Archive pour avril, 2012

Laïta met des neurones dans ses produits

Du pétrole, on en tire toute une panoplie de produits dérivés. Du lait, on en extrait un ensemble de « pépites » constitutives de produits de plus en plus élaborés et transformés. Aujourd’hui, l’or blanc suit le chemin tracé par l’or noir. Le lait n’est plus une matière première quelconque qui sert à produire des produits basiques pour un marché unique.
Grâce à un service recherche de 100 personnes, le lait Laïta est loin d’avoir livré ses derniers secrets… Après les poudres de yaourt qui entrent dans la composition de barres chocolatées et autres fabrications industrielles, c’est bientôt toute une gamme de sérums qui pourrait entrer dans la composition d’autres produits spécifiques. Sans parler du colostrum actuellement collecté auprès des producteurs qui entre dans la nutrition vétérinaire.

Indicateurs d’un « vert puissant »

Trois ans après sa naissance, Laïta confirme sa volonté d’emprunter un chemin « volontariste » vers plus d’innovation, de diversification, de différenciation. « C’est notre façon d’échapper à la volatilité des marchés laitiers », résume Christian Couilleau, directeur général, qui affiche sa confiance au regard du développement du groupe coopératif qui pointe à + 12 % de chiffre d’affaires pour 2011, + 6,5 % de lait collecté (1,350 milliard
de litres) et un prix payé au producteur en hausse de 8 % (338,20 €/1 000 L).
Bref, des indicateurs d’un « vert puissant », comme l’exprime le directeur qui rappelle que le produit de grande consommation reste le cœur de métier de l’entreprise (56 % du chiffre d’affaires). Avec une position de leader sur le beurre. « La beurre Paysan Breton a progressé de 7 % dans un marché qui est en repli de 3 % ».

La marque Paysan Breton fait figure de fer de lance pour l’entreprise.
Illustration encore avec les fromages fouettés « Madame Loïk » qui pulsent à + 38 % sur l’exercice passé. « Ce fromage à tartiner illustre bien notre volonté de rajeunir et féminiser notre gamme », poursuit C. Couilleau qui insiste sur «la nécessaire différenciation des produits ». Différenciation des produits au niveau de la présentation, des goûts, mais aussi au niveau de la qualité.
L’entreprise s’attelle par exemple à établir un livre blanc qui garantit des poduits le plus naturel possible (pas d’exhausteur de goût, pas de colorant, etc.).

35 % du chiffre à l’export

Pour le groupe qui réalise 35 % de son chiffre d’affaires à l’export, la conquête des marchés reste une prorité des équipes commerciales qui rayonnent jusqu’en Asie du Sud-Est. « Depuis cette année, nous sommes présents en
Chine avec les poudres fermentées ». Le groupe ne perd pas pour autant de vue qe l’export se fait à 2/3 sur l’Europe. « Devenir européen est un axe fort que ous voulons développer ». Devenir européen par une logique de contraintes cahier des charges) plutôt que par les prix. Une politique qui correspond ieux au tempérament du Breton « qui vend mieux ses produits par la qualité que ar son sens naturel du commerce… ». Didier Le Du

Photo : De g. à dr., Christian Couilleau, directeur énéral, et Dominique Chargé, président de Laïta.

Publié par Paysan Breton à http://www.paysan-breton.fr/article/12926/laita-met-des-neurones-dans-ses-produits.html

 

Laïta met « de l’intelligence » dans ses yaourts

  • Christian Couilleau, directeur général de Laïta (au centre), avec Dominique Chargé, président.

    Christian Couilleau, directeur général de Laïta (au centre), avec Dominique Chargé, président.

