Archive pour janvier, 2012

interview d’une spécialiste de l’agroalimentaire et de la distribution

par agromedia.fr

Le cabinet Eurostaf réalise régulièrement de nombreuses études sur différents secteurs d’activité, dont l’agroalimentaire et la distribution. Récemment, trois études ont été publiées :

Pour en savoir plus sur ces trois problématiques qui sont au coeur de l’actualité des entreprises agroalimentaires et de la distribution, agro-media.fr a interviewé en exclusivité pour vous Mme Cécile Desclos, responsable du Pôle Agroalimentaire/Distribution au sein d’Eurostaf. Elle nous en dit plus sur ces trois sujets brulants :

 

Pourriez-vous brièvement nous présenter votre structure (Eurostaf), votre rôle au sein de celle-ci ?

« Eurostaf est une filiale du groupe Les Echos, il s’agit de l’activité Etudes & Conseil du groupe. Notre cœur d’activité est constitué des études multi clients qui concernent une vingtaine de secteurs de l’économie (agro, luxe, distribution, énergie, banque, assurance…). Dans ces études, nous définissons nous-mêmes le thème, selon les tendances du moment et les sujets porteurs. En parallèle des études multi clients, nous faisons aussi du ad hoc, du conseil, sur les mêmes secteurs. Nous sommes organisés par secteur d’activité et je dirige le pôle agroalimentaire/distribution. »

Vous avez publié récemment une étude sur le marché des box, quel est le poids de ce dernier par rapport aux autres produits de snacking ?

« En GMS, il représente 2,5% du marché du snacking. »

Comment peut-on expliquer l’engouement des français pour les box ?

« Il s’explique par la praticité du conditionnement (micro-ondable), la modernité du packaging, son attractivité. Les box sont complètement adaptées à une consommation nomade. »

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agro-media.fr interviewe un spécialiste des produits halal et africains.

Exclusif : 25 Jan 2012

Le marché du halal est en plein essor. Il a conquis les grandes surfaces et ne cesse de croître. Le marché des produits africains, pour sa part, reste plus confidentiel et est encore l’apanage des commerces spécialisés. Pour en savoir plus sur ces deux grandes familles de produits alimentaires, agro-media.fr a interviewé en exclusivité un spécialiste du comportement des populations maghrébine et subsaharienneM. Abbas Bendali, le dirigeant du cabinet Solis. Voici ses réponses à nos questions :

Pourriez-vous brièvement nous présenter votre cabinet et les études que vous réalisez ?

« Solis a été fondé en 1999. C’est un cabinet  spécialisé dans le traitement de données média-marketing complexes notamment la mesure de l’efficacité sur les ventes des  actions publicitaires et promotionnelles pour des produits de grande consommation, afin d’en mesurer le retour sur investissement, à partir de de données de panels ou de statistiques internes. Depuis 2005, nous travaillons sur les comportements de consommation des populations issues de l’immigration récente, celle de la 2èmemoitié du 20ème siècle.

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L’Oréal: le digital révolutionne le marketing et augmente le QI de l’entreprise

Georges-Edouard Dias, vice-président e-business de L’Oréal est LE Monsieur marketing digital du groupe. En exclusivité pour L’Entreprise.com, il détaille comment, grâce au web, le leader des cosmétiques bâtit sa nouvelle stratégie marketing et repense son organisation.

En quoi le marketing digital marque-t-il une nouvelle rupture en 2012 ?

. C’est la première année que le Consumer Electronic Show [NDLR: la grand-messe des technologies de l'information annuelle qui vient de s'achever à Las Vegas] ne se passait pas sur les stands des exposants mais en dehors. Les annonceurs, les agences, les producteurs de contenus, les chaînes… parlaient moins nouveautés technologiques que sur la façon d’utiliser la technologie existante pour transformer la manière de délivrer un message.
Ensuite, en 2012, le marketing n’est plus une affaire de riches, de gros annonceurs qui peuvent se payer 30 secondes sur TF1. La vraie révolution c’est qu’on passe du mass media (avec des réseaux, des annonceurs, des agences tout puissants) à un travail plus précis avec de nouveaux acteurs plus divers. Aujourd’hui on peut produire moins cher, cibler beaucoup plus précisément, arrêter la déperdition (j’envoie des messages à plein de gens pour en attraper quelques-uns) et avoir un feed-back pour des améliorations. Les gens que je cible peuvent revenir vers moi, « réinfluer » mon message et le rendre plus performant.

