Archive pour novembre, 2012

Nutella et l’huile de palme : Casino en remet une couche

 Très directement visée par la taxe sur l’huile de palme à laquelle on a donné son nom, Nutella, la marque phare du groupe Ferrero est attaquée de manière tout aussi directe par le groupe Casino. Le distributeur a lancé début septembre la première pâte à tartiner non bio sans huile de palme. Et il le fait savoir via une publicité comparative sans équivoque.

Nutella et l'huile de palme : Casino en remet une couche« Avec huile de palme / sans huile de palme, 13% de noisettes, 7% de cacao. » En voilà une publicité comparative comme on en voit si peu en France !
Si la publicité comparative fait légion aux Etats-Unis (exemple, la guéguerre permanente Pepsi / Coca-Cola), chez nous, elle est très peu utilisée. Il faut dire que la législation offre un cadre plutôt rigide, même si elle autorise cette forme de communication depuis le début des années 1990.

Le point faible de Nutella : l’huile de palme !

Casino n’a pas hésité pourtant à utiliser cette technique marketing pour faire la promotion de sa pâte à tartiner au chocolat « Je suis noisette », en enfonçant allègrement le grand leader incontesté Nutella. Nul besoin de grands discours : ici, on fait juste remarquer que dans un pot de Nutella, on trouve de l’huile de palme alors que dans le même produit de la marque du distributeur, il n’y en a tout simplement pas.

Nutella et l’huile de palme : Casino en remet une couche dans ACTEURS pubJesuisNoisette

« Je suis noisette », lancée en septembre dernier, est ainsi la première pâte à tartiner non bio ne contenant pas d’huile de palme.

L’absence d’huile de palme est sans doute le seul argument qui pourrait permettre à toute pâte à tartiner autre que Nutella d’essayer un tant soit peu de concurrencer l’indétrônable produit vedette du groupe Ferrero. Beaucoup s’y sont frotté mais Nutella reste très largement leader sur le marché depuis sa création en 1964. En 2011, 85% des pots de pâte à tartiner portaient les couleurs de la marque italienne.

La fameuse taxe Nutella

Le message véhiculé par Casino ne peut qu’interpeller le consommateur qui se familiarise avec les déclarations anti huile de palme. La palme est en effet accusée de nuisances tant sur l’environnement puisque sa production engendre de la déforestationque sur la santé.

patetartinerNoisette dans AGROSans oublier que Casino s’appuie sur l’actualité du moment : la fameuse « taxe Nutella » qui vise à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme entrant dans la composition des préparations alimentaires industrielles et qui s’élève aujourd’hui à 98,74€ la tonne. Cette fameuse taxe a de quoi rester en travers de la gorge de Ferrero : non seulement l’image du produit star du goûter des enfants en prend un sacré coup rien qu’avec le sobriquet donné à la taxe (si c’était nécessaire), mais en plus, cette dernière représentera une augmentation de quelques centimes d’euros par pot (à titre d’exemple, 1 pot géant de 5kg coûtera 30 cents de plus).

Si le cœur du consommateur penche presque à tous les coups pour Nutella, Casino compte bien faire appel à sa raison avec son argument massue contre l’huile de palme. D’ailleurs, le distributeur a été le premier à signer la « Charte d’engagements volontaires de progrès nutritionnel » avec entre autres le ministère de la Santé et à s’est engager à supprimer l’huile de palme de tous ses produits en 2010.

L’huile de coco, vierge de tout soupçon ?

Ne pas utiliser d’huile de palme dans ses produits, c’est louable, à condition de la remplacer par une huile bien meilleure pour la Planète et pour la santé !

L’huile de coco (appelée aussi huile de coprah) est régulièrement contestée. Son tort : contenir une quantité assez importante d’acides gras saturés (ce qu’on reproche par ailleurs à l’huile de palme). Or, consommés en excès, les graisses saturées favorisent le risque de maladies cardio-vasculaires car elles provoquent le dépôt de cholestérol dans les artères.