Leader pour le beurre. Laïta, dont le siège est à Gouesnou (Finistère), est le numéro 1 hexagonal pour le beurre. L’entreprise est née en 2009 de la fusion des activités laitières des coopératives Even et Coopagri (Finistère) et Terrena (Loire-Atlantique). « Dans un marché du beurre en régression, nous progressons de 7,5 %, se félicite Christian Couilleau, directeur général de Laïta. Nous gagnons également des parts de marché avec nos fromages fouettés ‘ Mme Loïc ’ grâce à la publicité et au lancement de trois nouveaux produits par an. » Le tout dernier est un fromage fouetté au poivron rouge. L’entreprise veut conquérir une clientèle plus jeune et plus féminine. Les beurres, fromages et autres yaourts sont fabriqués « sans exhausteur de goût, ni agent de texture, ni colorant »De moins en moins de produits basiques. Outre les produits de grande consommation vendus en magasins, Laïta fournit des ingrédients aux industriels. « Nous fabriquons des poudres fermentées qui entrent dans la fabrication de plats cuisinés, de pâtisseries, chocolats, indique le directeur général. Nous produisons davantage pour l’alimentation humaine et moins de poudres basiques pour l’alimentation animale. Nous voulons mettre de l’intelligence dans nos produits laitiers. » Laïta exporte un tiers de ses fabrications et développe une gamme d’ingrédients halal.

« Nourrettes » pour les bébés prématurés. Ces petits biberons ont été créés en 2011 pour alimenter les bébés nés avant terme. Laïta nourrit aussi les malades avec des potions protéinées. La nutrition santé est son troisième grand métier. Une centaine de techniciens et d’ingénieurs travaillent dans les services recherche et développement. Mais l’entreprise finistérienne ne se désintéresse pas des gros volumes destinés aux marchés des pays émergents. « Nous avons créé un système de prix différencié A et B en fonction des débouchés, indique Dominique Chargé, le président de Laïta. En 2011, le prix A (94 % de la production)était de 340 €/1 000 litres et le B, 315 €. »

100 millions d’euros d’investissements. Programmés sur les vingt-quatre prochains mois, ils serviront à la modernisation des huit tours de séchage et des lignes de fabrication. L’entreprise, qui emploie 2 230 salariés, a recruté soixante CDI en 2011 et accueilli trente apprentis. Elle en formera cinquante autres en 2012.

Jean-Paul LOUÉDOC.

Publié par Ouest France à http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Laita-met-de-l-intelligence-dans-ses-yaourts-_3640-2067424_actu.Htm

 

Dis-moi ce que tu manges et je te dirais quel est le poids carbone de ton panier !

Dis-moi ce que tu manges et je te dirais quel est le poids carbone de ton panier ! dans consommation

Le ministère du Développement Durable, avec le Commissariat général au développement durable (CGDD), publie les résultats d’une étude qui a concerné le contenu carbone du panier de consommation courante.

« Quels produits ont le plus fort contenu carbone ? Le contenu carbone de mon panier est-il le même à 30 et à 60 ans ? La catégorie socioprofessionnelle influe-t-elle sur la quantité de CO2 contenue dans mes courses ? Une étude répond pour la première fois à toutes ces questions.

En 2009, chaque Français a acheté en moyenne 700 kg de nourriture, de boissons, de produits de soins, de produits d’entretien ou d’aliments pour animaux… Ce qui représente l’équivalent de 1,4 tonne de CO2.

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Plus mon panier est lourd plus il contient de CO2 ? Pas forcément…

Les produits non alimentaires représentent 11 % du poids total des achats et contribuent à hauteur de 26 % au contenu carbone d’un panier. A contrario les fruits et légumes représentent 20% du poids du panier pour un contenu carbone d’à peine 7%. Preuve que les produits les plus lourds ne sont pas forcément ceux qui ont le plus d’impact sur l’environnement…

Les emballages peuvent représenter jusqu’à un tiers du contenu carbone d’un produit

La part des emballages dans le contenu carbone du panier moyen est estimée à 8% avec de fortes variations selon le type de produits. Leur contribution est la plus forte (30%) pour les eaux minéralesboissons gazeuses et alcools ainsi que pour les produits laitiers.

Un contenu carbone lié aux habitudes de consommation

Au-delà du budget consacré aux achats courants, le contenu carbone annuel du panier d’achats dépend également des modes de vie et des habitudes de consommation. Ainsi le contenu carbone d’un panier de retraité est supérieur de près d’un quart à la moyenne. Il est au contraire nettement inférieur pour un agriculteur (-23 %). L’agriculteur pratique ainsi largement l’autoconsommation pour les fruits, légumes, volailles, œufs… ce qui allège d’autant son panier tandis que les personnes retraitées ont tendance à prendre beaucoup de repas à leur domicile – contrairement aux actifs – ce qui explique le « poids » de leurs achats.

