Archive pour juin, 2012

Auchan lance un premier supermarché biologique

Auchan ouvre son « Cœur de Nature » à Brétigny-sur-Orge, pour proposer une offre 100 % biologique ou labélisée développement durable.

Auchan lance un premier supermarché biologique dans ... marches coeur-La famille Auchan ne cesse de s’agrandir. Après un premier Auchan City et une première supérette A2Pas l’an dernier, le groupe inaugure aujourd’hui à Brétigny-sur-Orge (Ile-de-France) l’enseigne Cœur de Nature. Ce supermarché de 1 000 mètres carrés est entièrement dédié aux produits biologiques ou labélisés développement durable.

«Nous proposons tous les produits du quotidien afin de répondre à un inconvénient majeur pour le consommateur de produits biologiques: il n’arrive pas à réaliser l’ensemble de ses achats dans un seul magasin», explique Guy Verdier, directeur général de Cœur de Nature. Dans cet ancien magasin de textiles rénové, le client trouvera de tout: des pâtes et des confitures, mais aussi des plantes, du petit électroménager, des jouets ou encore des surgelés bio. «C’est un exemple d’une gamme qui n’est souvent pas suffisamment développée dans les magasins spécialisés. C’est un assortiment que nous avons choisi d’étoffer, tout comme le rayon maquillage ou encore les produits pour bébés», explique Loïc Nedellec, directeur du magasin. En tout, 13 000 références sont proposées, dont 2 000 produits à marque distributeur, qui sont d’ailleurs la seule référence à la maison mère. «Certains fournisseurs ont néanmoins refusé de voir leurs produits biologiques cohabiter avec les nôtres dans nos rayons», remarque Guy Verdier. C’est l’une des raisons pour lesquelles Auchan a choisi de développer une enseigne spécialisée. Le nom «Auchan Nature» a même été écarté.

Un marché de 4 milliards d’euros

L’inverse est aussi vrai: «Nous n’avons pas sélectionné beaucoup de produits bio de grandes marques, comme Herta, pour ne pas brouiller le message. En plus des produits entrée de gamme Auchan, le client trouvera des marques nationales comme Bjorg et quelque 9 000 produits de marques spécialisées, fournis par 200 nouveaux fournisseurs», explique Yves Belin, ancien responsable des produits bio chez Auchan.

C’est à travers ces différents niveaux de prix que l’enseigne veut «rendre le bio accessible à tous», car le prix reste le frein principal pour 77 % des non-acheteurs d’après l’Agence Bio. Cœur de Nature propose de nombreux produits en vrac, du thé et du riz jusqu’au shampoing et à l’huile d’olive. «Nous nous engageons également à proposer des prix bas sur 110 produits labélisés “Panier bon plan” tout au long de l’année», explique Loïc Nedellec.

Avec Cœur de Nature, Auchan s’attaque à la fois aux enseignes spécialisées - dont NaturéO, qui ressemble le plus à Cœur de Nature - et aux grandes surfaces. Ces dernières occupent désormais près de la moitié d’un marché qui a doublé en l’espace de quatre ans et atteint 4 milliards d’euros l’an dernier, selon l’Agence Bio. «Si ce magasin fonctionne, il y en aura d’autres, de préférence encore plus grands. On peut aller jusqu’à 2 500 mètres carrés », explique Guy Verdier. Il ne souhaite pas donner d’objectif de ventes, mais précise que le point mort se situe à 4,2 millions d’euros par an pour un investissement de 1,8 million d’euros.

Source: Le Figaro.fr à http://www.lefigaro.fr/societes/2012/05/14/20005-20120514ARTFIG00627-auchan-lance-un-premier-supermarche-biologique.php

Par Annelot Huijgen Publié le 14/05/2012 à 19:52

Les industriels à l’assaut du marché du snacking

Les grands groupes qui fabriquent des barres céréalières se disent intéressés par le label Feel Good, qui offrira davantage de visibilité aux produits estampillés «sains»
Les grands groupes qui fabriquent des barres céréalières se disent intéressés par le label Feel Good, qui offrira davantage de visibilité aux produits estampillés «sains»Crédits photo : DR

C’est un juteux marché pour les industriels, dopé par le grignotage et les pauses-café.

