Archive pour 24 octobre, 2012

SFR renforce sa présence dans le « low cost » avec Joe Mobile

Source : Reuters
23/10/2012 à 11:41 / Mis à jour le 23/10/2012 à 11:53
SFR renforce sa présence dans le
©REA

SFR, malmené par le durcissement de la concurrence sur le marché des télécoms en France, fait le pari du « low cost » en lançant mardi un nouvel opérateur mobile virtuel baptisé « Joe Mobile », opérant exclusivement sur internet.

Face aux prix cassés proposés par le trublion Free mobile (Iliad), la filiale de Vivendi (VIV 15.71-0.7%) s’est déjà positionnée sur le segment des offres à bas coûts avec sa gamme « RED » qui totalisait à l’automne 460.000 clients et avec la marque Buzz spécialisée dans les communications vers l’étranger.

Le deuxième opérateur de téléphonie mobile en France ajoute une corde à son arc avec le lancement de Joe Mobile, un nouvel opérateur à part entière disposant d’un site internet dédié, qui loue le réseau de SFR au même titre que douze autres opérateurs virtuels, encore appelés « MVNO ».

Les clients de SFR comme ceux des autres opérateurs devront donc utiliser la procédure de portage du numéro pour prendre un forfait chez ce nouvel acteur d’un marché des MVNO secoué par l’arrivée, en janvier, du quatrième entrant dont les deux offres sans engagement ont séduit 3,6 millions d’abonnés en six mois.

Pour se distinguer, Joe Mobile promet de « révolutionner » l’univers du mobile en permettant à l’utilisateur de maîtriser sa consommation en temps réel et d’adapter facilement son forfait à ses besoins.

« Notre ambition est de changer radicalement l’expérience du client autour de son forfait mobile en lui donnant vraiment les manettes », a expliqué Mathieu Horn, le directeur général délégué de la société, dans un entretien à Reuters.

Cet ancien cadre de SFR, qui porte le projet depuis un an, dit s’être inspiré des succès qui ont fleuri sur internet, à l’image du site de musique en streaming Spotify ou du site de stockage Dropbox afin d’appliquer leurs recettes aux télécoms.

Concrètement, l’offre est construite classiquement autour de deux forfaits, l’un à dix euros offrant deux heures d’appel et les SMS et MMS illimités, et l’autre à vingt euros avec appels illimités et trois gigaoctets de données, soit un prix comparable à ceux d’offres concurrentes sans engagement.

Grâce à un « cockpit »- une application compatible avec n’importe quel smartphone- chaque abonné pourra consulter en temps réel son niveau de consommation, modifier son forfait, souscrire du temps de communication à l’étranger s’il prévoit un voyage. Il pourra également suspendre son forfait pour une durée allant jusqu’à six mois, une possibilité qui n’existe pas chez les autres opérateurs, assure Mathieu Horn.

Un forfait exclusivement dédié aux tablettes est également à l’étude par l’opérateur, qui ne propose pas en revanche de téléphones portables à la vente pour ses clients.

Joe Mobile, qui a savamment entretenu le suspense sur internet avant son lancement officiel, espère séduire « plusieurs centaines de milliers » d’abonnés d’ici un an, a indiqué Mathieu Horn.

« Nous ne venons pas pour faire de la figuration », a ajouté le dirigeant de la société, qui n’a pas souhaité préciser à quel horizon l’entreprise espérait atteindre l’équilibre.

Le projet a été financé par SFR, qui contrôle la société via sa holding d’investissement CID.

Gwénaëlle Barzic, édité par Dominique Rodriguez

publié par Capital à http://www.capital.fr/bourse/actualites/sfr-renforce-sa-presence-dans-le-low-cost-avec-joe-mobile-769378#xtor=EPR-226

Saria et Terrena inaugurent une grosse centrale de méthanisation

DR

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Après cinq ans de préparation, Saria, Terrena et d’autres partenaires viennent d’inaugurer une centrale de méthanisation de 2,1 MW entre Nantes et Rennes. L’installation produira l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de 2.500 foyers. La chaleur est valorisée sur le site et bientôt récupérée par un industriel voisin.

L’approvisionnement en matière organique atteindra les 58.600 tonnes par an, livrées à raison d’une quinzaine de véhicules par jour. Les sources sont très variées : la grande distribution apporte ses produits invendus qui sont débarrassés sur place mécaniquement de leur emballage. Des boues d’épuration, des déchets de la restauration, mais aussi des coproduits de l’abattoir voisin de Castel Viandes et des effluents fermiers alimentent également la fermentation. L’usine produira plus de 220 tonnes d’azote par an qui seront épandues sur des terres agricoles de la zone. Elle évitera 1.700 tonnes de CO2. Les actionnaires du projet ont investi plus de 12 millions d’euros et reçu plus de 2 millions d’euros de subventions. Une vingtaine d’emplois ont été créés.

M. Q.

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