De l’étudiant au retraité : à chaque âge sa consommation !

Selon les étapes de la vie, le contenu du panier et donc le carbone imputable à chaque catégorie de produits varie : alors que la contribution de la viande sera supérieure à la moyenne pour un couple avec 2 enfants adolescents, ce sont les fruits, légumes, produits pour animaux, poissons et fruits de mer qui seront sur-représentés chez les personnes âgées. La part du lait, du fromage et des œufs est également d’autant plus importante que les enfants sont jeunes. »

Source : agro-media.fr avec developpement-durable.gouv.fr publié à http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/consommation/dis-moi-ce-que-tu-manges-et-je-te-dirais-quel-est-le-poids-carbone-de-ton-panier

Poulet bio : abattage à 71, 81 ou 91 jours ?

Poulet bio : abattage à 71, 81 ou 91 jours ? dans ACTEURS

Depuis plusieurs mois, le volailler Duc est la cible des critiques de la filière avicole. Il a en effet inauguré en octobre 2011 un poulailler à Tannerre-en-Puisaye (89) inédit en France : il est le premier à produire du poulet bio abattu à 71 jours, contre 81 pour les autres aviculteurs français.

Il n’y a rien d’illégal dans cette pratique : la réglementation européenne est en effet moins exigeante que la réglementation nationale en cette matière.

Douze autres poulaillers devraient produire prochainement du poulet bio Duc. En réduisant de 10 jours la durée d’abattage, le volailler espère bien diminuer ses coûts de production et proposer ainsi aux consommateurs despoulets bio moins onéreux.

Seulement, selon Eric Cachan, le président du Syndicat national de labels avicoles français (Synalaf), « contrairement aux pays du nord de l’Europe, les consommateurs attendent des poulets bio qu’ils soient goûteux. Or il est prouvé que leur qualité gustative est directement liée à la durée de l’élevage ».

La Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB) a déploré dans un communiqué la « quasi-absence de lien au sol alimentaire, les poulaillers étant installés dans des fermes qui resteront conventionnelles pour leurs autres productions et ne pourront donc pas nourrir leur élevage avec leurs propres céréales ». Duc s’est défendu en garantissant que l’alimentation de ses poulets bio abattus à 71 jours provenait en grande partie des producteurs bio locaux, notamment en ce qui concerne les céréales et les tourteaux de colza.

Ceci n’a pas rassuré la FNAB, le Synalaf et le Syndicat national des agriculteurs biologiques (Synabio), qui ont envoyé un courrier commun à l’INAO pour lui demander de revoir le cahier des charges français afin d’interdire la pratique de l’abattage inférieur à 81 jours.

Selon l’association UFC-Que choisir, la filière aurait obtenu gain de cause. Or, l’association de consommateurs dénonce cette décision qui empêche la filière avicole française d’être compétitive. Elle rappelle que les prix élevés du poulet bio par rapport au poulet standard (9,60€ du kilo contre 3€) sont le principal frein à son développement en restauration scolaire.

Le Label Rouge, pour sa part, est le label le plus représenté dans la volaille et se base sur un abattage à 81 jours. Certains éleveurs n’hésitent pas non plus à produire du « bio premium », avec des volailles abattues à 91 jours. Enfin, d’autres acteurs de la filière ont créé le label « bio cohérence » qui exige que la ferme soit 100% biologique et que le lien au sol soit au moins de 50%.

Source : agro-media.fr avec le communiqué d’UFC-Que choisir. Publié à http://www.agro-media.fr/news/newsletter-n123-avril-2012?id=4#4

Danone doublé par Nestlé pour la nutrition infantile de Pfizer ?