Les industriels à l'assaut du marché du snacking dans -- comportements alimentaires coeur-Avec le label Feel Good, qui offrira davantage de visibilité aux produits estampillés «sains», les fabricants de boissons et de snacking voient d’abord une occasion de redorer leur blason, huit ans après l’interdiction des distributeurs automatiques dans les écoles. «Ce nouveau label et le coup de jeune donné aux machines vont revaloriser ce circuit de distribution et l’image d’une profession qui a été injustement montrée du doigt, estime Jean-René Pellicer, responsable du développement des nouveaux réseaux chez Nutrition et Santé (Gerblé, Gerlinéa, Céréales Bio…), leader européen en diététique, qui réalise 350 millions d’euros de chiffre d’affaires en France. La distribution automatique et la nutrition peuvent faire bon ménage et permettre de diversifier l’offre.»Tous les grands groupes qui fabriquent produits laitiers, barres céréalières ou snacking se disent intéressés par cette initiative. Premier industriel à s’être engagé, Kellogg’s y voit une véritable opportunité. «Cela peut contribuer à faire évoluer les habitudes en matière de snacking et per­mettre de gagner de nouveaux consommateurs, explique Olivier Vernier, directeur commercial de Kellogg’s France, qui réalise 300 millions d’euros de chiffre d’affaires. Nous voulons développer, grâce à ce label, la pénétration et la visibilité de nos barres céréalières.» Deux références de barres Spécial K (fruits rouges, chocolat), déjà vendues, figureront dans les machines relookées. Le groupe, qui va lancer de nouveaux produits à base de fruits et de chocolat faiblement caloriques d’ici à mi-2013, entend bien étoffer sa présence. «Notre objectif est de doubler le chiffre d’affaires de notre activité en-cas dans les cinq ans à venir», ajoute Olivier Vernier. Cette activité représente un peu plus de 10 % du chiffre d’affaires en France, contre 50 % aux États-Unis.

Des habitudes bien ancrées

Si les barres céréalières se glissent aisément dans les distributeurs automatiques, tous les industriels ne disposent pas d’une offre adaptée, avec un packaging réduit et résistant. Nutrition et Santé, qui réalise déjà 10 % de ses ventes (hors circuits spécialisés) dans ces machines, a créé un conditionnement dédié pour ces nouveaux distributeurs. Il a mis au point un format «pocket», moins haut et plus étroit, pour son biscuit complet aux germes Gerblé. «Ce label et ce circuit nous permettent d’élargir notre cible», estime Jean-René Pellicer, qui y voit un «vecteur de notoriété» pour ses produits spécialisés. C’est le cas également de La Courtisane, une PME d’Agen, qui vendra ses soupes de fruits et légumes. Parmi les marques de boissons, Cacolac devrait également faire son entrée dans les distributeurs Feel Good. D’autres industriels pourraient bientôt adhérer à cette initiative. Mais il leur faut d’abord alléger leurs recettes ou adapter leur packaging.

Reste à faire franchir le pas aux clients. «Les consommateurs achètent plutôt des produits qu’ils connaissent déjà dans les distributeurs automatiques, estime Bertrand Jacoberger, patron de la marque N.A!, qui s’intéresse à la démarche. Un petit nombre de produits réalisent le gros des ventes.» Pas facile de se faire une place, d’autant plus que les boissons sont bien plus achetées que les snacks, un domaine où Kinder Bueno (Ferrero), la barre chocolatée la plus vendue en France, reste incontournable.

Par Keren LentschnerPublié le 03/06/2012 à 18:58

Publié par Le Figaro à http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06/03/20005-20120603ARTFIG00184-les-industriels-a-l-assaut-du-marche-du-snacking.php

Le groupe volailler Doux en cessation de paiement

Le groupe Doux, leader européen de la volaille qui emploie 3.400 salariés en France, est en cessation de paiement faute d’avoir trouvé un accord avec ses créanciers, mais le gouvernement promet des décisions pour « préserver les emplois en jeu ».

Le tribunal de commerce de Quimper a indiqué qu’il avait enregistré jeudi soir une « déclaration de cessation de paiement » du groupe familial, basé à Châteaulin (Finistère), plombé par une dette de plus de 430 millions d’euros, selon la CGT.

