Archive pour septembre, 2013

Restauration rapide : KFC signe un partenariat avec GASTRONOME PROFESSIONNELS

C’est en grande pompe et en présence du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, que KFC, enseigne de restauration rapide, a signé un partenariat de 2 ans renouvelable avec la coopérative Gastronome Professionnels, jeudi 19 septembre.

Engagé pour deux ans, le groupe d’éleveurs de volailles devient nouveau fournisseur de la grande chaîne américaine et livrera 2 000 tonnes de poulets la première année. Pour Jean-Yves Ménard, président de Gastronome Professionnels, ce contrat est l’occasion de« structurer une filière volaille française en difficulté ».

Après 2 ans de négociation et de discussion, Gastronome s’ajoute donc au répertoire des actuels fournisseurs de KFC, dont fait partie le volailler français Doux. « Ce contrat vient en plus de nos contrats actuels avec nos autres fournisseurs et vient répondre à nos besoins croissants », a certifié Olivier Drouet, directeur « Product Excellence » chez KFC.

Les produits Gastronome sont exclusivement destinés aux 153 restaurants KFC implantés en France, dont 37 franchises. Ils seront fournis par 45 des 1 800 éleveurs que compte la coopérative, essentiellement basés en Bretagne et en Pays de la Loire.

KFC est une enseigne de restauration rapide appartenant au groupe Yum! Brands (KFC,Pizza Hut et Taco Bell) et spécialisée dans les préparations à base de poulet. Le réseau KFC compte 153 restaurants en France et affirme vouloir doubler son parc d’ici 2017.

Gastronome Professionnels est une coopérative membre du groupe Terrena. Elle emploie 3 000 personnes, dont 1 800 éleveurs avicoles.

Publié le 20.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise à http://www.lesechosdelafranchise.com/franchise-kfc/restauration-rapide-kfc-signe-un-partenariat-avec-gastronome-professionnels-36458.php

Acculé, BlackBerry va se retirer du marché grand public

Le groupe licencie 4.500 personnes et se recentre sur le marché « entreprises ». Ses derniers modèles de smartphones n’ont pas eu le succès escompté.

Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs - DR

Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs – DR

L’histoire était écrite. Elle n’en est pas moins triste. BlackBerry entame un nouveau chapitre dans sa longue descente aux enfers. Le canadien a annoncé vendredi qu’il allait licencier 4.500 personnes, soit 40 % de ses effectifs. La société basée à Waterloo, dans l’Ontario, ne comptera plus que 7.000 salariés. Cette coupe drastique dans les effectifs, qui fait suite aux 5.000 licenciements déjà réalisés l’an dernier, est la dernière tentative de l’ex-RIM (Research in Motion) pour tenter de rebondir sur un marché du smartphone sur lequel il a perdu pied depuis plusieurs années.

Dépassé par la concurrence, BlackBerry a en parallèle décidé de se retirer du marché grand public pour revenir à ses premières amours, l’univers professionnel, sur lequel il avait construit les bases de son succès il y a près de 10 ans. Le porte-feuille de produits devrait ainsi passer de 6 smartphones à 4 seulement. Le groupe compte aussi se concentrer davantage sur les logiciels et les services, comme la plate-forme de gestion de flotte de terminaux mobiles BlackBerry Enterprise Service, qui fonctionne aussi bien avec ses appareils qu’avec l’iOS d’Apple ou l’Android de Google. Avec ce repositionnement stratégique, le canadien espère réduire de 50 % ses dépenses de fonctionnement d’ici à mai 2014.

Les résultats du dernier trimestre (clos le 31 août), en partie dévoilés vendredi, témoignent des difficultés du groupe. Le chiffre d’affaires a quasiment été divisé par deux, à 1,6 milliard de dollars. La perte nette se situe entre 950 et 995 millions, grevée par un stock d’invendus dont la valeur est estimée entre 930 et 960 millions. En trois mois, le canadien a écoulé seulement 3,7 millions de smartphones (5,9 millions en comptant ceux livrés le trimestre précédent). C’est presque moitié moins que le nombre d’iPhone qui auraient été vendus ce week-end (environ 6 millions), selon les analystes, après le lancement des deux nouveaux modèles vendredi. En outre, la majorité de ces ventes s’est effectuée avec les anciens modèles, traduisant l’échec du lancement, en début d’année, d’une nouvelle gamme d’appareils équipés du dernier système d’exploitation maison – dont le Z10, son smartphone vedette, tout tactile –, sur lequel les dirigeants misaient beaucoup.