(Boursier.com) – Nestlé et Danone sont décidément inséparables… Les deux géants de l’agroalimentaire, dont un grand nombre d’activités sont en concurrence, sont en course pour le rachat des actifs de nutrition mis en vente par l’américain Pfizer. Une entité valorisée quelque 10 Milliards de Dollars (environ 7,6 Milliards d’Euros), que ce soit depuis Vevey ou Evian selon le ‘Financial Times’ et Bloomberg, et 9 Mds$ selon le ‘Wall Street Journal’. Les deux quotidiens des affaires anglo-saxons annoncent ce matin que c’est le groupe suisse qui a décroché le gros lot, l’annonce officielle étant attendue en début de semaine prochaine…

« L’expérience montre que le WSJ a souvent raison quand il évoque des opérations de fusion ou d’acquisition imminentes, même si d’autres sources évoquent un prix de 10 Mds$ », soulignait tôt ce matin l’analyste Andrew Wood, de Bernstein…

En attendant d’y voir plus clair, le spécialiste rappelle quelques faits concernant la nutrition de Pfizer : ses revenus annuels représentaient 2,1 Mds$ en 2011, avec une forte exposition aux marchés émergents (estimée à 75%, dont 25% pour la seule Chine). Si Pfizer n’a pas publié sa rentabilité, Andrew Wood l’estime à 20 à 25% pour la marge d’EBITDA. Cela aboutirait donc, sur la base d’un prix de 9 Mds$, à des multiples de valorisation de 4,3 fois les ventes du précédent exercice et 17 à 22 fois l’EBITDA… un peu plus que l’acquisition de Gerber par Nestlé en 2007 (respectivement 3,3 fois et 17 fois), mais moins que celle de Numico par Danone la même année (respectivement 5,1 fois et 23 fois).

« Dans la mesure où Gerber était une activité majoritairement tournée vers les Etats-Unis et la nourriture pour bébé et où Pfizer Nutrition est centrée sur les marchés émergents et le lait infantile, des multiples d’acquisition supérieurs à ceux de Gerber semblent raisonnables », ajoute l’analyste de Bernstein, qui rappelle que les analystes ont toujours estimé que Danone avait surpayé Numico, si bien que des multiples inférieurs à cette opération apparaissent logiques. L’opération est très cohérente stratégiquement pour Nestlé, estime-t-il, surtout si le prix payé est plus proche de 17 fois que de 22 fois l’EBITDA.

Paradoxalement, Danone pourrait aussi en profiter en bourse, en ce que cela écartera la perspective d’une grosse acquisition redoutée par certains investisseurs. L’entreprise française pourrait en outre récupérer quelques actifs si les autorités antitrust obligeaient Nestlé à se séparer de certaines filiales (l’Arabie Saoudite, le Mexique, les Philippines et l’Australie pourraient être « à risque »). Andrew Wood rappelle que ses hypothèses sont fondés sur des rumeurs de presse et non sur des chiffres officiels, si bien qu’elles sont à prendre avec un certain recul.

A.B. – ©2012 www.boursier.com

VIANDE DE LAPIN: ALLIANCE ENTRE LOEUL & PIRIOT ET LA COOPÉRATIVE TERRENA

La société Loeul & Piriot, l’un des leaders français du lapin, et le groupe coopératif Terrena ont annoncé mercredi leur alliance pour redynamiser la consommation de cette viande, notamment dans l’Europe du Nord et de l’Est.

La nouvelle société créée sera détenue à 60% par les familles Loeul et Piriot, 30% par Terrena et 10% par Unigrains, société d’investissement dans l’agroalimentaire, ont indiqué les futurs partenaires dans un communiqué.

L’objectif est de développer la consommation de lapin en France, Italie et Espagne –pays prisant traditionnellement cette viande– mais aussi en Europe du Nord et de l’Est, selon le communiqué.

Loeul & Piriot, dont le siège est à Thouars (Deux Sèvres), commercialise 240.000 lapins par semaine. En 2011, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 117 millions d’euros. Elle emploie plus de 500 salariés.