Si l’on compare la valeur nutritionnelle des 2 pâtes à tartiner, on s’aperçoit du léger avantage de la pâte Casino par rapport à Nutella ; elle présente en effet un peu moins d’acides gras saturés, notamment parce qu’elle contient aussi de l’huile de tournesol.

Niveau santé, léger avantage à Casino donc.

valeursNutritionnelles dans consommationvaleurs nutrionnelles Nutella / Je suis noisette

Si l’on compare les 2 étiquettes, on s’aperçoit que dans 100g de Nutella, on retrouve 31g de lipides dont 10,3 d’acides gras saturés alors que dans 100g de Je suis noisette, on retrouve 32g de lipides mais seulement 6,1g d’acides gras saturés.

Point de vue environnemental, la production d’huile de coco (ou de coprah) n’a pas le même impact sur les forêts que l’huile de palme. Large avantage à Casino.

Enfin niveau prix, « Je suis noisette » est bien meilleur marché. En comparaison, un pot de Nutella de 750 grammes est vendu 3,80€ contre 2,39€ pour la même quantité de la marque distributeur. La pâte à tartiner de Casino existe aussi en format 200 g (1,15 €) et 400 g (1,49€).

Conclusion : même si ce n’est pas la panacée, autant privilégier une pâte à tartiner qui aurait les mêmes qualités gustatives mais un peu moins nocive pour la santé, l’environnement et le porte-monnaie. Le tout est bien entendu d’en consommer avec parcimonie.

Sinon, il existe beaucoup d’autres pâtes à tartiner sur le marché qui sont bio, équitables, voire les 2 !

D’autres articles sur l’huile de palme :

source: Consoglobe à http://www.consoglobe.com/nutella-et-lhuile-de-palme-casino-en-remet-une-couche-cg?utm_source=newsletter_alimentation&utm_campaign=news_alimentation_du_2012-11-29

 

Pourquoi il faut en finir avec les allégations santé de l’agroalimentaire

Les « alicaments » doivent être soumis aux mêmes règles que les médicaments, faute de quoi les études sponsorisées par l’industrie seront biaisées.

Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé.Les yaourts contenant des probiotiques ne présentent aucun véritable bienfait sur la santé. © Baziz chibane/Sipa

En décembre 2010, l’autorité de sécurité des aliments européenne a interdit aux produits alimentaires contenant des probiotiques de faire promotion de leur effet bénéfique théorique sur la santé. Un coup de tonnerre pour l’agroalimentaire. Les industriels concernés, mais aussi certains scientifiques travaillant sur ces produits – souvent sponsorisés par les mêmes industriels – ont réagi très vivement.

Une publication récente reprend l’ensemble des arguments à l’origine de cette décision (1). Le constat est sans appel. Le seul élément clair d’une action des probiotiques est celui de la prévention et/ou du traitement des diarrhées d’origine infectieuse, pour lesquelles un médicament de type probiotique existe : l’ultralevure®. Pour le reste, les bienfaits sur la santé allégués sont peu convaincants ou absents. Il en est ainsi en particulier des prétentions de réduction des effets allergiques, de la constipation et du renforcement immunitaire. Les effets sur les infections respiratoires, génitales et urinaires ont fait l’objet de quelques publications dont aucune n’a réussi à convaincre l’ensemble du monde scientifique.

Amende pour Danone

Cette décision européenne est intervenue alors que Danone était menacé d’une condamnation aux États-Unis, au terme d’une action collective lancée par des consommateurs en 2008. La firme a préféré payer une amende de 43 millions de dollars et a abandonné ses prétentions médicales.

Le sujet est crucial pour l’industrie agroalimentaire, car les produits laitiers fermentés, censés avoir une activité de protection de la santé, se vendent beaucoup plus cher que les yaourts ordinaires (jusqu’à cinq fois selon les pays).