Avenir en suspens

Dans la foulée de l’annonce, l’action a chuté de 16,1 %, à la Bourse de Toronto. Les investisseurs demeurent en effet perplexes quant à l’avenir de BlackBerry. Le groupe n’exclut pas une cession après avoir indiqué le mois dernier former un comité stratégique destiné à « explorer les alternatives stratégiques en vue d’accroître sa valeur et de changer d’échelle ». Les banques JP Morgan et RBC avaient déjà été mandatées en 2012 pour trouver de potentiels acquéreurs. En vain. Selon le « Wall Street Journal », l’ancien co-PDG de RIM, Mike Lazaridis, qui reste l’un des principaux actionnaires avec 6 % du capital, serait en discussion avec plusieurs fonds d’investissement, dont Blackstone et Carlyle, pour tenter de racheter la société, dont il a cédé les rênes début 2012.

Malgré les difficultés, BlackBerry conserve certains atouts. La marque est reconnue comme un gage de sécurité dans les entreprises. Le système de messagerie instantanée BBM, qui a contribué à son succès auprès des jeunes, compte encore près de 60 millions d’utilisateurs et le groupe vient de le rendre disponible sur iOS et Android. La société dispose en outre d’un portefeuille de brevets important, dont la valeur est estimée entre 2 et 3 milliards de dollars. De quoi intéresser certains acteurs de la high-tech. Google n’avait pas hésité à dépenser 12,5 milliards en 2011 pour empocher Motorola et ses précieux brevets.

BlackBerry devra vite trouver une solution, compte tenu de la dégradation de ses finances. Au cours des trois derniers mois, l’entreprise a brûlé 500 millions de de cash. A ce rythme, elle pourrait être à court de trésorerie d’ici à un an.

Par Romain Gueugneau | 22/09 | 17:31

Publié par Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0203020215864-accule-blackberry-va-se-retirer-du-marche-grand-public-607762.php?xtor=EPR-100-[NL_8h]-20130923-[s=461370_n=3_c=304_]-1228232@2

Raynal & Roquelaure, épargné par la crise de la viande de cheval

Raynal & Roquelaure, épargné par la crise de la viande de cheval dans ACTEURS 000161456_5
© Raynal et Roquelaure

Le fabricant français de plats cuisinés appertisés a vu son activité progresser en volume sur le premier semestre 2013, malgré le scandale sur la viande de cheval. Parallèlement, le numéro deux du secteur réorganise ses activités industrielles.

Des volumes en hausse de 1,5 % sur un an (à fin août 2013), une part de marché en progression de 1,5 point à 18,4 %, sur la même période. C’est la performance étonnante du fabricant français de plats cuisinés Raynal et Roquelaure, basé à Capdenac (Aveyron). Le numéro deux français du secteur, derrière le groupe de Monique Piffaut, Financière Turenne-Lafayette (marques William Saurin, Garbit…) n’a pas, ou peu, été impacté par la baisse des ventes de plats cuisinés en France sur le premier semestre 2013, lié au scandale de la viande de cheval. Et cela, malgré un marché en forte chute : -7 % en volume, en cumul annuel à fin août 2013, et -5,6 % en valeur, selon les données du panéliste Kantar, fournis par Raynal & Roquelaure.

« Sur tous les tests ADN que nous avons effectués au printemps, aucun n’a décelé la présence de viande de cheval dans nos plats cuisinés. Aucun de nos produits n’a été retiré des magasins », a souligné le 19 septembre, Florence Guillon, la directrice marketing du groupe. Le groupe, qui possède également la marque Zapetti, assure s’approvisionner à 80% en France dans ses achats de bœuf, sans passer par des traders.

