Archive pour 24 février, 2012

Mangez des algues

L’algue, ce produit d’avenir vieux comme le monde mériterait vraiment d’avoir une place plus importante dans notre alimentation occidentale. Ce légume de la mer a un potentiel nutritionnel connu et reconnu depuis de nombreuses années déjà. Selon les espèces (il en existe plus de 20 000, mais une cinquantaine seraient agréables à la consommation et seulement 16 sont autorisées par les autorités sanitaires françaises), les algues sont très riches en calcium, magnésium, vitamine B12, oméga 3, iode, protéines, antioxydants pour ne citer qu’eux. Majoritairement cultivées en Chine, en Corée du Sud et au Japon, une filière française se met doucement en place en Bretagne comme l’illustre le projet Breizh’Alg. Sur les 16 millions de tonnes produites par an dans le monde représentant un marché de 5 milliards d’euros, 95% nous viennent d’Asie et seulement 60 mille tonnes d’algues sont récoltées en France.

Même si l’algue est déjà utilisée confidentiellement depuis les années 60 « pour ses propriétés technologique »,  sa présence dans les linéaires se résume aux boutiques de compléments alimentaires et magasins asiatiques. Il va sans dire que l’image de cet aliment ne joue pas en sa faveur. Souvent vu comme un déchet souillant nos plages et tuant des sangliers (cf. été 2011), les industriels vont avoir du boulot pour mettre en avant son appétence ! De plus, nos palais occidentaux ne sont pas habitués à son goût iodé si caractéristique. Ce n’est pas pour rien qu’on a vu apparaitre des makis enroulés de feuilles de riz colorées pour remplacer le traditionnel nori.

Tout comme pour la majorité d’entre vous, ma première rencontre avec des algues s’est effectuée autour d’une soupe miso et d’un plateau de makis. C’est à peu près tout ce je connaissais de cet aliment jusqu’à ce que je passe quatre mois en Corée du Sud. C’est là-bas que j’ai découvert nombre de produits alimentaires qui valorisaient l’algue. Par exemple, la marque TaoKaeNoi propose toute une gamme de chips composées d’algues grillées qui sont bien plus saines que les chips de pomme de terre. Le goût est surprenant, mais rapidement addictif !

 

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Voici un autre exemple avec ces « éclats d’algues » mélangés avec des graines de sésames pour venir donner un goût délicieusement iodé au riz blanc.

 

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Gamme d’assaisonnements, produit de snacking, inclusions dans des produits de boulangerie, salades et soupe aux saveurs asiatiques… les idées à développer pour rendre l’algue plus appétente ne manquent pas !

Ainsi chers industriels, faites plancher vos équipes pour que l’on voit arriver dans nos linéaires des produits alimentaires véritablement innovants qui nous permettront de régaler nos palais, de rendre notre alimentation plus saine et de diminuer notre consommation de produits à base d’animaux . Pour que le haricot de mer, le wakamé, le nori, la laitue de mer sans oublier la spiruline et le goémon obtiennent leur lettre de noblesse.

publié sur agromedia au chapitre Chronuque de la semaine  Par Miamz

Un pas de plus vers la reconnaissance des organisations de producteurs laitières.

Les quotas laitiers disparaissant en 2015, il devient de plus en plus urgent de sécuriser le revenu des producteurs laitiers. De fait, le gouvernement a imposé la signature de contrats-cadres entre industriels et producteurs, dont les négociations s’avèrent plus ou moins aisées selon les industriels. Ainsi, alors que Danone et Senoble ont déjà signé des contrats en la présence de Bruno Le Maire, Lactalis refuse de traiter avec les organisations de producteurs (OP)malgré la mise en garde du ministre de l’Agriculture.

L’eau de Plancoët intéresse les Anglais

  • L’usine d’eau Plancoët emploie 30 salariés.

    L’usine d’eau Plancoët emploie 30 salariés.

    David ADEMAS

 L’usine d’eau Plancoët, située dans une commune de 3 000 habitants des Côtes-d’Armor, intéresse le fonds d’investissements anglais Nova Capital Management. Nestlé Waters, qui possède plusieurs sites d’eaux régionales, dont celle de Plancoët, a reçu une « déclaration d’intérêt » de la part de Nova Capital. « Rien n’est fait pour l’instant », prévient un porte-parole de Nestlé Waters. Le groupe suisse va procéder à un audit partiel de sa filiale d’eaux régionales. « Nova confirmera ensuite son intérêt ou non. Nous entamerons alors les négociations. »

 Pour autant, le groupe Nestlé Waters ne ferme pas la porte à cette négociation.« Nous sommes actuellement dans une stratégie de repositionnement de nos marques nationales et internationales », explique le porte-parole. La décision sera prise d’ici deux à six mois.