L’auteur de l’étude insiste, comme je l’ai fait à plusieurs reprises, sur la nécessité d’avoir des tests indépendants. Comme je viens de le démontrer dans un tout récent article, les publications concernant les probiotiques sont biaisées dans le sens de l’intérêt du financeur industriel (2). Une autre étude avait déjà révélé que l’ensemble des travaux concernant l’intérêt des boissons sucrées posait le même problème (3) : les travaux sponsorisés par l’industrie agroalimentaire ne montraient jamais d’effets négatifs, tandis que près de la moitié de ceux réalisés de façon indépendante mettaient en évidence les effets négatifs.

Puisqu’il s’agit de santé publique, il faudrait que des règles, comparables à celles mises en place pour les médicaments, soient appliquées pour les aliments proclamant un intérêt médical, avec des études contrôlées, des données transparentes et des financements indépendants (2 ; 3). Actuellement, la promotion pour de tels effets relève plus de la publicité que de la démonstration scientifique !

Reference Lististeiste de référence

(1) Katan MB. Why the European Food Safety Authority was right to reject health claims for probiotics. Benef Microbes 2012 Jun 1 ; 3(2):85-9.

(2) Million M, Raoult D. Publication biases in probiotics. Eur J Epidemiol 2012 Oct 21.

(3) Lesser LI, Ebbeling CB, Goozner M, Wypij D, Ludwig DS. Relationship between funding source and conclusion among nutrition-related scientific articles. PLoS Med 2007 Jan;4(1):e5.

*Auteur de De l’ignorance et de l’aveuglement : pour une science post-moderne, Kindle Éditions, 317 pages, 5,53 euros.

Le Point.fr – Publié le 23/11/2012 à 19:40 à http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/pourquoi-il-faut-en-finir-avec-les-allegations-sante-de-l-agroalimentaire-23-11-2012-1532898_445.php

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Catalyseur de lumière

 

Baptisé Uniglas Vital Feel-good glass, un film pour vitrages développé par des chercheurs allemands laisse passer davantage la lumière bleue, reconnue pour ses effets positifs sur l’humeur.

 

Uniglas Vital Feel-good glass, un film pour vitrages mis au point par le Fraunhofer Institute of Silicate Research laisse passer davantage la lumière bleue, reconnue pour ses effets positifs sur l'humeur.
Uniglas Vital Feel-good glass, un film pour vitrages mis au point par le Fraunhofer Institute of Silicate Research laisse passer davantage la lumière bleue, reconnue pour ses effets positifs sur l’humeur.

D.R.

Des chercheurs allemands du Fraunhofer Institute of Silicate Research ont développé un film pour vitrages particulièrement innovant. Baptisé Uniglas|Vital Feel-good glass, celui-ci accroît la quantité de lumière solaire capable de traverser les vitres.

L’équipe conceptrice a travaillé en étroite liaison avec deux entreprises allemandes – Centrosolar Glas et Uniglas – pour faire de son invention un produit commercialisable.

Les chercheurs soulignent, que, entre autres effets bénéfiques, le film laisse passer davantage de lumière bleue (celle située à l’extrémité du spectre solaire), reconnue pour ses effets positifs sur l’humeur et la balance hormonale humaines…

Par Nathalie Mourlot pour LEntreprise.com, publié le 07/11/2012 à 12:30, mis à jour le 08/11/2012 à 10:30

Publié à: http://lentreprise.lexpress.fr/business-habitat-deco/un-film-catalyseur-de-lumiere_36496.html?xtor=EPR-11-%5bENT_Zapping%5d-20121108–1441072@218422919-20121108064747

 

Lenovo a bien détrôné HP sur le marché des PC

Le chinois a confirmé ce jeudi les résultats du cabinet Gartner qui l’avait consacré leader mondial du marché des PC. Il annonce des bénéfices en hausse de 13% au deuxième trimestre de son exercice en cours.

LENOVO. Le  fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.

LENOVO. Le fabricant chinois a confirmé être devenu le numéro un du marché des PC.
REUTERS/Nacho Doce

C’est confirmé par le principal intéressé, Lenovo a indiqué jeudi être devenu le numéro un mondial des PC, et annoncé une hausse de 13% de son bénéfice net au deuxième trimestre de l’exercice en cours. « Lenovo est devenu le numéro un mondial pour les ordinateurs personnels lors du deuxième trimestre de l’exercice et reste le plus gros groupe de PC sur les marchés émergents, dont la Chine », a affirmé le groupe, coté à Hong Kong, dans un communiqué.

