Ces nouveaux services offerts par les produits alimentaires qui nous facilitent la vie.

Vous souvenez-vous de cette époque où nous devions laisser bouillir notre riz 15 minutes pour le cuire, parcourir tous les rayons de notre hypermarché pour trouver tous les ingrédients nécessaires à une recette et émincer nous-mêmes nos oignons ? Heureusement que ce temps est révolu ! Grâce à l’ingéniosité des fabricants, nos produits alimentaires nous facilitent tellement la vie que quelques minutes suffisent pour faire les courses, cuisiner et déguster un plat équilibré.

Quels sont ces nouveaux produits qui nous permettent de gagner un temps précieux en magasin et en cuisine ? Quelles innovations surprenantes nous attendent encore ?

Agro-media.fr vous propose un tour d’horizon des produits alimentaires qui nous facilitent la vie.

Du temps gagné en rayon…

Peu de gens aiment arpenter les rayons de leurs supermarchés de long en large pour dénicher le produit qu’ils recherchent. Au contraire, les courses sont généralement perçues comme une corvée, et le temps qui leur est alloué ne cesse de se réduire. Cette tendance explique en partie l’incroyable essor du drive. Toutes les enseignes se sont progressivement mises à ce nouveau mode de distribution, qui permet au consommateur de commander ses courses depuis son ordinateur, bien au chaud chez lui, puis de les retirer en magasin, à une borne dédiée, sans avoir à sortir de sa voiture.

 

Les magasins n’hésitent plus non plus à se déplacer pour venir à nous. Ainsi, qui n’a jamais rêvé de rentabiliser le temps perdu à attendre son bus ou son métro ? C’est désormais possible grâce à Tesco, qui a inauguré un magasin virtuel dans le métro coréen.

 Magasin virtuel Tesco

Magasin virtuel de Tesco dans le métro coréen

Les clients n’ont qu’à utiliser leur smartphone pour scanner les QR-codes des produits présentés visuellement et peuvent également payer en ligne. De retour chez eux, ils n’ont plus qu’à attendre tranquillement que leurs produits leur soient livrés à domicile ! Le « m-commerce » semble donc, après le drive, le prochain mode de distribution nomade en vogue (pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter l’article de notre chroniqueur « Je bosse en grande distribution » sur « Le m-commerce à l’épreuve de la rue »).

 

Pour les consommateurs plus courageux qui n’hésitent pas à sortir de leur véhicule pour faire leurs courses en magasin, il existe aussi des produits qui peuvent leur faire gagner du temps. Il s’agit de kits, qui réunissent dans un seul produit les différents ingrédients nécessaires à une recette, à l’instar des plats Cookista.

 Wok Cookista

Wok de légumes verts Cookista

Ces derniers contiennent tout le nécessaire indispensable pour réaliser une recette : des légumes lavés et déjà découpés, de la viande crue, émincée et conditionnée sous vide, des assaisonnements et autres ingrédients divers (noix de coco râpée, pignons…). Un véritable gain de temps ! D’autant plus que les recettes proposées sont toutes équilibrées : wok de légumes verts, aiguillettes de poulet et noodles, fondue de poivrons, filet de dinde et pignons et enfin pétales de carottes, sauté de porc et raisins. La seule faiblesse de cette gamme innovante reste son prix : de 6,90€ à 8,90€ pour une portion individuelle. Mais au regard du temps gagné, il semblerait que cela vaille le coup !

Leclerc a également compris l’intérêt de ce créneau porteur et cherche aussi à faire gagner du temps à ses clients grâce à sa marque de distributeur (MDD) Tables du Monde, qui propose des kits permettant de réaliser des plats exotiques : tajines, couscous…

Kit pour tajine

 Kit pour Tajine Tables du Monde

… mais aussi en cuisine, que l’on soit chez soi…

Que vous ayez choisi d’opter pour le drive pour faire vos courses ou que vous vous soyez finalement rendus en magasin, il vous faut à présent cuisiner, ou tout au moins réchauffer, votre plat du soir. Heureusement, les fabricants ont pensé à tout pour vous permettre de gagner un temps précieux !

 

Fini les cuissons longues à gros bouillons pour vos féculents, à présent, vous pouvez tous les poêler ! Riz, pâtes, Ebly, gnocchis, risotto, pommes noisettes… En quelques minutes seulement à la poêle, ils seront prêts à déguster.

 Riz à poêler Lustucru

Riz à Poêler Lustucru

Les industriels sont nombreux à investir ce créneau : le Riz à Poêler de Lustucru, les Torsettes Direct’ à poêler de Rivoire & Carret, les Coquillettes à Poêler de Panzani, les Noisettes à Poêler de Lustucru ou encore le Blé à Poêler à la provençale d’Ebly ne sont que quelques exemples des multiples produits qui ont envahi le rayon. Pour les consommateurs, le gain de temps est évident.