SPÉCIALISATION DES TROIS SITES DE PRODUCTION

Mais le groupe qui fabrique aujourd’hui à 46 % pour les marques de distributeurs (contre 54 % il y a quatre ans), devrait voir pourtant son chiffre d’affaires reculer cette année, à 132 millions d’euros, contre 137 millions en 2012. « L’activité des MDD n’est pas très rentable pour nous, qui nous oblige à gagner en compétitivité », a reconnu Norbert Glemet, directeur général de Raynal et Roquelaure. Un segment qui a, en plus, vu ses ventes chuter de 7,2 % en volume, sur un an, à fin août 2013.

Fin 2012, le groupe a lancé un plan de restructuration industrielle à horizon 2014, sans fermeture de site, mais visant à réduire l’activité de son usine de Sainte-Livrade (Lot-et-Garonne), entraînant la suppression de 41 postes dont 19 licenciements. « L’activité en conserves MDD à Sainte-Livrade n’était plus rentable. Nous sommes dans une logique de spécialisation des sites par activité », explique Norbert Glemet. Saint-Livrade, dont la superficie va passer de plus de 22 000 m2 à 7 000 m2, est désormais dédié aux plats appertisés micro-ondables, tandis que celui de Capdenac-sur-Gare (Aveyron) se spécialise dans les conserves en boites rondes avec des plats cuisinés français (cassoulets…). L’usine devrait recevoir 2,6 millions d’euros d’investissements en 2013 et voir ses capacités annuelles passer de 13 000 à 22 000 tonnes. L’usine de Camaret (Vaucluse) reste, elle, dédiée à la fabrication de plats italiens/exotiques et des sauces en boites. Au total, la direction, espère gagner 20 % de compétitivité en main d’œuvre et 5 % de baisses de couts au global d’ici à 2014, en partie réalisés grâce au déploiement du lean manufacturing.

Adrien Cahuzac pour l’Usine Nouvelle à http://www.usinenouvelle.com/article/raynal-roquelaure-epargne-par-la-crise-de-la-viande-de-cheval.N205312

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Les poulets Gastronome (groupe Terrena) dans les sandwiches des restaurants KFC

 

Jeudi 19 septembre, à Paris, l’industriel de la volaille Gastronome (groupe Terrena, Ancenis, Loire-Atlantique) signe un contrat d’approvisionnement des restaurants KFC.
 Les dirigeants de Gastronome et de l’enseigne de restauration rapide KFC (Kentucky fried chicken) signeront leur partenariat dans un restaurant KFC de Paris, en présence de Guillaume Garot, le ministre délégué à l’Agroalimentaire.

Gastronome (1 800 éleveurs) fournira 2 000 t de viande de volaille aux restaurants KFC, lors de la première année du contrat.

Les deux partenaires envisagent une coopération sur le long terme. Elle permet aux éleveurs de volailles de Terrena de trouver un nouveau débouché et à Gastronome de faire tourner ses usines.

De son côté, l’enseigne KFC pourra communiquer auprès de ses clients sur l’origine française de ses produits.

Publié par Ouest-France  à http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Les-poulets-Gastronome-groupe-Terrena-dans-les-sandwiches-des-restaurants-KFC_fil-2399314_actu.Htm

 

 

 

L’Ouest laitier rêve de devenir la « Milk valley »

À l’avenir, les protéines du lait pourraient faire la richesse de l’Ouest. Les industriels et la recherche s’associent dans une stratégie à 10 ans.

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Pourquoi parle-t-on d’une milk valley ?

À l’instar de la Californie et de sa Silicon valley, l’Ouest de la France rêve d’avoir sa Milk valley, la vallée du lait. La nouvelle PAC accélère la spécialisation des bassins de production. La Bretagne, les Pays de Loire et la Normandie devraient encore se renforcer dans le lait. L’Ouest constitue déjà un des principaux bassins laitiers avec 10 % de la production européenne et plus de la moitié de la production française.