Économievendredi 24 février 2012

source: Ouest France à http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-L-eau-de-Plancoet-interesse-les-Anglais_40771-2048020-pere-bre_filDMA.Htm

 

À Baud, Bretagne lapins innove en lançant une nouvelle gamme

Une centaine de salariés s’activent dans les locaux couverts de 4 000 m2. Ici, l’atelier de découpe.

Une centaine de salariés s’activent dans les locaux couverts de 4 000 m2. Ici, l’atelier de découpe. (suite…)

Pourquoi artisans et cafetiers doivent se lancer dans le snacking

REPORTAGE Challenges.fr s’est rendu au salon du Sandwich & Snack Show. Ce marché connaît une folle croissance. De quoi interpeller l’ensemble des acteurs des métiers de bouche qui ont intérêt à miser sur ce nouveau créneau pour eux.

Jamais sans mon sandwich! Le traditionnel casse-croûte du midi est consommé lors d’un repas sur quatre dans un cadre actif, un repas sur trois dans un cadre loisirs et un repas sur deux dans un cadre voyage. Le jambon-beurre reste le chouchou des Français avec 70% des ventes, pour un prix moyen en 2011, de 3,27 euros.

Plus généralement, le marché de la restauration rapide ne cesse de croître : il est passé de moins de 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2004 à 32,7 milliards l’an passé, selon le cabinet spécialisé Gira Conseil. Soit plus de 66% de croissance en sept ans. « Cette hausse s’explique par le fait que ce marché correspond à une vraie façon de consommer différente. Les gens cherchent à gagner du temps lors du déjeuner », explique Corinne Menegaux, directrice du Sandwich & Snack Show qui se tenait à Paris porte de Versailles les 15 et 16 février. « On mange plus vite, plus pratique, mieux et on cherche à se faire plaisir », ajoute-t-elle.

Pour Rémy Lucas, de l’agence conseil Cate Marketing, trois tendances se dégagent pour les prochaines années : le « snackable » (pour manger vite, simple, nomade, dense), le « right snack » (pour manger raisonné vis-à-vis de sa santé, de son budget, de la planète), le « snackissime » pour manger beau et bon. Aussi, de plus en plus d’acteurs des métiers de la bouche se rangent à la table de la restauration rapide. Ainsi, les artisans (bouchers, charcutiers, poissonniers, boulangers) commencent à s’y mettre sérieusement et le snacking représente un énorme enjeu pour les cafetiers qui souffrent de cette concurrence ardue.

Mais il devrait y avoir de la place pour tout le monde car en France seul un repas sur sept est consommé en dehors du domicile, contre un sur trois en Grande-Bretagne et un sur six en Espagne…

Chloé Dussapt

Restauration rapide, snacking : qu’est-ce qui marche ?

Le sandwich, et notamment le traditionnel jambon-beurre, est toujours une valeur sûre...Photo archives NéLe sandwich, et notamment le traditionnel jambon-beurre, est toujours une valeur sûre…Photo archives Né

Sandwich du boulanger, croque-monsieur au bistrot, pâtes en « box » pour micro-ondes ou encore salade chic et bio au « fast good », la restauration rapide n’en finit pas de se diversifier et de se développer. Et préparez-vous pour la « street food ».

C’est quoi, la restauration rapide ? Un marché passé de moins de 20 milliards à plus de 32 milliards d’euros en 7 ans. Au passage, la restauration rapide aimerait bien qu’on la nomme « vente au comptoir » pour mieux rendre compte de cette diversité, et gommer la connotation « malbouffe » des termes « restauration rapide », très associés aux « fast food ».
Et le snacking ? On parle de « snacking » pour décrire les rayons des supermarchés garnis de salades composées avec couverts incorporés, de fruits pelés et découpés, de yaourts et autres desserts vendus à l’unité. Bref, des produits prêts à consommer ou prêts à réchauffer. Évalué à 19,7 milliards d’euros en 2004, le marché a atteint 32,7 milliards en 2011. Pourquoi ? D’une part parce que ces produits deviennent de meilleure qualité. Aussi parce que le temps de déjeuner continue de se réduire. Et que la vente au comptoir reste moins chère qu’un restaurant traditionnel.