Parmi ses nombreuses activités dans l’agroalimentaire, le groupe coopératif Terrena est aussi présent sur le marché du lapin. Sa filiale Multilap (120 salariés) commercialise 80.000 lapins par semaine pour un chiffre d’affaires annuel de 35 millions d’euros.

paru dans Daily Bourse à http://www.daily-bourse.fr/viande-de-lapin-alliance-entre-loeul-piriot-et-la-Feed-AFP120418152223.363vzjqa.php

La RHD, véritable laboratoire d’idées

Rémi Pin |  17 Avril 2012 | 

La RHD, véritable laboratoire d’idées dans RHF Camionquifume2_article

Le camion qui fume, symbole de la tendance street-food ! Crédit : Fanny B, www.playlikeagirl.fr

Manger sain et manger bon, mais également manger différent. Tels pourraient être les piliers de la restauration hors domicile des prochaines années. A quelques mois du Sial, les organisateurs du salon ont présenté les tendances clés. Ce secteur dynamique qui fourmille de nouvelles idées, à l’image du Camion qui fume, nouveau concept de street-food.

Restauration collective ou restauration commerciale, la RHD représente un repas sur cinq en France. Et malgré les aléas conjoncturels, ou la tendance actuelle du « fait maison », il s’agit d’un marché durablement porteur. 2011 reste l’une des meilleures années de la décennie avec un chiffre d’affaires de la consommation hors domicile qui progresse de 4,17% pour s’établir à 83,25 Mds € (source : Gira conseil) . Mais pour se démarquer de la concurrence, l’innovation est plus que jamais nécessaire pour durer sur le marché.

Suivre les attentes des consommateurs

L’accent est naturellement porté sur la qualité et doit permettre aux consommateurs de se restaurer de manière saine et gourmande. Sur un marché très dynamique, s’adapter aux demandes d’un client changeant et complexe est une obligation. Aujourd’hui, tous les acteurs développent des formules pour que les consommateurs maîtrisent leur budget. Les plats du jour se multiplient, les restaurants s’alignent sur le « traditionnel ». Les acteurs du marché s’adaptent également à la mobilité croissante des clients, via des implantations dans des zones de flux.

La thématisation de l’offre est une autre tendance de fond. Devant le point de vente, le client doit avoir une idée très précise de la proposition commerciale du restaurant. Et dans ce marché très compétitif, les frontières entre formes de vente n’ont jamais été aussi minces. Les formats hybrides entre supermarchés et point de restauration envahissent les grandes villes, et les restaurants proposent de plus en plus souvent un service en salle ou en comptoir et des menus à emporter. Autre tendance, le street-food émerge comme une nouveau type de restauration. C’est l’exemple du « Camion qui fume », nouvelle forme de restaurant mobile, où les plats sont préparés sous l’œil attentif du client.

Le Camion qui fume, ou l’essor du street-food

A l’origine du projet, Kristin Frederik qui après plusieurs années de formation culinaire en France imagine son projet de street-food. Le « Camion qui fume » arpente les rues de la capitale depuis novembre 2011. Ce nouveau concept itinérant haut de gamme est inspiré de projets réussis en Californie.

Lors du lancement, Kristin et son associé préparent une cinquantaine de burgers par service. Des burgers qu’elle souhaite différencier de ceux des chaînes de fast-foods : pain frais du jour, bœuf haché sur place, compotée d’oignons et frites maisons. Le concept fait le buzz. « Quelques mois après le lancement nous vendons plus de 150 hamburgers par jour, avec cinq services par semaine », précise l’américaine. Le succès est au rendez vous, avec près d’une heure d’attente pour déguster les vrais hamburgers et autre cheese-cake préparés par un pâtissier. « Les Parisiens adorent la street-food, c’est une expérience différente de leurs habitudes », commente-t-elle.

Camionquifume3_vignette dans RHF

Aujourd’hui, son équipe a doublé et Le camion qui fume est très sollicité pour les événements privés. Elle prévoit l’achat de nouveaux camions dans le mois qui viennent. A terme, la jeune américaine voit grand et imagine « un camion qui fume dans toutes les grandes villes de France ».

La RHD au Sial 2012

La prochaine édition du Sial, qui se tiendra du 21 au 25 octobre 2012 à Villepinte placera la RHD au cœur de son dispositif. Parmi les nombreux centres d‘intérêt du salon, citons :

- La « Cuisine by Sial » l’espace privilégié des professionnels de la restauration,

- La création d’un restaurant VIP que les exposants pourront s’approprier pour présenter à leurs invités leurs nouvelles recettes,

- Un espace de démonstration culinaire centré autour de huit tendances dont le terroir, le street-food, la « bistronomie » ou la tendance « locavore »,

- Le show-room « Les Vitrines Gourmet » dédié aux produits destinés à la restauration.

