Archive pour 17 octobre, 2013

Les réseaux sociaux en Chine

La Chine est de plus un des pays où les réseaux sociaux sont le plus développés car les Chinois ont besoin de rester constamment connectés à leurs connaissances et leur communauté. Il existe un large paysage dans les réseaux sociaux Chinois avec des utilisations et des interfaces différentes.

Avec presque 600 millions d’internautes, la Chine est un des pays les plus connectés. Mais avec la censure du gouvernement Chinois, le « Great Firewall », la Chine a développé ses propres entreprises web, ses propres applications et ses propres réseaux sociaux.

La Chine est de plus un des pays où les réseaux sociaux sont le plus développés car les Chinois ont besoin de rester constamment connectés à leurs connaissances et leur communauté. Il existe un large paysage dans les réseaux sociaux Chinois avec des utilisations et des interfaces différentes.

Nous verrons d’abord comment se classifient les médias sociaux en fonction de leurs fonctionnalités avec un graphique présentant les principaux médias sociaux. Puis nous vous présenterons les principaux réseaux sociaux Chinois, les entreprises qui les ont créés, ainsi que leur développement dans le pays

Le diagramme du paysage des médias sociaux en Chine

Les réseaux sociaux en ChineLes réseaux sociaux en Chine. Source CIC

La partie « functional networks » correspond aux plateformes fonctionnelles qui servent de support à d’autres plateformes ou qui ont été intégrées dans d’autres plateformes. Cela incluse les sites de questions-réponses, les blogs, les wiki, et les LBS (Location-based services). On y trouve les sites appartenant à Baidu, tels que Baidu Zhidao (questions réponses) et Baidu Baike (l’équivalent de Wikipédia).

La partie « Core Networks » correspond aux principaux médias sociaux chinois qui représentent le nerf de la guerre entre les grosses entreprises du web. En effet on y trouve les microblogs, comme Weibo, les messageries instantanées, comme QQ, les plateformes sociales mobiles, comme Wechat, les sites de partage de vidéos et musiques, comme Youku, les forums, comme Baidu Tieba, l’e-commerce comme Yihaodian, et les SNS (social network services), comme renren (l’équivalent de facebook).

Il est important de noter que les plateformes mobiles sociales sont un élément important nouveau dans ce paysage, car Wechat par exemple, crée en 2011, a déjà 236 millions d’inscrits en Chine et 400 millions dans le monde.

La partie « Value-added social networks » correspond aux plateformes principales, mais avec des services ajoutés. Cela inclus le social commerce, les agrégateurs sociaux, les plateformes de « social gaming » et les moteurs de recherche sociaux comme Bing et Siri.

Enfin, la partie « emerging/niche networks » correspond à des plateformes relativement indépendantes ou qui ciblent des marchés de niche. Cale inclus les sites de voyage, les petits blogs, les sites de rencontre, les réseaux professionnels (l’équivalent de LinkedIn), les sites de partage de photos, et les télés sociales.

Il est important pour une marque de connaître ces principaux sites et leurs utilisations. Mais intéressons nous plus particulièrement aux principaux réseaux, ou en tout cas à ceux qui marchent le mieux en Chine.

Les principaux réseaux sociaux Chinois

Olivier Verot, Fondateur de l’Agence Marketing ChineOlivier Verot, Fondateur de l’Agence Marketing Chine

Weibo

Avec plus de 500 millions d’utilisateurs et 50 millions qui sont actifs chaque jour, Weibo est pour l’instant le leader dans les réseaux sociaux Chinois. Il est souvent comparé à Twitter, mais c’est en fait un mélange entre Facebook et Twitter, puisqu’il est beaucoup plus riche que ce dernier. En effetil a des fonctionnalités qui permettent de créer des fils de discussion, l’utilisateur peut partager des photos et des vidéos plus lourdes que sur nos réseaux occidentaux ; on peut écrire plus de choses que sur Twitter puisqu’avec 140 caractères on écrit plus de choses en chinois qu’en français ou qu’en anglais… Bref, il est en fait assez différent de TWitter.

Il est également très influent en Chine puisque 70% des utilisateurs pensent que les informations de Weibo sont fiables, contrairement aux médias traditionnels Chinois qui sont contrôlés par le gouvernement.

Weibo est bien évidemment également censuré mais les weibonautes réussissent parfois à contourner la censure en inventant des synonymes, ou en relayant les informations très vite. La rapidité et l’influence de ce réseau sont telles que le gouvernement a crée une loi récemment interdisant de créer des « rumeurs » sur les réseaux sociaux. Ainsi un adolescent de 16 ans a déjà été arrêté en Chine pour cette raison.