Ce qui marche en ce moment. Bars à soupe ou à pâtes, inconnus il y a 5 ans, essaiment dans les centres-villes et quartiers d’affaires. Les points de vente de sushis sont plus nombreux que ceux de hamburgers. Apparaissent aussi les bagels, la cuisine au wok, les plats préparés suivant des recettes de chef vendus en bocal à consommer sur place ou à emporter. En à peine plus de 3 ans d’existence, les « box » (boîtes en carton contenant des plats préparés et qui se réchauffent au micro-ondes) ont su s’imposer sur le marché. Il s’en est vendu 30 millions d’unités en 2011, et ça va des pâtes (qui trustent 70% des parts de marché) aux quenelles fabriquées par le traiteur lyonnais Giraudet, en passant par des parmentiers de saumon, de rouget et d’églefin ou de cabillaud.
Mais le produit phare de la vente au comptoir reste le sandwich avec plus de 2 milliards d’unités vendues (tous pains et toutes garnitures confondus), soit un marché de 6,62 milliards d’euros.
Et les acteurs traditionnels du marché ? McDonald’s (déjà fort de 1.200 restaurants) compte accélérer son développement en passant de 30 en moyenne à 40 établissements supplémentaires par an, pour les 3 ans qui viennent. L’enseigne américaine s’est ouverte aux viennoiseries et aux macarons pour le petit-déjeuner et la pause café, et même au service à table pour séduire les Français.
Les tendances pour les années à venir. Cousins éloignés des baraques à frites et des camions à pizzas, les triporteurs proposant un petit café bien chaud et autres « Moving box » proposant soupes et sandwichs aux portes des entreprises essaiment, devenant même un axe de développement important de la restauration rapide.
Une machine à expresso, installée à l’arrière d’un camion aménagé comme pour les marchés, où la paroi sert d’auvent, quelques viennoiseries le matin, des sandwichs ou des salades à midi : voilà le « street café », un nouveau concept de vente au comptoir. Il s’installe au pied des immeubles de bureaux, pour capter les employés avant leur entrée au bureau, lors de leurs pauses cigarettes…
À Paris, se développe le vélo-triporteur qui propose des expressos chauds dans les quartiers de bureaux. On vend aussi beaucoup de camions aménagés pour de la petite restauration, ou pour les jus de fruits et smoothies, avec une tendance marquée pour les produits sains. Avec 15 000 euros, on peut créer sa propre entreprise, expliquent les professionnels.
L’enseigne Class’croûte s’est également lancée dans la vente ambulante avec dix « Moving box » qui vont en province, au plus près des entreprises un peu éloignées, pour proposer une offre de sandwiches, de soupes, de salades. Deux freins cependant : l’un administratif (ces ventes n’ont pas de statut bien défini et dépendent du bon vouloir des collectivités), l’autre plus culturel. Car, alors que cette « street food » existe dans le monde entier, il faut que les Français acceptent de manger dehors…

Publié le mardi 21 février 2012 à 06h00 par Nord eclair sur http://www.nordeclair.fr/France-Monde/Economie/2012/02/21/restauration-rapide-snacking-qu-est-ce-q.shtml

 

Quel avenir pour le marché de la pizza en France ?

RESTAURATION – Les professionnels réunis au salon «Parizza» les 15 et 16 février à Paris réfléchissent aux moyens de prolonger le succès de ce plat plébiscité par les Français…

C’est un record mondial peu connu: avec dix kilos par an et par habitant, les Français sont les plus gros mangeurs de pizzas au monde, ex-aequo avec les Américains et bien loin devant les Italiens.

(suite…)

Les nouvelles tendances snacking

Les Pasta Box. Lancées en 2009 par Sodebo, les boîtes en carton remplies de pâtes à toutes les sauces séduisent les Français. En 2010, près de 30 millions de box ont été vendues dans les grandes surfaces et le chiffre d’affaires a bondi de plus de 50% entre 2010 et 2011.

Les produits sains chez McDo. La marque américaine monte en gamme pour séduire les Français.

 Viande charolaise, pain bio, chèvre, cantal et saint-nectaire dans les burgers et macarons dans les McCafés. Et ce n’est pas tout : au premier semestre 2012, McDo’proposera un sandwich à base de baguette.

Les légumes à croquer. Entre deux repas ou à l’apéritif, ils ont de plus en plus le vent en poupe. L’enseigne la Ferme à Jules, qui propose des minilégumes prêts à croquer dans les Daily Monop’et bientôt dans les Franprix, a vendu plus de 250000 sachets en 2011.

Les dernières innovations en matière de snacking.

A l’occasion du salon Sandwich & Snack Show, le snacking est à l’honneur. Ce type d’alimentation, qui offre de nombreux services, conquiert toujours davantage de consommateurs. Il est au cœur de l’offre des magasins de proximité, dont il peut représenter jusqu’à 10% du chiffre d’affaires (source : Eurostaf). Etant donné l’engouement des français et l’essor perpétuel du snacking, nombre d’industriels tentent de s’immiscer dans la brèche et de proposer à leur tour des produits nomades.
Comment évolue le marché du snacking ? Quelles sont les dernières innovations dans ce secteur ? Quelles sont les grandes tendances ?

Agro-media.fr vous propose une analyse sur ce segment-phare de l’agroalimentaire.  (suite…)

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