L’un des plus compétitifs aussi alliant savoir-faire des éleveurs, climat favorable, faible prix du foncier, densité de collecte et entreprises de taille mondiale. « Mais avec la fin des quotas, c’est aussi terra incognita. La filière doit être boostée », explique Jean-Paul Simier, de Bretagne développement innovation.

Les dix principaux industriels du lait (Lactalis, Bongrain, Sodiaal, Maîtres Laitiers etc.) ont décidé de s’associer à des chercheurs de l’Inra pour trouver de nouveaux débouchés. Une stratégie à dix ans.

La protéine du lait, un nouvel or blanc ?

Le premier projet de Milk valley a pour nom Profil (Protéines fonctionnalisées pour l’industrie laitière). En « crackant » les protéines, en les recombinant, les industriels espèrent se passer des additifs ou autres gélifiants et offrir au consommateur un produit 100 % lait et garanti sans conservateur. Étirée en fibres, la protéine du lait pourrait aussi être reconstituée en steak. « Le consommateur ne va pas se relever la nuit pour consommer plus de fromages. Il faut proposer de nouveaux produits aux consommateurs », explique Luc Castillo, directeur R & D de Sodiaal.

Le lait pourrait-il devenir un produit d’exportation ?

Actuellement 90 % du lait est consommé par les marchés nationaux. Les transformateurs cherchent à agrandir leur terrain de jeu. Chinois et pays émergents découvrent les yaourts, les fromages. Et comme on ne peut pas produire du lait partout dans le monde… Le bassin laitier de l’Ouest aura une carte à jouer. « Le marché chinois est gigantesque mais les Français sont encore timides comparés aux Néo-Zélandais », avoue Alban Renaud, avocat d’affaires, chef du bureau chinois d’Adamas.

Englués dans leurs problèmes sanitaires, les Chinois recherchent pourtant le savoir-faire français. Certains ont franchi le pas. La laiterie Isigny Sainte-Mère (Calvados), a noué un partenariat avec Biostime, fabricant chinois de produits infantiles, pour produire en Normandie 50 000 t de poudre de lait infantile d’ici 2015. De son côté, Sodiaal s’est associé à Synutra, 3e fabricant chinois, pour construire deux nouvelles tours de séchage de lait, à Carhaix (Finistère).

Les éleveurs auront-ils les moyens de répondre aux besoins ?

L’optimisme des industriels tranche avec la morosité des éleveurs laitiers. « Nos concurrents, ce sont les céréaliers », témoigne un éleveur laitier, dans les allées du salon. En 2012, le revenu moyen des céréaliers a atteint 74 400 € contre 26 500 € pour les laitiers. Les exemples de laitiers qui arrêtent l’élevage et labourent leurs terres ne sont pas rares. Avec la fin d’un marché régulé, la paie assurée a disparu.

11 millions d’euros d’investissement pour Cargill à Lannilis

Site Cargill de Lannilis (Finistère).

Site Cargill de Lannilis (Finistère).
© Google Maps

Le groupe nord-américain Cargill annonce une augmentation de la capacité de production de son usine de Lannilis (Finistère) spécialisée dans les alginates.

Le groupe nord-américain Cargill fabrique à Lannilis (Finistère) des alginates à partir d’algues brunes. Il vient d’annoncer un programme d’augmentation de la production de son site moyennant une enveloppe de travaux de 11 millions d’euros à réaliser entre les années 2013 et 2015. Le groupe ne communique pas sur le volume des alginates fabriqué. Mais cette usine de Lannilis produit 20 % des besoins mondiaux d’alginates pour l’agroalimentaire, la pharmacie et la cosmétologie.

NOUVELLE GAMME D’ALGINATES

Un créneau qui est en croissance car ces agents épaississants et gélifiants sont de plus en plus réclamés par les industriels européens, nord-américains et des autres continents compte-tenu de leur capacité d’adaptation et de dissolution à froid. Une nouvelle gamme vient d’ailleurs d’être présentée par Cargill pour des applications dans la viande, la crème pâtissière, la pâte à tartiner. La matière première nécessaire est apportée par les goémoniers locaux sachant que les côtes du nord de laBretagne présentent l’une des plus importantes réserves d’algues brunes naturelles et sauvages.