 

Si les modes de cuisson évoluent pour faire la part belle aux poêlées, le micro-ondes n’est pas en reste. En effet, il est aujourd’hui possible de se préparer des repas variés et peu coûteux grâce à ce petite appareil électroménager.

Les box ne nécessitant qu’un réchauffage au micro-ondes pour être prêtes à être dégustées font à présent totalement partie de nos habitudes de consommation et les industriels l’ont bien compris. Elles représentent 14% du chiffre d’affaires des plats cuisinés individuels au rayon frais et 5% de celui des plats cuisinés individuels en épicerie. Sodeboet Lustucru dominent le rayon frais avec respectivement 41% et 18% des parts de marché, alors qu’au niveau de l’épicerie Panzani et D’Aucy se partagent le marché avec 65% du chiffre d’affaires pour l’un et 35% pour l’autre (source : Nielsen). De nombreuses innovations continuent à inonder le marché des box, à l’instar des Snack’Box de la marque La Cuisine d’Océane, qui tentent de concurrencer le géant des box en épicerie Panzani. Les MDD se sont aussi implantées sur le marché, même en hard-discount. Dia a ainsi par exemple lancé des pastas box sous sa marque propre.

Enfin, le micro-ondes devient un véritable mode de cuisson et pas simplement de réchauffage pour Marie, qui sépare la cuisson de la viande ou du poisson de celle de l’accompagnement dans sa nouvelle gamme de plats cuisinés, et permet au consommateur de choisir la cuisson de sa viande : 40 secondes pour une pièce de bœuf saignante, 50 secondes pour qu’elle soit à point !

Pièce de boeuf Marie

Pièce de Boeuf aux poivres Marie

 

Les emballages ont également su s’adapter pour permettre aux adeptes du micro-ondes d’obtenir des produits croustillants après cuisson, évitant ainsi le principal point faible de ce mode de cuisson, qui a tendance à ramollir les aliments.

A l’étranger, d’autres modes de cuisson encore plus originaux et toujours plus rapides font leur apparition. Tillman’s a ainsi remporté en 2010 le SIAL d’Or dans la catégorie « Produits surgelés salés » grâce à ses Toasty, des carrés de de snack de poulet à réchauffer au grille-pain !

Toasty de Tillman's

Toasty de Tillman’s

Herta a adapté le concept aux croque monsieurs et propose à présent des Toast-Up qui sont prêts en 3 minutes seulement au grille-pain.

 Toast'Up

 Gamme Toast’Up d’Herta

 

Les sachets cuissons de Knorr ou Maggi par exemple nous permettent de redécouvrir la cuisson au four. Ils permettent en effet à la fois d’assaisonner des viandes (rôti de porc, aiguillettes de poulet, escalopes..) et de préserver leur moelleux malgré une cuisson au four qui a tendance à assécher les produits.

Sachet cuisson Knorr

Sachet cuisson « Mon Rôti au Four » de Knorr

Les produits surgelés, qui ont longtemps eu mauvaise réputation, reviennent en force avec des conditionnements plus pratiques, notamment portionnables. Les légumes déjà émincés, comme les poivrons ou les oignons, restent en outre les grands favoris des cuisiniers, et Picard l’a bien compris.

Trio de poivrons Picard

 Trio de poivrons surgelés Picard

Les modes de conservation évoluent aussi, et nous permettent de garder nos aliments plus longtemps. La contrainte de l’extra-frais, à manger dans les jours à venir, tend à disparaître progressivement au profit de produits ayant une date limite de consommation plus éloignée dans le temps. Le conditionnement sous skin investit par exemple peu à peu nos rayons, et permet en outre une excellente présentation des produits aux consommateurs. On trouve aussi en Espagne des fromages en conserve, qui peuvent être consommés jusqu’à six mois après leur date de fabrication.

 

Jambon sous skin

Jambon conditionné sous skin

Enfin, les dernière innovations n’oublient pas d’améliorer le goût des produits et de rendre plus accessible le plaisir de cuisiner. Ainsi, comme nous le disions précédemment, des kits de cuisine rassemblant tous les ingrédients d’une recette ont fait leur apparition.Gastronomiz a également initié l’envoi de box à domicile rassemblant des produits « originaux et gourmets », accompagnés de recettes pour les cuisiner. Plus besoin de se déplacer, donc, pour confectionner des plats élaborés et gourmands !

La cuisine moléculaire, autrefois réservée à une élite, devient aussi de plus en plus accessible et débarque notamment en hyper avec des kits permettant aux cuisiniers en herbe de découvrir des textures inattendues.

Les assaisonnements se veulent aussi de plus en plus précis, grâce à des conditionnements sous la forme de spray. Il devient ainsi possible de pulvériser son huile ou son safran directement sur sa viande ou dans son plat pour ajuster au mieux goût et cuisson.