Weibo a été crée en 2009 par Sina, qui est une grosse entreprise du web qui a eu un chiffre d’affaires de 366 millions d’euros en 2011.

Wechat ou Weixin en Chinois

Crée en 2011 par Tencent, la plus grosse entreprise web chinoise, Wechat possède déjà plus de 236 millions d’utilisateurs en Chine et plus de 400 millions dans le monde. C’est un réseau social sur mobile, qui est privé, contrairement à Weibo, et où l’utilisateur partage des informations avec ses connaissances.

Tencent avait un chiffre d’affaires de presque 7 milliards de dollars en 2012, et c’est la plus grosse entreprise du web Chinois. L’entreprise avait également crée QQ, une plateforme de messagerie instantanée qui avait encore presque 800 millions de comptes actifs en mars 2013. QQ est cependant plus populaire que Wechat, qui lui a été crée pour faire de la concurrence à Weibo, et qui cible plutôt les classes chinoises urbaines moyennes et aisées.

QZone

QZone est encore un réseau social de Tencent, crée en 2005, qui permet d’écrire des blogs, de partager et d’envoyer des photos, d’écouter de la musique, de tenir un journal… Il avait 600 millions d’utilisateurs en 2012 et il est 2ème dans le classement des réseaux sociaux par taux de partages, après Weibo. Les utilisateurs QZone mettent de plus leur profil à jour au moins une fois par mois.

En conclusion, le paysage des réseaux et medias sociaux chinois est un des plus riches du monde puisque, Internet étant censuré depuis plusieurs années, depuis la création du « Great Firewall », les entreprises Chinoises du web ont eu beaucoup de temps pour se développer en créant des systèmes adaptés à la société chinoise. Il est donc important quand une marque veut s’implanter en Chine de connaître ce paysage et ces réseaux, avec notamment les plus important et les plus influents tels que Weibo, et ceux qui se développent très vite tels que Wechat. Sur ces réseaux les entreprises peuvent accroître leur visibilité, faire du buzz pour faire parler d’elles, utiliser les leaders d’opinion pour attirer des fans et des consommateurs…

Pour en savoir plus n’hésitez pas à lire l’article sur le marketing sur Weibo, et celui sur les 10 raisons d’être présent sur les réseaux sociaux chinois.

Auteur : Olivier Verot, Fondateur de l’Agence Marketing Chine

publié Par  le 15 octobre 2013 à http://www.marketing-professionnel.fr/tribune-libre/chine-reseaux-sociaux-chinois-201319.html?utm_campaign=20131017-nonabonnes&utm_source=20131017-nonabonnes&utm_medium=20131017-nonabonnes

Les buralistes s’essaient au métier de guichetier de banque

Le « Compte nickel », compte de paiement dans les bureaux de tabac, sera lancé en phase de test en novembre chez certains buralistes avant d’être déployé partout en France, ont annoncé mercredi la Confédération des buralistes et la Financière des paiements électroniques.

Les buralistes s'essaient au métier de guichetier de banque dans ... marches industrie-tabac-san

Lors d’une conférence de presse, visant à détailler le fonctionnement de ce compte de paiement, la Confédération a indiqué avoir pris une participation de 5% dans le capital de la Financière, confirmant une information révélée vendredi par l’AFP.

Cette participation s’accompagne d’une exclusivité de six années accordée aux 27.000 buralistes de France pour proposer ce nouveau compte.

Pour le grand public début 2014

Lancé en phase de test en novembre, le « Compte nickel » pourra ainsi être ouvert en quelques minutes chez un buraliste, après avoir acheté un coffret contenant une carte de paiement Mastercard et fourni un document d’identité et un numéro de téléphone. Le relevé d’identité bancaire (RIB) sera alors immédiatement créé, tout comme le code de la carte.
Son déploiement auprès du grand public reste prévu pour début 2014, avec l’objectif affiché d’arriver à 100.000 comptes ouverts fin 2014.

La formule de base du « Compte nickel », qui comprend notamment sa gestion par internet, des notifications par SMS, les virements et les prélèvements, coûtera 20 euros par an.
S’y ajouteront des frais pour les retraits d’espèces chez les buralistes (0,5 euro) ou dans un distributeur de billets (1 euro) ou encore en cas de dépôts d’espèces chez le buraliste (2% de la somme).
Etant donné qu’aucun découvert n’est possible, il n’existe donc aucun agios, frais d’incident ou frais d’intervention.