A lire sur le même sujet

Publié par Process Alimentaire à http://www.processalimentaire.com/A-la-une/La-RHD-veritable-laboratoire-d-idees-21463

 

L’entreprise laitière Laïta dépasse le milliard d’euros de chiffre d’affaires

Agriculturemardi 17 avril 2012

  • Christian Couilleau, directeur général de Laïta (à droite) et Dominique Chargé, président.

    Christian Couilleau, directeur général de Laïta (à droite) et Dominique Chargé, président.

     

Tous les feux sont au vert pour Laïta. L’entreprise née en 2009 du regroupement des activités laitières des coopératives Even, Coopagri et Terrena a enregistré une hausse de 12 % de son chiffre d’affaires en 2011.

Il atteint 1,15 milliard d’euros. Elle a collecté 1,35 milliard de litres de lait auprès de 3 400 exploitations bretonnes et des Pays de la Loire. Laïta travaille dans trois métiers : la fabrication de produits de grande consommation (sous ses marques Paysan Breton, Mme Loïc… et sous marques distributeurs), d’ingrédients pour l’industrie et de nutriments pour les personnes hospitalisées et les bébés prématurés.

L’entreprise de 2 230 salariés a embauché 60 personnes en durée indéterminée en 2011. Elle réalise 35 % de son activité à l’export. Elle développe en particulier les produits laitiers Halal avec l’appui d’un bureau de certification indonésien. Le groupe investira 100 millions d’euros en 24 mois dans l’amélioration de ses huit tours de séchage du lait et de ses usines pour leur donner davantage de souplesse dans la fabrication des produits et leur conditionnement.

Publié par Ouest France à http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-L-entreprise-laitiere-Laita-depasse-le-milliard-d-euros-de-chiffre-d-affaires_8619-2067162_actu.Htm

Laïta (Paysan Breton): CA de 1,159 Md€

AFP Mis à jour le 17/04/2012 à 17:26

La coopérative laitière Laïta (Paysan Breton), née du regroupement des coopératives Terena, Even et Triskalia, a annoncé aujourd’hui un chiffre d’affaires pour 2011 en croissance de 12% et prévoit une accélération de ses investissements de 100 millions d’euros sur 24 mois.

Le chiffre d’affaires 2011 s’élève à 1,159 milliard d’euros (+12% pro forma) pour Laïta, qui compte aujourd’hui 2.230 salariés, selon un communiqué de la coopérative.
Laïta a connu une forte progression l’an dernier, notamment grâce à sa marque Paysan Breton, ses fromages en marques distributeurs, la nutrition santé et les ingrédients secs.

En 2012 et 2013, les investissements de 100 millions d’euros prévus vont porter sur ces quatre secteurs porteurs.

« En deux ans, Laïta a collecté et valorisé 150 millions de litres de lait supplémentaires. Pour accompagner durablement les objectifs de développement des associés coopérateurs qui lui livrent leur lait, Laïta est entrée dans une phase de forte croissance », explique Dominique Chargé, président de Laïta, cité dans le communiqué.

« Dans la perspective de fin de quotas, cette croissance solide et sereine vise à trouver l’équilibre entre valeur et volume pour réduire l’exposition de Laïta et des associés coopérateurs à l’effet ciseaux de la volatilité », souligne-t-il.

Laïta (Paysan Breton, Mamie Nova, Régilait), première coopérative laitière de l’Ouest, qui regroupe près de 3.500 producteurs laitiers, a déjà investi 29 millions d’euros en 2011, principalement pour le développement de ses produits de grande consommation.