>>> A lire: Lenovo, nouveau roi du PC dans un marché en crise

Sa part de marché mondiale pour les PC a atteint le niveau record de 15,6% sur le trimestre de juillet à septembre, soit 0,2 point de plus que son concurrent, l’américain Hewlett-Packard, a-t-il ajouté.

Début octobre, une étude de Gartner avait indiqué que le géant américain HP avait été détrôné par le chinois, en termes de nombre d’ordinateurs vendus. Selon Gartner, Lenovo, qui a racheté en 2005 la branche PC d’IBM, affiche sur la période juillet-septembre une part de marché de 15,7%, et une progression de 9,8% sur un an du nombre des ordinateurs vendus. HP, en pleine restructuration, a en revanche vu ses ventes reculer de 16,4% à 13,55 millions d’unités, soit une part de marché de 15,5%, selon le cabinet de recherches.

C’est la première fois depuis le troisième trimestre 2006 que HP n’arrive pas en première position dans son classement, précisait Gartner, qui soulignait que le marché mondial des PC avait reculé en juillet-septembre 2012 de 8,3%, à 87,50 millions d’unités.

Lenovo l’a bien compris, il doit désormais se tourner vers les marchés en croissance, notamment celui des tablettes et des smartphones. Ce qu’avait confirmé Milko Van Duilj, président des régions Asie-Pacifique et Amérique latine, affirmant que « le déclin des PC était une bonne raison pour se tourner vers les smartphones ». Il occupe déjà la deuxième place sur le marché chinois.

Sur le deuxième trimestre de l’exercice 2012/13, Lenovo indique avoir dégagé un bénéfice net de 162,1 millions de dollars (127,05 millions d’euros), en hausse de 13% sur un an, pour  un chiffre d’affaires de 8,67 milliards de dollars, en progression de 11%.

L’Expansion.com avec AFP - publié le 08/11/2012 à 10:28 à http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/lenovo-a-bien-detrone-hp-sur-le-marche-des-pc_359413.html?xtor=EPR-237-%5bXPN_11h%5d-20121108–1385607@218434826-20121108112139

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Afin de pousser les géants de l’agroalimentaire à diminuer l’utilisation de l’huile de palme dans leurs produits, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté ce mercredi 7 novembre un amendement que l’on surnomme déjà « amendement Nutella »… Explications.

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère !

Amendement Nutella : la pâte à tartiner bientôt plus chère ! dans -- comportements alimentaires plus

Le prix au kilo du Nutella risque d’augmenter dans les prochains mois. Aujourd’hui, mercredi 7 novembre, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté un amendement afin d’augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme. Utilisée dans le Nutella, l’huile de palme est fréquemment décriée pour ses effets néfastes sur la santé des consommateurs ainsi que sur la planète.
Amendement Nutella : 30 centimes d’augmentation pour un pot de 5 kg
Yves Daudigny (PS), rapporteur de la commission et auteur de l’amendement a expliqué à l’AFP que l’augmentation de cette taxe constituait un signal « non à destination des consommateurs, mais à destination des industries agroalimentaires pour qu’elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine », relaye le site internet de France Tv Info.
Si les industries agroalimentaires décident de faire payer l’augmentation de la taxe à ses consommateurs, le pot de Nutella de 5 kg, actuellement vendu au prix de 37 euros, devrait augmenter de 30 centimes d’euros.
Actuellement, 126 000 tonnes d’huile de palme sont consommées chaque année en France, soit 2 kg par habitant et par an. En plus d’encourager la déforestation et de nuire à la planète, l’huile de palme encouragerait l’obésité ainsi que les maladies cardio-vasculaires, d’après l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Pour éviter les produits en contenant, surveillez de près les étiquettes de vos produits préférés et évitez la mention « huile végétale » cachant souvent en réalité de l’huile de palme.