Le marketing digital déborde donc sur le marketing tout court?

Oui. Au lieu de faire un plan marketing une fois pour toutes (rendez-vous dans trois mois pour les résultats), on peut maintenant faire du marketing par itération : je lance un plan marketing en version bêta et je le teste auprès d’un certain nombre de gens pour ensuite l’améliorer. On peut relancer son message, en temps réel, pour le rendre de plus en plus performant.
Prenez la fameuse technique en vogue dans le digital du « A-B testing ». En gros, j’ai deux versions d’un même message, je l’envoie sur deux cibles différentes et je vois celui qui marche le mieux. Cette technique va pouvoir et gagner d’autres supports comme la télévision si elle passe par des réseaux IP. On va pouvoir passer tel spot à une certaine cible, tel spot à une autre… On passe du « broadcast » au « multicast » voire à « l’unicast », l’ère du message individualisé !

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Adoption de la directive sur les comptes annuels des micro-entités

Le Parlement européen a adopté le 13 décembre en séance plénière le rapport Lehne sur les obligations
comptables des micro-entreprises. Le compromis adopté donne aux Etats membres la  possibilité
d’exempter les micro entreprises de leurs obligations de publier leurs comptes annuels. Cependant, les micro entreprises devront continuer de tenir leurs comptes et de les mettre à disposition sur
demande.
Il a été également décidé, en accord avec les Etats membres, que les entreprises concernées par ces
dispositions sont celles dont les seuils ne dépassent pas les montants suivants:
•  total du bilan: 350 000 Euros,
•  montant net du chiffre d’affaires: 700 000 euros,
•  nombre maximum de salariés: 10.
Ce vote au Parlement marque la fin du processus législatif européen et ouvre la voie à la transposition
nationale dans les Etats membres.
Il reflète la position de la CGPME, qui a fait un lobbying proactif afin d’éviter que les micro-entreprises
soient exemptées de tenir leurs comptes annuels. En effet, l’exigence de comptabilité constitue un instrument de gestion pour tous les chefs d’entreprises. En outre, les comptes annuels constituent le seul document comptable harmonisé au niveau européen permettant à toute entreprise d’appréhender aisément la
solvabilité de ses partenaires commerciaux. Enfin,  l’obligation de publication est primordiale car elle
contribue, grâce à la transmission des informations comptables appropriées, à accroître la confiance entre les entreprises et leurs partenaires qu’il s’agisse d’obtenir un crédit ou un délai de règlement.

Les résidus laitiers, une solution verte pour les emballages alimentaires

Des chercheurs financés par l’UE affirment aujourd’hui disposer d’une solution qui pourrait permettre de protéger les aliments et de conserver leur fraîcheur en remplaçant les matières pétrochimiques par des dérivés laitiers.

Klaus Noller du Fraunhofer Institute for Process Engineering and Packaging a déclaré hier (11 janvier) que cette découverte sonnait le glas des films plastiques hermétiques qui sont difficiles à recycler et non biodégradables.

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TVA À 7% : L’EXPLICATION DE TEXTE DU GOUVERNEMENT

Publication du projet de directive sur la TVA à 7% – Ici le détail d’application du taux.

Le projet de directive concernant la hausse de la TVA à 7 % vient d’être publié par le Gouvernement. Ce texte officiel, détaille point par point les produits concernés par le nouveau taux, et ceux qui restent à 5,5 %, les exceptions et les cas généraux… bref, ce texte pose les grands principes un tantinet compliqués du (ou plutôt des) taux de TVA réduits applicables.

Le Gouvernement l’a souhaité. Depuis le 1er janvier 2012, la TVA à taux réduit passe de 5,5 % à 7 % en France, mais si certains produits/services passent à 7 %, d’autres restent à 5,5 %… Pour s’y retrouver, le Gouvernement vient de diffuser son projet de directive. Ce projet est soumis à consultation publique depuis le 3 janvier 2012 et jusqu’au 13 janvier 2012 inclus. Il est opposable à l’administration jusqu’à publication de l’instruction définitive.