Le délibéré du tribunal sera rendu vendredi en début d’après-midi. Selon une source proche du dossier, il devrait prononcer un redressement judiciaire.

Le groupe Doux, connu pour sa marque « Père Dodu », avait indiqué dès jeudi qu’il pourrait demander un redressement judiciaire s’il ne parvenait pas à trouver un compromis avec ses créanciers – dont la banque d’affaires Barclays – avec lesquels il a négocié cette semaine à Paris sous l’égide du ministère du Redressement productif.

La priorité de la famille Doux, qui possède le groupe à 80%, est « qu’il conserve son intégrité en France », a précisé à l’AFP vendredi une source proche du dossier, en ajoutant qu’il n’était « pas question de plan social » et qu’un plan de continuation serait proposé.

De son côté, le gouvernement s’est dit attaché à préserver l’emploi : le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a ainsi assuré être « à pied d’oeuvre avec Arnaud Montebourg », ministre du Redressement productif, « pour préserver les emplois en jeu ».

« Le gouvernement est mobilisé pour trouver des solutions pour permettre de préserver au maximum le groupe Doux et les emplois et ne pas déstabiliser la filière », a fait savoir le ministère.

Une source proche du dossier avait expliqué jeudi qu’un éventuel redressement judicaire serait « bénéfique à deux titres : il apporterait une bouffée d’oxygène car la dette ne serait plus exigible, et il créerait un cordon sanitaire entre la France et le Brésil », pays siège d’une filiale très déficitaire.

Cette filiale – Frangosul – acquise en 1998, a fait l’objet en mai d’un accord de « location » avec JBS, géant brésilien de l’agro-alimentaire, qui n’a toutefois pas repris la dette, estimée à 294 millions d’euros par la CGT.

S’il convient que le redressement judiciaire permettra « d’assainir les comptes, le délégué central de la CFDT du groupe Doux, Jean-Luc Guillard, s’est dit pour sa part « déçu » de la déclaration de cessation de paiement.

« Le dépôt de bilan fait peur à tout le monde. Nous serons très vigilants pour l’avenir, on va se battre pour conserver les emplois », a-t-il affirmé. « J’espère que les dirigeants qui ont mené le groupe dans le mur vont avoir des comptes à rendre », a-t-il ajouté.

Le personnel de l’entreprise est convoqué à 14 heures au siège du groupe, où un comité central d’entreprise est prévu lundi.

Outre les 3.400 salariés des abattoirs et des usines d’aliments, employés essentiellement en Bretagne, le groupe Doux travaille avec « 700 à 800″ éleveurs sous contrat direct, auxquels il faut ajouter de nombreux « apporteurs », fournissant des coopératives qui alimentent le groupe en volailles.

Doux avait annoncé le 24 mai la nomination d’un nouveau directeur général délégué, Jean-Charles Doux, fils du PDG Charles Doux.

Numéro cinq mondial à l’exportation, Doux devait voir son chiffre d’affaires stagner à 1,4 milliard d’euros en 2011, selon des prévisions datant du mois de novembre. En 2010, il s’était élevé à 1,406 milliard d’euros.

Selon les analystes, le groupe, marqué par une faible rentabilité, a particulièrement souffert de la guerre des prix dans le volaille industrielle, et par la hausse des coûts de l’alimentation.

Source AFP, publié par Boursorama à http://www.boursorama.com/actualites/le-groupe-volailler-doux-en-cessation-de-paiement-1947f7fce665e7f5fa685fd908c5c57f

 

L’Algérien Cevital va exporter ses produits certifiés halal en Europe

Cevital, premier groupe agroalimentaire privé algérien, vient d’obtenir la certification halal européenne pour exporter deux catégories de produits : sucre et margarine.

« Toutes les productions et analyses de l’usine ont été certifiées halal et conformes par nos soins », a indiqué au MOCI Bruno Bernard, consultant pour la Chambre de commerce & Union des entreprises de Bruxelles (Beci). De fait, pour 1500 euros, un audit industriel est réalisé avec l’aide d’un imam algérien et permet l’obtention de cette certification, sans contrôle continu, surtout destinée à l’export. «Les consommateurs musulmans européens seront intéressés par ces produits certifiés halal, assurés sans gélatine de porc, et moins chers que les français. » Selon lui, les produits algériens, qui arrivent en 48 heures à Marseille, disposent d’un packaging de grande qualité, et même « supérieur aux européens » et ont donc de quoi séduire une large clientèle.

