Il planifie depuis quelques années la construction d’un cargo d’un nouveau genre :

© Terje Lade

© Terje Lade

L’idée est que ce cargo eco-friendly utilise sa propre coque pour avancer. Celle-ci a été imaginée pour canaliser l’air de la même manière qu’une voile le fait, de manière à n’utiliser que peu d’essence contrairement aux cargos classiques. Le bateau utilise à la place l’énergie du vent.

Selon Lade, le Vindskip pourrait consommer 60% moins qu’un cargo classique, tout en réduisant les émissions de 80% toujours par rapport à une structure similaire à l’heure actuelle.

Un fonctionnement assisté par ordinateur

fuerteventura01_400Le Vindskip a été conçu avec un système permettant de vérifier constamment par ordinateur la vitesse du vent, de manière à le suivre de manière aussi naturelle que possible. Il est ainsi possible de calculer une position adaptée, le meilleur angle d’attaque du vent de façon à avancer à la vitesse approximative de 14 noeuds.

Lade, qui travaillait auparavant dans l’industrie de l’huile, a toujours été adepte de la voile. Il a fait part de son idée autour de lui et les capacités du cargo ont été testées de manière théorique puis modélisée à l’Université de Cranfield au Royaume-Uni. Lade espère maintenant trouver une entreprise partenaire pour développer son concept.

source:  consoglobe à http://www.consoglobe.com/navire-cargo-ecolo-du-monde-fonctionnera-voile-cg?utm_source=newsletter_ecomobilite&utm_campaign=news_ecomobilite_du_2013-11-12

 

 

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