Le cas général

L’article 13 de la loi n° 2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011 relève le taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 5,5 % à 7 %, à l’exclusion des biens et services visés à l’article 278-0 bis du code général des impôts (CGI). Dans le détail, « les opérations soumises au taux réduit de 7 % sont celles qui relevaient du taux de 5,5 % avant le 1er janvier 2012 ».
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Le Bilan Carbone en 20 questions

Le site GreenVivo.com a mis en ligne, au mois d’avril, un guide pratique dédié au bilan carbone. Destiné aux décideurs, il apporte les éléments nécessaires à la réalisation d’un bilan carbone exploitable et adapté à leurs besoins en répondant à 20 questions simples. A quoi sert un bilan carbone ? Suis-je obligé de le faire ? Vais-je être comparé à mes concurrents ?  Comment fonctionne la démarche Bilan Carbone® de l’Ademe ? etc. Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans ce guide gratuit.

Télécharger : Le Bilan Carbone en 20 questions, un guide pratique de GreenVivo(PDF – 12 pages)

Proparco et Unigrains investissent dans un fonds agroalimentaire indien

Proparco [1] et Unigrains [2] ont investi respectivement 7,5M$ US et 2M$ US dans le fonds agro-industriel SEAF [3] India Agribusiness International à l’occasion du second closing.

Ce fonds co-investira avec SEAF India Agribusiness Fund, un fonds local comprenant des investisseurs indiens de renom comme la Banque Nationale d’Agriculture et de Développement Rural (NABARD), la Banque Indienne de Développement des Petites Industries (SIDBI) et Life Insurance Corporation of India (LIC).

Les deux fonds, créés en 2010 à l’initiative de SEAF, prévoient de co-investir jusqu’à 75 M$ US dans le secteur agroalimentaire et agro-industriel indien sur une durée de 9 ans. Les investissements, d’un montant moyen de 2 à 7 M$ US, ciblent des PME agricoles à fort potentiel, présentes sur l’ensemble du territoire indien, notamment dans les zones rurales reculées. Le fonds, géré par SEAF India Management Company, se positionne sur un large spectre d’activités de la chaîne de valeur agroalimentaire. Outre les activités de transformation végétale et animale, SEAF India Management Company ambitionne d’investir dans des sociétés opérant dans les secteurs des équipements ou de la logistique, avec un objectif constant d’accroître la valeur de l’agrobusiness indien.

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Le Jambon de Vendée : bientôt son IGP

Le jambon de Vendée vient de voir sa demande d’GP validée. Une victoire pour la filière qui se battait depuis plusieurs années pour obtenir cette reconnaissance.

Le Jambon de Vendée : bientôt son IGP

Vendredi 13 janvier 2012, jour de chance pour le jambon de Vendée, sa demande d’IGP (Indication Géographique Protégée) a été validée par l’INAO, Institut National de l’Origine et de la Qualité .

Reconnaissance d’un savoir-faire, la recette, et d’un terroir, les porcs doivent être issus d’élevages du Grand Ouest, l’IGP Jambon de Vendée est une victoire après plusieurs années de bataille pour son obtention.

La particularité de ce jambon est qu’il est désossé avant d’être salé,conservé dans du sel et de l’eau de vie et assaisonné avec des épices. Le climat vendéen étant peu favorable à sa conservation, le sel ne suffisait pas, c’est pourquoi l’eau de vie a été ajoutée. Les épices, quant à eux provenaient des différents ports du littoral.

Aujourd’hui, le jambon Vendée est en troisième place des jambons françaisaprès celui de Bayonne et d’Aoste ; et en cinquième place européenne.

IGP pour le jambon de Vendée

IGP pour le jambon de Vendée dans -- Vendee 1811564_logo-igp-6ad64173551-original

Le Comité national de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a approuvé le cahier des charges qui prévoit la reconnaissance en Indication géographique protégée (IGP) du jambon de Vendée, annonce l’INAO ce vendredi 13 janvier. Ce produit régional est un jambon cru frotté à la main au sel sec et arrosé d’eau-de-vie de vin.

En reconnaissant l’IGP pour le Jambon de Vendée, seuls les producteurs vendéens concernés pas la zone définie du cahier des charges pourront se prévaloir du marqueur de qualité.

Le jambon de Vendée est un jambon cru pressé recouvert d’une croûte marron élaborée à partir d’un mélange d’épices et d’aromates naturels, comme la cannelle, le poivre, le thym et le laurier. Il se distingue également par sa forme parallélépipède.
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