 

… ou à l’extérieur !

Les box et autres plats cuisinés dont nous avons parlé précédemment possèdent comme atout principal leur transportabilité. Ainsi, la tendance est à la consommation nomade, notamment sur le lieu de travail. Tous les produits ou presque sont adaptés en box ou en portions, comme les salades de fruits, les parts de gâteaux, les salades, etc. L’ère dusnacking a débuté, et avec elle son lot d’innovations en tous genres : wraps insolites (comme les Crud’Wich des Crudettes, enveloppés dans une feuille de salade), salades gourmandes et complètes (Salade & Compagnie de Sodebo), box exotiques, soupes en canette… Pour en savoir plus sur les dernières innovations en matière de snacking, n’hésitez pas à consulter notre analyse sur ce thème.

 

Crud'Wich

Gamme Crud’Wich des Crudettes

Les emballages restent le principal levier d’innovation du snacking et deviennent de plus en plus pratique. La marque Nutripause permet même aux consommateurs nomades de déguster un thé ou un café chauds, sans aucun appareil de chauffage ! En effet, elle a lancé des canettes autochauffantes, qui disposent d’un compartiment dans leur fond renfermant un piston. Ce dernier, lorsqu’il est poussé, perce un opercule, libérant ainsi de l’eau dans une poche à calcium. Une réaction chimique dégageant de la chaleur se produit alors, réchauffant la boisson en trois minutes seulement ! Elle reste chaude pendant vingt minutes supplémentaires. Une véritable avancée !

 Canettes autochauffantes

Boissons auto-chauffantes de Nutripause

 

 

Finalement, que ce soit lorsque l’on fait ses courses, lorsque l’on cuisine ou lorsque l’on est à l’extérieur, les fabricants de produits alimentaires et les distributeurs ont pensé à tout pour nous permettre de gagner du temps. Il est à présent possible de commander ses produits dans le métro ou de les recevoir directement chez nous, puis de les cuisiner grâce à des recettes fournies sur les produits ou dans les box. A l’extérieur, les possibilités de repas se sont largement développées. Il y en a désormais pour tous les goûts ! A l’intérieur, des modes de cuisson alternatifs se sont développés, comme le micro-ondes ou le grille-pain, et certains produits nous permettent même de redécouvrir des modes de cuisson usuels, comme le four, grâce aux sachets cuisson. Les dernières technologies nous permettent enfin de boire un café chaud en fin de repas, sans aucun moyen de cuisson…

Il ne vous reste plus qu’à profiter de ces précieuses minutes gagnées, mais qui ne l’ont pas été au détriment du goût ! V.D.

Publié par agro media à http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/recherche-innovation/ces-nouveaux-services-offerts-par-les-produits-alimentaires-qui-nous-facilitent-la-vie

 

Derniers commentaires

  • cristie commentaire sur Mangez des algues
    "c'est bien vrai que les algues ont de nombreuses propriétés, on devrait d'avantage en consommer !..."

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Les caisses des supermarchés se refont une santé

Par Keren Lentschner

N.A!, le premier snack entièrement à base de fruits, sans sucre ni conservateur.  
N.A!, le premier snack entièrement à base de fruits, sans sucre ni conservateur.
Le snacking à base de fruits prend la place des confiseries chocolatées.

Les caisses des supermarchés se refont une santé dans -- comportements alimentaires coeur-Aux caisses de cet hypermarché, les barres chocolatées ont cédé la place à de petits sachets blancs contenant des pâtes aux fruits en forme de bâtonnets. Baptisé N.A! (Nature Addicts), c’est un produit à grignoter. Implanté à côté des chewing-gums Hollywood et des bonbons Tic Tac, il s’affiche comme le geste «anti-junk food».

Lancé il y a trois ans, désormais décliné aux céréales, c’est le premier snack entièrement à base de fruits, sans sucre ni conservateur. «N.A! est une alternative saine au snacking, qui apporte plaisir, praticité et une garantie de naturalité», explique Bertrand Jacoberger, président du distributeur Solinest, la maison mère de Nature Innovation, à l’origine de la marque. Présent en devants de caisse dans la quasi-totalité de la grande distribution, N.A! se trouve aussi dans les bureaux de tabac, les stations-service, les magasins Relay, en restauration collective (Elior) comme dans certains hôtels (Accor). Prochaine étape pour Bertrand Jacoberger, convaincre les McDo et autres Quick - qui ont déjà ajouté à leur menu les Pom’Potes de Materne - d’adopter ses bâtonnets de fruits.