 

A lire également :
L’huile de palme : pourquoi fait-elle polémique ?

paru sur Magic maman.com à http://www.magicmaman.com/,amendement-nutella-la-pate-a-tartiner-bientot-plus-chere,2220,2254095.asp

 

The Futuristic Food Packaging You Can Eat, Even After Washing It

 

MAD SCIENTIST DAVID EDWARDS IMAGINES CONSUMERS BUYING SELF-CONTAINED, WASHABLE BALLS OF SODA, YOGURT, AND CHEESE AT THE GROCERY STORE.

 

Remember David Edwards, the Harvard professor behind smokable chocolate and inhalable coffee? When we last wrote about Edwards, in March, he was introducing Wahh, a Philippe Starck-designed canister that delivers puffs of vaporized alcohol. Since then, Edwards’s team has been back in the kitchen, working with designer François Azambourg to develop the WikiCell, a product that has implications for the food industry that move well beyond novelty.

The Futuristic Food Packaging You Can Eat, Even After Washing It   dans AGRO Wikiyaourt_1

A great PRI report from earlier this week introduces us to the WikiCell, an edible packaging that attempts to reduce the massive amount of packaging used to sell food. « Think about the skin of a grape and how it protects the grape itself, » explains Edwards on WikiCell’s website. « This is how a WikiCell works. This soft skin may be comprised primarily of small particles of chocolate, dried fruit, nuts, seeds, or many other natural substances with delicious taste and often useful nutrients. Inside the skin may be liquid fruit juice, or thick pudding. »

A WikiCell (alternate name: Occupy Food?) is made from a few basic ingredients. First, Edwards and Azambourg start with a crushed food like chocolate, seeds, or nuts, depending on what’s inside the cell. That’s mixed with healthy ions like calcium and chitosan, a common polysaccharide derived from the shells of shrimp. Together, they form a gel-like material that can hold everything from cocktails to yogurt.

« I get home, and I hand [the food] to my son, and he hands it to his friend, » Edwards tells PRI. « And then the friend says, ‘But did you wash your hands?’ At that point, I clean it as I do fruit and vegetables today. I can run water over it, and it doesn’t dissolve, actually. And it can be cleaned, and then I can eat it. »

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This definitely isn’t the first or even tenth attempt at edible food packaging. For example, Diane Leclair Besson is developing an edible plate that won a Core77 Design Award last month. But beyond the technical advantages of WikiCells (the whole washing thing is impressive), Edwards might have a leg up on his competition with his experience launching challenging products into the consumer market. In September, he secured $10 million in venture capital from Flagship Ventures and Polaris Venture Partners.

The money has helped the team carry out its first consumer tests (perhaps surprisingly, few seem to have a problem with the concept) and found WikiCell Designs as an independent company. In 2013, Edwards plans to open a « WikiBar » in Paris, where visitors will be able to try the company’s first commercial product: WikiCell Ice Cream.

published by at FastCo Design at http://www.fastcodesign.com/1671165/the-futuristic-food-packaging-you-can-eat-even-after-washing-it#1

Terra Lacta veut se relancer en s’alliant avec Bongrain

Le 19 janvier, le Glac devenait Terra Lacta et fusionnait ses coopératives, Charente-lait (J.-M. Davion), USVAL (J.-L. Guillon), Lescure (A. Lebret) et Capribeur (J.-Y. Restoux), de gauche à droite.

Le 19 janvier, le Glac devenait Terra Lacta et fusionnait ses coopératives, Charente-lait (J.-M. Davion), USVAL (J.-L. Guillon), Lescure (A. Lebret) et Capribeur (J.-Y. Restoux), de gauche à droite.

L’un des deux grands groupes coopératifs laitiers s’adosse au 2 e groupe fromager français privé. Espoir pour les éleveurs, inquiétude pour la coopération.