Cette usine Cargill emploie 66 salariés, l’emploi va rester stable malgré l’augmentation des capacités de production. Ce site n’est pas un centre de profit, les ventes sont effectuées par Cargill Texturizing Solutions, la division du groupe spécialisée, outre les alginates, dans les pectines, les amidons, les lécithines ainsi que les gommes de caroube.

En France, le groupe Cargill est présent sur 20 sites différents, il emploie 2 500 salariés. Dans le monde, Cargill emploie 140 000 salariés pour un chiffre d’affaires annuel de plus de 133 milliards d’euros.

Stanislas du Guerny

Publié par l’usine nouvelle à http://www.usinenouvelle.com/article/11-millions-d-euros-d-investissement-pour-cargill-a-lannilis.N204675

Champagne : les ventes ont encore baissé

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Agroalimentaire : Les ventes de champagne ont reculé de 8 % sur les huit premiers mois de l’année 2013, selon le CIVC (Centre interprofessionnel du vin de Champagne). Cette situation est due aux difficultés rencontrées sur le marché français, qui absorbe toujours 54 % des volumes commercialisés, et à celles que les opérateurs rencontrent en Europe. L’ensemble du Vieux Continent consomme en effet 86 % du champagne. Le prix du raisin a augmenté de 2 %.

Par Marie-Josée Cougard | 11/09 | 06:00

par Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202996840171-champagne-les-ventes-ont-encore-baisse-603714.php

 

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure

Le « fast casual » passe à la vitesse supérieure dans -- comportements alimentaires MS016302201_1ZFast Casual : une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois…

Tout droit débarqué des Etats-Unis où il connaît toujours un vif succès, le fast casual touche désormais la France. Coup de projecteur sur ce tout jeune segment de la restauration rapide.Manger vite mais bien : telle serait la tendance actuelle en restauration rapide. A mi-chemin entre le restaurant traditionnel avec service à table et la vente à emporter, le fast casual fait des émules depuis quelques années. Outre-Atlantique, où il est né, le fast casual est un savant mélange de fast-food et de good-food. La variété de l’offre est abondante et, surtout, le client peut imaginer son repas, le construire à partir d’éléments (protéines, garnitures, sauces et autres accompagnements), au gré de ses envies et de son humeur du moment. Le tout à un prix très abordable. Mais aux Etats-Unis, les grandes chaines des fast casual, au premier rang desquelles Chipotle, ont rajouté à leur concept une bonne dose d’éthique en misant sur des produits locaux et ou issus d’une agriculture responsable. Bref, une sorte de restauration rapide haut de gamme où la qualité et le choix sont rois. « C’est comme une cafétéria mais en mieux car la notion de fraicheur est primordiale », insiste Gérard Bertholon, directeur de la stratégie chez Cuisine Solutions.

Née en 1993, Chipotle compte désormais plus de 1 400 restaurants pour un chiffre d’affaires de 2,73 milliards de dollars en 2012, en hausse de plus de 20 %. A périmètre identique, la croissance n’en est pas moins alléchante : + 7,1 %. Et le groupe prévoit d’ouvrir entre 165 et 180 points de vente supplémentaires cette année. C’est dire l’ampleur du phénomène aux Etats-Unis. D’autant que Chipotle n’est évidemment pas le seul protagoniste sur le segment du fast casual. Panda Express, El Pollo Loco, Five Guys Burgers & Fries, et bien d’autres, veulent aussi leur part du gâteau de l’autre côté de l’Atlantique.

 

Prémices dans l’Hexagone

De ce côté-ci de l’océan, le mouvement n’a pas la même ampleur mais il est lancé toutefois. Selon les données publiées par le GIRA, le segment aurait enregistré une croissance de plus de 20 % par an en 2010 et 2011. Et l’arrivée de l’enseigne britannique Prêt à Manger à Paris, mais aussi de Chipotle et, depuis novembre dernier, de la chaîne de restaurants 100 % halal « Al Farroj » ne font que conforter le phénomène. A n’en pas douter, le segment restera encore dynamique dans les années à venir avec une multiplication des concepts à tous crins et l’évolution vers des propositions de plus en plus abouties, répondant aux attentes spécifiques des consommateurs français.