Diversification des revenus pour les buralistes

« Le coût annuel du « Compte nickel » ne devrait pas dépasser 50 euros par an, soit trois fois moins que le tarif généralement constaté », a relevé Hugues Le Bret, président du comité de surveillance de la FPE et ancien PDG de Boursorama (groupe Société Générale).
Il a également fait valoir que ce nouveau compte ne faisait pas peser davantage de risques pour les buralistes car, « au contraire, les clients auront plutôt tendance à venir retirer des espèces, ce qui va alléger leur caisse ».
Pour les buralistes, qui seront quelques dizaines à être agréés au lancement du compte, il s’agit de diversifier leurs sources de revenus.
Ainsi, sur les 20 euros du coffret initial contenant la carte de paiement, deux euros leur sont reversés, puis un euro les deux années suivantes si le compte reste actif.
Ils percevront également 0,23 euro à chaque retrait d’espèces chez eux et 0,75% de la somme en cas de dépôt.

Autres articles sur le sujet

Agroalimentaire en Bretagne : une casse énorme mais des capacités de rebond


Moins 889 emplois chez Gad. 1 400 chez Doux. Et encore 1 600 dans les divers plans sociaux annoncés. Dont celui de Marine Harvest, dans le secteur du saumon cette fois : 400 postes supprimés d’ici à 2014.

Agroalimentaire en Bretagne : une casse énorme mais des capacités de rebond dans - Bretagne agroalimentaire_3_copie

+ Lire aussi « Ayrault débloque 15 millions d’euros pour l’agroalimentaire breton »


S’y ajoute Le Clézio-TDI, du groupe Even, avec 130 emplois menacés à la limite des Côtes-d’Armor et du Finistère. Plan social encore chez Boutet-Nicolas (toujours du groupe Cecab, marque D’Aucy), dans le secteur des légumes. Plus 3 000 à 4 000 emplois menacés dans le secteur de la volaille export. Oui, l’agroalimentaire breton traverse une crise très grave.On en arrive, en quelques semaines, à près de 7 000 emplois directement impactés. Une crise terrible, qui menace des milliers de familles, des bourgs et des pays entiers, comme Lampaul-Guimiliau près de Morlaix (Finistère).

Concurrence, cours des céréales…

Ces 7 000 emplois représentent 10 % de l’emploi total breton dans ce secteur (70 000 personnes). Et sont essentiellement concentrés dans le secteur de la viande (45 % des emplois de l’agroalimentaire breton), touché de plein fouet. Une filière viande à faible valeur ajoutée, où les baisses de compétitivité viennent gratter l’os.

Pourquoi ce bilan ? Pour trois raisons. D’abord la très vive concurrence que font subir l’Allemagne et les Pays-Bas à ce modèle économique breton : plus compétitifs, avec des coûts de main-d’oeuvre moindres. Il y a eu, aussi, cette flambée du cours des matières premières (céréales et aliments pour bétail).

Avec ses hausses, « en dix ans, les marges ont été divisées par deux pour être réduites quasiment à néant », pointe Jean-Paul Simier, spécialiste du sujet à Bretagne Développement Innovation. Des hausses de tarifs impossibles à répercuter auprès de la grande distribution française, très atypique en Europe, un troisième facteur déterminant.

Ce modèle économique breton de production de viande est-il condamné ? « Certainement pas », réplique Jean-Paul Simier. D’abord parce que, comme aux Pays-Bas et en Allemagne, les restructurations et concentrations sont encore sans doute souhaitables, pour des raisons de taille critique. C’est ce qu’exige, aujourd’hui, le marché. Et c’est bien ce que l’on voit arriver aujourd’hui, en Europe : le résultat de dix ans de concentrations industrielles. Reste que la production baisse (- 40 % pour la volaille en quinze ans et deux millions de porcs en moins en France), ce qui vient plomber cette filière conçue sur une saturation des outils, désormais en sous-capacité.

Quelle réponse possible ? « Sa diversité : 500 entreprises de plus de vingt salariés, 500 millions d’euros investis par an et une balance commerciale excédentaire. » Ce tissu économique n’est pas monolithique, mais très diffus et varié. « D’où de véritables capacités de rebonds. » Avec de la vraie valeur ajoutée : charcuterie, plats cuisinés… Et c’est sans doute dans cette recherche de valeur ajoutée que se trouve la réponse. Comme pour les volailles LDC, en Sarthe, qui viennent d’investir 100 millions cette année et annoncent une croissance de 7 %.

Christophe VIOLETTE

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