Terra Lacta veut se relancer en s'alliant avec Bongrain dans achats fusions reorganisations empty

Si le vote final n’interviendra que début 2013 en assemblée générale extraordinaire, il ne fait pas de doute que Terra Lacta, ex-Glac, va entrer dans le giron de Bongrain. Le début des consultations des dix-sept sections territoriales du groupe des laiteries-coopératives en Charentes-Poitou a montré depuis quelques jours que les éleveurs, confrontés à un prix moyen de 280 €/1.000 litres quand leurs confrères au sein d’Eurial reçoivent 28 € de plus, ont choisi une meilleure rémunération, celle que promet Bongrain.

« On a imposé à notre interlocuteur deux conditions, résume Alain Lebret, président de Terra Lacta : une valorisation du prix du lait, le maintien des outils et des emplois » (*). S’il est leader hexagonal caprin en réunissant 30 % du lait de chèvre, Terra Lacta n’a pas su moderniser ses usines ni éponger ses stocks de caillé ni encore développer la valeur ajoutée de ses productions. Parmi celles-ci : plus de 17.000 tonnes de beurre d’appellation d’origine protégée, 35.000 tonnes de fromage (1er producteur français de fromage de chèvre), mais aussi 450 millions de litres de lait UHT, qui ont du mal à trouver preneur. Alain Lebret s’explique : « Avec la fin des quotas laitiers en 2015, le monde change plus vite, la compétition est acharnée. Pour être plus forts sur le marché mondial, nous voulons rejoindre Bongrain pour sa dimension, ses capacités commerciales et son activité recherche et développement ».

«  Les financeurs ont décidé  »

Président d’Eurial, l’autre grand groupe coopératif interrégional, Jean-Luc Rabillard craint un affaiblissement de la coopération laitière. « C’est le risque d’une cassure entre le Grand Ouest et le Sud-Ouest et d’une disparition en Charentes-Poitou de l’activité laitière, des structures et des emplois qui lui sont liés. Et nos produits respectifs vivront une concurrence accrue. »
Président de l’interprofession laitière régionale (CRIEL) et de la section lait de vache à la FRSEA, Christophe Limoge y va franco : « Depuis trois ou quatre ans, une restructuration était inévitable. Mais l’absence de prise de décision a mené Terra Lacta à un chaos total. En n’ayant pas voulu s’associer avec Eurial, Terra Lacta renonce au choix de l’alliance coopérative : une erreur qui se verra à long terme. Ce ne sont pas les sociétaires mais les financeurs qui ont décidé de ce rapprochement avec un pur économiste. Il faut s’attendre à des dommages collatéraux ». Est-ce pour autant appeler les 3.000 producteurs de Terra Lacta à repousser l’alliance avec le 2e groupe fromager français ? « Même si on est contre, on ne peut que voter pour la pérennité de l’entreprise ».

(*) En acceptant « l’adossement (à Bongrain) des activités de beurre, crème, fromages de vache et de chèvre et ingrédients », Terra Lacta vivra une spécialisation de certains sites (fromages et crème), sans pouvoir exclure, a reconnu Alain Lebret, des fermetures « de façon marginale ».

repères

Groupe agroalimentaire français, dont le siège est à Viroflay (Yvelines), Bongrain SA possède plusieurs filiales et un portefeuille de 32 marques, parmi lesquelles Caprice des Dieux (créée en 1956 par Jean-Noël Bongrain, fondateur cette même année du groupe), Tartare, Cœur de Lion, Elle et Vire, Saint-Moret, Le Vieux Pané, Fol Epi, Saint Albray, Le Rustique.
Présent dans 120 pays, Bongrain SA, est une société anonyme à caractère familial (parmi les 12 administrateurs figurent Alex Bongrain, président, fils de Jean-Noël, et Armand Bongrain) et dont la holding, Soparind Bongrain, détient entre autres Bordeau Chesnel et De Neuville.
> Leader mondial des spécialités fromagères et des pâtes molles à marques, Bongrain est le 2e groupe fromager français derrière Lactalis et le 6e groupe mondial.
Introduit en 1980 en bourse, Bongrain SA a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 3,981 milliards d’euros et dégagé un résultat net de 43,6 M€. Il compte un effectif de 18.550 personnes.