Glaces: Unilever creuse l’écart avec Nestlé

Par Keren LentschnerService infographie du Figaro

Le siège du groupe Nestlé à Vevey, en Suisse.
Le siège du groupe Nestlé à Vevey, en Suisse. Crédits photo : FABRICE COFFRINI/KEYSTONE/AFP
INFOGRAPHIE- Les deux groupes, qui misent sur une montée en gamme, espèrent faire manger des glaces toute l’année.
Glaces: Unilever creuse l'écart avec Nestlé dans -- comportements alimentaires coeur-Tous les moyens sont bons pour faire manger de la glace. Nestlé s’inspire ainsi de la recherche sur les avalanches pour parfaire la texture de ses cônes et pots. Ses chercheurs tentent d’améliorer la résistance des cristaux microscopiques de glace que l’on trouve aussi bien dans la neige que dans la crème glacée.Challenger sur un marché mondial dominé par Unilever, Nestlé met les bouchées doubles en R & D et en innovation. C’est le nerf de la guerre au rayon glaces, un marché d’impulsion, dont la consommation reste modérée et surtout très saisonnière, avec 55 % des volumes annuels écoulés en huit semaines. Avec 5,5 litres par habitant et par an, les Français restent largement à la traîne derrière les Italiens (11,2 litres) et les Suédois (12,3 litres). Le marché, qui a souffert l’an passé des caprices de la météo, a stagné en volume (+ 0,9 %), mais il est nettement monté en gamme, avec une hausse de 6,4 % en valeur.

Ce potentiel de croissance du marché anime la bataille dans l’Hexagone entre Nestlé et Unilever, les marques de distributeurs continuant de reculer. En 2011, Unilever (Miko, Carte d’Or, Magnum, Ben & Jerry’s) a creusé l’écart avec Nestlé (Extrême, La Laitière…). «Toutes nos marques ont été en croissance l’an passé», déclare Valérie Osmont, chef de groupe marketing glaces chez Unilever, dont l’activité a crû de 11 % en grande distribution. Le leader historique a progressé à la fois en valeur et en volume.

Du dessert au snacking

«C’est une catégorie prioritaire pour Unilever en France, d’autant que le potentiel de développement y est important», déclare Eric Barthome, directeur de l’activité glaces, qui représente 15 % du chiffre d’affaires du groupe. Il s’appuie d’abord sur ses deux pépites: Magnum, première marque du marché en valeur, et Carte d’Or, n° 1 en volume. À lui seul, le bac familial de 1,5 l à la vanille de Carte d’Or est la première référence du marché avec 2,6 % des volumes.

Unilever a choisi de jouer à fond la carte de la gourmandise. Magnum sera décliné cette année avec des éclats de fèves de cacao et un enrobage au chocolat noir. Avec son large portefeuille de marques, Unilever veut s’imposer à tous les moments de la journée, du dessert (Carte d’Or) au snacking (Cornetto, Magnum). Il cherche également à varier les occasions de consommation et à élargir sa cible. Pour séduire les jeunes urbains accros au petit noir, il lance dans les bars, hôtels et restaurants des cafés glacés granités en pots individuels, baptisés Café Zéro.

Face à lui, Nestlé a perdu du terrain. Il a notamment pâti de son recul dans le segment familial des bacs et des pots, crucial en termes de visibilité en rayons, au profit de Häagen-Dazs (General Mills). Le troisième acteur du marché continue de progresser dans l’Hexagone avec près d’un demi-million de nouveaux foyers acheteurs.

«Nous avons la volonté de “premiumiser” notre stratégie, c’est de cette façon que nous répondons aux attentes du consommateur qui recherche davantage de plaisir et est prêt à payer plus cher, explique Javier Texido, directeur général de Nestlé Grand Froid. Notre objectif est de regagner des parts de marché cette année.» En France, le leader mondial de l’agroalimentaire parie d’abord sur les cônes (Extrême). Archileader, il a consolidé son avance grâce au lancement réussi l’an passé d’une variante plus sophistiquée, à l’américaine, qui lui a permis de conquérir près de deux millions de consommateurs supplémentaires. Avec deux nouveaux parfums, il veut capitaliser sur ce succès en 2012. Le groupe débarque aussi dans le «super premium» avec ses petits pots individuels La Laitière, à la texture très riche, à consommer après dîner, y compris hors saison. Nestlé comme Unilever sont convaincus que la crise ne fera pas fondre l’appétit des consommateurs pour les glaces.

 

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