Pour l’heure, la conjoncture économique est évidemment un coup de pouce supplémentaire à l’essor du fast casual dans l’Hexagone. « A l’heure où le pouvoir d’achat baisse mais où les Français veulent manger bon et bien, le fast casual s’avère comme une alternative très intéressante », souligne un fabricant de surgelés. Evidemment, le fast casual peut se décliner à toutes les sauces, par types de produits (soupes, salades, sandwiches) ou par thème (asiatique, tex-mex, traditionnel). Le développement du concept est intéressant pour les industriels qui peuvent proposer des produits que les restaurateurs assembleront devant le client final. Spécialiste de la cuisson sous-vide, Cuisine Solutions croit beaucoup au développement de ce marché. Le fabricant vient par exemple de lancer une gamme de viandes tranchées sous-vide pour l’élaboration de sandwiches, salades, etc. « Si les utilisateurs veulent conserver une part d’ingrédients crus pour cuisiner sous les yeux des consommateurs, ils doivent avoir recours à des produits prêts à l’emploi pour des questions de savoir-faire ou de temps, argumente Gérard Bertholon de Cuisine Solutions. L’avantage avec cette cuisine d’assemblage, c’est que les restaurateurs peuvent sélectionner les meilleurs produits afin de proposer à leurs clients des solutions repas haut de gamme ».

Chiffres clés

 La restauration rapide en 2012 (France)

A l’occasion du salon Sandwich & Snack Show 2013, Gira Conseil a réalisé une étude sur le marché de la restauration rapide en France, dont voici quelques chiffres clés :

34 Milliards d’euros, c’est l’estimation par Gira Conseil du chiffre d’affaires 2012 du marché de la Vente Au Comptoir (VAC), en croissance de 4 % par rapport à 2011.

52 %, c’est la part en volume de la vente à emporter (VAE) en France. Selon les formules et concepts, celle-ci peut évoluer de 30 à 75 %. Cet engouement pour la vente à emporter place désormais la France quasiment au même niveau que les États-Unis.

1,31 milliard, c’est le nombre de sandwiches jambon-beurre que les Français ont acheté en 2012, soit 62 % de la totalité des sandwichs consommés. En moyenne, ce « jambon beurre » leur a coûté 2,68 €, soit une hausse de 1,31 % par rapport à 2011.

Source : « Restauration rapide France 2012 : état des lieux du marché et focus restauration collective » – Gira Conseil – 2013 ».

 

Le marché de la pizza en France

5,52 milliards d’euros* : c’est chiffre d’affaires du marché de la pizza en France, tous circuits confondus, pour un volume qui s’élève à plus de 328 000 tonnes de pizzas vendues, soit 821 millions de pizzas.

Le marché de la pizza enregistre une baisse globale de chiffre d’affaires de l’ordre de 2 %, tous circuits confondus, sauf pour les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) qui ont vu leur volume de vente augmenter de plus de 4 % entre 2011 et 2012. « La pizza, produit de masse par excellence comme d’autres produits de masse, est également touchée en particulier dans la restauration commerciale » analyse Bernard Boutboul.

Source : « L’essentiel sur le marché de la pizza 2012 » – Gira Conseil – 2013 ».

Publié le 1 avril 2013  (espérons que ce n’est pas un gag !) par Le Monde du Surgelé n° 0163 à http://www.lemondedusurgele.fr/Archives-article/Fiche/1683/Le–fast-casual–passe-a-la-vitesse-superieure

 

Google s’associe à Nestlé pour lancer un Android « KitKat »

Le géant d’internet Google a annoncé que la prochaine version de son système d’exploitation Android serait baptisée « KitKat », comme la barre chocolatée produite par le groupe agroalimentaire suisse Nestlé.