Daniel Dartigues

Agroalimentaire : la Cecab va fermer deux usines de conserves en France

Brève

Le groupe coopératif Cecab, notamment connu pour la marque d’Aucy, deuxième producteur français de légumes en conserve, et les oeufs Mâtines, première marque d’oeufs en France, va fermer deux conserveries de légumes entre 2013 et 2015. L’opération se traduira par la suppression de 244 emplois, ainsi que, selon la FGA-CFDT, « de nombreux postes de saisonniers ». Les deux usines concernées sont Val D’Aucy à Ciel (Saône-et-Loire) et Boutet Nicolas à Rosporden (Finistère). Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros en 2011.

Protect what’s behind you

Une campagne originale, et très artistique, pour inciter les automobilistes à acheter une voiture avec caméra de recul …Protect what's behind you dans gestion de marque 507bfeeb99bf90020000025d-medium
A project by Ernest Zacharevic & Happiness Brussels for Toyota. 
Many car accidents happen while maneuvering in reverse.
Not only cars get damaged, each year far too many children get injured or killed.
Street artist Ernest Zacharevic invaded a parking lot in Brussels (Q-Park Lepage) and confronted drivers with the dangers of maneuvering in reverse. This resulted in the project ’Protect what’s behind you’.
It is also an appeal to drivers to opt for a rearview camera.
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Porcs : la restructuration des abattoirs se dessine

Porcs : la restructuration des abattoirs se dessine

la surcapacité d’abattage de porcs en France est estimée à 20 %. Faute d’une restructuration bien organisée, c’est toute la filière porcine qui sera affectée par des suppressions d’emplois au cours des prochaines semaines. Une perspective que refuse le gouvernement, qui veut à tout prix éviter un nouveau gros dossier social dans l’ouest de la France, où l’affaire Doux, dans le secteur de la volaille, est loin d’être réglée (lire page 15). La filière porcine concentre 50.000 emplois si on additionne les éleveurs et leurs salariés, les abattoirs et les entreprises de transformation de la viande.

Hier, à Paris, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, et Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, ont fait part de leur souhait de prendre des décisions rapides. Certaines entreprises bretonnes connaissent des difficultés importantes, qui requièrent un traitement urgent. C’est le cas de Gad, en perte depuis quatre ans. Si cette entreprise fermait, près de 1.000 emplois disparaîtraient. Le dossier est sur la table du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), depuis des mois et devrait trouver une solution d’ici à quelques semaines.

D’autres groupes souffrent. Coincées entre des prix de production plus chers à cause de la flambée des matières premières et la difficulté à passer des hausses de tarifs à la distribution, les plus grosses unités de l’Ouest, parmi lesquelles Bigard et La Cooperl, se plaignent d’une dégradation de leurs marges. Le gouvernement craint que la situation n’empire avec le recul de la production de porcs. Stabilisée à 25 millions d’animaux depuis quinze ans, elle a baissé de 3 % en 2012 et devrait encore reculer de 5 % en 2013, si rien n’est fait, affirme Guillaume Roué, président de l’interprofession porcine (Inaporc).

Modèle breton

Les ministères concernés sont convaincus qu’il est possible de la «  stabiliser » et de mettre sur pied un modèle breton, qui concilie rentabilité et respect de l’environnement. D’autant que les pays voisins n’ont cessé d’accroître leur production. Les groupes de travail mis en place hier rendront leurs conclusions mi-janvier, tant sur les modalités de la restructuration industrielle que sur les conditions d’installation des éleveurs.

La mission s’annonce délicate. Il faut compter avec l’hostilité des ruraux non exploitants à l’égard des élevages de porcs. Et convaincre qu’on peut éviter de nouvelles nuisances en développant notamment des unités de méthanisation pour produire de l’énergie tout en éliminant les déjections animales.

MARIE-JOSÉE COUGARD

article paru sur Les Echos à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202358181089-porcs-la-restructuration-des-abattoirs-se-dessine-505840.php

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