Les ambitions de la marque, qui ajoutera à la rentrée la Grande-Bretagne à son palmarès européen (Suisse, Belgique, Italie, Allemagne et Slovénie), vont jusqu’au Japon, où le produit sera lancé dans une chaîne de convenient stores. Solinest est convaincu qu’il s’agit d’un «marché mondial», avec une demande en hausse pour les produits sains nomades. Il entend bien «continuer à décliner sa marque», en commençant par des barres aux fruits et céréales à la rentrée. L’entreprise, qui a réalisé l’an passé 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, espère ainsi quadrupler ses ventes d’ici à trois ans. À l’aide d’une campagne de publicité conçue par McCann, elle veut également doubler sa part de marché (5 %) sur la confiserie de poche (200 millions d’euros).

Exit les œufs Kinder, des tomates aux caisses

Solinest s’est engouffré dans la brèche ouverte en 2008 par l’ex-ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, dans sa bataille contre l’obésité infantile. À l’époque, elle appelle les distributeurs à retirer confiseries et sucreries des caisses et les menace de légiférer s’ils ne prennent pas leurs responsabilités. Michel-Édouard Leclerc joue alors les bons élèves et enlève treize catégories de produits des présentoirs. Suivront Carrefour et Auchan. «Au final, il n’y a pas eu de loi, mais des mesures volontaires des distributeurs», raconte un industriel. Seuls la confiserie pour adultes (La Vosgienne, Ricola…) et les chewing-gums sont restés en place. Exit les œufs Kinder de Ferrero. Quant aux M&M’s et autres Bueno, plus ciblés adultes, ils font de la résistance, notamment chez Monoprix, mais se font bien plus discrets.

Ce marché des devants de caisse, composé uniquement de produits d’impulsion, s’est donc réduit comme peau de chagrin. S’il continue de concentrer les trois quarts des ventes de petites confiseries et chewing-gums (600 millions d’euros), il est victime de la désaffection des consommateurs. «Ce marché a atteint son point haut en 2007, notamment grâce à l’explosion du marché des chewing-gums, explique Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI. Depuis 2008, il est très nettement orienté à la baisse. Nous sommes revenus aujourd’hui quasiment au niveau de 2005.» Les distributeurs planchent encore sur les solutions à mettre en place. «Nous avons modernisé nos meubles de caisse il y a un an pour enrayer la baisse du marché», explique-t-on chez Auchan. Certains magasins de l’enseigne proposent aujourd’hui des pommes et des tomates en caisse. C’est toute une partie des magasins qu’il faut aujourd’hui réinventer.

Publié sur Le Figaro à http://www.lefigaro.fr/societes/2012/05/14/20005-20120514ARTFIG00639-les-caisses-des-supermarches-se-refont-une-sante.php


Œufs : l’industrie des ovoproduits tangue

Les mises aux normes bien-être ont déstabilisé la filière. Depuis le début de l’année, le prix de l’œuf coquille a doublé à l’entrée des casseries.

Plus de place pour les dans les élevages, c’est aussi une production moins élevée. Pour quelques mois encore, le marché de l’œuf va rester perturbé.
Photo : Reuters.

Œufs : l’industrie des ovoproduits tangue dans ... marches financiers mdf57663

Le syndicat national des industriels et professionnels de l’œuf a fait part, mercredi 9 mai, des difficultés économiques que rencontre la filière de transformation, étranglée par le prix élevé de l’œuf coquille et l’impossibilité de répercuter la hausse auprès de ses clients, les fabricants de plats cuisinés, biscuits, glaces, etc.

Depuis le début de l’année, le prix de l’œuf coquille a doublé à l’entrée des casseries françaises, passant de 2011 à 2012 (16 premières semaines) de 72 centimes à 1,42 € pour 100 œufs (source ITAVI). En cause, la mise aux normes bien-être dans les élevages entrée en vigueur le 1er janvier dernier qui a fortement réduit les mises en place. Cette situation de marché est partout la même en Europe.

Selon le SNIPO, le numéro 1 espagnol a été liquidé et deux entreprises allemandes placées en redressement judiciaire. Le numéro 5 français, le Morbihannais Atlantic Ovo (Kernascléden), spécialisé dans la fabrication d’œufs liquides frais (35 salariés, 12 millions € de chiffre d’affaires) a, le 13 avril, été placé à son tour en redressement judiciaire avec période d’observation de six mois.
Pour le PDG fondateur, Alain Le Pimpec, le retournement du marché a été radical. « Nous vendons le kilo d’œuf liquide frais 1,80 € contre 95 centimes en 2011 », dit-il. Du coup, les industriels « ont réduit de 15 % leurs achats depuis le début de l’année ». Comment la fièvre du marché peut-elle retomber ? Par le retour en production des poulaillers en chantier de mises aux normes. « Mais je ne vois pas le marché se rétablir avant la fin de l’année », poursuit Alain Le Pimpec.

Franck JOURDAIN.

source: Ouest France à http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/oeufs-industrie-ovoproduits-tangue-09-05-2012-54544

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