Avec une centrale de vente située en Suisse, l’entreprise Cevital exporte ensuite en Europe, au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique de l’Ouest. Et grâce à la nouvelle certification demandée par de plus en plus d’industriels, leur marché peut s’ouvrir à l’Indonésie et à la Malaisie.

Néanmoins, Alaoa Cheguettine, responsable de la cellule export, tempère cette labellisation. « C’est surtout l’Europe qui demande ce genre de certification. Il y a une mode de la certification halal ou casher sur ce continent qui concerne tout et n’importe quoi. » Pour lui, cette requête prête même à rire dans les pays musulmans, « car ils n’ont jamais entendu parler de halal pour du sucre. » Et estime que cela a plus de sens pour la viande. La certification serait plutôt considérée comme un argument de vente à mettre à valeur pour se démarquer de la concurrence.

Cevital, dont l’usine est située à Bejaia à 200 km d’Alger, est considérée comme l’une des plus grandes raffinerie de sucre au monde. La société importe de la mélasse du Brésil, puis vend une part de sa production à l’étranger. D’où une certaine crainte. «

Vont-ils faire du dumping en tirant les prix vers le bas et concurrencer les sucreries à betterave du Nord de la France ? », interroge le consultant de la Beci.

Alix Cauchoix

Pour en savoir plus :

Retrouvez notre Guide business Algérie 2012 en ligne

Ainsi que tous nos contenus sur l’agroalimentaire dans le GPS Business

Artivle du MOCI paru à: http://www.lemoci.com/011-63185-L-Algerien-Cevital-va-exporter-ses-produits-certifies-halal-en-Europe-et-en-Asie.html_1 le 31/5/2012

Samsung se lance sur le jet d’encre

Samsung se positionne sur le marché des imprimantes jet d’encre et annonce le développement d’une gamme de multifonctions couleur : les CJX-1000, CJX-1050W et CJX-2000FW, qui seront commercialisées en France à compter de juillet 2012.
Samsung se lance sur le jet d’encre dans ... marches CJX_1050W_350


Dans un marché qui a connu un recul de près 25% après 2008 mais représente toujours près de 70% des ventes de systèmes d’impression, le groupe coréen entend faire de ces produits de véritables “centres créatifs pour la maison”. Rapides et caractérisées par leur connectivité, ces imprimantes multifonctions impriment, numérisent, copient, faxent en WiFi et peuvent être entièrement gérées à distance grâce aux solutions Mobile Printing et Google Cloud Printing. L’accent est mis sur le faible coût à la page.
Au cœur de ces nouvelles machines labélisées Samsung, l’utilisation de la technologie Kodak Color. Une stratégie donnant-donnant ? C’est en tout cas l’illustration d’une collaboration entre un expert de l’électronique grand public présent sur le laser mais à la recherche de nouvelles perspectives et une ingénierie autant éprouvée que confrontée aux impératifs économiques d’un constructeur historique soucieux d’éviter le dépôt de bilan.
Eastman Kodak s’est placé, en janvier 2012, sous le régime du chapter 11 du « Bankruptcy Code » américain, qui permet aux sociétés en difficulté de se restructurer tout en bénéficiant de la protection d’un tribunal fédéral et en restant, donc, à l’abri des prétentions de ses créanciers.

Pourtant en avance au tout début de l’ère numérique, le groupe avait ensuite manqué le virage décisif de la course et annoncé plusieurs séries de licenciements suivis de repositionnements stratégiques, dont le dernier en date ne pouvait qu’être remarqué : l’interruption définitive de la production des appareils photo numériques, des cadres photos et des caméscopes de poche à compter du second semestre 2012, au profit d’un recentrage sur la monétisation des brevets dont elle est propriétaire, notamment dans le secteur de l’imagerie personnelle. Cet arrangement, dont les conditions exactes n’ont pas été précisées, en est une illustration.

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