En achetant des barres chocolatées "KitKat", les clients pourront gagner des tablettes ou de l'argent à dépenser dans les applications mobiles Android. (c) Sipa

En achetant des barres chocolatées « KitKat », les clients pourront gagner des tablettes ou de l’argent à dépenser dans les applications mobiles Android. (c) Sipa

Le géant d’internet Google a annoncé mardi 3 septembre que la prochaine version de son système d’exploitation pour mobiles Android serait baptisée « KitKat », comme la barre chocolatée produite par le groupe agroalimentaire suisse Nestlé.

Au fil des ans, Google a toujours accolé au nom de son système d’exploitation le nom d’une sucrerie –cupcake, donut, dragée ou sandwich à la crème glacée.

« Ces logiciels nous rendent la vie si douce que chaque version d’Android reçoit le nom d’une sucrerie », a résumé le groupe californien sur son blog: « Comme tout le monde semble avoir du mal à se passer de chocolat, nous avons choisi d’appeler la prochaine version d’Android du nom d’une de nos friandises au chocolat favorites ».

Android sur près de 8 smartphones sur 10

Cette annonce est accompagnée par une opération promotionnelle permettant de gagner des tablettes ou de l’argent à dépenser en applications pour mobiles Android en achetant des barres chocolatées « KitKat ».

Selon Google, Android équipe plus d’un milliard de smartphones ou de tablettes dans le monde. Selon des chiffres publiés le mois dernier par le cabinet IDC, Android avait capté au deuxième trimestre 79,3% du marché des logiciels d’exploitation pour mobiles, loin devant le logiciel équipant l’iPhone d’Apple (13,2%).

(avec AFP)

Publié par  à http://www.challenges.fr/high-tech/20130904.CHA3760/google-s-associe-a-nestle-pour-lancer-un-android-kitkat.html

Forte hausse des défaillances dans l’agroalimentaire

Les défaillances ont bondi de 9,7 % au premier semestre.

Difficile début d’année pour l’industrie agroalimentaire, un des fleurons de l’économie française, réputé plutôt résistant aux situations de crise. Les défaillances d’entreprises dans le secteur ont augmenté de près de 10 % au premier semestre 2013, par rapport à la même période de l’année précédente, selon l’Association nationale des industries alimentaires (Ania). D’une manière générale, ces défaillances sont liées aux tensions accrues sur les trésoreries. Mais elles s’expliquent aussi par les difficultés de certains secteurs. « Les entreprises manquent de confiance, de visibilité et de débouchés à peu près à parts égales », commente l’Ania.

Environnement instable

Les chiffres du deuxième trimestre sont encore plus instructifs que ceux du premier. En effet, près de la moitié de la croissance provient du non-renouvellement des stocks, précise l’Insee. Les entreprises abordent la fin de l’année avec prudence, parce que« leurs capacités financières sont limitées eu égard à l’atonie de la demande et à l’âpreté des négociations commerciales ». La prudence est de règle dans « un environnement macroéconomique et géopolitique toujours aussi instable », dont témoignent les tensions récentes sur le marché des matières premières. Prudence aussi parce que les entreprises peinent à décrypter la politique économique du gouvernement.

Dans cet environnement, on ne s’étonnera pas que la production industrielle agroalimentaire ait baissé de 1,2 % sur le semestre. C’est le cas en France mais aussi ailleurs en Europe, surtout en Espagne et en Angleterre (près de 3 % dans les deux cas). Seule l’Allemagne a préservé son niveau de production tout en affichant une plus forte hausse des prix que ses voisins (+ 3,7 % contre + 2 % en France. L’export, traditionnellement dynamique, n’a progressé que de 1,3 %, du fait de la timidité des partenaires commerciaux. Seule performance, celle du « chiffre d’affaires en hausse de près de 3 % liée à un effet mix prix, qui devrait s’estomper au cours des derniers mois de l’année », selon l’Ania.

Marie-Josée Cougard, Les Echos publié à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202983303149-forte-hausse-des-defaillances-dans-l-agroalimentaire-600726.php
Écrit par Marie-Josée COUGARD, Journaliste , mcougard@lesechos.fr

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